Monthly Archives: December 2018

Conference: La dation en paiement d’oeuvres d’art”, Paris, Musée Picasso, 10-11 janvier 2019

Colloque “La dation en paiement d’œuvres d’art”
Musée national Picasso-Paris (5 rue de Thorigny, 75003)
10 et 11 janvier 2019
Commission interministérielle des dations
ministère de la Culture (service des Musées de France),
Institut des sciences sociales du politique (ENS Paris-Saclay / Université Paris-Nanterre / CNRS)
Musée Picasso.
“Cinquante ans après l’adoption de la loi sur la dation en paiement d’œuvres d’art, dispositif d’enrichissement des collections publiques, quarante ans après la dation instituante du musée national Picasso, quel bilan dresser de ce mode original d’acquisition ? Il a permis d’intégrer de nombreux chefs-d’œuvre dans le patrimoine public, conservés et présentés tant dans des musées que dans des bibliothèques. Dans ce questionnement, ce colloque entend faire dialoguer différentes approches et analyses, celles des juristes du droit du patrimoine, celles des historiens d’art et conservateurs, celles encore des praticiens et des différents acteurs, dont la Commission des dations et les institutions affectataires. L’étude de la dation raconte aussi une certaine histoire des collections et de l’art pris dans sa haute valeur historique ou artistique. Les thématiques sont envisagées sous cette perspective interdisciplinaire. Ce colloque s’inscrit aussi dans les réflexions autour de la mémoire des lois. Ces dates anniversaires sont l’occasion de revenir sur la genèse du texte et de comprendre l’usage qu’en font les acteurs publics et privés.”

Entrée sur inscription préalable obligatoire : http://isp.cnrs.fr/limesurvey/index.php/625125
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Job: Offre de stage Muséum : ethno / muséo / histoire des sciences

OFFRE DE STAGE :

Pierre Robbe et son parcours : cartographier et produire des archives, éclairer l’histoire récente de l’ethnologie et de ses collections

Disciplines concernées : histoire des sciences, histoire des collections, sciences de l’archive, anthropologie, ethnologie, muséologie

Niveau :Master 2

Lieu du stage :UMR 208 Paloc (Patrimoines locaux et gouvernance, IRD-MNHN), Muséum national d’Histoire naturelle, 43 rue Buffon, 75005 Paris ; Musée de l’Homme, Place du Trocadéro, 75016 Paris ; Archives à explorer

Tuteurs : 

Nom, Prénom

Unité/Service de rattachement

Statut

Rôle dans le projet

Roustan, Mélanie

PALOC

Enseignant-chercheur

Direction du stage, accueil du stagiaire au sein de l’UMR Paloc

Reubi, Serge

CAK

Enseignant-chercheur

Co-direction du stage

Delpuech, André

Musée de l’Homme

Directeur

Accueil du stagiaire dans l’environnement Musée de l’Homme

Durée et gratification :4 mois à réaliser en 2019 ; environ 550 euros mensuels nets

Le stage vise d’abord à réaliser un état des lieux des collections patrimoniales, collections de recherche, publications, documentations, archives et work in progressrelatifs aux activités scientifiques de collecte, d’écriture, de production de matériaux (visuels et sonores) de Pierre Robbe, anthropologue, né en 1939, professeur au Muséum national d’Histoire naturelle, témoin privilégié du départ des collections d’ethnologie du Musée de l’Homme pour le musée du quai Branly.

Ce sera l’occasion pour le stagiaire d’apprendre à identifier et cartographier les institutions, archives, fonds personnels où se trouvent publications, manuscrits, notes, carnets de terrain, archives, photographies mais aussi les collections, ainsi que d’en établir un catalogue sommaire. Une deuxième mission consiste à produire une archive orale (entretien biographique) du parcours scientifique et de l’engagement institutionnel de Pierre Robbe, et d’éventuels d’autres acteurs susceptibles d’éclairer son parcours.Le stagepermettra ainsi derecueillir la mémoire vivante et produire des archives orales grâce à la réalisation d’interviews de témoins.

Enfin, le ou la stagiaire devra dégager des pistes de recherche potentielles ou des actions de protection ou de valorisation de ce “fonds”.

En toile de fond, plusieurs grandes questions pourront être éclairées par cette étude de cas :

–       la place de l’ethnologie et de ses collections dans les musées

o  histoire institutionnelle

o  requalification des objets

o  départ des collections d’ethnologie du Musée de l’Homme au musée du quai Branly

–       l’évolution du regard porté sur le monde inuit

o  les métamorphoses des représentations des peuples autochtones

o  les changements dans la relation ethnologue-informateur

–       les défis de la mise en archives d’une production scientifique vivante

Le stage permettra d’acquérir plusieurs compétences :

– il constitue une initiation à la recherche, en développant des compétences dans la construction de l’objet, la problématisation, ainsi qu’en acquérant des expériences de travail en interdisicplinarité entre histoire des sciences, épistémologie des collections et anthropologie du musée : recherche en archives et en documentation, en collections, enquête de terrain et entretien.

– il permet de nourrir les réflexions sur les problèmes d’histoire des collections, de la circulation des objets et des effets des mutations institutionnelles (déménagement des collections d’ethnologie du Musée de l’Homme au musée du quai Branly).

 

Contacts : melanie..roustan@mnhn.fr et serge.reubi@mnhn.fr

Workshop: Rencontre interprofessionnelle “Instruments du monde : un patrimoine vivant sur le territoire. Nouveaux enjeux d’exposition et de médiation”, Villeurbanne, 15 janvier 2019

Instruments du monde : un patrimoine vivant sur le territoire.
Nouveaux enjeux d’exposition et de médiation

– MARDI 15 JANVIER 2019 À L’ENM DE VILLEURBANNE –

Rencontre interprofessionnelle organisée par le CMTRA et l’ENM de Villeurbanne
En partenariat avec le CEFEDEM AURA, le CNSMD de Lyon, le Rize et la FEMS
Avec le soutien de la Société Française d’Ethnomusicologie

 

Réunir en un unique lieu toute la diversité des instruments de musique du monde et en faire le tour le temps d’une visite fut l’utopie de nombreux musées ethnographiques et de société depuis la fin du XIXe siècle. Les démarches contemporaines de médiation culturelle ainsi que les innovations technologiques dans le champ muséographique ont considérablement transformé le rapport sensoriel à ces instrumentariums jadis laissés sous verre et accessibles uniquement aux regards. En revanche, leurs modalités d’exposition demeurent principalement régies par des critères acoustiques, géographiques ou historiques, parfois au détriment des contextes culturels, des liens symboliques et des enjeux politiques qui les ont façonnés. En miroir inversé du musée, l’école de musique est un lieu de pratique instrumentale intense mais où la diversité des instruments fait rarement l’objet d’une approche historique et organologique. Comment concilier ces différentes relations à l’instrument dans des contextes d’exposition, de transmission et de médiation musicales ? Comment les aborder à la fois comme des outils d’expression et comme les témoins des histoires migratoires des hommes et des cultures, des influences subies ou choisies qui leur ont donné forme ?  À l’école, au musée ou dans la ville, quelle seraient les conditions d’un instrumentarium “vivant”, vibrant avec les trajectoires culturelles plurielles des êtres humains qui les ont joués et transformés au fil du temps, questionnant les tacites hiérarchies sociales que ces objets véhiculent ?

Cette rencontre interprofessionnelle organisée par le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône Alpes et  l’ENMD de Villeurbanne marque le lancement d’un chantier de recherche sur les instruments de musique des villeurbannais et les histoires interculturelles dont ils sont les témoins et porteurs, en ramification avec l’agglomération et au-delà. Elle a pour objectif de dresser un état des lieux des initiatives muséographiques et pédagogiques prenant pour prisme les “instrumentariums du monde” et d’en imaginer ensemble de nouvelles formes, reliées aux réalités sociales et culturelles de leurs territoires d’installation d’une part, de provenance d’autre part.

9h – 10h : ACCUEIL CAFÉ ET INTRODUCTION

Brève présentation de l’Ethnopôle Musiques, Territoires, Interculturalités
Laura Jouve-Villard, chargée de recherche au CMTRA

La ville comme conservatoire, de Caen à Villeurbanne
Martial Pardo, directeur de l’ENM

10h – 12h30 : TABLE RONDE
L’instrument de musique : des classifications organologiques à sa présentation muséale
Luc-Charles Dominique – professeur d’ethnomusicologie, Université de Nice Sophia Antipolis
La fonctionnalité de la Galerie Sonore d’Angers autour des instruments du monde
Kalak Ben Azzouz, directeur de la Galerie Sonore d’Angers
Le MuPop, brève histoire du Musée des musiques populaires ; ou comment on passe du local au national et de la vielle aux guitares électriques
Eric Bourgougnon, conservateur du MuPop à Montluçon
Nos instruments en partage, est-ce possible ?
Alexandre Delarge, président honoraire des écomusées et des musées de société
12h30 : déjeuner au restaurant municipal de Villeurbanne
Dans la limite des places disponibles – réservation avant le 9 janvier sur le formulaire d’inscription

14h – 14h30 : INTERMÈDE MUSICAL
Avec le musicien Ismail Mesbahi
ENM – Salle Antoine Duhamel
14h30 – 16h : ATELIERS D’ECHANGE
Trois ateliers au choix :

Atelier n°1 – Des musées de musique vivants ?
Les travaux et expériences menés depuis un demi-siècle dans le champ de l’“écomuséologie”, de l’ “altermuséologie” ou encore de la “muséologie communautaire” sont des ressources précieuses pour imaginer ce que serait un musée dédié aux patrimoines musicaux des habitants d’un territoire donné. Quelles en seraient les conditions d’exposition, de recueil, d’animation et de médiation ? A quoi ressemblerait ce lieu utopique à la croisée du conservatoire et du musée, où l’instrument de musique pourrait tout à la fois exister comme médium d’expression artistique, comme produit d’un artisanat savant, et comme support de connaissance culturelle et historique ?
Avec Judith Dehail (Université Aix-Marseille), Franck Philippeaux (Musée dauphinois) Xavier de la Selle (Musées Gadagne), et l’équipe du Rize – Centre Mémoires et migrations de Villeurbanne. Modération : Laura Jouve-Villard

Atelier n°2 – Instruments et stéréotypes sociaux : comment les déconstruire ?
La harpe c’est pour les filles, la basse pour les garçons, le piano est un instrument bourgeois, la guitare est populaire, le violon est la forme moderne du rebab et le tambour est l’ancêtre de la musique…Tout comme les répertoires musicaux, les instruments de musique sont chargés de représentations sociales qui résultent de plusieurs siècles de projets politiques, institutionnels et savants rarement interrogés. Au conservatoire, au musée ou dans les salles de concert, quelles sont les initiatives qui s’attachent à déconstruire ces hiérarchies inconscientes ?
Avec Isabelle Mayaud (sociologue, CRESPPA), Anne-Cécile Nentwig (CNSMD Lyon).
Modération : Martial Pardo

Atelier n°3 – L’instrument dans la relation pédagogique : quelles transmissions, quelles accommodations ?
Dans les écoles de musique, on pratique activement les instruments proposés. Quel recul peut-on avoir sur leur histoire, leurs filiations, quel regard sur leurs voyages dans le temps et l’espace, quelles relations tisser avec les instruments cousins d’autres cultures et les voisins qui les portent « hors les murs » ? Comment cette approche historique, organologique et humaine peut-elle enrichir et diversifier les pédagogies, les modes de jeu et les répertoires et ouvrir à la rencontre dans l’école et avec les habitants de la Cité, dans un « conservatoire » aux contours renouvelés ?
Avec des enseignants et étudiants de l’ENMD de Villeurbanne, du CNSMD et du CEFEDEM.
Modération : Hélène Gonon

16h15 – 17h30 : SYNTHESE DE DEUX GRANDS TEMOINS ET ECHANGES
Avec Judith Dehail (Université Aix-Marseille) et Isabelle Mayaud (sociologue, CRESPPA)

INFOS PRATIQUES
De 9h à 17h30 à l’ENM de Villeurbanne, 46 cours de la République, 69100 Villeurbanne – métro République
Journée ouverte à tous sur inscription : cliquer ici pour accéder au formulaire en ligne
Pause déjeuner de 12h30 à 14h : réservation indispensable avant le mercredi 9 janvier sur le formulaire ci-dessus
Restaurant municipal de Villeurbanne, 13 rue du 4 Août 1789

Workshop: Colloque “Collecter, conserver, exploiter les musiques de tradition orale en France et en Europe méridionale : « l’âge patrimonial » (c. 1970-c. 2000)”, Marseille, 9-11 janvier 2019

Colloque “Collecter, conserver, exploiter les musiques de tradition orale en France et en Europe méridionale : « l’âge patrimonial » (c. 1970 – c. 2000)”,

Marseille, MUCEM

9-11 janvier 2019

à l’initiative du Centre international de recherches interdisciplinaires en ethnomusicologie de la France, de l’Ethnopôle occitan/Centre international de recherche et documentation occitanes et du Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (IIAC, UMR 8177, EHESS-CNRS), en partenariat avec le MUCEM, l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (CNRS/Aix Marseille Université) et le Laboratoire interdisciplinaire Récits, Cultures et Sociétés (EA 3159, Université Côte d’Azur) et avec le soutien de la direction générale des Patrimoines au ministère de la Culture.

Ce colloque entend revenir sur un phénomène lié au revival (ou « revivalisme ») des musiques et des danses traditionnelles, tel qu’il s’est déployé en France et Europe méridionale, du début des années 1970 à l’orée du présent siècle. Mues par un sentiment d’urgence, des collectes d’une ampleur exceptionnelle ont été conduites, amenant la constitution de fonds documentaires et favorisant la reconnaissance institutionnelle des acteurs associatifs qui les menaient. On est ainsi entré dans un « âge patrimonial », dont il s’agira d’éclairer les modalités d’avènement comme les déclinaisons. Seront aussi explorés les interactions entre individus et organisations, les réseaux et les mobilités à l’œuvre. De même sera analysée la relation des chercheurs au terrain, élément central du « pacte » ethnographique qui s’est alors noué.

Entrée gratuite sur inscription à : i2mp@mucem.org

Pour en savoir plus : http://www.mucem.org/programme/collecter-conserver-exploiter-les-musiques-de-tradition-orale-en-france-et-en-europe

programme_colloqueCCEMT

Publication: Subjectivités face à l’exil : positions, réflexivités et imaginaires des acteurs. Hors série JdA / Parution dec. 2018

Nous avons le plaisir d’annoncer la parution du hors-série Subjectivités face à l’exil : positions, réflexivités et imaginaires des acteursJournal des Anthropologues, en collaboration avec l’ANR LIMINAL, l’INALCO et le programme Non-lieux de l’exil.

Désignés comme une “crise” par les politiques européennes, nationales et tout autant par un paysage médiatique prolifique, les déplacements migratoires et les politiques d’accueil mettent également “en crise” les positions d’une pluralité d’acteurs humanitaires, associatifs, artistiques et académiques. Qu’engage de se tenir face à l’exil dans des temporalités traversées par l’urgence ?

Cette interrogation implique de considérer à chaque fois plusieurs formes de réflexivités, de confronter les subjectivités citoyennes à celles des exilés, en un double miroir ou chacun est construit dans l’ordre du réel comme dans celui des imaginaires.

SOMMAIRE

DOSSIER coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet & Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky,

SUBJECTIVITÉS FACE À LʼEXIL

Positions, réflexivités et imaginaires de la migration

 

Alexandra GALITZINE-LOUMPET

Marie-Caroline SAGLIO-YATZIMIRSKY

Face à l’exil au risque des subjectivités………………………………….7

Étienne TASSIN

Le philosophe et lʼexilé de Calais : Construire lʼagir-ensemble

Entretien réalisé par Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky…………..19

Michèle LECLERC-OLIVE

Transmettre lʼexpérience : une priorité ?

De la subjectivité du migrant à celle du chercheur………………….31

SIAMAK & Hayatte LAKRAA

Entre subjectivation et dé-subjectivation :

La « crise de la parole » face à l’expérience de l’exilé.

Echange …………………………………………………………………………….59

Christiane VOLLAIRE

Qui donc pourrait se sentir à sa place ? …………………………………75

Alexandra GALITZINE-LOUMPET

Le livre de « La Jungle de Calais » :

Imaginaires et désubjectivations……………………………………………95

Pauline DOYEN, Behrouz KEYHANI, Laurence LÉCUYER

(L’)Armes alimentaires.

Violences en temps de paix et distribution de repas

à Calais : espace-temps de la relation entre les acteurs

associatifs et étatiques et les exilés……………………………………125

Evangéline MASSON DIEZ

Militants, bénévoles, citoyens solidaires… Comment

se nommer lorsque lʼon vient en aide aux migrants ?…………..155

Ana GEBRIM

Lʼinconscient colonial dans la relation intersubjective

avec lʼexilé………………………………………………………………………177

Laure WOLMARK

Les lieux de lʼexil. Subjectivités dans lʼespace thérapeutique…197

Jacob DURIEUX

Le sujet du regard. Séries photographiques de Stalingrad (Paris).

Entretien réalisé par Alexandra Galitzine-Loumpet……………..213

LE JOURNAL

APPELS À CONTRIBUTIONS…………………………………………….227

AVIS AUX AUTEURS……………………………………………………….243

NUMÉROS PARUS – NUMÉROS À PARAÎTRE…………………….247

BULLETIN D’ADHÉSION 2019………………………………………….251

Commande : http://www.afa.msh-paris.fr/?page_id=1427

Seminar: Mémoires et patrimonialisations des migrations

La prochaine séance du séminaire de l’IIAC/LACI  Mémoires et patrimonialisations des migrations aura lieu le jeudi 20 décembre 2018, de 13h à 17h, salle AS1-24 (54 bd Raspail, 75006 Paris)

Il est animé par :

  • Michèle Baussantchargée de recherche au CNRS (ISP)
  • Marina Chauliacanthropologue au ministère de la Culture, DRAC Rhône-Alpes, chercheure à l’IIAC/LACI
  • Irène dos Santoschargée de recherche au CNRS (URMIS, Paris-Diderot)
  • Catherine Perron, chargée de recherche au CNRS (Sciences Po-CERI)
  • Évelyne Ribertchargée de recherche au CNRS (IIAC-LACI)

3e jeudi du mois de 13 h à 17 h (salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris), du 15 novembre 2018 au 20 juin 2019. Les séances des 21 février, 21 mars, 18 avril et 16 mai 2019 auront lieu de 13 h à 15 h en salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris

Nous écouterons : 

  • Jeremie Dres(graphiste, illustrateur et auteur de « Si je t’oublie Alexandrie », Steinkis, 2018) : «Entre quête et enquête : de Varsovie à Alexandrie, retranscrire les héritages familiaux par la BD »

Discutante : Milena Dehartingh

.   Jennifer Bidet  (CERLIS et Université Paris Descartes) : « Les mobilités sociales en migration au prisme des vacances au bled : de l’écriture académique à l’adaptation en bandes dessinées » avec Singeon (sous réserve) (Illustrateur et auteur de bande-dessinée, co-auteur avec Jennifer Bidet de Vacances au bled, coll Sociorama, 2018)

Vacances au bled : le récit graphique créé par Singeon et Jennifer Bidet raconte, à travers le regard de jeunes partis en vacances, le rapport au pays d’origine de Lyonnais-es issu-e-s de l’immigration algérienne : au-delà de la question des loisirs et du tourisme, vécus de façons variées, ce moment révèle des processus différenciés de constructions des identités sociales et politiques. Cet album de la collection Sociorama (Casterman) adapte une enquête sociologique en bande-dessinée.

Discutante : Marina Hurtado Moran

Toutes les personnes intéressées sont les bienvenues.

En espérant vous y retrouver nombreux,

Evelyne Ribert

Présentation du séminaire

Depuis 2010, le séminaire « Mémoires et patrimonialisations des migrations » développe une réflexion théorique et empirique sur les articulations entre mémoires singulières des migrations, mémoires collectives et patrimonialisations. Cette année, il portera sur deux thèmes :

  1. les liens entre accueil des migrants, mémoires des migrations et rapports au passé. Il s’agit d’interroger le rôle des expériences passées, liées aux déplacements, et la place de la connaissance de l’histoire des migrations dans les représentations et les réactions actuelles, individuelles et collectives, face à l’arrivée des migrants. Inversement, dans quelle mesure les nouvelles formes de migrations ont-elles un impact sur les représentations des passés migratoires ? La réception des initiatives mémorielles et patrimoniales, les liens entre public, artistes ou plus largement acteurs culturels et chercheurs, notamment autour des films, feront ici l’objet d’une attention particulière
  2. les patrimoines dits « communs », définis comme les artefacts matériels appartenant à l’histoire culturelle d’une population, que celle-ci a laissé derrière elle à la suite d’une migration – généralement forcée – ou d’un crime de masse / génocide, et dont d’autres se retrouvent dépositaires. Nous interrogerons les actions institutionnelles et les initiatives alternatives, notamment artistiques visant à la production d’un commun, à partir de ce patrimoine culturel (re)découvert, réintégré et repensé comme national et partagé dans des espaces sociaux où les populations concernées ne sont plus ou peu présentes

Programme

Jeudi 17 janvier 2019 : (13h-17h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  •    Katja Hrobat Virloget (University of Primorska Faculty of Humanities, Slovenia) : « At Home but Foreigners. Silenced memories on “Istrian exodus” from ex-Yugoslavia »
  • Catherine Perron (CERI) : ” “Du patrimoine allemand perdu à la suite de “la fuite et l’expulsion” d’Europe centrale et orientale au patrimoine commun européen. Rhétorique et pratiques”».

 

Jeudi 21 février 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  •    Isabelle Coutant (IRIS, CNRS) : « Ce que les “migrants” réveillent en nous : histoires croisées. Retour sur l’occupation d’un ex-lycée par des migrants dans le nord-est parisien à l’été 2015 »

 

Jeudi 21 mars 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  •    Séance ouverte aux travaux des étudiants

 

Jeudi 18 avril 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Michèle Baussant(ISP, CNRS) : « Raisonner à travers la référence au passé, penser le refuge : le cas des espaces israélo-palestiniens »

 

Jeudi 16 mai 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  •    Olivette Otele (Bath Spa University, Grande Bretagne) : « Mémoire d’empire et histoire engagée dans la Grande Bretagne post-Brexit »

 

Jeudi 14 juin 2019 : (13 h à 17 h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Yvan Gastaut (URMIS, Université Sophia Antipolis, Nice) : « Le rapport au passé dans les représentations de l’immigration en France »
  • Conclusion

 

Renseignements :

Évelyne Ribert, IIAC-LACI, ribert@ehess.fr

https://enseignements-2018.ehess.fr/2018/ue/726/

PhD: Avis de soutenance de M. Caradonna, EHESS et Université de Rome Sapienza

Marta Caradonna soutiendra sa thèse en cotutelle entre

L’Ecole des hautes études en sciences sociales

et l’Université de Rome “Sapienza”

Intellectuels, institutions et expositions : la constitution des musées et des disciplines demo-ethno-anthropologique en Italie à partir de 1850. Une histoire croisée.

Le mardi 18 décembre 2018 à 14h, salle B, 2e étage, à l’EHESS-Marseille, Centre de la Vieille-Charité, 2 rue de la Charité 13002, Marseille

devant un jury composé de :

♦ Dionigi ALBERA, Directeur de recherche au CNRS

♦ Isabelle BRIANSO, Maître de Conférences à l’Université d’Avignon

♦ Jean BOUTIER, Directeur d’études à l’EHESS

♦ Alessandra BROCCOLINI, Chercheur à l’Université “Sapienza”

♦ Alessandro LUPO, professeur à l’Université “Sapienza” (directeur de la thèse)

♦ Valeria SINISCALCHI, Directrice d’études à l’EHESS (directrice de la thèse)

CFP: DRAC- 1ere reconstruction-comité de pilotage

La Direction Régionale des Affaires Culturelles Hauts-de-France, envisage d’organiser au mois de novembre 2019, avec l’appui d’un conseil scientifique, des journées d’étude sur la reconstruction opérée après la Première Guerre mondiale dans les Hauts-de-France. En ce sens, un appel à communication est lancé [ci joint ].
Les contributions sont à déposer à l’adresse suivante 
:premierereconstruction.hauts-de-france@culture.gouv.fr au plus tard le 15 février 2019.

Première Reconstruction HdeF Appel à communication

Conference: Fabriques de patrimoines littéraires Extensions des collections de monographies illustrées de poche, Louvain

Fabriques de patrimoines littéraires

Extensions des collections de monographies illustrées de poche

13-15 Décembre 2018 – KU Leuven

s. dir. Mathilde Labbé, David Martens & Marcela Scibiorska

 

Les années 1940 et 1950 sont un moment de profondes mutations dans le champ éditorial français. Dans un contexte marqué par une volonté de démocratisation de l’accès à la culture, l’adoption d’un nouveau format, porteur à la fois d’une évolution technique et d’une révolution des usages et des publics, apparaît comme le vecteur de tous les possibles. Le livre de poche, bien qu’il ne soit pas à proprement parler apparu en 1935 avec la maison Penguin Books, devient un format incontournable dans tous les secteurs de l’édition.

C’est à ce moment que les collections de monographies consacrées aux écrivains, modèle éditorial datant du XIXe siècle, prennent véritablement leur essor du fait de l’introduction d’une importante iconographie et de l’établissement d’un modèle économique à succès. L’inventeur de ce modèle innovant, Pierre Seghers, met sur le marché, en 1944, avec « Poètes d’aujourd’hui », une collection qui devient à la fois le moteur de sa maison d’édition et une formule en vogue combinant essai critique et biographique, anthologie et iconographie. D’autres maisons d’édition récupéreront et adapteront cette formule, à commencer par les Éditions du Seuil, avec la collection « Écrivains de toujours » ou encore, en conférant une place plus centrale encore à l’iconographie, les « Albums de la Pléiade » de Gallimard. Ce modèle critique fera florès durant une quarantaine d’années, avant de progressivement disparaître du paysage éditorial francophone. Ce n’est qu’autour des années 1980 que les collections de Seghers et du Seuil voient leurs ventes ralentir, au moment où un nouveau modèle, à la fois plus coûteux et plus proche de l’ouvrage pédagogique que de l’essai critique, entre sur le marché, avec en particulier, en 1985 les « Découvertes Gallimard », véritable outil de vulgarisation destiné au grand public, qui conserve des Albums Pléiade le prestige du papier glacé et de l’illustration couleur.

Ce colloque a pour objectif de se pencher sur l’histoire de ce modèle critique depuis le XIXe siècle ainsi que sur les diverses mutations processus de transferts et d’imitation de dont il a pu faire l’objet, non seulement en France, mais aussi à l’étranger, ainsi que dans d’autres domaines combinant diffusion du savoir (artistique, scientifique, musical…) à l’intention d’un large public et fabrique du patrimoine culturel.

 

Ce colloque constitue la rencontre de clôture du projet de recherche « La Fabrique du patrimoine littéraire. Les collections de monographies illustrées de poche en France (1944-2014) ». Il a pour finalité la publication d’un ouvrage de référence sur le sujet. Son programme a été expressément élaboré en fonction de cette finalité. Dans cette perspective, le colloque sera l’occasion de mettre en discussion les différentes études ponctuelles destinées à constituer un ensemble à la fois cohérent et aussi complet que possible. De façon à tirer parti des acquis de la recherche menée à bien, l’ensemble des travaux (publiés ou non) préalablement réalisés dans le cadre de ce projet collectif seront mis à la disposition des participants.

 

 

 

Programme 

 

Jeudi 13

9h30 – Accueil des participants

10h – Mathilde Labbé, David Martens et Marcela Scibiorska – Introduction

 

Généalogies

Les collections illustrées consacrées aux écrivains et combinant introduction et extraits d’œuvres apparaissent dès la seconde moitié du XIXe siècle. Quelles sont leurs formes et leurs finalités au sein du catalogue des maisons d’édition qui les promeuvent ? Quelles conceptions de la littérature et de la figure de l’écrivain véhiculent-elles ?

11h – Jean-Yves Mollier (Université Versailles Saint-Quentin) : L’écrivain illustré ou de l’œuvre à l’homme, la starisation dans les collections littéraires de la première moitié du XXe siècle

 

Positions

Dès les années 1960, le besoin se fait sentir, au sein même des éditions Seghers, de diversifier la collection en la subdivisant (de « Poètes d’aujourd’hui » vont naître « Poètes et chansons », « Ecrivains d’hier et d’aujourd’hui », mais aussi « Cinéma d’aujourd’hui »). Cette galaxie de collections fait des émules au Seuil, qui ont commencé par copier la collection mère pour en faire « Ecrivains de toujours ». Cette première collection est rapidement suivie par une collection de collections intitulée « Microcosmes », et qui regroupe, outre « Écrivains de toujours », « Solfèges », « Maîtres spirituels », « Petite planète », etc.

14h – Hervé Serry (CNRS – Université Paris 8) : L’organisation des collections aux éditions du Seuil. Les tensions d’une stratégie d’entreprise

15h – Marie Gaboriaud (Università degli studi di Genova) : La collection « Solfèges » (1956-1980) : quel panthéon musical pour la France d’après-guerre ?

Pause

16h15 – Marcela Scibiorska (Université de Lausanne) : Les Albums au sein de « la Pléiade » : une patrimonialisation en deux temps

 

Vendredi 14

Migrations

Dans d’autres pays francophones, spécialement désireux, en raison de leur situation périphérique, de façonner pour leur compte leur patrimoine littéraire et culturel, les collections françaises fournissent des modèles qui sont repris et adaptés. Quels sont les principes issus des modèles qui sont conservés ? Quelles sont les éventuelles innovations apportées ? Il convient de remarquer également le travail d’expansion internationale réalisé par une maison comme les Éditions du Seuil : les archives témoignent d’une politique active de revente des ouvrages à des collections étrangères, qui puisent parfois dans ce catalogue des monographies sur des auteurs de leur propre langue.

9h – David Martens (KU Leuven – MDRN) : La collection « Documents iconographiques » de Pierre Cailler. Un patrimoine littéraire en image

10h – Christine Rivalan Guégo (Université Rennes 2) : Une collection à succès de monographies d’écrivains ? Un défi pour l’édition en Espagne

Pause

11h15 – Carmen Van den Bergh (Universiteit Leiden & KU Leuven – MDRN) : Italian writers monumentalized in editorial collections and series: a crossed look on the Castori and the Meridiani

 

Orientations

Au sein d’une même collection, certaines orientations ne laissent pas de se dégager, qui témoignent de la diversité des inclinations des éditeurs. Quelle est la place des autrices dans ces séries, celle de certains groupes ou mouvements (romantisme, surréalisme, nouveau roman), des écrivains francophones (et de certaines catégories d’entre ceux) ?

14h – Mathilde Labbé (Université de Nantes) : L’École de Rochefort chez Seghers : une patrimonialisation collective ?

15h – Claire Ducournau (Université Paul-Valéry Montpellier) : Césaire et Senghor « poètes d’aujourd’hui » chez Seghers : la Négritude en sa patrimonialisation

Pause

16h15 – Claire Lozier (University of Leeds) : Le « poète d’aujourd’hui » et le dramaturge « de tous les temps ». Jean Genet chez Seghers

17h15 – Marianne Di Benedetto (Université Rennes II) : Du décloisonnement à la diffraction d’une collection : entrée de la chanson dans « Poètes d’aujourd’hui »

 

Samedi 15

Extensions

Ces collections se développent durant une phase de l’histoire culturelle marquée par la démocratisation et la diversification des supports et des médiums. Ceci explique que certains éditeurs construisent leurs collections dans une relation étroite avec d’autres médiums, qu’il s’agisse de s’intéresser à d’autres types de créations que la littérature, par exemple le Septième art (collection « Cinéma d’aujourd’hui » chez Seghers), de proposer des disques ou des cassettes ou d’intégrer au sein des volumes des textes issus d’entretiens.

9h – David Gullentops (Vrije Universiteit Brussel) : Jean Cocteau dans « Poètes d’aujourd’hui »

10h – Pierre-Marie Héron (Université de Montpellier) : La collaboration de l’INA à la collection « Qui êtes-vous ? » (La Manufacture)

Pause

11h15 – Selina Follonier (Université de Lausanne) : La collection de monographies audiovisuelles Un siècle d’écrivains : patrimoine littéraire et télévision

12h15 – Discussion conclusive avec Olivier Bessard-Banquy

Grant: Prix 2019 de la Maison des Cultures du Monde

Appel à candidatures

Prix 2019 de la Maison des Cultures du Monde

Depuis sa création en 1982, la Maison des Cultures du Monde s’est fixé comme objectif de faire connaître et reconnaître des expressions remarquables de la diversité culturelle à travers le monde. Il s’agit en particulier de formes spectaculaires (théâtre, marionnettes, performance à caractère rituel ou symbolique) et d’expressions musicales et/ou dansées qui sont peu connues du public français, ou peu documentées, ou présentées par des artistes ou praticien·nes méconnu·es en France. La Maison des Cultures du Monde a acquis et développé dans ce domaine une expertise et un savoir-faire qu’elle souhaite partager avec les nouvelles générations de chercheur·ses.

À l’occasion du trentième anniversaire de sa fondation, la Maison des Cultures du Monde a créé en 2012 un prix destiné à permettre à un·eétudiant·e ou jeune chercheur·se la réalisation d’un projet d’étude et de valorisation d’une forme théâtrale, chorégraphique et/ou musicale correspondant à cette orientation artistique. Ce prix permet au/à la lauréat·e de compléter son projet de recherche en lui offrant la possibilité de faire venir en France dans le cadre du Festival de l’Imaginaire des artistes et/ou praticien·nes de la forme esthétique qu’il/elle étudie.

Règlement

Article 1. Prix

Le/la lauréat·e du Prix de la Maison des Cultures du Monde se voit offrir :

– une formation de deux jours au cours de laquelle l’équipe de la Maison des Cultures du Monde lui fait partager son expérience et savoir-faire.

– un accompagnement à la mise en place du projet venant compléter la formation.

– une mission (voyage et séjour) d’une semaine maximum dans le pays de la forme spectaculaire ou/et de l’expression musicale étudiée dans les limites du projet et du budget retenus. Cette mission n’est pas une mission d’étude ou de recherche mais a pour but d’identifier les artistes et/ou praticien·nes qui seront invité·es au Festival de l’Imaginaire et d’initier le projet de leur venue en France.

Article 2. Financement

Le prix est financé par la Maison des Cultures du Monde.

La Maison des Cultures du Monde prend également en charge les frais relatifs à l’invitation en France des artistes et/ou praticien·nes de cette forme en fonction du projet et du budget retenus.

Article 3. Jury

Le prix est décerné par un jury composé de personnalités scientifiques, de professionnel·les du spectacle et de praticien·nes, présidé par Chérif Khaznadar.

Article 4. Conditions de participation

Peut concourir au Prix de la Maison des Cultures du Monde tout étudiant·e âgé·e de moins de trente-cinq ans inscrit·e dans une université française (niveau master II minimum), ou étrangère et résidant en France, qui dans le cadre de ses recherches s’intéresse à des formes spectaculaires et/ou musicales n’ayant jamais été présentées en France, ou l’ayant été dans une interprétation différente de celle qui fait l’objet de son attention.

Article 5. Critères

La forme spectaculaire et/ou musicale faisant l’objet du dossier de candidature doit impérativement se conformer à deux critères :

– pouvoir être extraite de son environnement sans que cela porte préjudice à la communauté qui la pratique, ni aux praticien·nes qui la portent ;

– contribuer à une meilleure connaissance de la société dont elle est issue.

Article 6. Dossier de candidature

Les candidat·es doivent fournir un dossier au format PDF constitué d’un CV synthétique (2 pages maximum), d’une lettre de motivation (1 page), ainsi que d’un projet (10 000 signes maximum) comprenant les éléments suivants :

1/ Une information sur la pratique incluant :

– le nom de la forme spectaculaire et/ou musicale et de la communauté concernée,

– la région dans laquelle cette forme est pratiquée,

– une description de cette pratique et un aperçu de l’étude en cours ou réalisée ;

2/ La période prévue pour la mission de prospection qui devra s’effectuer en 2019. Le prix finance le voyage et les frais de séjour pour une semaine, mais le séjour peut durer plus longtemps.

3/ Un avant-projet de programmation de spectacle décrivant :

– les éléments de la forme susceptible d’être présentée sur scène dans un programme de 60 à 120 minutes,

– le cas échéant le répertoire,

– le nombre d’artistes et/ou de praticien·nes minimum nécessaire et/ou souhaitable

– les personnes ressources localement impliquées dans le projet et leur rôle

– une ébauche de fiche technique (dimensions minimums de l’espace scénique, matériel technique nécessaire, besoins spécifiques du type décors, estrade…)

– une estimation du budget pour lister les frais à prendre en compte (voyage, hébergement, cachets, besoin d’un interprète/accompagnateur, etc.), qui sera à préciser avec l’équipe si le projet est accepté.

4/ Des documents multimédias qui devront être joints par mail ou envoyés par une plateforme de transfert de fichiers. Les formats acceptés sont les suivants :

– mp4 ou avi pour la video (5 extraits de 5mn maximum),

– wave, aif ou mp3 pour l’audio (5 extraits de 5mn maximum),

– jpg ou tif pour les photos (une dizaine maximum).

5/ Tous les documents (pdf et médias) devront être nommés suivant cette règle : Nom_FormeSpectaculaire_Titre, en utilisant uniquement des minuscules, majuscules, ou chiffres, sans accent, espace ni caractères spéciaux.

L’auteur·e des vidéos, sons et photos devra être mentionné·e au titre du copyright, qu’il s’agisse du/de la candidat·e ou d’une personne extérieure.

Article 7. Engagements du/de la candidat·e

– Le/la lauréat·e devra se rendre disponible au cours du 1er semestre 2019 pour se rendre à Vitré, en Bretagne, pour suivre la formation, les frais de déplacement et d’hébergement étant pris en charge.

– Le/la lauréat·e devra assurer le suivi du projet de programmation de manière conjointe avec l’équipe de la Maison des Cultures du Monde. Il/elle devra notamment participer à l’accompagnement des artistes pendant leur séjour en France.

– Le/la lauréat·e devra fournir des éléments de communication, en veillant à mentionner les auteur·es et obtenir une autorisation de diffusion libre de droit le cas échéant.

Article 8. Calendrier

Les dossiers de candidature doivent être envoyés au plus tard le 27 janvier 2019 à minuit. Les résultats seront annoncés à tou·tes les participant·es début février 2019. Les artistes ou praticien·nes seront invité·es à la 24e édition du Festival de l’Imaginaire en 2020.

Les dossiers sont à envoyer par voie électronique à : documentation@maisondesculturesdumonde.org