Category Archives: Workshop

Workshop: “Humanités numériques et données patrimoniales : publics, réseaux, pratiques”, Paris, 14 octobre 2017

L’association des diplômés et des étudiants du Master de l’Ecole des chartes (ADEMEC) organise une journée d’étude “Humanités numériques et données patrimoniales : publics, réseaux, pratiques”, le samedi 14 octobre 2017, avec le soutien de l’Ecole nationale des chartes :
– Matin : présentation de projets de recherche en histoire, histoire de l’art et archéologie tirant parti des technologies du numérique  et des données issues d’institutions patrimoniales
– Après-midi : table ronde mettant en avant les nouvelles interactions, permises par les évolutions récentes dans le domaine du numérique, entre la recherche en SHS et les institutions patrimoniales, et en explorant les articulations, les évolutions et les limites

Programme détaillé et formulaire d’inscription :
https://www.eventbrite.fr/e/billets-journee-detude-de-lademec-2017-35753906898

Entrée libre et gratuite

Les interventions seront filmées, restituées sur la chaîne YouTube de l’Ecole nationale des chartes.

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Workshop: “Patrimoines en partage”, Paris, Institut national du patrimoine, 4 octobre 2017

Ci-joint le programme et les résumés de la journée d’étude “Patrimoines en partage”, proposée le 4 octobre 2017 par le Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (IIAC – CNRS/EHESS), en collaboration avec la direction générale des Patrimoines et l’Institut national du patrimoine : Programme_Patrimoines en partage_4 octobre 2017

Workshop: Patrimoines et dispositifs participatifs

Journées professionnelles : “Participer / Participez ! Patrimoines et dispositifs participatifs”

Paris, Auditorium Colbert, 6 rue des Petits-Champs – 5 et 6 octobre 2017

La direction générale des Patrimoines (ministère de la Culture) organise en partenariat avec l’Institut national du patrimoine deux journées professionnelles consacrées aux dispositifs participatifs.

A l’heure où le recours au numérique ne cesse de se développer, les projets participatifs se multiplient, notamment dans le domaine culturel et patrimonial. Or, pour les patrimoines particulièrement, la participation des publics n’est pas apparue avec le seul essor des outils numériques mais a toujours été l’un des enjeux de la démocratisation culturelle. Les pratiques collaboratives d’aujourd’hui poursuivent avec de nouveaux outils les mêmes objectifs. Elles contribuent à l’identification, à l’enrichissement, à la connaissance et à l’appropriation du patrimoine culturel.

Ces journées professionnelles seront l’occasion de faire un bilan des opérations réalisées par les institutions patrimoniales et les différents acteurs impliqués, d’en analyser les résultats afin de mieux envisager les perspectives ouvertes par ces nouveaux outils. Elles pourront s’appuyer sur des retours d’expérience ainsi que sur les résultats de récents travaux de recherche. Ces regards croisés entre professionnels et chercheurs permettront d’aborder les questions suivantes : l’histoire de la participation dans le domaine patrimonial, les différents modes et modalités de la participation aujourd’hui, l’ingénierie des dispositifs participatifs, et, en conclusion, une réflexion critique et prospective dessinant les orientations et les modalités du participatif de demain.

Programme détaillé et modalités d’inscription :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Thematiques/Connaissance-des-patrimoines-et-de-l-architecture/Actualites/Patrimoines-et-dispositifs-participatifs

Workshop: “Cabinets de curiosité” – Journées internationales 03 & 04/10/2017

Les Journées internationales  du séminaire “Cabinets de curiosité du XXIème siècle” se tiendront le 3  octobre 2017 au Musée des arts et métiers, de 14h00 à 18h00, et le 4  octobre au Musée de la Chasse et de la Nature, de 09h30 à 18h00.
Vous trouverez, en pièces jointes, l’ordre du jour, la fiche de  participation :

fiche de particip. cab.cur.Journées internationales

OJ Journées internationales Cabinets curiosités 3&4-10-2017

Plan d’accès Musée des arts et métiers

Workshop: Quelles plateformes numériques pour la collecte et la valorisation des mémoires? 21 septembre, Cnam Paris

Quelles plateformes numériques pour la collecte et la valorisation des mémoires, de la culture et du patrimoine?

21 septembre 2017

Au Conservatoire National des Arts et Métiers

292 rue Saint Martin -75003 Paris

Amphithéâtre Jean Fourastié

Entrée libre sur inscription par mail à envoyer à  : claire.scopsi@lecnam.net

informations complètes  : https://passerelle.hypotheses.org/289

Intervenants :

9h30 Claire Scopsi (Maitre de conférences au Dicen-IDF Cnam Paris) Introduction

9h40 – Stéphane Pouyllau (Ingénieur de recherche au CNRS, directeur technique d’Huma-Num) : L’édition de bibliothèques numériques en SHS : le service NAKALONA d’Huma-Num (www.nakalona.fr)

10h20  – Bastien Guerry (Service du Patrimoine, ministère de la Cultur – https://bzg.fr/) et Marta Severo (Maitre de conférences au Dicen-IDF Paris Nanterre) : Un Inventaire participatif du patrimoine national des orgues.

11h00-11h30 pause et présentations libres  des applications Muséocube – Passerelle de mémoires- et Passerelle des Mémoires.

11h30 – Gerald Kembellec (Maitre de conférences au Dicen-IDF Cnam Paris)  : Modélisation et développement d’un dispositif d’accès aux bibliographies de critiques d’art francophones orienté prosopographie par le Web de donnéeshttp://www.dicen-idf.org/membre/gerald-kembellec/

12h10 – 12h10 Sébastien Caquard Associate Professor of Geography and Director of the Geomedia Lab (https://www.concordia.ca/artsci/geography-planning-environment/faculty.html?fpid=sebastien-caquard) and  Rodolphe Gonzales post-doctoral fellow at The Center for Oral History (CHORN) and at the Geomedia lab (Concordia University Montreal). Mapping  “histoires de vie

12h50-14h30 Pause déjeuner

14h30  Julien BROUILLARD (Chargé de développement Innovation numérique & urbaine –Dédale) CityTelling / Lire, comprendre et écrire la ville avec ses habitants www.citytelling.fr

15h10 -. Philippe Hanus  (fondation FACIM, coordinateur éditorial du projet Traverse, chercheur associé au LARHRA) et Ulrich Fischer( Memoways, vidéaste et assistant maîtrise d’ouvrage du projet Traverse) : Présentation du projet Traverse : patrimoines franco-suisses en partage https://www.traverse-patrimoines.com.

15h50 -16h10 pause et présentations libres  des applications Muséocube – Passerelle de mémoires- et Passerelle des Mémoires.

16h10 – Alessandro Cattunar : Présentation de projets d’histoire orales et de leur valorisation multimedia : Le musée virtuel « “Topografie della memoria” (collecte orale dans les territoires frontaliers Italiens et yougoslaves ) et le portail collaboratif du projet LabOr, pour la mise en ligne partagée et la description des ressources issues de projets d’histoires orales.

16h50  Hélène Fleckinger (Université Paris 8) et Nadja Ringart (Bobines plurielles) : La plateforme Bobines Féministes et la question de la modélisation des mémoires numériques : l’enjeu d’une application intégrée pour la valorisation des mémoires du féminisme.http://vitrines2014.labex-arts-h2h.fr/content/bobines-f%C3%A9ministes

17h30 fin de la journée

Workshop : Uneasy associations. Towards a critical anthropology of the social life of heritage associations in the Mediterranean

Workshop

Uneasy associations ? Towards a critical anthropology of the social life
of heritage associations in the Mediterranean

22 September 2017

MMSH – Aix-en-Provence – France

 

Claire Bullen et Cyril Isnart

 

In the thriving field of critical research into the production of cultural heritage considerable attention has been given to the role of cultural associations, often seen as the idealised representation of civil society. But associative actors never work in isolation in their heritage practices. Rather, responding to the twin imperatives of increasing participation and adhering to funding constraints, a social, symbolic, political and economic space is produced that brings the associative sector into play with public and private institutions and the academic world. Boundaries governing this social space can be rigid, transgressed or knowingly flouted. Many actors – researchers, intellectuals, conservationists, politicians, ‘ordinary citizens’ – find themselves wearing several hats, operating as activists, tour guides, experts and social theorists.

The aim of this workshop is to explore the entangled relations between the associative and private sector, state and other public institutions and the research community that contribute to the fabrication of the past in the Mediterranean. Our ambition is to bring an ethnographic gaze to the delicate and blurred articulations between individual motivations, political frameworks and institutional structures that influence the heritagisation of objects and societies around the Mediterranean basin. We are interested in the complex dynamics of heritage-making, particularly their inclusion within and repercussions on the reconfiguration of social relations operating at different scales (local, regional, national, international etc.). Taking ‘the Mediterranean’ as an historic and contemporary laboratory of heritage-making, we ask: is this a social space that can help bring fresh insights into the social life of heritage associations, while enabling us to think comparatively about heritage-making in ‘Europe’ and/or other regions?

Journée d’étude

Complications associatives ? Une anthropologie critique de la vie sociale des associations patrimoniales en Méditerranée

 

22 septembre 2017

MMSH – Aix-en-Provence – France

 

Claire Bullen et Cyril Isnart

 

Dans le champ foisonnant des études critiques sur la production du patrimoine culturel, la place des associations culturelles est souvent au cœur de l’analyse scientifique, en tant que représentant idéalisé de la société civile. Pourtant les acteurs associatifs ne sont jamais isolés dans leurs pratiques patrimoniales. Sous la double injonction des politiques participatives et des contraintes de financement se dessine au contraire un espace social, symbolique, politique et économique qui met en jeu le champ associatif, les institutions publiques et privées, etle monde académique. Les frontières qui régissent cet espace sont parfois étanches, parfois transgressées ou savamment floutées. Interpellés pour légitimer les actions patrimoniales, incités à co-produire des expositions dans le cadre de partenariats avec le monde associatif, ou simplement engagés dans des démarches de protection et de promotion du « patrimoine », maints chercheurs, intellectuels, conservateurs, hommes politiques, citoyens quelconques portent plusieurs casquettes, opérant en tant que militants, guides touristiques, experts, théoriciens…

Cette journée d’étude vise à explorer les enjeux des rapports entremêlés entre les secteurs associatifs et privés, les instances étatiques et publiques et la communauté scientifique dans la machinerie de la fabrication du passé en Méditerranée. Le but est d’apporter un regard ethnographique sur les articulations délicates et troubles entre les motivations individuelles, les cadres politiques et les structures institutionnelles qui façonnent la patrimonialisation des objets et des pratiques des sociétés méditerranéennes. Nous nous intéresserons aux dynamiques complexes du patrimoine, comme à leur insertion dans ou leurs répercutions sur les configurations des rapports sociaux, à différentes échelles (locale, régionale, nationale, internationale…). Laboratoire ancien et vivant du fait patrimonial, ‘la Méditerranée’ permet-elle d’interroger de manière renouvelée la vie sociale des associations patrimoniales et d’en offrir une approche comparative avec ‘l’Europe’ et/ou d’autres régions ?

Programme

 

9 h 00 Claire Bullen et Cyril Isnart

Introduction

9 h 15 Claire Panetta (CUNY)

The Cairo Heritage School: Young Professionals Reclaiming the Urban Landscape in Post-Revolution Egypt

In the six years since the January 25th Revolution, Egypt has fallen on hard times, wracked by ongoing state instability and the consequent unraveling of its economy. Against the backdrop of this political and economic turmoil, however, Cairo has emerged as an object of sustained local, national, and international attention–an unexpected canvas onto which a range of individuals have painted their social and political aspirations for the country’s future. This attention has manifested itself in myriad ways, but it is most visible in the numerous sociospatial interventions that have proliferated across the capital–a staggering array of activities largely sponsored by non-state actors and concerned with improving the city and the lives of its residents.

Predictably, heritage-making projects have been central to such initiatives–from traditional conservation work on architecturally significant buildings to cultural heritage awareness programs for Egyptian youth. My paper explores such efforts in the neighborhood of “Historic Cairo”, a UNESCO World Heritage Site that has been the object of state and international intervention for almost 150 years. Drawing on ethnographic fieldwork, I narrow in on the work of the Cairo Heritage School (CHS), a loose association of young Egyptian architects, urban planners, and conservationists established in 2015. A year after its formation, CHS held a week-long workshop on the “adaptive re-use” of Maq’ad al-Amir Mamay al-Sayfi, the remains of a 15th century palace located in the heart of Historic Cairo. The aim of the workshop, which engaged young professionals from both Egypt and abroad, was to develop innovative plans for the re-use of the building and its environs. My paper queries the ways in which Historic Cairo and its architectural heritage were mobilized by CHS–and what they represented to the group at both the practical and the symbolic levels. Through this analysis, I engage the broader questions of how and why, in a moment of protracted political turmoil, local groups and individuals have been turning to specific urban spaces and historicized structures to articulate changing sociopolitical values and ideas.

 

10 h 00 Manon Istasse (Université Jean-Monnet)

Heritage summer camps in Fez (Morocco) : between the local and the global

In this presentation, I take as case study two international summer camps of heritage preservation in Fez (Morocco). These heritage camps were organized in 2008 by a Moroccan association and gathered “young people” from France and Morocco in order to help workers in restoring houses of the medina. Based on an ethnography of these camps, my presentation consists in two parts.

In a first time, I present the daily life of and during these camps: who are the participants and what are their personal motivations for participating, what do they do in general and during the camp, and what are their relations with heritage? Investigating the social life of these camps also leads to have a look at all the actors involved, such as the Moroccan association organising the camp, its French associative partner, the local institution in charge of the restoration of medina houses, UNESCO, etc. I finally present how the camps and the partnership between Moroccan and French associations have evolved since 2008 after the involvement of architects in the organisation of these camps.

In a second part, I highlight some issues and approaches that could be developed in a further study of these camps. The first issue is that of social relations, with a special focus on the “local scale”. The second issue is about the presence of various forms of heritage and a kind of “heritage fiction” during these camps. I finish with two approaches in the investigation of heritage camps. One relates to the need of associating vertical and horizontal investigations (various scales and various actors in a same scale), while the second explores what a comparative approach (France/Morocco) may bring.

10 h 45 Café – Coffe break

11 h 15 Claire Bullen (IDEMEC, LabexMed/Gerda Henkel Foundation)

 

Unravelling histories : Researching uneasy associations of heritage production in Oran, Algeria

 

This presentation draws on a period of research alongside an Algerian association that has been working with various national and international actors to promote urban heritage in an impoverished historic district in the city of Oran, Algeria. As in many other ‘historic’ neighbourhoods around the Mediterranean Sea, the efforts to promote and/or preserve the past by both members of this association and other actors in the city were shaped by knotty mix of – often competing – political, economic, social and cultural values that evolved across time and space and were inflected by unequal relations of power. In practice, this meant my attempts to take this association as an entry point to explore the politics and practices of heritage production in Oran were often uncomfortable and ultimately curtailed.

 

In my paper I examine some of the reasons that motivated this association to accept my request to research alongside them in the first place, and the subsequent relations developed in the field. This serves as a means to tease out some of the micro-politics of local heritage production and the broader dynamics affecting the fabrication of urban heritage in this part of the Mediterranean. I also use this experience to ask questions about the ethical and methodological dilemmas faced by heritage researchers working alongside individuals and groups with whom there is not necessarily any shared normative framework or analytic affinity.

 

12 h 00 Repas – Lunch

13 h 00 Perrine Alranq (Théâtre des Origines) et Jean-Louis Tornatore (Université de Bourgogne)

Tandem. Théâtre et anthropologie

Trois comédiennes et un anthropologue poursuivant chacun, depuis leur rencontre, et ensemble ici, le dépassement de leurs pratiques respectives. Elles ont créé voici plus de dix ans, à Pézenas, le Théâtre des Origines qu’elles mettent alors au service de la relance de fêtes occitanes et de la création de rituel collectifs et qu’elles définissent aujourd’hui comme un « théâtre-laboratoire de imaginaires traditionnels ». Il travaille depuis une vingtaine d’années sur les phénomènes de patrimonialisation et de relation au passé et, s’interrogeant sur l’opérativité du patrimoine aujourd’hui – c’est-à-dire à l’Anthropocène –, il s’engage aujourd’hui dans l’exploration de ce qu’il appelle « un scénario contre-hégémonique du patrimoine ». Toutes trois multiplient les identités professionnelles, elles se disent « auteur, metteur en scène, comédienne », « comédienne, auteur, chorégraphe » et « comédienne, auteur, chercheuse », et fondent leur travail sur une compréhension mettons ethnographico-anthropologique des lieux où elles interviennent. Il se dit indiscipliné, attentif aux effets d’autorité du savoir académique – jusqu’à chercher la voie d’une anthropologie « contre- » sinon « non-autoritaire » –, attiré par une certaine hybridation de postures, tenté de tenter le partage des expertises, des savoirs, et même des épistémologies. Elles expérimentent toute une palette de registres scéniques : créations théâtrales, rituels performatifs, spectacles de rue, conférences-spectacle, gesticulées, visites théâtralisées… Il expérimente depuis quelques années un mode de restitution non académique, qu’il appelle « truc » ou « performance », mixant textes et matériaux de terrain, sons, images, vidéo. Illes ont décidé, il y a quelques mois, de travailler ou plutôt d’avancer ensemble, de trouver la possibilité de s’accompagner dans leurs cheminements respectifs, lesquels se questionnent et se formulent en marchant, avec l’idée que les objectifs émergent de leur collaboration. On l’aura compris, il n’entend pas les prendre pour « objet » de ce qui serait d’une étude anthropologique. Elles ne se considèrent pas comme des « informatrices privilégiées ». Illes forment, dans cet objectif « à émerger », un tandem. Étymologiquement, tandem est emprunté au latin tandem qui signifie « exactement à ce moment » – on ajoutera qu’il dure le temps qu’on lui donne ou qu’il prend. L’anthropologie, le théâtre, le patrimoine ont en commun une idée de présence, ce à quoi correspond, exactement à ce moment, leur tandem.

13 h 45 Cyril Isnart (IDEMEC)

L’économie morale de la danse traditionnelle. Anthropologie, transmission et valeurs dans une association portugaise

Pédexumbo est une association culturelle basée au Portugal dont le but est de documenter, diffuser et transmettre les pratiques de danse traditionnelle à l’échelle du pays. Fondée au début des années 1990 sous le régime associatif, elle est devenue le principal acteur du secteur et subvient à ses besoins financiers en répondant à des appels d’offre de financeurs publics et privés. Son action touche aussi bien la recherche et la collecte de terrain, la programmation de festivals et les ateliers de transmission formelle de certains savoir-faire musicaux et chorégraphiques.

Cette communication décrira les différents dispositifs mis en place par l’association, ces relations conflictuelles ou concurrentielles avec le monde de l’administration de la culture et de la recherche scientifique, en montrant notamment comment les valeurs et les techniques que les membres de l’association prônent et mettent en place sont mises au défi de celles de leurs interlocuteurs.

Dans un premier temps, on énoncera le constat moral sur lequel l’association fonde son action en faveur de la danse traditionnelle. On analysera ensuite les outils et les références scientifiques qu’elle mobilise dans ses démarches de collectes. Enfin, on évoquera les difficultés pratiques et intellectuelles que l’association affronte dans ses missions quotidiennes et les solutions qu’elle aménage pour y répondre. En prenant notamment appui sur les dispositifs de recherche et de transmission, cette communication montrera que l’association s’inscrit dans un rapport au temps qui révèle non seulement des représentations négociées du passé, mais également une conscience – et un désir – du rôle politique qu’elle se donne pour ses contemporains.

14 h 30 Véronique Dassié (IDEMEC)

Conclusions

15 h 00 Débat général – Discussion

15 h 30 Fin

Workshop: O Museu Etnográfico Nacional de Bissau: 30 anos de História Boîte de réception x

O Museu Etnográfico Nacional de Bissau: 30 Anos de História

Ao longo dos últimos quatro anos, Albano Mendes, Diretor do Museu Etnográfico Nacional da Guiné-Bissau, juntamente com o antropólogo Ramon Sarró e a museóloga/curadora Ana Temudo, digitalizaram um antigo conjunto de cerca de 400 provas de contato guardadas em Bissau durante 30 anos e reconstruíram a história do Museu e respectivas peças. Embora os negativos e as fotografias impressas tenham sido perdidas para sempre, as provas de contato narram as origens do Museu no final da década de 1980. O Museu, estava então localizado no bairro da Ajuda em Bissau − ao lado dos Arquivos Nacionais − e sofreu perdas irreparáveis ​​com a Guerra Civil de 1998-99, tendo sido reaberto na Praça dos Hérois Nacionais. Em setembro de 2017, as imagens digitalizadas vão ser expostas em conjunto com alguns objetos que os conservadores do Museu recuperaram da destruição em 1999. A exposição abrirá a 15 de setembro com o apoio de várias entidades, das quais se destacam a Embaixada de Portugal em Bissau e o Instituto Camões. A exposição permanecerá aberta ao público durante duas semanas e abrirá com uma mesa redonda em que participam os principais atores da história do Museu. Um catálogo com todas as imagens e textos será publicado, mais tarde, graças a um apoio da Fundação Gulbenkian.

 

Ramon Sarró, PhD (London), Habilit. (Lisbon)

Doctoral Admissions and Research Coordinator

MSc and MPhil course director

Associate Professor

School of Anthropology and Museum Ethnography

University of Oxford

United Kindgdom

Workshop: Vie des musées, temps des publics, Paris

Le ministère de la Culture présente
le colloque VIE DES MUSÉES / TEMPS DES PUBLICS
le 21, 22 et 23 juin 2017

 

Organisée dans la continuité de la mission Musées du XXIe siècle, cette rencontre propose, au travers d’une réflexion collaborative par ateliers-actions, de repenser la place des publics et les pratiques de médiation, toujours plus innovantes, dans les musées et les institutions patrimoniales.

 

2 SÉANCES PLÉNIÈRES ENCADRENT
17 ATELIERS-ACTIONS
CO-CONÇUS PAR 50 INSTITUTIONS
AUTOUR DE 4 GRANDES THÉMATIQUES

AUTRES TEMPS ? AUTRES LIEUX ?
GARDER LE CORPS À L’ESPRIT ?
ENGAGER LE DÉBAT ?
LE MUSÉE INDISCIPLINÉ ?

COLLOQUE ORGANISÉ DANS 25 LIEUX À PARIS ET EN ÎLE-DE-FRANCE

INSCRIPTION OBLIGATOIRE sur le site internet du colloque
www.culturecommunication.gouv.fr/colloquetempsdespublics

Workshop: Access & Control: Urban Public Space and Heritage in an Age of Securitization

Access & Control: Urban Public Space and Heritage in an Age of Securitization

Monday, the 29th May, GSZ

12:00-12:30  Introduction and Greeting
            Heike Oevermann, Georg Simmel Center for Metropolitan Studies
Humboldt University of Berlin

12:30-13:30  I. Accessibility

Accessing the Past: The African Burial Ground and the Spatial
Tensions of Power in New York
Jonathan Bach, Global Studies Program, The New School, New York

13:30-13:45  Coffee Break (15 Min.)

13:45-14:45  „Disappearing Heritage” in Eastern Europe: The Castle in Buda, Hungary
Eszter Gantner, Humboldt University of Berlin/Herder Institute for Historical Research on East Central Europe

14:45-15:45  II. Control

Inheritance and Betrayal: Taming Unrest in China’s Post-socialist City through Historical Preservation
Yukiko Koga, Anthropology Department, Hunter College, City University of New York

15:45-16:00 Coffee Break (15 Min.)

16:00-17-00  Questioning Anxiety: Subway Stations as Heritage Sites
Oksana Zaporozhets, National Research University Higher School of Economics, Moscow

17:00-17:30  Summary

 

Tuesday, the 30th of May, GSZ

10:00-11:00  III. Security

Urban Strategies, Forms of Participation and Securitization in the French Multiethnic Areas
Christophe Foultier, REMESO-ISV Linköping University, Sweden

11:00-12:00  Security, Public Space and Social Capital in Post-socialist Russian Cities: The Complicated Juxtaposition (working title)
Oleg Pachenkov, Center for Independent Social Research (CISR), European University at St.-Petersburg,

12:00-12:15 Coffee Break (15 Min.)

12:15-13:00 Grassroots Urban Activism in St.Petersburg: Keeping Security and Order in the City
Svetlana Moskaleva, Department of Political Science and Sociology in European University at St.-Petersburg

13:00-13:45  Wrap Up  Heike Oevermann

Venue: Georg Simmel Center for Metropolitan Studies / Humboldt University of Berlin, Mohrenstr 41, 4th Floor, Room 418

This Workshop takes place at the Georg Simmel Center for Metropolitan Studies at the Humboldt University of Berlin in cooperation with The New School / University of New York.

We would like to say thank you to the Alexander von Humboldt-Foundation for supporting this event.

Workshop: Labex CAP / Liste de diff. / Ateliers des post-docs – juin 2017

Ateliers des Postdoctorants du Labex CAP
Juin 2017

le 1er, le 8, le 15 juin 2017

Ces ateliers de recherche du Labex CAP donnent un aperçu du travail en cours des postdoctorants de l’année 2016-2017. Par vocation transdisciplinaire, le groupe de recherche a pour ambition de ne pas simplement faire voisiner des champs d’expertise et de savoirs différents mais d’instaurer une méthode collaborative et dialogique entre les participants. Lors de ces recherches, un croisement de l’analyse de l’œuvre d’art et des images ainsi que l’examen des relations entre texte image s’affirmera. Il sera articulé à une histoire sociale des producteurs et des publics de ces œuvres et images. Cette approche critique incite à interroger le cloisonnement des modèles théoriques.

Ces trois journées s’ouvrent ainsi sur des questions méthodologiques. En dialoguant avec des invités à la renommée internationale (Jean-Philippe Antoine, Laurence Bertrand-Dorléac, Patricia Falguières, Éric Michaud) dont les recherches se caractérisent par le désir et la nécessité de s’inventer un modèle épistémologique et méthodologique spécifique, les chercheurs, d’horizons variés, souhaitent partager leurs interrogations sur leurs propres méthodes de travail et les enjeux de leurs recherches (elles touchent aux sciences humaines, à l’anthropologie, à l’histoire de l’art, et aux études cinématographiques et visuelles). La stratégie visée est celle du déplacement : au cours de ces ateliers de travail on découvrira que les meilleures approches en recherche ne se trouvent pas dans les boîtes à outils des champs d’expertise spécialisés, mais à leurs marges – ou encore, ils sont peut-être à inventer. Le format de ces séances ne réplique pas celui des journées d’études ni du séminaire, mais s’apparente plutôt à un véritable laboratoire. Ainsi, les invités sont conviés à deux séances : dans un premier temps pour discuter de questions de méthode en prenant appui sur leur expérience personnelle de recherche, puis pour revenir de manière ponctuelle sur les travaux en cours des participants lors de deux demi-journées thématiques.

Les sujets de recherche engagés imposent, dans leur variété et leurs spécificités, d’adopter, dès lors que l’on envisage un rapprochement, une perspective méta-réflexive à même d’interroger les modèles et les habitudes sur lesquels ces travaux reposent. À ce titre, il faudra questionner la notion même de patrimoine dans la variation de ses acceptions, de ses réalités historiques afin d’en faire ressortir les ambiguïtés voire d’envisager sa remise en cause. Il s’agira également de souligner et d’étudier la dimension dynamique d’un certain nombre de notions (phénomènes et objets), ce que l’on qualifie – peut-être rapidement – de remploi, de réplication, de re-enactment, de transfert, ou encore de réception des œuvres d’art et des images. Ces deux demi-journées permettront d’aborder ces questions en favorisant deux approches : la première dédiée aux dispositifs de monstration et à leurs enjeux discursifs, la seconde consacrée aux relations ambiguës que masque la notion de patrimoine (le vandalisme, la distinction entre archive et patrimoine, la remise en cause de la notion même).

Programme des ateliers de travail

Les séances se dérouleront à la Galerie Colbert (2, rue Vivienne, Paris 2e)

1re demi-journée : « Questions de méthode » (1er juin 2017)

Galerie Colbert, salle Demargne, rez-de-chaussée

14h00-16h00

Interventions de :

Laurence Bertrand-Dorléac (Sciences Po Paris)

Patricia Falguières (EHESS)

(Table ronde)

16h00-18h00

Jean-Philippe Antoine (Université Paris 8 – Vincennes-Saint Denis)

Éric Michaud (EHESS)

(Table ronde)

18h : synthèse

2e demi-journée : « Dispositif, re-enactment, et mise en spectacle » (8 juin 2017)

Galerie Colbert, salle Jullian, 1er étage

14h00-18h00

Dans le questionnement des dispositifs de monstration et de leurs versants discursifs, à travers quelques exemples relevant de champs différents (histoire de l’art, histoire du cinéma, histoire sociale), une importance centrale est accordée aux sources et à leur utilisation.   ? Quelle approche comparatiste ou contrastive  ? Comment concrètement articuler une l’analyse d’une image ou d’une œuvre avec l’examen de la manière dont les acteurs sociaux façonnent le regard pour les futurs spectateurs ? Quels types de documents sont à mobiliser ? Quelle approche comparatiste ou contrastive ?

Présentation des travaux :

Enrico CAMPORESI, Études cinématographiques et audiovisuelles,  Université Paris 3 / Università di Bologna

Film sur l’art / Film d’exposition : une topographie narrative, laboratoire de rattachement principal Labex / CRAL

Marie FRAPPAT, Études cinématographiques et audiovisuelles, Université Paris 3

“Films retrouvés, films restaurés”: le festival “Cinémémoire” (1991-1997) ou la mise en scène du patrimoine cinématographique au tournant du centenaire, laboratoire de rattachement principal Labex / Ecole nationale des chartes

Amandine RABIER, Histoire de l’art, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

La New Shakespeare Gallery ou l’itinéraire d’un échec, laboratoire de rattachement principal Labex / CRAL

Irina TCHERNEVA, Histoire sociale, CERCEC/EHESS

Les arts jugent les crimes de guerre. Œuvres filmiques, plastiques et graphiques dans le contexte des procès dans les républiques soviétiques baltes 1959-1972, laboratoire de rattachement principal Labex / HiCSA

Invités répondants : Laurence Bertrand-Dorléac ; Patricia Falguières

 

3e demi-journée : « Patrimoine et iconoclasme : ambiguïtés du statut et de l’usage des objets » (15 juin 2017)

Galerie Colbert, salle Jullian, 1er étage

 

14h00-18h00

A l’encontre d’une idée reçue qui voudrait que le patrimoine constitue un ensemble donné de biens qu’il s’agirait d’entretenir (ou non), les sujets abordés lors de cette demi-journée mettent au contraire en évidence la dimension vivante, active, mouvante des patrimoines concernés – tout en rappelant que cette dimension mouvante n’est ni univoque, ni positive. L’intérêt porté aux processus de fabrication et d’emploi de différents types relevant du patrimoine permettra de mettre en lumière les dynamiques internes à ces ensembles.

Guillaume ALEVEQUE , Sciences sociales, EHESS, laboratoire de rattachement principal Labex / IIAC

Qu’est-ce qu’une idole ? De l’iconoclasme chrétien à la patrimonialisation en Polynésie française  

Sandrine COLARD, Histoire de l’art, Columbia University

L'”Archival Turn” en Afrique: les archives photographiques dans l’art contemporain congolais et mondial, laboratoire de rattachement principal Labex / INHA

Hugo DANIEL, Histoire de l’art, Université Paris 1

“Où est le vandale” ? : les valeurs du graffiti en France de 1944 à 1969, laboratoire de rattachement principal Labex / INHA

Diego MADI-DIAS, Anthropologie sociale, Université fédérale de Rio de Janeiro

L’esprit de la révolution: résistance, mémoire et émotions dans le théâtre communautaire Guna (Panama), laboratoire de rattachement principal Labex / musée du quai Branly – Jacques Chirac

Invité répondant : Jean-Philippe Antoine