Category Archives: Workshop

Worshop: 8es Rencontres régionales du patrimoine en Pays de la Loire : “Patrimoines culturels matériel et immatériel : quels dialogues ?”, Nantes, 22 novembre 2018

8e édition des Rencontres régionales du patrimoine en Pays de la Loire, sur le thème “Patrimoines culturels matériel et immatériel : quels dialogues ?”, qui se tiendra jeudi 22 novembre 2018 à Nantes (hôtel de la Région).

Comment traiter l’un des grands enjeux actuels en matière de politiques publiques du patrimoine et interroger spécifiquement les relations entre le patrimoine matériel, d’une part, et les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire reconnus comme éléments du patrimoine culture, de l’autre ? La 8e édition des Rencontres régionales du patrimoine sera l’occasion de présenter les singularités et les complémentarités du patrimoine culturel immatériel et du patrimoine matériel dans les Pays de la Loire, territoire qui accueille une grande diversité d’acteurs institutionnels ou associatifs, de reconnaissance régionale et nationale.


Contact : Fabrice Arnault, fabrice.arnault@paysdelaloire.fr

Inscription gratuite, mais obligatoire, sur la page :
http://paysdelaloire.wysuforms.net/cgi-bin/HE/SF?P=6z366z2z-1z-1z416FEB87D1

Pour en savoir plus :
http://www.patrimoine.paysdelaloire.fr/actualites/toutes-les-actualites/detail-de-lactu/actualites/detail/News/patrimoines-culturels-materiels-immateriels-quels-dialogues/

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Workshop: CNRS/MCC “Les sciences du patrimoine : constitution d’un domaine de recherche pluridisciplinaire, émergence de nouvelles compétences”, Charenton-le-Pont, 26 novembre 2018

Le CNRS et le ministère de la Culture organisent un séminaire de recherches croisées intitulé “Les sciences du patrimoine : constitution d’un domaine de recherche pluridisciplinaire, émergence de nouvelles compétences”, le lundi 26 novembre 2018 à la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine (11 rue du Séminaire de Conflans, 94 220 Charenton-le-Pont).

Programme
Entrée libre, sur inscription auprès de Marie-Marthe Marguerite : marie-marthe.marguerite@cnrs-dir.fr

Workshop: Populaire_peuple_public à l’occasion des journées portes ouvertes de l’exposition Georges Henri Rivière au Mucem 13 novembre 2018

POPULAIRE PEUPLE PUBLIC

13 novembre 2018 10h30-17h

Auditorium du Mucem 

esplanade du j4 

13002 Marseille

Journée organisée à l’occasion de l’exposition “Georges Henri Rivière, voir c’est comprendre”, et suivie de la visite “portes ouvertes” de cette exposition.

entrée libre. Retrouvez le programme sur http://www.mucem.org/programme/populaire-peuple-public

 

10h30 Introduction par Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France

 

11h30   Figurer le peuple, « raconter la vie »

Table ronde, animée par Jean François Chougnet, Président du Mucem, avec Anaïs Albert (université Paris7-Diderot), Judith Lyon Caen (EHESS), Martine Segalen (université ParisNanterre), Ségolène Le Men (université Paris Naterre), Christian Bromberger (université d’Aix-Marseille)

14h00 -14h30   L’exposition « Georges Henri Rivière, voir c’est comprendre » 

Germain Viatte et Marie-Charlotte Calafat, commissaires de l’exposition.

 

14h30-15h30  Réinventions contemporaines de la muséologie sociale, par Bruno Brulon-Soares (université de Rio de Janeiro, Vice président de l’IFOCOM)

 

15h30-17h00 « Populaire » : gros mot ou étendard?

Table ronde introduite par Emmanuel Pedler (EHESS) et animée par Olga Bibiloni (journal La Provence) avec Hughes Kieffer (Festival Marseille Jazz des 5 continents), Annabelle Ténèze (musée des Abattoirs),    Paul Rondin (Festival d’Avignon), Hervé di Rosa (musée international des arts modestes), Jan Goossens (Festival de Marseille).

17h Visite – Portes ouvertes de l’exposition « Georges Henri Rivière, voir c’est comprendre ».

Workshop: Projet européen TCV-PYR – Présentation de l’inventaire du patrimoine des Eaux-Bonnes (64), 11 octobre 2018

Projet européen TCV-PYR

Conférence sur « Eaux-Bonnes. Patrimoine et villégiature thermale (XVIe-XXIe siècle) »

Dans le cadre du programme de recherche européen FEDER TCV-PYR, les laboratoires ITEM et LIUPPA de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, entreprennent la réalisation d’un inventaire du patrimoine de villégiature et thermal dans le massif pyrénéen français depuis les temps modernes jusqu’à nos jours. Lancé fin 2017 en collaboration avec les régions Occitanie-Méditerranée et Nouvelle-Aquitaine et les universités de Toulouse Jaurès et Perpignan, le projet implique une douzaine de chercheurs et cinq post-doctorants. Il s’insère dans un axe sur le développement de la connaissance et de la fréquentation des Pyrénées à travers leurs atouts patrimoniaux et relève du travail de l’inventaire du patrimoine architectural et immatériel.

Un premier inventaire du patrimoine d’Ax-les-Thermes a été présenté publiquement le 14 septembre dernier par Anaïs Comet (Université Toulouse Jean Jaurès). Le 11 octobre, Viviane Delpech et Mathilde Lamothe, chercheurs au laboratoire ITEM, organisent une soirée sur le thème Eaux-Bonnes. Patrimoine et villégiature thermale (XVIe-XXIe siècle). Elles évoqueront la station thermale des Eaux-Bonnes, son développement, la richesse de son patrimoine bâti et paysager ainsi que les pratiques culturelles locales qui y sont liées :

  • Viviane Delpech « Grandeur et décadence d’une ville d’eaux impériale »

Depuis leur fondation légendaire et leur statut d’eaux d’arquebusades jusqu’à leur essor spectaculaire sous le Second Empire, les Eaux-Bonnes doivent exclusivement leur raison d’être à l’activité thermale. Tout au long du XIXe siècle, l’exploitation des eaux, d’abord pratiquée au sein de petits cabanons rudimentaires, y génère un original développement urbain associant les prérogatives haussmanniennes et les résurgences de l’architecture vernaculaire, la modernité et l’héritage local, au cœur d’un cadre naturel pittoresque plébiscité par les esprits romantiques. L’inventaire du patrimoine bâti a permis de retracer l’histoire de cette cité singulière au sommet de sa gloire dans les années 1870-1880, affectionnée par l’impératrice Eugénie et déclinant après la Seconde Guerre mondiale. Témoin matériel d’un passé prestigieux, son riche quoique vieillissant patrimoine bâti, qu’il s’agisse des constructions publiques ou privées, des décors ou des aménagements paysagers, nécessite désormais d’être reconnu et valorisé afin de rendre sa splendeur à cette ville d’eaux impériale.

  • Mathilde Lamothe « Usages et pratiques culturelles d’hier à aujourd’hui »

Les usages et pratiques culturelles, autrement dit le patrimoine culturel immatériel, des communautés montagnardes sont décrites par les voyageurs et curistes qui viennent à la station thermale des Eaux-Bonnes depuis le XIXe siècle. Ces observateurs fournissent une importante documentation écrite ou iconographique – à travers les lithographies, cartes postales, récits de voyage, affiches publicitaires des compagnies de chemin de fer, etc. – sur ces activités qui existaient à l’époque et conservent encore aujourd’hui leur sens social comme les transhumances, les « danses ossaloises » ou les savoirs naturalistes liés aux plantes ou aux eaux curatives. C’est d’ailleurs parfois ce regard extérieur porté sur ces expressions culturelles qui a pu faire vivre ces dernières au sein des communautés locales, en favorisant la construction d’un sentiment d’identité ou d’un discours sur elles-mêmes.

11 octobre 2018 – 18h00 – Casino des Eaux-Bonnes (64) – entrée libre

Contact : 05 59 05 32 69

Site web du projet Feder TCV-PYR

Site web du laboratoire ITEM

Workshop: 7e colloque international du CFPCI : “Le patrimoine culturel immatériel est-il naturel et environnemental ?”, Vitré, 9-10 octobre 2018

7e colloque international de l’ethnopôle Centre français du patrimoine culturel immatériel / Maison des Cultures du Monde, sur le thème Le patrimoine culturel immatériel est-il naturel et environnemental ?”

dans le cadre du 22e festival de l’Imaginaire

mardi 9 et mercredi 10 octobre 2018 à Vitré, Centre culturel Jacques-Duhamel (auditorium Mozart).

La manifestation est organisé avec le soutien du ministère de la Culture/direction générale des Patrimoines et de la Ville de Vitré, en collaboration avec le Centre Georges-Chevrier de l’université de Bourgogne.

Programme : Programme_2018_PCI_Environnement

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Workshop: “Quels nouveaux défis pour la valorisation du patrimoine scientifique, technique et industriel ? », Aubervilliers, 15 novembre 2018

Journée d’étude sur les patrimoines scientifiques, techniques et industriels
“Quels nouveaux défis pour la valorisation du patrimoine scientifique, technique et industriel ? »,
15 novembre 2018 sur le site d’Aubervilliers de l’Institut national du Patrimoine (Manufacture des allumettes).Dans le cadre de l’année européenne du patrimoine culturel, cette journée organisée par le ministère de la Culture et l’Office de coopération et d’information muséales (OCIM), a pour objectif de valoriser le patrimoine scientifique, technique et industriel, autour de quatre défis :

– Développer l’attractivité du patrimoine scientifique, technique et industriel : quels rôles pour les acteurs ?

– Tourisme et impact sur le développement des territoires.

– Mémoire du travail et patrimoine scientifique, technique et industriel.

– Enjeux de société et patrimoine scientifique, technique et industriel.

Entrée libre, sur inscription préalable obligatoire : https://ocim.fr/formation/quels-nouveaux-defis-pour-la-valorisation-du-patrimoine-scientifique-technique-et-industriel/

Workshop: L’ART URBAIN UN NOUVEL ENJEU POUR LE PATRIMOINE – formation les 12-13-14 décembre

12-13-14 décembre à l’Inp

L’ART URBAIN

(RE)CONNAISSANCE, VALORISATION ET PRISE EN COMPTE PATRIMONIALE

Une première en France !

La question de l’art urbain fait l’actualité durant 3 journées de formation pratique à l’Institut national du patrimoine.

Ce mouvement artistique contemporain intéresse à la fois le champ de l’ethnologie, celui de la sociologie et de l’histoire de l’art, et pose la question du dialogue avec les institutions patrimoniales. C’est une des raisons pour laquelle l’Inp a choisi de proposer une formation dédiée à ce courant qui fait l’objet, en Europe, de niveaux de reconnaissance différents selon les pays, alors que la France est la première à avoir mis en œuvre un plan d’accompagnement de l’art urbain au sein du ministère de la Culture.

Les trois journées organisées à Paris s’articuleront autour de cinq thèmes : la patrimonialisation des œuvres, la muséographie de l’art urbain, la question de la conservation et de la restauration des productions, leur documentation, le droit applicable aux œuvres de « street art ».

Pensée sur un axe international, cette rencontre rassemblera des artistes, des conservateurs d’outre-atlantique et de différents pays d’Europe, des chercheurs, des galeristes, mais aussi des avocats spécialistes de la législation dans ce domaine si particulier. Les échanges d’expériences permettront de voir se dessiner une méthodologie et les outils nécessaires à l’intégration facilitée de l’art urbain dans leurs pratiques professionnelles.

 

Voir le programme et tous les détails pour votre inscription

http://www.inp.fr/Actualites/L-ART-URBAIN-re-connaissance-valorisation-et-prise-en-compte-a-l-echelle-europeenne

Plus d’information auprès de  Muriel  Marcellesi, chargée d’organisation au 01 44 41 16 52  muriel.marcellesi@inp.fr

Workshop: Tristes Trophées. S’approprier, exposer et restituer objets et restes humains des conquêtes coloniales (de la du fin du XIXe siècle à nos jours) » 5 septembre 2018, Paris

Journée d’étude

 « Tristes Trophées. S’approprier, exposer et restituer objets et restes humains des conquêtes coloniales (de la du fin du XIXe siècle à nos jours) »

5 septembre 2018, Paris

PARIS NANTERRE UNIVERSITÉ
BÂTIMENT MAX WEBER
5 SEPTEMBRE 2018
9H – 1 8H

ORGANISATION :

Daniel Foliard (Paris Ouest Nanterre)
Lancelot Arzel (Centre d’Histoire de Sciences Po.)
Contact: dfoliard@parisnanterre.fr

Les grands musées européens conservent pour la plupart des traces de pratiques de collecte de restes humains et de trophées de tous ordres opérée durant la période coloniale. Le phénomène, très répandu lors des guerres de conquête coloniale et des pacifications , de constitution de butins d’objets à forte portée symbolique pour les populations locales, voire de prélèvement de têtes humaines à des fins de recherche anthropologique ou de profanation, a suscité le développement de recherches de plus en plus dynamiques. La collecte de ces objets et de ces trophées n’a pas obéi aux mêmes logiques. Certains furent avant tout des trophées de guerre, enlevés dans la violence du combat, d’autres furent négociés dans un processus moins unilatéral. Les interventions mettront en valeur cette diversité des pratiques. C’est aussi le lien entre chasse et violence coloniale, qui explique en partie certaines de ces pratiques, qui a lui aussi attiré l’attention des historiens et qui sera examiné. Cette journée d’études analysera ces collectes telles qu’elles furent pratiquées par les Empires coloniaux dans la phase la plus rapide et la plus violente de leur expansion, de la fin du XIXème siècle à la Première Guerre mondiale, en Afrique, en Asie et en Océanie. Elle mettra en valeur non seulement la prise puis la circulation de ces prises de guerre et de ces objets négociés mais aussi leur vie sociale en métropole. La question des objets ethnographiques se pose d’ailleurs de façon plus vive à mesure que certains Etats demandent de plus en plus distinctement le retour de certaines œuvres prises par les Européens à l’occasion d’expéditions. Les trophées coloniaux sont un héritage lourd d’enjeux de mémoire, et parfois d’oubli, comme le démontre parfois leur traitement muséologique dans les grandes institutions européennes. Cette journée vise à analyser la diversité de ces rituels au cœur de la période d’expansion de l’influence européenne et de comparer les expériences de différents Empires. Elle entamera par ailleurs une réflexion sur la question des restitutions et les enjeux liés à la mise en relief de ces formes de violence coloniale à travers le regard de spécialistes venus de différents horizons.

Most major ethnographic museums in Europe hold objects that can be traced back to the wars of conquest and “pacification” of the late 19th and early 20th centuries, during what was one of the most violent phases of European colonial expansion. The appropriation of ethnographic artifacts and human remains for the purpose of collection or desecration was a feature of colonial expansion. It has become the focus of a growing field of research. Collecting and accumulating objects took various shapes. Some were looted as war trophies in the violence of combat; others were negotiated in complicated and often uneven hierarchical fashion. This one-day conference will underline the diversity of these processes. It will also delve on the articulations between hunting and colonial violence: a key to some of the practices under study. Not only will the presentations analyze how these objects were collected on site, they will also examine the social life of these artifacts and trophies in Europe. The lingering debate on restitutions will also be addressed. There are increasing demands for some of these human remains and artifacts to be returned. Colonial trophies and objects are a complicated legacy. Their museographic uses often echo their contrived history. The participants – coming from different disciplines – will discuss these issues from a interdisciplinary perspective.

Participants:

Kim Wagner (King’s College) – « But from the Skulls of the Slain » : empire, violence et collecte de restes Humains dans les Indes britanniques  (communication en anglais)

Leonor Faber-Jonker  (African Studies Centre Leiden) – Spécimens anthropologiques ou trophées de guerre? La collecte de crânes pendant le génocide Herero et Nama (1904-1908) (communication en anglais)

Paul Bijl (Utrecht University) – La photographie d’atrocités coloniales dans les Indes néerlandaises: du trophée à l’oubli de réserve (communication en anglais)

Daniel Foliard (Paris Ouest Nanterre) – La tête de Rabah et le crâne du Mahdi: histoires croisées de trophées coloniaux français et britanniques   

Maarten Couttenier (Royal Museum for Central Africa) – De deux trophées du Congo en Belgique: objectifications craniologiques et ethnographiques

Lancelot Arzel (Centre d’Histoire de Sciences Po)  – Les trophées humains de la conquête. Découpe des corps, mise en trophée et guerres coloniales dans l’État indépendant du Congo (fin XIXe siècle-début XXe siècle)

Christelle Patin (Centre Alexandre-Koyré) – Le traitement ordinaire ou extraordinaire des restes humains patrimonialisés – Le cas des têtes de chefs kanak.

Felicity Bodenstein (Technische Universität, Berlin) – Où est Idia? La reine-mère comme « personne distribuée » ou le destin des masques en ivoire de Benin City pillés en 1897

Marie Cornu (Institut des Sciences sociales du Politique) – Le droit et la restitution des restes humains

Workshop: E-RIHS France, Paris, musée du Quai-Branly-Jacques-Chirac, 4 octobre 2018 : ouverture des inscriptions

Les inscriptions sont ouvertes pour la Journée nationale de l’infrastructure de recherche en sciences du patrimoine “E-RIHS France” (The European Research Infrastructure for Heritage Science), dédiée à l’étude des matériaux du patrimoine culturel, prévue le 4 octobre 2018 à Paris, auditorium Claude Lévi-Strauss du musée du Quai-Branly-Jacques Chirac.

Programme provisoire :
https://erihs-fr-2018.sciencesconf.org/resource/page/id/1

Inscription, gratuite et obligatoire :
Sur le site internet de l’événement : https://erihs-fr-2018.sciencesconf.org/resource/page/id/2

Table-ronde: Transmission des identités religieuses en Méditerranée, de la famille au patrimoine, 28 juin 2018, Mucem-Marseille

Transmission des identités religieuses en Méditerranée, de la famille au patrimoine (XVI-XXIe s.)
 
MuCEM
I2MP
Fort Saint Jean
Marseille
 
Jeudi 28 juin 2018
10h – 12h30
 

La première table-ronde du programme TRANSRELEX se propose de mettre en dialogue les constructions des identités religieuses en Méditerranée dans les contextes familiaux et communautaires avec la fabrication du patrimoine religieux, en utilisant des études de cas à l’échelle individuelle. La littérature sépare souvent ces deux registres de transmission des identités religieuses, l’un familial, coutumier et intime, l’autre culturel, muséographique et public. L’objectif de ce projet est de questionner les modalités de l’expérience religieuse individuelle dans les parcours des croyants et dans ceux des activistes du patrimoine religieux et de montrer en quoi la mise en patrimoine des identités confessionnelles participe, autant que l’apprentissage de la relation à l’être surnaturel, de l’entretien et de la transmission des habitus religieux.

 

Participants
Katia Boissevain (CNRS, Idemec), Maria Cardeira da Silva (Universidade Nova de Lisboa, Portugal), Nathalie Cerezales (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Jérémie Foa (AMU-Telemme), Thomas Émilie Girard (MuCEM), Glesener (AMU-Telemme),  Cyril Isnart (CNRS-Idemec), Norig Neveu (CNRS, Iremam), Giovanna Rech (Université du Trentin, Italie)

Discutant: Christophe Pons (CNRS, Idemec)

Inscription obligatoire
i2mp@mucem.orgFinancement
LabexMed, Projet Amorce 2018-2019 TRANSRELEX

Partenaires
IDEMEC (AMU-CNRS), TELEMME (AMU-CNRS), IREMAM (AMU-CNRS), Centro em Rede de Investigação em Antropologia (CRIA, Universidade Nova de Lisboa), Institut français du Proche Orient (IFPO-Amman), Université Paris I et Université de Trente

Crédit de la photo :
Sherwood, A rich student’s room at Medersa Ben Youssef, Morroco (CC)
https://www.flickr.com/photos/mwanasimba/2846788019/in/album-72157607225131633/