Monthly Archives: March 2012

Call for paper:”Frontières et identifications croisées. Constructions mémorielles et patrimoniales dans les espaces limitrophes”

Colloque international MSH-M

avec le soutien du CERCE (Centre d’Etudes et de Recherches Comparatives en Ethnologie, université Montpellier III, EA 3532), du CREA (Centre de Recherches et d’Etudes Anthropologiques, université Lumière Lyon 2, EA 3081) et du CREDA (Centre de Recherche et de Documentation des Amériques, Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine, UMR7227).

 Mercredi 3 et jeudi 4 octobre 2012,

 

L’un des paradoxes majeurs de la « mondialisation » relève sans doute d’une double tendance à un brouillage des frontières et à leur mise en valeur. L’invention et les revendications de spécificités culturelles constituent l’un des phénomènes bien connus qui accompagne, comme à contre-courant, le décloisonnement des sociétés. Nous sommes loin, semble-t-il, de l’appauvrissement de la diversité culturelle redouté par Claude Lévi-Strauss ou encore du déclin des nationalismes initialement prévu par Eric Hobsbawm. Dans un même temps, la crise de légitimité des Etats-nations n’est-elle pas la conséquence de dynamiques transnationales qui montrent combien, plus que jamais, les frontières politiques avant de diviser sont aussi traversées ?

 Ce contexte appelle à renouveler une réflexion sur la/les frontière(s) qui oscille fréquemment entre la dimension physique (politique) et symbolique (culturelle) de la frontière. C’est ce qu’exprime notamment la distinction, suggérée en langue anglaise, entre la frontière physique – border – et une frontière ou limite labile, plus immatérielle, élaborée aux cours d’interactions sociales – boundary. Il y a déjà plus d’un siècle, Frederick J. Tuner avait par ailleurs distingué deux modèles de la frontière : border, frontière limite et frontier, ligne mobile et ouverte. Cette frontière mobile, conduite à être déplacée pour l’appropriation d’un territoire jugé vacant, n’est pas sans rappeler la dimension dynamique de la limite ethnique définie par Fredrik Barth. En étant soutenue par les échanges sociaux, elle tend à délimiter un espace social à la fois modulable et perméable. Comment alors penser ensemble ces deux dimensions de la frontière, l’une fixée dans une matérialité géopolitique, l’autre mouvante et floue ?

Nous partons de l’hypothèse que les processus de patrimonialisation et de construction mémorielle s’avèrent particulièrement propices à interroger les manières contemporaines de « faire frontière ». Ces processus peuvent tout autant contribuer à la production d’un imaginaire de la continuité de part et d’autre d’une frontière physique qu’à participer à sa constitution comme élément culturel différenciateur. Ils peuvent aussi consister en l’invention d’une limite matérielle intérieure pour légitimer des revendications à caractère ethnique ou encore impliquer une frontière géopolitique existante dans des revendications qui renforcent alors sa vocation à instaurer une différence. Aux enjeux historiques des frontières et à leurs qualités fréquentes de « lieux de mémoire », s’ajoute en effet leur patrimonialisation, soit leur appréhension en termes de valeur culturelle jouant un rôle dans la manière dont des groupes divers, revendiquant un lien à ces espaces, se pensent et se projettent. Il n’est certes pas nouveau que le patrimoine opère comme production de la frontière, lorsqu’il est mobilisé dans la définition des frontières politiques et des limites culturelles, ce qui est classiquement l’un des ressorts des constructions nationales. Mais on a aussi affaire à des patrimoines-frontières, lorsque des objets, sites, pratiques, etc. se voient mis en commun ou séparés, partagés ou contestés. Ce peut enfin être la frontière elle-même qui devient patrimoniale, lorsque la liminalité de certains lieux, sites ou paysages en font la valeur.

Ce colloque vise à approcher la mise en mémoire et les processus de patrimonialisation de la frontière à l’?uvre dans des régions frontalières ou dans le contexte d’Etats multiculturels. L’analyse pourra ainsi tout autant concerner les productions patrimoniales autour de frontières politiques et historiques que la construction de frontières intérieures. Sans restriction géographique, il prolonge les réflexions engagées autour de la problématique de la frontière dans le cadre d’un séminaire franco-espagnol tenu à la MSH-M depuis 2008 en s’ouvrant à d’autres régions d’Europe et du monde. L’objectif est d’envisager simultanément la construction des démarcations culturelles et les dynamiques de production d’éléments patrimoniaux – au sens large – dans leur relation avec les frontières politiques et physiques. On s’interrogera ainsi sur les balises patrimoniales et les supports des constructions mémorielles dans lesquelles se pensent les acteurs et sur la production des lieux frontières qu’elles contribuent à qualifier. Il s’agira alors de porter une attention particulière aux processus en jeu dans les productions d’imaginaires de la frontière et du voisinage. Comment les acteurs locaux articulent-ils les lisières mouvantes et mobiles de l’imaginaire d’une communauté d’appartenance  avec les frontières politiques tangibles qui circonscrivent un territoire national ? Qu’en est-il de la matérialité de ces limites symboliques, que celles-ci soient élaborées dans des cadres institutionnels ou non ? Si les frontières de l’identification sont mobiles, n’est-ce pas malgré tout à partir de frontières fixes que les acteurs sociaux pensent leur appartenance ? En quoi celles-ci constituent-elles alors un héritage, objet de mémoires sociales, lesté par une histoire repensée, attesté par une substance patrimoniale ? Ou bien, selon une tout autre perspective, en quoi les frontières physiques sont-elles l’objet d’une invention et d’une production spatio-temporelle dans l’objectif de créer et/ou renforcer une autochtonie ?

Les titres des interventions, accompagnées du nom de l’auteur, de son affiliation institutionnelle et d’un résumé inférieur à 2000 caractères dans un fichier en format Word, devront nous parvenir avant le 5 avril 2012.

 

Lieu et institution : MSH-M Montpellier. Le colloque prend en charge l’hébergement (hôtel). Les trajets, sauf exception (pour les non statutaires par exemple) sont à la charge des laboratoires d’appartenance.   

 

Coordination : Carine Chavarochette, CREDA-CNRS, IHEAL : carinechavarochetteatgmail.com

Magali Demanget, CERCE-UPV- Montpellier 3 : magali.demangetatuniv-montp3.fr

Olivier Givre, CREA-Université Lumière Lyon 2 : oligivreatyahoo.com

 

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Seminar:”Mémoires et patrimonialisations de l’immigration”

vendredi 30 mars  de 15h à 17h salle 11 au 105 bd Raspail Paris:

Laure Piaton, Centre du patrimoine arménien – Valence :

« Le centre du patrimoine arménien à Valence »
vendredi 6 avril de 15h à 17h salle 11 au 105 bd Raspail:
Maïté Molina Marmol, doctorante à l’Université deLiège, département des arts et sciences de la communication, Service
d’histoire culturelle :

« Mémoire, patrimoine et migrations en Belgique: croisements récents, approches contrastées »

Publication: Politics of Memory: Making Slavery Visible in the Public Space, edited by Ana Lucia Araujo (Routledge, 2012)

Politics of Memory: Making Slavery Visible in the Public Space, edited by Ana Lucia Araujo (Routledge, 2012)

TABLE OF CONTENTS:

Introduction Ana Lucia Araujo, Howard University

Part I: Slavery and Slave Trade in National Narratives

1. Transnational Memory of Slave Merchants: Making the Perpetrators Visible in the Public Space Ana Lucia Araujo, Howard University

2. Reasons for Silence: Tracing the Legacy of Internal Slavery and Slave Trade in Contemporary Gambia Alice Bellagamba, University of Milan-Biccoca

3. With or Without Roots: Conflicting Memories of Slavery and Indentured Labor in the Mauritian Public Space Mathieu Claveyrolas, CNRS and EHESS

4. Smoldering Memories and Burning Questions: The Politics of Remembering Sally Bassett and Slavery in Bermuda Quito Swan, Howard University

5. Making Slavery Visible (Again): The Nineteenth-Century Roots of a Revisionist Recovery in New England Margot Minardi, Reed College

6. Teaching and Commemorating Slavery and Abolition in France: From Organized Forgetfulness to Historical Debates Nelly Schmidt, University of Paris IV-Sorbonne

7. Commemorating a Guilty Past: The Politics of Memory in the French Former Slave Trade Cities Renaud Hourcade, Sciences Po Rennes

8. The Challenge of Memorializing Slavery in North Carolina: The Unsung Founders Memorial and the North Carolina Freedom Monument Project Renée Ater, University of Maryland College Park

Part II: Slavery and Slave Trade in the Museum

9. Museums and Slavery in Britain: The Bicentenary of 1807 Geoffrey Cubitt, University of York

10. Museums and Sensitive Histories: The International Slavery Museum Richard Benjamin, International Slavery Museum

11. The Art of Memory: São Paulo’s AfroBrasil Museum Kimberly Cleveland, Georgia State University

12. Afro-Brazilian Heritage and Slavery in Rio de Janeiro Community Museums Francine Saillant, Université Laval Pedro Simonard, Université Laval

13. Exhibiting Slavery at the New-York Historical Society Kathleen Hulser, New-York Historical Society

14. Museums and the Story of Slavery: The Challenge of Language Regina Faden, Historic St. Mary’s City

Notes

Bibliography

Index

Call for paper : Structures of the XX Century: architectural heritage and patrimonialization

Structures of the XX Century: architectural heritage and patrimonialization mini-symposia SECOND INTERNATIONAL CONFERENCE ON STRUCTURES AND ARCHITECTURE

University of Minho, 24-26 July 2013, Guimarães (Portugal)

The evolution of the architectural languages of the XX century, from modernist to post-modernist, has often stressed the importance of structures in expressing and fostering innovation. However, in the patrimonialization processes identities, memories and languages, prevail on structures and materials, due to new uses, new norms and standards adaptation.

Heritage, as the outcome of a dynamic process of dialogue, between local identities and communities, national and supranational organizations, is often used as an instrument of political communication (Leniaud, 2003). Patrimonialization, as a medium for political constructs and identification, or as a support to economic development, is a negotiation over meanings and values and a selective representation of culture, which frequently pays little or no attention to the importance of the critical history of the building, its structures and creation processes. The patrimonialization process changes the nature of the buildings, objects and contexts on which it intervene, and needs to be careful verified, and critically supported, to make is sustainable from all points of views. The mini-symposia wish to offer an overview, and a first assessment, on different critical points of view over the actual status of the discipline and, in the search of continuity between past and future, a perspective over the possible approaches to structures in architectural heritage patrimonialization. The main focus themes will be: The role of structural design in XX century architectural languages; Modernist versus Post-modernist approach to structural design; Modernist approach to structural design: theories and practices of conservation; Structural design as a meeting point between Architecture and Engineering; Infrastructures of the XX century: heritage and patrimonialization perspectives.

Papers focusing on case studies, with a theoretical/methodological approach, are particularly welcomed.

 

All submissions of abstracts must be sent to both session co- organizers, clearly indicating the theme in which the proposed paper is expected to be included before April 10. Submitted papers must describe work not previously published in a peer reviewed venue, or which is not under review at a journal or at another conference. Contributors are invited to submit a title and an abstract (with no images) of about 500 words, a short biography stating their affiliation and professional interests (max. 100 words). The language for papers and presentation is English. One of the authors of an accepted paper will expected to present their work at the conference.

Please take note of the following important dates and go online – http://www.icsa2013.com – to see all details about the International Conference organizations, venues, registration fees and dates.

Important dates: Abstract Submission – April 10, 2012 Preliminary Abstract Acceptance – May 21, 2012 Full Paper Submission – November 15, 2012 Final Paper Acceptance – February 15, 2013 Early Bird Registration – March 15, 2013 Session presented and co-chaired by Luca Sampò, Sapienza University of Rome (Italy), e.mail: luca.sampo@gmail.com Clarisse Lauras, University “Lumière” Lyon 2 (France), e.mail: laurasclarisse@yahoo.fr

Call for papers : Conceptions of heritage Intersecting views on heritage creations and their special features

Symposium as part of the 25th edition of the Entretiens Jacques-Cartier Interviews,

Saint-Etienne, November 19 and 20, 2012

 

Overall focal issue of the symposium 

The scope of the French heritage institution, along with the abundance and pioneering aspect of heritage historiography in France, long concealed a phenomenon that has now become increasingly manifest: the thought of heritage, i.e. how it is conceived, the notions that the idea intersects, the meaning that it takes on, and the objects that it refers to differ considerably according to the place, time and linguistic universe in which the thought takes shape.

The heritage initiatives undertaken by UNESCO since the adoption of the Convention Concerning the Protection of the World Cultural and Natural Heritage have certainly paved the way for a new awareness of heritage, giving regional disparities a semblance of legitimacy that until recently was hardly in keeping with the concept and practices of the historic monument; thus the final decades of the 20th century were marked by the appearance of “immaterial cultural heritage,” initially called upon to incorporate into the world-heritage fold what, at the outset, seemed to characterize a conception of heritage that, especially in Africa and Asia, did not express itself as such.

However the binary distinctions that often mobilize us in spite of ourselves when we refer to heritage (North/South, tangible/intangible, material/immaterial, cultural/natural, etc), the impressive expansion of heritage (in terms of the word and thing itself), and its polymorphous appearance in ever more diverse circles betray what can be seen today as a widening gap between denotations and connotations of heritage (heritage, Erbe, herencia, etc.), on the one hand, and attempts to establish normative instruments to frame the study and management, even the protection, of these heritage expressions, on the other. “Patrimoine,” “Heritage,” “Patrimoni,” “Thurat” and other words commonly used in their languages of origin to refer to all sorts of goods and property from the past that we wish to conserve/safeguard/transmit do not exhaust the semantic field that they are meant to encompass – far from it! This will come as no surprise to researchers struggling to translate, if only into English, the concept of heritage or the heritagecreation process. And to this we must add a growing number of studies conducted under the postcolonial banner, for example in Algeria, Vietnam or Indonesia, revealing the rather artificial coexistence of heritage registers that somewhat uncomfortably accept the “vestigial Christian cult” left behind by colonizers from the past.

In other words, the institutional experience of heritage and its praxeologies are not fully equipped to address varied and emerging conceptions of heritage. Moreover, increasing mobility and proliferating cultural contexts call into question official national stories and geographical territories that used to govern definitions as well as institutional and academic heritage practices. Especially in urban environments, this recomposition of identity-reference universes in the atomization of social groups and neighbourhoods is reflected in ever-more frequent collisions between the heritage of one side and that of the other, serving to invalidate the principle of a single “heritage institution,” while in the absence of channels for sharing or exchange, threatening the very survival of “heritagized” objects, buildings, practices and representations.

The overall problem area of heritage that this symposium will address has a double trigger: it not only touches upon the realm of knowledge, for instance by calling upon new heritage stories or epistemologies and the exploration of the territorial specificities of the conception itself, but also challenges, with the same thrust, heritage governance, whether by states, economics, or local or international organizations. Heritage is always a matter of showcasing – or concealing – and as such it belongs to the realm of politics.

Expectations as regards contributors’ proposals

This exploration is motivated by three objectives: provide a historiographical summary in order to promote new directions in scientific studies; pool the problem areas by establishing shared lexicographical and conceptual bases; and use these bases to inspire the creation of a community of practice equipped to support the contemporary heritage thrust in its various areas of expression. Expected contributions may meet one or more of these objectives and focus on any area in which heritage initiatives take shape, including tourism, museography, local development, artistic creation, marketing, and citizen mobilization, among others.

The symposium will prioritize comparative approaches and the analysis of tensions between heritage conceptions in territorial or cultural contexts. Discussions will be structured around four broad themes:

– linguistic differentiations with respect to conceptions of heritage

– clashes between conceptions of heritage and methods of heritage management in a given environment

– the transformation of the notion and objects of heritage in a given area or community

– the permeability or impermeability of heritage conceptions maintained by cultural communities in an urban environment.

Proposals must be between 100 and 200 words long, excluding the title and contributors’ names and qualifications. They must be forwarded to conceptionsdupatrimoine@gmail.com before April 15 at the latest.

Organization

An initiative of

● Centre Max Weber, Université Jean-Monnet Saint-Étienne

● Canada Research Chair on Urban Heritage, Université du Québec à Montréal

● In conjunction with the Groupe PARVI, the Canadian Forum for Public Research on Heritage, the Université Jean Monnet Saint-Étienne, and the Centre Jacques Cartier.

Secretariat

Sarah Rojon, Centre Max Weber (Sarah.Rojon@univ-st-etienne.fr)

Scientific Committee

● Lucie K. Morisset, Full Professor, Department of Urban and Tourism Studies, UQAM

● Michel Rautenberg, University Professor, Humanities and Social Science Education and Training Unit (UFR), Université Jean-Monnet Saint-Étienne ● Iñaki Arrieta Urtizberea, Université du Pays Basque, Faculty of Philosophy and Education, Department of Philosophy of Values and Social Anthropology ● Saskia Cousin, Conference Master at Université Paris 1. Institute of Research and Advanced Studies in Tourism

● Martin Drouin, Professor, Department of Urban and Tourism Studies, UQAM

● Luc Noppen, Professor and Holder of the Canada Research Chair on Urban Heritage- ESG, UQAM

Colloque : Poitiers 15-16 mars 2012 – Interactions patrimoniales franco-québécoises

Poitiers, 15 et 16 mars 2012.

Lieu:  Université de Poitiers, Salle des Actes, Hôtel Fumé, 8 rue René Descartes, F-86022, Poitiers.

Organisation: Nabila Oulebsir (Université de Poitiers, CRIHAM / CRIA-EHESS) et Laurier Turgeon (Université Laval, Québec).

Soutien: Ces journées bénéficient du soutien de la Faculté de Sciences humaines et Arts de l’Université de Poitiers, du Département d’Histoire de l’art et Archéologie, du CRIHAM, EA 4270, du Master 2 Patrimoines & Multimédia, de l’Institut d’études acadiennes et québécoises (IEAQ), et du Projet PFR “Frontières du patrimoine: circulation des savoirs, des objets et oeuvres d’art” (CIERA, CRIA, UMR 8131 CNRS, EHESS).

PROGRAMME

Jeudi 15 mars 2012

Matinée. 09:30-12:45

9h30.   Accueil des participants puis allocutions d’ouverture du doyen de la Faculté de Sciences humaines et arts, Yves Jean, et du directeur du CRIHAM, Jérôme Grévy.

10h00.  Introduction. Interactions patrimoniales, transferts culturels et artistiques, par Nabila Oulebsir, Laurier Turgeon et Thierry Sauzeau.

SESSION 1. CIRCULATIONS TRANSATLANTIQUES

Président de séance : Jérôme Grévy (Université de Poitiers, CRIHAM)

10:15. Thierry Sauzeau (Université de Poitiers, CRIHAM). Territoires et patrimoines au Québec et en Poitou-Charentes. Destins croisés.

10:45. Laurier Turgeon (Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine ethnologique, Directeur de l’Institut du patrimoine culturel,
Université Laval, Québec). La circulation des objets français chez les Amérindiens de l’Amérique du Nord (XVIe-XXe siècle).

11:15.  André Magord (Université de Poitiers, Directeur de l’Institut d’études acadiennes et québécoises). La préservation d’un patrimoine
identitaire au gré des circulations transatlantiques des Acadiens.

11:45.   Ronald Labelle (Titulaire de la Chaire d’études McCain en ethnologie acadienne, Université de Moncton, Nouveau-Brunswick). De
l’Ouest de la France à l’Est du Canada : le parcours ethnographique de Geneviève Massignon.

12:15.  Discussion.

12:45.  Déjeuner.

Après-midi. 14:00-17:30

SESSION 2. PATRIMONIALISATIONS ARCHITECTURALES ET INTERACTIONS ARTISTIQUES

Présidente de séance : Véronique Meyer (Université de Poitiers, CRIHAM).

14:00. Bernard Toulier (Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture). Patrimonialisation de l’architecture contemporaine en France.

14:30. Nabila Oulebsir (Université de Poitiers, CRIHAM/ CRIA-EHESS). Archives de l’architecture contemporaine : un potentiel patrimonial.

15:00.  Fabrice Bonnifait (Chef du Service de l’Inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes, Poitiers). Paysages mémoriels
franco-québécois: les lieux de mémoire de la Nouvelle-France enPoitou-Charentes.

15:30. Discussion

16:00.   Stéphanie Danaux (Université de Grenoble II). De la Bretagne au Québec, de la presse au livre : interactions et innovations du dessinateur
Théophile Busnel (1882-1908).

16:30.    Patrick Tréguer (Responsable du Lieu multiple, pôle de création numérique, Espace Mendes France, Poitiers). Projet “Téléprésence
artistique” entre Montréal (Société des Arts technologiques) et Poitiers (le Lieu multiple, EMF).

17:00.  Discussion.

17:30. Cocktail dinatoire – Célébration des 30 ans de l’Institut d’études acadiennes et québécoises (IEAQ) de l’Université de Poitiers.

Vendredi 16 mars 2012

Matinée. 10:00-12:30

SESSION 3 : PATRIMONIALISATIONS, entre MATERIEL ET IMMATERIEL

Présidents de séance : Laurier Turgeon (Université Laval, Québec) et Astrid  Swenson (Brunel University, Londres).

10:00.   Claudine Cohen (EHESS, Paris). L’art rupestre et l’art pariétaire: déchiffrer la trace.

10:30.   Daniel Arsenault (Directeur du CÉLAT, Université de Québec, Montréal). La patrimonialisation des sites d’art rupestre amérindiens au
Québec et au Canada aujourd’hui.

11:00.  Stéphane Michonneau (Casa de Velázquez, Madrid / Université de Poitiers). La patrimonialisation des ruines.

11:30.   Discussion.

12h15.   Clôture des journées par Nabila Oulebsir.

Colloque : S’approprier la ville/ Taking Ownership of the City

On April 16, 17 and 18, 2012, the Musée des beaux-arts de Montréal and the Complexe des sciences Pierre-Dansereau of the Université du Québec à Montréal will host a symposium entitled “Taking ownership of the city: “Becoming together” from urban heritage to cultural landscape.”

Members of the general public, researchers focusing on the city (including its identities and societies), and professionals specializing in urbanism and cultural communities are all invited to this international symposium to discuss the effects of metropolization on the potential meaning of the built landscape and to reflect on how to develop a sense of belonging and coexistence in an integrating environment representative of today’s and tomorrow’s citizens. Can a city be even more Scandinavian, French or Spanish than it already is? Or more Montrealian, Londonian or Parisian? In other words, the symposium will involve a collective reflection on growing together and the future of the spirit of place.

Thirty-one papers will be presented, encompassing four themes: “The cultural representation of large urban centres”; “The impacts of heritage on growing together”; “Cultural cohabitation”; and “Urban identity projects.” Featured speakers will include Annick Germain, Marc Levine, Olivier Mongin, Sherry Simon and Jean-Louis Tornatore.

The symposium has been organized to highlight the presentation of a doctorate honoris causa by the Université du Québec à Montréal to the professor, architect and urbanist Jean-Claude Marsan, under the auspices of the Canada Research Chair on Urban Heritage of the UQAM Business Administration School and the Interuniversity Research Group Concerning Landscape Representation, the City and Urban Identities (PARVI), with the support of the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada, the Canadian Forum for Public Research on Heritage, and the Heritage Institute.

The preliminary events program and registration form are available online at http://www.patrimoine.uqam.ca/colloques/marsan/colloque.html.

The registration fee is $50 and includes participation in all symposium workshops, coffee breaks, a complete participant’s notebook, and the work entitled Montréal et son aménagement (Montreal: its urban planning and development), an anthology of texts selected by Jean-Claude Marsan (Presses de l’Université du Québec). The student registration fee is $10.

Conference: Turismo e alimentação, Chaves, 18.04.2012

APAP – ASSOCIAÇÃO PORTUGUESA DE ANIMAÇÃO E PEDAGOGIA – UTAD (PÓLO DE CHAVES)

3º TURCHAVES – CICLO DE CONFERÊNCIAS SOBRE TURISMO: “Turismo e alimentação”

Chaves (Portugal), 18 de Abril de 2012 (Quarta-feira)

Apresentação

O objetivo deste ciclo de conferências é refletir coletivamente sobre a relação entre turismo e alimentação, uma relação mutável que, na atualidade, tem convertido a comida em produto turístico consumido de diversas formas e com plurais significados.

Os alimentos servem, de uma forma prática, para satisfazer necessidades primárias, mas encontram-se, simultaneamente, associados a afetos e emoções nutridos pela gente e pelos espaços onde nos alimentamos. Para além disso, os alimentos são um elemento configurador das nossas memórias e identidades. Noutra perspetiva, os alimentos podem ser pensados como elementos de ligação entre o local e o global, entre o capitalismo dominante e as economias locais. A organização da comida expressa igualdades e desigualdades, semelhanças e diferenças culturais, entre grupos e subgrupos humanos. A comida não se reduz a uma simples atividade biológica ou de nutrição, podendo ser considerada também um campo de luta ideológica, entre indivíduos e grupos.

Hoje em dia, a alimentação é um elemento central na experiência turística; nalguns casos é algo periférico, mas noutros ela torna-se central, daí que falemos em turismo gastronómico e turismo alimentar. O turismo alimentar, nas suas mais variadas expressões (ex. enoturismo, caféturismo, restauração, rotas turísticas alimentares, etc.), é parte das experiências turísticas, como motivação e prática turística estruturante e estruturadora das memórias turísticas. O turismo gastronómico pode ser entendido como algo mais do que comida no prato:

A visita a produtores primários ou secundários de alimentos, participação em festivais gastronómicos e procura de restaurantes ou lugares específicos donde a degustação de alimentos e toda experiência inerente é a motivação principal para viajar” (Hall e Mitchell, 2001).

Com esta conferência queremos debater estas questões acima explicitadas, de forma a produzir um pensamento, num contexto de educação turística superior, que permita construir melhores formas de fazer turismo. Pretendemos também que esse pensamento tenha uma incidência, em primeiro lugar, na conexão com o espaço envolvente: Trás-os-Montes, Norte de Portugal, Galiza, Península Ibéria. É nossa intenção, ainda, aprender a pensar e a refletir o turismo, na sua relação com a alimentação, enquanto atividade humana complexa, mutável e dinâmica, admitindo que este “aprender a pensar” é uma atividade eminentemente prática, dinâmica e necessária para melhor construir o futuro.

Referência bibliográfica:

HALL, C. MICHAEL Y MITCHELL, RICHARD (2001): Wine and Food in Tourism. Brisbane: John Wiley & Sons.

Dinâmica

Com base na comunicação de oradores académicos, empresários e agentes de desenvolvimento ligados ao campo do turismo alimentar, tencionamos organizar um debate estruturado em 4 linhas temáticas:

a) A importância dos produtos locais na sua relação ou não com o turismo.

b) A restauração como experiência de mediação turística.

c) A patrimonialização, a promoção e a valorização dos alimentos e a sua influência no consumo turístico.

d) A educação e formação de profissionais no campo do turismo alimentar.

Estas linhas temáticas serão abordadas em 4 mesas redondas, com comunicantes previamente convidados. Cada orador terá um tempo de uns 15-20 minutos, aproximadamente, para contar a sua experiência-reflexão sobre o tema, tendo posteriormente um debate com todos os assistentes.

As palestras serão gravadas audiovisualmente e nelas colaborarão os alunos da licenciatura em turismo do Pólo da UTAD em Chaves.

PROGRAMA DA JORNADA: 18 de Abril

9:00: Abertura oficial

Representantes da UTAD

Representantes da Câmara Municipal de Chaves e outras instituições

9:30 – 11:00: 1º Tema: Produtos locais e turismo. Comer o local, o global ou o glocal?

1. Artur Cristóvão (CETRAD-UTAD)

2. Alexandre Rebelo (Minhorigem – Associação Agro-ecológica do Minho)

3. Emilio Louro (Secretario da Confraria de Pescadores de Lira – A Corunha)

Moderador: Xerardo Pereiro (UTAD)

11:00: Pausa para degustação de produtos locais e produtos ecológicos da região de Trás-os-Montes e da Galiza

11:30 – 13:00: 2º Tema: Restaurantes e experiências turísticas emocionais. Somos o que comemos, como comemos ou com quem comemos?

1. Rui Paula (Cozinheiro e gastrónomo)

2. Amílcar Salgado (Produtor de Vinho da Quinta de Arcossó – Vidago)

3. Carlos Fernandes (Instituto Politécnico de Viana – CETRAD)

Moderador: Varico Pereira (CEDTUR- ISMAI)

13:00 – 14:30: Pausa para almoço com produtos locais e produtos ecológicos

14:30 – 16:00: 3º Tema: Gastronomia, turismo e património cultural. “Gastronomia portuguesa: património da humanidade?”

1. Francisco Sampaio (Gastrónomo e Ex-presidente da Ex-Região de Turismo do Alto Minho)

2. Daniela Araújo (CETRAD)

3. Paulo Sá Machado (Gastrónomo)

Moderadora: Prof.a Dr.a Verónica Lapa (UTAD)

16:00 – 16:15: Pausa

16:15 – 18:00: 4º Tema: Alimentação, turismo e educação. Ensinar a comer – ensinar a viajar

1. Joxe Mari Aizega (Diretor do Basque Culinary Center – Universidade de Mondragón – País Basco – Euskadi).

2. Paulo Vaz (Escola de Hotelaria e Restauração do Douro – Lamego).

3. Patricia Cuevas (Diretora do Centro Superior de Hosteleria de Galicia -Santiago de Compostela)

Moderadora: Prof.a Dr.a Isabel Costa (UTAD)

 18:00: Encerramento e conclusões

 

  • Local de celebração das palestras: AUDITÓRIO DO PÓLO DA UTAD EM CHAVES (Outeiro Seco – Chaves)
  • Horário: Das 9:00 às 18:00 horas
  • Organização:

Xerardo Pereiro, Veronique Lapa, Varico Pereira e Isabel Costa (UTAD)

APAP e UTAD-Pólo de Chaves

Mais informação: www.utad.pt

Xerardo Pereiro (xperez@utad.pt)

ORGANIZA:

APAP – ASSOCIAÇÃO PORTUGUESA DE ANIMAÇÃO E PEDAGOGIA – UTAD (PÓLO DE CHAVES)

APAP, CEDTUR (ISMAI), CETRAD- UTAD

Prix UQAM-Respatrimoni en études patrimoniales – Règlement 2016

UQAM-Chaire de recherche du canada en patrimoine urbain,

Respatrimoni Réseau des Chercheurs sur les Patrimonialisations

Presses Universitaires de Rennes

  

Prix UQAM-Respatrimoni en études patrimoniale 2016

Règlement

Article 1. Le prix, dénommé « Prix Uqam-Respatrimoni en études patrimoniales », consiste à offrir à un jeune docteur la publication d’un manuscrit issu de sa thèse et rédigé en français, portant sur l’étude du patrimoine, aux Presses Universitaire de Rennes, dans la collection « Art et Société ».

Article 2. Le prix est financé grâce au soutien de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal et le Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine.

Article 3. Le prix est décerné tous les deux ans, au mois de novembre. Le premier millésime est 2012.

Article 4. Le prix est décerné par un jury de 5 personnalités scientifiques des études patrimoniales :

– deux nommées par la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’Uqam,

– deux nommées par le réseau  Respatrimoni -Réseau des Chercheurs sur les Patrimonialisations, représenté par le bureau de l’association de recherche sur les patrimonialisations,

– et une nommée par les Presses Universitaires de Rennes.

Le jury est nommé pour deux éditions du prix. Après discussion, le jury vote l’attribution du prix par un scrutin à 2 tours et à la majorité des voix.

Article 5. La thèse doit avoir été soutenue au maximum trois ans avant la date limite de soumission, dans l’une des disciplines des sciences humaines et sociales ou des humanités.

Article 6. Pour proposer leur candidature, les candidats devront fournir un dossier sous forme électronique rassemblant les éléments suivants, en format PDF :

– un CV détaillé (incluant une bibliographie)

– le synopsis du livre envisagé,

– la thèse soutenue,

– le rapport de soutenance.

Article 7. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 15 juillet de l’année millésime du prix.

Article 8. Le résultat de la sélection est annoncé en novembre de l’année millésime du prix.

Article 9. Les candidatures sont recevables par voie électronique à l’adresse prixuqamrespatrimoni@gmail.com ou sur un dossier virtuel partagé (dropbox, googledrive).

Contact et demande de renseignements : prixuqamrespatrimoni@gmail.com

Workshop for professionals: Collecter le patrimoine culturel immatériel : Pratiques, usages, bricolage de l’inventaire

Collecter le patrimoine culturel immatériel :
Pratiques, usages, bricolage de l’inventaire

L’exemple des jeux, des musiques et des danses

Journée de formation
23 mars 2012
salle 09
Maison méditerranéenne des sciences de l’homme (MMSH)

Entée libre, sur inscription
auprès de Véronique Ginouvès : ginouves[at]mmsh.univ-aix.fr

Le patrimoine culturel immatériel (PCI) est aujourd’hui l’objet d’appropriations diverses par
les acteurs du terrain. Le Ministère de la Culture a mis en place une démarche d’inventaire
basée sur la collecte de fiches. Ces journées s’adressent à tous ceux qui souhaitent
échanger sur la méthodologie des enquêtes liées à la collecte du patrimoine culturel
immatériel. Après une présentation du cadre général du PCI et d’expériences déjà
réalisées, des ateliers consacrés aux exemples des jeux, des musiques et des danses
veulent envisager concrètement l’utilisation de ces fiches d’inventaire.

Matin
9h
Présentation de la convention UNESCO sur le PCI
Sylvie Grenet, chargée de mission à la Mission ethnologie, Ministère de la Culture et de la
Communication
9h45 discussion

10h
Expérience d’une approche régionale de l’inventaire du PCI
Jean-Jacques Casteret, Responsable du Pôle Culture & Société, InÒC Aquitaine
10h30
La collecte du PCI en Aquitaine : de l’Inventaire à la mise à disposition des données
Patricia Heineger, Maître de conférences à l’Université de Pau
11h discussion

11h30
Cartographier le PCI en Algérie : la musique et la danse
Maya Saidani, Ethnomusicologue, Chercheur au Centre national de la recherche
préhistorique, historique et anthropologique.
12h discussion

Après-midi
14h
Un projet d’inventaire des jeux traditionnels en France
Laurent Sébastien Fournier, Maître de conférences à l’Université de Nantes et MMSH
(IDEMEC UMR 7307 CNRS)
14h20
Exemple d’une collecte en cours : les jeux et les sports traditionnels bretons
Baptiste Monchablon, confédération FALSAB (Fédération des amis de la lutte et
des sports athlétiques bretons).

14h40
Utiliser les enquêtes orales dans la collecte du PCI
Véronique Ginouvès, responsable de la phonothèque de la MMSH (USR 3125 CNRS –
AMU)
15h Discussion et pause

15h30
Travaux pratiques : discussion sur la méthodologie des fiches d’inventaire, avec la
participation d’étudiants collecteurs :
Marie-Véronique Amella et Mickaël Boyer, étudiants en Licence, Département
d’anthropologie, Université de Provence

Mathilde Lamothe, doctorante en anthropologie, laboratoire ITEM (Identités, Territoires,
Expressions, Mobilités) EA 3002, UPPA (Université de Pau et des Pays de l’Adour)

Cendrine Lagoueyte, post-doc en anthropologie, laboratoire ADES (Aménagement,
Développement, Environnement, Santé et Société) UMR 5185, Université Bordeaux
Ségalen

Réalisation d’une fiche d’inventaire sur les jeux, la musique ou la danse et échanges
avec les participants et les acteurs de terrain

17h
Conclusion par Sébastien Fournier, Maître de conférences à l’Université de Nantes et
MMSH (IDEMEC UMR 7307 CNRS)

Journée organisée avec le soutien de l’IDEMEC UMR 730, de l’USR 3525, et du Ministère
de la culture ; préparée en collaboration avec l’Arcade-PACA (contact: Philippe Fanise,
Service des musiques et danses traditionnelles du monde).