Monthly Archives: February 2013

Symposium : Avec l’Autre. Formes et limites de l’empathie

Programme du colloque : Avec l’Autre. Formes et limites de l’empathie organisée par le centre Max Weber les
28 et 29 mars 2013 à St Etienne

Programme_Avec_l_autre-formes_et_limites_de_l_empathie

 

 

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CFP:International Conference : “Medieval Europe in Motion”.

International Conference on the subject “Medieval Europe in Motion”.

Here you have the Conference website
https://sites.google.com/site/medievaleuropeinmotion2013/

And the facebook profile
http://www.facebook.com/pages/Medieval-Europe-in-Motion-International-Conference/440630712671800

Rappel : Non-lieux de l’exil 21 fév. – Objets absents / Objets de l’absence – Autour de Debesh GOSWAM

La semaine prochain, la rencontre Non-lieux de l’exil sera consacrée, sur le thème « Objets absents / Objets de l’absence », à l’œuvre de l’artiste Debesh GOSWAMI. 

Discutantes : Catherine Servan-Schreiber (CEIAS, CNRS-EHESS), Laure Worlmark (Comede)

21 février / 14h30 -17h30 / salle 640-641, Plateau CNRS, Noyau A / 190 avenue de France, 75013 Paris (M° Quai de la Gare, bus 89),

Eléments bio-bibliographiques

GOSWAMI Debesh vit et travaille entre Rennes, Paris et Calcutta. Formé  à la   Rabindra Bharati University, Kolkata, Inde (Bachelor of Arts, 1994) et à  l’Université de Rennes 2 (doctorat en 2001), il est professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes. Son oeuvre interroge le corps et les frontières, et plus largement, le déplacement, territorial et culturel. Il a réalisé de nombreuses expositions personnelles, en Inde et en Europe, depuis 1996, parmi lesquelles :  ”A place called body” (Galerie Hélène Lamarque Paris, France, 2008), “Bread for everybody”(Champs Libres, Rennes, 2008),  ”Uprooted” ( Galerie Chemould, Kolkata, India, 2005), “”Flexible borders” (Galerie du Haut Pavé, Paris, France, 2004),  ”Existence”, (Ashutosh Centenary Hall, Indian Museum, Kolkata, India, 2003), ”Sculptures and drawings” (Artmediair Gallery, The Hague, Netherlands, 2003), “Body into temple into body” (Galerie Atelier ADAC, Paris, France, 2003), ”From my garden”, Cité Internationale des Arts, Paris, France, 2002), “Installation”  (Bangladesh National Museum, Dhaka, Bangladesh, 2001). Il a également participé à diverses expositions collectives, à Hong-Kong, aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Enfin, il a été lauréat de différents prix (Prix de Sculpture, Annual Exhibition of Rabindra Bharati University, Inde 1990 & 1993) et résidences d’artistes en Pologne, aux Etats-Unis et en France (Drac Bretagne, Cité internationale des Arts, France).  Site personnel

Debesh Goswami dans son atelier parisien, avec les sculptures du jeu d’échecs sans échiquier (photo Dominique Champion)

SERVAN-SCHREIBER Catherine, chargée de recherche au Centre d’Etudes de l’Inde et de l’Asie du Sud (CEIAS, CNRS, Ehess). Chargée de cours à l’Inalco (littérature médiévale indienne). S’intéresse à l’histoire de la musique en migration, et plus précisément, l’histoire de la musique indienne à l’Ile Maurice , au Surinam et au Trinidad. Dirige l’équipe « La diaspora indienne de l’Océan Indien après l’engagisme”. Co editrice du volume “Diaspora indiennes dans la vile, Hommes et Migrations”. Auteur de “Histoire d’une musique métisse à l’île Maurice. Chutney indien et séga Bollywood” (2010).S’intéresse à l’intégration des artistes indiens dans la Cité.

WOLMARK  Laure devient psychologue clinicienne après des études de philosophie. Elle oriente ses recherches et sa pratique dans le champ de la clinique de l’exil et de la violence, ce qui la conduit à devenir volontaire pour Médecins sans Frontières en tant que psychothérapeute, puis comme coordinatrice spécialisée dans les contextes de violence et de conflits armés. Son engagement dans la clinique de l’exil et de la violence se prolonge désormais en région parisienne au Comede (Comité médical pour les exilés), où elle poursuit l’expérience de la pratique clinique avec des interprètes. Parmi ses publications :« Une mission à Aceh »,  PsychoMedia, 2005. « Portraits sans visages, des usages photographiques de la honte », Revue Science et Video, Université d’Aix-en Provence, 2010.« Santé mentale des migrants, mieux caractériser pour mieux soigner », », Bulletin d’épidémiologie hebdomadaire, n°2-3-4/2012, Santé et recours au soin des migrants en France.

Inscription conseillée pour la séance NLE du 21 février : marine.sam@cnrs.fr

Retrouvez le programme complet des rencontres : http://nle.hypotheses.org/296

Seminar: Between art and information: collecting photographs

Registration is now open for this one-day event on the collection and display of photographs by museums and galleries. It will take place in Leicester, UK, on Saturday March 2nd 2013, between 9.45 and 5.15. A full programme and information on registration are available at http://www.mghg.org/collectingphotographs/. The event is organised by the Museums and Galleries History Group and the Photographic History Centre, De Montfort University.

Publication:Communication et développement territorial en zones fragiles au Maghreb

Centre de recherche sur les médiations Communication, langage, art, culture
(EA 3476, université de Lorraine/université de Haute-Alsace)


Avis de parution


Communication et développement territorial en zones fragiles au  Maghreb

Sous la direction de Pierre Morelli et  Mongi Sghaïer dans la collection Communication et civilisation

Paris, L’Harmattan, 2012, 274 p. Prix : 29 €
Cet ouvrage questionne le lien entre communication publique et développement territorial dans certaines zones fragiles et menacées du Maghreb. Il clôt la première phase du programme de recherche franco-maghrébin LOTH (Langages, objets, territoires et hospitalités) né en 2006 d’une collaboration entre le Centre de recherche sur les médiations (CREM EA 3476, université de Lorraine – Metz) et le Laboratoire d’économie et sociétés rurales de l’Institut des régions arides (LESOR, IRA – Medenine, Tunisie), et bénéficiant également du soutien de l’AUF et du CNRS-ISCC. Dans une volonté de rapprocher les sciences de l’information et de la communication (SIC) et les sciences économiques, ces travaux ouvrent des horizons de recherche inédits et induisent de nouveaux questionnements autour de notions telles que l’intelligence territoriale, le marketing territorial, la confiance entre acteurs du développement local, les perceptions et la valorisation de sites patrimoniaux … La pluridisciplinarité au cœur de ce programme (SIC, sciences économiques, sciences de gestion et histoire) permet de sérier, dans une première partie, les questions liées à la communication territoriale rapportées aux différents patrimoines (architectural, culturel, géographique, historique, etc.) qui caractérisent les zones étudiées. La seconde partie traite de l’attractivité des territoires à travers le processus de patrimonialisation et interroge les enjeux liés au développement de formes touristiques alternatives à l’offre phare : le tourisme balnéaire.

Ont contribué à cet ouvrage: Hanane Abichou, Abdellatif Ait Heda, Sarra Belhassine, Mohamed Ali Ben Abed, Mouna El Gaied, Ikram Hachicha, Mohamed Haddad, Mohamed Jaouad, Habib Kazdaghli, Jean-Pierre Mathieu, Aissa Merah, Vincent Meyer, Pierre Morelli, Balkis Mzioudet-Faillon, Mongi Sghafer, Nozha Smati, Amor Tbib, Hayat Zérouali.

CFP: APA 2013 Lugares, culturas, patrimónios. Jogos de contraponto nos campos lusófonos

CFP – Prazo 22 de Abril 2013

Submeter uma proposta : http://www.nomadit.co.uk/apa/apa2013/panels.php5?PanelID=2364

Lugares, culturas, patrimónios. Jogos de contraponto nos campos lusófonos

Ema Claúdia Ribeiro Pires (Universidade de Évora e CRIA)
Cyril Isnart (CIDEHUS-Universidade de Evora)

Resumo Curto

Trata-se de desenhar o perfil histórico das leituras antropológicas e dos usos patrimoniais das ligações entre lugares, culturas e heranças em contextos de espaços lusófonos, para discutir o poder contrapontual e de crítica da antropologia.

Resumo Longo

Os usos políticos das culturas (nacionais, regionais, locais e étnicas) corresponderam a um paradigma de governança que ligava consubstancialmente culturas e lugares. Uma parte da antropologia (difusionismo, culturalismo, folclore) inscreveu-se nesta perspectiva, tendo sido instrumentalizada pelos poderes modernos. Contudo, a tríade lugar/cultura/herança foi radicalmente redefinida pelas análises da mobilidade e das migrações. Num contexto histórico no qual a cultura foi pensada pela política patrimonial através uma matriz essencialmente territorial, a perspectiva desterritorializada das culturas põe em questão a continuidade entre espaço e pertença, até celebrar o não-lugar. A antropologia revela-se assim um contra-discurso real face às formas de localismo comuns, contribuindo para ultrapassar os paradigmas sociais e pensar o homem em toda a sua complexidade. Não obstante, assistimos hoje a um retorno da mobilização do lugar nas dinâmicas patrimoniais, por vezes implicando a antropologia, que constitui um regresso do território na esfera dos usos da cultura e que parece paradoxal vis a vis a estruturação desterritorializada das migrações. A partir da construção/desconstrução dos bens patrimoniais que têm historicamente uma relação privilegiada com o lugar, este painel pretende contribuir para desenhar essa evolução histórica, social e antropológica especificamente nos contextos espaciais lusófonos. Em concreto, vamos explorar três temas: o lugar na tradição antropológica lusófona; a “patrimonialização das diferenças culturais” durante e depois do colonialismo; o regresso do território nas políticas públicas atuais. Esperamos estudos de casos etnográficos e balanços teóricos do trabalho dos antropólogos nos campos lusófonos para evidenciar o jogo de contraponto entre a antropologia, os lugares e as culturas.

Publication : Questions de communication, 22

Questions de communication 22 | 2012

Patrimonialiser les musiques populaires et actuelles

Dossier coordonné et présenté par Philippe Le Guern

Pour cette nouvelle livraison de Questions de communication, Philippe Le Guern coordonne et présente un dossier exposant sa curiosité pour ce qu’il voit comme un phénomène d’expansion et d’inflation de l’activité patrimonialisante dans le champ des musiques actuelles, et plus généralement de saturation du présent par l’évocation de la mémoire. Comme auditeur et musicien, il s’interroge sur le diagnostic que pose Simon Reynolds sur notre époque, qualifiée de rétromaniaque. Et comme observateur des technologies numériques dans leur dimension anthropologique, le chercheur regarde avec intérêt la façon dont le passage du régime d’archivage analogique au régime numérique transforme en profondeur notre conception même de la mémoire.

Cette livraison rassemble sept contributions et une question commune circule de l’une à l’autre : comment penser les politiques de la patrimonialisation, c’est-à-dire, d’une manière ou d’une autre, ce que Jacques Derrida appelle le « pouvoir sur le document, sa détention, sa rétention ou son interprétation » mais aussi « le désir de mémoire ».

Pour commander : http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100545070

Pour en savoir plus : questionsdecommunication.revues.org

L’introduction du dossier, les notes de lecture, la composition du comité de lecture et la liste des livres reçus sont librement accessibles en texte intégral.

Sommaire

Dossier

Un spectre hante le rock… L’obsession patrimoniale, les musiques populaires et actuelles et les enjeux de la « muséomomification »

Philippe Le Guern

La musique, la mémoire et l’objet absent dans les archives numériques

Rob Knifton

Les musiques amplifiées s’exposent… et s’invitent dans les musées

Marc Touché

« Cette guitare n’a plus que quelques secondes à vivre ». Où il est question de la seconde vie des guitares de Pete Townshend, de musiques populaires et de l’incidence de contextes patrimoniaux distincts

Marion Leonard

Entre patrimoine et mémoire collective, la tombe de Georges Brassens. Ethnographie d’un lieu de culte

Juliette Dalbavie

Tango®. Enjeux d’une stratégie de promotion territoriale fondée sur la réappropriation d’un patrimoine musical

Elsa Broclain

La haute fi délité conquiert les sommets de l’art. Le Rock and Roll Hall of Fame et son musée : comment gérer une crise de légitimité

Cynthia Willis-Chun

L’exposition de la musique populaire au Powerhouse Museum de Sydney. Logiques de production

Gaëlle Crenn

Échanges

Le Jeu de la mort, suite et fin : « Tout est bien qui finit bien » ?

Brigitte Le Grignou, Érik Neveu

Dérives des universités, périls des universitaires

Arnaud Mercier

Notes de recherche

« Taking a break from all your worries » : Battlestar Galatica et les nouvelles pratiques télévisuelles des fans

Mélanie Bourdaa

Pour une prise en compte du corps sensible dans la recherche de terrain : un savoir communicationnel

Philippe Hert

L’essor des marchés paysans à Marseille. Entre pratiques de communication citoyenne et écologisation

Jean Lagane

Éducation aux médias et problématiques interculturelles. Questions de méthode

Marlène Loicq

Self-Help et bien-être. La prescription dans la culture de masse

Vanina Papalini

Notes de lecture

Culture, esthétique

Communication, langue, discours

Médias, journalisme

Sociétés

Technologies

Livres reçus

Abstracts

 

CFP:Journée d’étude : «Où se cache l’oubli dans la fabrication du patrimoine? »

Appel à communications / Journée d’étude

13 e 14 juin 2013, INHA, salle Julian

«Où se cache l’oubli dans la fabrication du patrimoine? »

En 1941, une proue a été  placée dans une salle de l’histoire de la ville de Fortaleza au Musée de Ceará au Brésil, à côté des chaînes des esclaves et des objets des abolitionnistes. A cette époque, l’objet était perçu comme témoignage du naufrage d’un navire d’esclaves, suite à une révolte de ces derniers près des côtes de Fortaleza. Les survivants ont été fusillés sur la place publique en 1839. Au début du XXème siècle, l’événement attaché à l’objet fut interprété comme une action des “sauvages” désespérés et violents. Après les années 1950, avec les changements de directeurs du musée, la mise en scène de cet objet a changé: il fallait écrire une histoire qui parlait d’une abolition sans violence et dont l’initiative revenait aux intellectuels. Pour cela, il fallait effacer la trajectoire historique de cette proue et, en 1972, elle était ainsi classée plutôt comme un objet d’ art décoratif, ou même comme élément du folklore. Depuis les années 2000, suite à des recherches à propos de l’histoire du musée et de sa collection, cet objet, qui a fait référence pendant longtemps aux abolitionnistes blancs, évoque davantage, par un nouveau point de vue, la lutte de la conquête pour l’abolition et la liberté souhaitée par les esclaves*.

A travers l’exemple de cette sculpture on peut remarquer que les éléments de discours autour d’un objet patrimonial diffèrent en fonction de stratégies des acteurs engagés. Certaines informations importantes sur l’objet peuvent être modifiées et ainsi être oubliées par les générations futures. Il s’agira lors de cette journée d’étude de questionner des objets, des monuments et traditions de notre patrimoine dont une partie de l’histoire à été mise sous silence ou bien d’étudier des objets qui ont eux-mêmes été volontairement ou involontairement cachés, détruits.

Il s’agira également d’étudier les parcours de différents acteurs qui ont contribué à proposer des solutions pour ces objets oubliés ou en devenir. On pourra également interroger les divers moyens qu’ils ont pu mobiliser. La photographie semble être un procédé qui a pu être utilisé dans ce sens. Celle des « Halles » d’Eugène Atget (1857-1927) semble être un bon exemple de la problématique de cette journée d’étude, car elle représente bien cette partie du « vieux Paris » qui a disparu du paysage urbain. Le projet photographique d’Atget consistait à « immortaliser » sur la pellicule tout ce qui, à Paris, était artistique, pittoresque ou en voie de disparition (les rues, les cours d’immeubles, les devantures de boutiques ou encore les petits métiers comme le « Joueur d’orgue » -1898). La disparition des Halles montre bien cette destruction du « tissu urbain »  qui efface du paysage contemporain un lieu si chargé d’histoire (le fameux « ventre de Paris » de Zola ou encore le « cœur de Paris » pour d’autres). La photographie d’Atget devient donc un document historique, le témoignage d’un espace physique et mémoriel disparu.

Dans cette idée, la question de l’oubli s’inscrit notamment dans une dialectique entre destruction et une volonté de sauvegarde d’un patrimoine.  Elle met en évidence un processus sélectif de patrimonialisation des objets, qui est avant tout le résultat de tensions liées soit à des moments de conflits, soit à des volontés politiques, mais aussi aux changements urbains, l’évolution de l’histoire du goût, voire des enjeux liés aux récits nationaux et qui a contribué à faire tomber certains d’entre eux en désuétude.

Dans cette idée, la question de l’oubli s’inscrit notamment dans une dialectique entre destruction et une volonté de sauvegarde qui fabrique un patrimoine.  Elle met en évidence un processus sélectif de patrimonialisation des objets, qui est avant tout le résultat de tensions liées soit à des moments de conflits, soit à des volontés politiques, mais aussi aux changements urbains, l’évolution de l’histoire du goût, voire des enjeux liés aux récits nationaux et qui a contribué à faire tomber certains d’entre eux en désuétude.

Nous vous invitons à nous envoyer des propositions de communication autour du lien entre l’oubli et le patrimoine. La notion de patrimoine, de part de l’histoire de son invention, en réaction du vandalisme révolutionnaire, est en constante tension entre conservation et destruction. Dans dette optique nous vous intéressons toutes les actions de patrimonialisations entre les XVIII et XXI siècles, aux patrimoines matériels et immatériels, aux échelles nationales et internationales.

Merci d’envoyer vos propositions de communication (300 / 500 mots, Times New roman 12) et un curriculum académique avant le 28 février à contacthipam@gmail.com . Date limite de réponses: 15 avril.

Reférences Bibliographiques:
AUGÉ, Marc. Les Formes de l’oubli. Paris, Éditions Payot et Rivages, 1998.
DOSSE, François. Entre histoire et mémoire: une histoire sociale de la mémoire, dans Raison Présente, Paris, septembre 1998, p. 5-24
*OLIVEIRA, Juntar separar mostrar: Memória e escrita no Museu do Ceará (1932 -1976). Fortaleza, Museu do Ceará, Secult, 2009.
HEINICH, Nathalie. La fabrique du patrimoine. De la cathédrale à la petite cuillère, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, 2010.
POLLACchael. « Mémoire, oubli, silence » dans Une identité blessée : Études de la sociologie et de l’histoire, Paris : Métailié, 1993
POULOT, Dominique. Une histoire du patrimoine en Occident, XVIII et XXI, PUF, 2006.
TISSERON, Serge. «Antimemmoire» dans Confusions des Monuments Cahiers de Médiologie – Éditions Gallimard, Paris,1999.
TODOROV, Les abus de la mémoire. Paris, Arléa, 2004

Commission organisatrice:
Dominique Poulot (Professeur à Paris 1)
Andréa Delaplace (Doctorante à Paris 1)
Anne-Lise Auffret (Doctorante à Paris 1)
Carolina Ruoso (Doctorante à Paris 1)
Xavier-Pol Tilliette (Doctorant à Paris 1)

Comité scientifique:
Arnaud Bertinet (Labex CAP – INP)
Bénédicte Savoy (Technische Universität de Berlin)
Dominique Polout (Paris 1)
José María Lanzarote Guiral (Labex HASTEC – Centre A. Koyré (EHESS-CNRS))
Regina Abreu (UNIRIO)

Workshop:Elaboration et diffusion des savoirs Afrique-Chine 28 février 2013

ÉLABORATION ET DIFFUSION DES SAVOIRS.
Regards croisés Afrique – Chine
 
28 février 2013
Séminaire de l’ANR « Espaces de la culture chinoise en Afrique : diffusion, agencements, interactions » (EsCA/ ANR-11-BSH16001) en partenariat avec le Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC, EHESS-CNRS)
Salle 638, 190 avenue de France, 75013 Paris 
(M° Quai de la Gare, bus 89)
Matinée : 10h-13h « Constructions du patrimoine, représentations des patrimonialisations »
Séminaire commun Savoirs techniques et patrimoine culturel immatériel (XVIe-XXIe siècles) en Chine : formation, tradition, transmission (C. Bodolec, F. Obringer, F. Sabban) & ANR EsCA (coord. J.P. Dozon)
– Introduction : J.-P. DOZON (FMSH, ANR EsCA) et F. OBRINGER (CECMC)
– F. OBRINGER (CECMC) / A. GALITZINE (ANR EsCA) : Contextes de construction de la notion de patrimoine
– C. BODOLEC (CECMC) : « Quels patrimoines pour une reconnaissance internationale ? »
– A. GALITZINE-LOUMPET (ANR EsCA) « Quels patrimoines ? recompositions en Afrique francophone »
– Discussion générale
Après-midi : 14h30-17h30 « Altérités et constructions des savoirs» 
Séminaire commun Économie et société de la Chine (Th. Pairault) et & ANR EsCA (coord. J.P. Dozon)
– Introduction : J.P. DOZOn (FMSH, ANR EsCA) et Th. PAIRAULT (CECMC)
– M. BASSAN (CERI, IRSEM, DGA) : « Études et représentations chinoises sur l’Afrique. Le cas de l’Afrique du Sud”
– R. DITTGEN (Prodig-Paris I) : “Travailler sur les relations sino-africaines. Une émergence des recherches africaines”
– S. CHATELARD (Sciences Po/Max Planck) “King Cobra and the Dragon” (Chatelard & Corben 2011)
– Discussion générale

Symposium : Patrimoines : héritages, conscience et acculturations, Ecole des Chartes, 4 mars 2013

Lundi 4 mars 2013

9h30 à 19h, dans la grande salle de l’École nationale des chartes (1er étage)

19, rue de la Sorbonne, 75005 Paris.

Patrimoines : Héritage, conscience et acculturations

Agnès Callu et Jean-Michel Leniaud (dir.)

Conçue sur un rythme ternaire respectant les grilles d’interprétation issues de la sociologie des organisations, cette journée d’études privilégie les hypothèses récemment avancées par les historiens, les historiens d’art et les sociologues. Aussi bien s’engage-t-elle dans trois directions préférentielles.

D’abord, autour de la production, elle questionne les modes de connaissance de l’objet en évaluant les politiques culturelles initiées en faveur du Patrimoine dans la seconde moitié du XXe siècle ; elle réfléchit aux conditions de création d’un patrimoine éphémère et environnemental réputé irréductible aux valeurs patrimoniales ; elle suggère les conditions de production de l’architecture, en posant l’histoire comparée comme le langage d’un dialogue entre la France et le Japon.

Ensuite, fondée sur la médiation, les débats s’intéressent aux outils qui autorisent les échanges : l’école où, à l’intersection de l’académisme savant et de la professionnalisation des métiers, on apprend le patrimoine ; l’exposition, territoire de copénétration entre la création et le public ; l’édition qui, en confluence avec l’érudition et la vulgarisation, participe aux transferts d’objets et savoirs patrimoniaux ;

Enfin, les espaces de réception sont livrés à l’examen : le patrimoine s’appréhende dans des lieux au fort capital symbolique car multi-séculaires ; il intègre aussi « le dedans » de la société quand reproduit, retranscrit ou imité, il entre, à la manière d’une copie, dans les foyers ; il suscite encore l’émotion, espérant l’empathie, soulevant, plus souvent, dans la radicalité, des humeurs sympathiques ou antipathiques.

L’évaluation des analyses – pluridisciplinaires et proposées en longue durée – offrira un panorama sélectif mais représentatif de patrimoines dès lors caractérisés dans leur sociogenèse, leurs circulations, leurs registres d’accueil, physiques comme affectifs.

PROGRAMME :

9h30 – 10h00,  Introduction

Jean-Michel Leniaud, directeur de l’École nationale des chartes.

Éric Gross, directeur de l’Institut national du patrimoine.

LES PRODUCTIONS DU PATRIMOINE

Président de séance : Jean-Pierre Vallat (Paris 7)

  • 10h00-10h30, CONNAÎTRE LE PATRIMOINE : « Les politiques culturelles en faveur du patrimoine (1959-2000) » par Laurent Martin (Sciences Po).
  • 10h30-11h00, PRODUIRE DU PATRIMOINE : « Le patrimoine audiovisuel : l’intelligence et la patrimonialisation du flux » par Bruno Bachimont (UTC)
  • 11h00-11h30, DÉFENDRE LE PATRIMOINE : « Le patrimoine bâti : de l’architecture en France et au Japon » par Jean-Sébastien Cluzel (INHA)

11h30-12h00, Discussion

 

LES MÉDIATIONS DU PATRIMOINE

Président de séance : Pascal Ory (Paris I)

  • 14h00-14h30, APPRENDRE LE PATRIMOINE : « L’Institut du patrimoine : former des conservateurs, des restaurateurs et des médiateurs » par Bruno Nassim Aboudrar et François Mairesse (Paris 3)
  • 14h30-15h00, EXPOSER LE PATRIMOINE : « Les expositions temporaires dans les musées européens et nord-américains (1850-1960) » par Michela Passini (INHA)
  • 15h00-15h30, DIFFUSER LE PATRIMOINE : « Les éditions artistiques : les éditions Zodiaque » par Philippe Plagnieux (École nationale des chartes)

15h30-16h00, Discussion

 

LES RÉCEPTIONS DU PATRIMOINE

Président de séance : Daniel Fabre (EHESS)

  • 16h30-17h00, LES LIEUX D’APPROPRIATIONS : « La Villa Médicis » par Raphaëlle Renard (Paris I)
  • 17h00-17h30, LES MODES DE TRANSMISSION : « Le patrimoine dans la maison : autour des produits dérivés » par Jean-Michel Tobelem (Option Culture)
  • 17h30-18h00, L’ÉMOTION PATRIMONIALE : « Empathies, sympathies, antipathies patrimoniales » par Christian Hottin (Ministère de la Culture)

18h00-18h30, Discussion

18h30-19h00, Conclusions

Agnès Callu (EPHE/IHTP)

 

Contact : Agnès Callu

Chercheur associé au CNRS (IHTP) et à Sciences Po (CHSP)

Chargé de conférences à l’EPHE

Tel : 01 44 55 59 67

Mail : acallu@gmail.com