Monthly Archives: August 2012

Simposium: CICOP-Encuentro Patrimonio Edificios Bancarios y Afines

Encuentro Mercosur

PATRIMONIO DE EDIFICIOS BANCARIOS Y AFINES

arquitectura, mobiliario, arte, útiles y herramientas

Buenos Aires, 27 y 28 de septiembre de 2012

http://cicop.blogspot.com/

Encuentro Edificios Bancarios y Afines- 2012.pdf

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Job : ethnologue ou sociologue

Recherche-action autour de la mise en patrimoine de l’industrie du bijou  dans les Boutières

Cahiers des charges : MAPA recherche action ethno

 

 

CFP: Colloque performance

De l’archive au re-enactment : les enjeux de la re-présentation de la performance

Colloque international, Université de Strasbourg, 8-9 avril 2013 (une journée et demie),

Université Rennes 2, automne 2013.

 

RESUMÉ

 

Ce colloque international entend examiner les enjeux historiographiques et curatoriaux de la re-présentation de la performance et leurs conséquences sur la création actuelle.

 

Il est proposé conjointement par le Département des arts visuels de l’Université de Strasbourg (Katrin Gattinger, Maître de conférences en arts visuels ; Janig Bégoc, Maître de conférences en histoire et théorie des arts visuels ; Equipe de recherche ACCRA – EA 3402) et le Département d’histoire de l’art de l’Université Rennes 2 (Nathalie Boulouch, Maître de conférences en histoire de l’art contemporain et de la photographie, Equipe de recherche Histoire et critique des arts – EA 1279) en partenariat avec les Archives de la critique d’art (Rennes).

 

Il se déroulera en deux temps :

 

– le premier à Strasbourg (Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme), les 8 et 9 avril 2013 (sur une journée et demie)

– le second à Rennes, à l’automne 2013.

 

Le volet strasbourgeois s’accompagnera d’un workshop réalisé avec les étudiants du département arts visuels de l’Université de Strasbourg et de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de la Ville de Strasbourg (Haute école des arts du Rhin), en partenariat avec l’Auditorium du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg et Pôle Sud, Scène conventionnée pour la danse et la musique.

 

ARGUMENTAIRE

 

Les pratiques historiographiques et curatoriales de la performance, confrontées au caractère éphémère des productions artistiques qu’elles cherchent l’une et l’autre à re-présenter, accordent une grande importance aux objets. La photographie, la vidéo et le dessin sont autant de ces matériaux dont s’emparent tour à tour le commissaire et l’historien, pour saisir l’événement et le convertir en histoire.

 

Dans le champ académique, le débat développé autour de ces objets oppose deux types d’approches. La première réunit ceux qui, à l’instar de Peggy Phelan, privilégient le caractère éphémère des performances en considérant comme acquis et avéré le rejet du système marchand sur lequel s’est érigée l’idéologie de la dématérialisation de l’art. La seconde rassemble ceux qui, comme Amelia Jones, estiment qu’au sein d’économie singulière de l’avènement de la performance, les objets documents ou œuvres ont joué un rôle important, et reconnaissent ainsi une légitimité aux archives et donc au travail de l’historien de la performance.

 

En termes curatoriaux, la place des objets, « reliques » et documents, au sein des expositions de performances a également suscité de vives discussions, depuis le début des années 1990 (Cf. Hors Limites, Paris, 1994; L’art au corps, Marseille, 1996 ; Out of Action, Los Angeles, 1998 ; Art, Lies and Videotape : Exposing Performance, Liverpool, 2003 ; Ne pas jouer avec des choses mortes, Nice, 2008 ; Moments. Une histoire de la performance en 10 actes, Karlsruhe, 2012). L’exposition de ces objets rivalise aujourd’hui avec une autre forme de re-présentation de la performance, qui privilégie son caractère éphémère tout en s’appuyant sur les documentations, et qui consiste qu’il témoigne d’une prise en charge de l’historiographie par les artistes eux-mêmes, ces derniers jouant simultanément les rôles du commissaire et de l’historien. A la fois processus et résultat, la reprise pose la question de la transmission, du répertoire, ou encore de l’auctorialité.

 

Ce colloque entend faire le point sur l’évolution des enjeux curatoriaux et historiographiques de la re-présentation de la performance. En confrontant les recherches d’historiens de l’art, les expériences de commissaires d’exposition et d’institutionnels ainsi que les pratiques d’artistes contemporains, il s’agira de proposer un bilan rétrospectif des méthodes expérimentées ces vingt dernières années et d’observer la façon dont l’analyse de ces différentes approches contribue à une nouvelle lecture des enjeux et de l’histoire de la performance, autant qu’elle favorise de nouvelles démarches artistiques.

 

A titre indicatif, nous proposons ici trois axes de réflexion :

 

1) Documenter, archiver, conserver, acheter la performance

– La place du document dans la définition et le processus de réalisation de la performance

– La diversité et le rôle actif des objets dans la performance : photographie, script, vidéo

– La place des « documentations » dans la circulation de l’œuvre.

– Des documents chargés d’intentions : les différents statuts attribués au document par les instances qui le manipulent (artiste, critique, galeriste, collectionneur, institutionnel, archiviste, historien, commissaire d’exposition, artiste)

– Histoire de la performance & Performance Studies : Les théories relatives au document performatif

– L’institution (Archives, musées, FRAC) et le marché : l’achat, la programmation, la législation, la question des droits (contrats de vente)

 

2) Exposer la performance : entre reliques et re-enactment

– Les dispositifs de présentation prévus par les artistes et ceux qui prévalent dans les musées

– Les différents modes d’accrochage, formats d’exposition et leurs présupposés idéologiques

– Les usages de la partition, du script, de la « relique », du tableau vivant, du re-enactment

– La transmission, la répétition, l’auctorialité : le statut des auteurs repris et reprenant

– Le document et le re-enactment comme background, matériau et/ou espace critique pour les artistes contemporains : les usages et les effets de ces « acquis » dans les pratiques actuelles.

 

3) Raconter et Historiciser la performance

– Témoins & Témoignages : la place du témoignage, du récit, de la narration ; la relecture de l’histoire suscitée par les (récents) récits de photographes et de vidéastes de performance

– Mystifications, mythes, mythologies : entre rumeurs et (auto)fictions

– L’artiste en historien.

 

MODALITES DE CANDIDATURE

 

Merci d’adresser votre proposition de communication avant le 9 septembre

2012 à l’adresse suivante : representation.performance@gmail.com

 

Les propositions de communication comporteront un titre, un résumé de 1500 signes maximum et un CV synthétique. Elles seront rédigées en français ou en anglais.

 

Les communications devront se faire exclusivement en français. Leur durée est fixée à 30 mn.

 

Une publication est envisagée.

 

Une réponse du comité vous sera adressée avant le 30 septembre 2012.

 

COMITÉ SCIENTIFIQUE

 

-Janig Bégoc (Maître de conférences en histoire et théorie des arts visuels, Université de Strasbourg)

-Nathalie Boulouch (Maître de conférences en histoire de l’art contemporain / histoire de la photographie, Université Rennes 2)

-Katrin Gattinger (Artiste, Maître de conférences en arts visuels, Université de Strasbourg)

-Julie Heintz, sous réserve (Historienne de l’art, commissaire d’exposition, Professeur de Culture Générale à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy)

-Jean-Marc Poinsot (Professeur des universités en histoire de l’art contemporain, Université Rennes 2)

-Chantal Pontbriand (Critique d’art et commissaire d’exposition, co-fondatrice de la revue Parachute, ancienne directrice de la recherche et du développement des expositions à la Tate Modern de Londres)

-Germain Roesz (Artiste, Professeur des universités en théorie, pratique et sciences des arts, Université de Strasbourg)

CONTACTS

 

Janig Bégoc :  begoc@unistra.fr

Katrin Gattinger :  kgattinger@unistra.fr

 

Colloque : “Re-membering the Body”, Institut d’ethnologie/Musée d’ethnographie, Neuchâtel, 6-8 septembre 2012

L’incroyable diversité des techniques du corps et leurs évolutions
dans le temps renvoie à la question de leur re-connaissance au sein
des collectifs qui les vivent. La valorisation de cette re-connaissance
est notamment l’un des objectifs que vise la Convention pour
la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
En envisageant implicitement le corps des individus comme un espace
où se matérialise et se déploie l’immatériel et la diversité culturelle,
la Convention fait du corps un témoin de l’authenticité des pratiques
sociales et un enjeu dans la sauvegarde du patrimoine immatériel.
Plus largement, qu’il s’agisse de gestes anodins de nos quotidiens,
de situations de travail où les corps sont – en apparence – de
moins en moins sollicités, de situations où leur façonnage devient
le vecteur d’un processus créatif (collectif ou individuel) ou d’activités
sportives offert aux regards, les questions complexes
de leur décryptage, de leur traduction, de leur mise en scène
et en mémoire sont d’importance. Elles constituent le fil rouge
de ce colloque qui se déroulera sur trois jours.

Programme : RE-MEMBER_THE_BODY_PROGRAMME

http://www2.unine.ch/cms/site/ethno/lang/fr/re-membering

 

Publication: Numéro 24 – Ethnographies des pratiques patrimoniales

Chers(ères) web-lecteurs(trices),

ethnographiques.org, la revue en ligne de sciences humaines et sociales, a le plaisir de vous annoncer la parution de son vingt-quatrième numéro, Ethnographies des pratiques patrimoniales : temporalités, territoires, communautés, coordonné par Ellen Hertz et Suzanne Chappaz-Wirthner.

Les articles réunis sous ce titre s’interrogent sur la vie sociale intense que le concept de patrimoine connaît aujourd’hui, aussi bien dans le champ de la recherche scientifique que dans celui de la politique institutionnelle et du tourisme culturel. Comment, dans ce contexte de « fièvre patrimoniale », traiter d’un tel concept ? Suffit-il, pour marquer la distance analytique prise avec les instrumentalisations diverses dont il est l’objet, de recourir aux guillemets, sauf à faire surgir le spectre redouté de sa naturalisation ? Ou de lui substituer le concept de patrimonialisation, plus à même de laisser entendre d’emblée que tout patrimoine est le produit d’une fabrication répondant aux attentes et aux préoccupations de l’heure ?

Ces questions sont au fondement des articles réunis dans ce numéro. Tous s’attachent à identifier les acteurs de la « chaîne patrimoniale », à prendre en compte l’échelle à laquelle ils opèrent, à mesurer l’incidence des structures étatiques sur leur action, à dégager les critères avancés pour définir la singularité ou la représentativité d’un lieu, d’un objet ou d’une pratique, à mettre au jour enfin les enjeux d’une telle qualification, les ajustements qu’elle implique en amont, les effets en retour qu’elle entraîne en aval. Le risque surgit cependant que la même démonstration se répète d’un contexte à l’autre : oui, le patrimoine est fabriqué, non, il ne saurait tenir lieu pour les chercheurs d’outil conceptuel et d’instrument d’analyse. Comment dès lors pousser le questionnement plus avant et échapper au cercle de la répétition ? Trois pistes se dessinent, dont les articles ici rassemblés amorcent l’exploration.

Il faut d’abord délaisser le champ patrimonial consacré et prêter attention à des facettes du processus occultées, voire exclues : comme l’ombre intensifie la lumière, elles dessinent un hors champ qui met en relief la mission normative de l’entreprise patrimoniale. Il faut également aborder celle-ci dans une perspective plus large et s’interroger sur la nature et la portée des politiques de reconnaissance fondées sur une vision essentialiste du « patrimoine culturel immatériel » cher à l’UNESCO. Il faut enfin s’intéresser aux « patrimonialisations ordinaires », nées de l’initiative d’érudits et de collectionneurs amateurs ou d’associations de défense de la mémoire et de l’identité locales, en prenant garde ce faisant à ne pas reconduire l’opposition canonique entre une culture du « haut », institutionnalisée, et une culture du « bas », organique et pure… et relever au contraire les phénomènes de résistance, d’emprunts, de réinterprétations permanentes constitutives de toute pratique sociale.

Telle est l’orientation qui fait la spécificité de ce numéro patrimonial. Les publications sur le sujet abondent aujourd’hui. Aussi trois comptes-rendus d’ouvrages récemment parus sur la question accompagnent-ils le numéro, permettant de poursuivre les discussions. Enfin, trois contributions sont présentées hors dossier. La première traite de la sauvegarde de la diversité naturelle et analyse les justifications avancées par les gestionnaires du parc national de la Vanoise pour patrimonialiser le bouquetin. La deuxième s’interroge sur l’antinomie de la « fête » et du « travail » et met au jour le rôle d’outil social que la fête remplit au sein d’établissements professionnels parisiens. La troisième enfin montre comment, dans un pensionnat d’élite en Inde du Nord, la couleur, étroitement associée aux activités, aux relations sociales et aux expériences sensorielles des élèves, définit leur statut et ordonne leur vie quotidienne.

Le « patrimoine » a-t-il fait son temps ?
par Ellen Hertz, Suzanne Chappaz-Wirthner

La fabrication et les usages politiques du « patrimoine horloger » dans le Pays de Neuchâtel
par Hervé Munz

Filmer le patrimoine, produire de la valeur
par Markus Tauschek

Retour d’anthropologie : « le repas gastronomique des Français ». Éléments d’ethnographie d’une distinction patrimoniale
par Jean-Louis Tornatore

Les traces de vie religieuse sur le Mont-Valérien : approche de la notion de cryptopatrimoine
par Philippe Castagnetti

Les effets d’exclusion du geste destructeur : le cas du Palais de la République à Berlin
par Marie Hocquet

Les métamorphoses du « crassier » ou les ambiguïtés d’une patrimonialisation
par Michel Depeyre

Promouvoir l’innovation technique : le cas des métiers à tisser du Musée des Arts et Métiers
par Luc Rojas

Images d’abandon et pratiques de l’indifférence : problèmes d’actualisation et de transmission d’un patrimoine artistique construit ex nihilo
par Anna Juan Cantavella

Un exemple des relations musée / ethnologie : la genèse des collections « ethnographiques » des collections du musée de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration
par Fabrice Grognet

Les patrimonialisations ordinaires. Essai d’images ethnographiées
par Cyril Isnart

Un patrimoine perdu : les pintadas de l’Albaicin
par Nicolas Mensch

Inventorier les « traditions vivantes » en Suisse : approches fédéralistes du patrimoine culturel immatériel
par Florence Graezer Bideau

J’adore faire des puzzles, mais je n’ai pas le temps, donc plutôt que de faire des puzzles, je fais des livres
Entretien avec Nathalie Heinich

par Ellen Hertz, Julie Mayoraz

Les justifications mouvantes de la patrimonialisation des espèces « remarquables » : l’exemple du bouquetin des Alpes
par Isabelle Mauz

Fêtes et travail dans les organisations professionnelles : quelles relations possibles ?
par Anne Monjaret

L’expérience de la couleur
par David Mac Dougall

Comptes rendus publiés en lien avec ce dernier numéro :

Bortolotto Chiara (dir.), 2011. Le patrimoine culturel immatériel. Enjeux d’une nouvelle catégorie
par Sébastien Kapp

Forget Cécile (dir.), 2008. Penser et pratiquer l’esprit du lieu / Reflecting and Practicing the Spirit of the Place
par Leïla Baracchini

Tauschek Markus, 2010. Wertschöpfung aus der Tradition. Der Karneval von Binche und die Konstituierung kulturellen Erbes
par Suzanne Chappaz-Wirthner

Nous vous souhaitons une excellente lecture.

CFP Heritage, Tourism and Value, Taipei 2013

International Conference Announcement and Call for Papers

Tourism and the Shifting Values of Cultural Heritage:
Visiting Pasts, Developing Futures

University of Birmingham – Ironbridge Institute
and
National Taiwan University

in association with

UNESCO UNITWIN Network – Tourism, Culture, Development
(Universite Paris 1 Pantheon-Sorbonne)
and
Centre for Tourism and Cultural Change, UK

April 5-9, 2013, Taipei, Taiwan

The cultural heritage of nation states, regions and communities is not only seen as a marker of identity but is also, more than ever, open and projected for global consumption. Domestic and international tourists visit both their own pasts and those of others through a vast diversity of tangible heritage sites ? buildings, monuments, museums, landscapes etc.–and also a variety of intangible heritage rituals and performances. But the motivations and practices of those which are involved in the protection, preservation, display and management of cultural heritage can, and frequently do, differ from tourists who metaphorically “visit” the past and, the tourism sector which selectively packages the past in the form of heritage. Such divergences reflect the different values attached to cultural heritage and the different value systems through which heritage is filtered.

In this context, this conference seeks to examine both the tensions and opportunities in the processes of valuing and protecting cultural heritage and, in mobilising it for development purposes in the wider social sphere. We wish to explore how heritage “works” in the context of shifting and mobile values and, the various ways in which tourism and tourists shape, embed and change the value of heritage in societies.

*   How does the doing of tourism and the being a tourist, impact
upon our understandings and appreciation of cultural heritage?
*   How do our values regarding the past change?
*   How do / should we communicate cultural heritage to tourists and
society at large, in an age of immediacy, a time of multiple
realities and in multi-cultural societies?

Such questions underpin the policies and politics of cultural heritage and the dynamics of international tourism.

The Conference aims to provide critical dialogue beyond disciplinary boundaries and we invite papers from all disciplines and fields including: anthropology, archaeology, art history, architecture, cultural geography, cultural studies, ethnology and folklore, economics, history, heritage studies, landscape studies, leisure studies, museum studies, philosophy, political science, sociology, tourism studies and urban/spatial planning.

We welcome perspectives on all aspects of the tourism and cultural heritage relationship. Papers dealing with all categories of heritage are invited – world heritage, natural heritage, built and urban heritage, colonial heritage, religious heritage, heritage landscapes, intangible heritage, museum heritage, food heritage etc. etc. Potential themes of interest include:

*   Understanding tourist experiences of heritage sites ? narrative,
memory and emotion
*   Interpreting and communicating the values of heritage ? engaging
complex audiences
*   Identity building through tangible and intangible heritage ?
challenging traditions
*   Regeneration programmes based on heritage ? economies of
nostalgia
*   Processes of commodifying pasts for touristic consumption ?
(dis)inventing tradition
*   Heritages of conflict – power, glory and displacement
*   Mobile heritage – diasporas, routes and roots

Please send a 300 word abstract of your paper with a clear title to:

ironbridge@contacts.bham.ac.uk as soon as possible but no later than October 5th 2012.

Please be sure to include your full contact details.