Category Archives: PhD

Education: Doctorat par le projet de l’EUR Humanités, Création, Patrimoine : appel à candidatures 2020

Humanités, Création, Patrimoine

Appel à candidatures 2020 : Doctorat par le projet

L’école universitaire de recherche Humanités, Création, Patrimoine accueillera aÌ la rentrée 2020 les eìtudiants souhaitant s’engager dans un parcours doctoral de thèse par le projet.

Les dossiers sont à déposer du lundi 23 mars 2020 (12h00) au jeudi 30 avril 2020 (12h00) sur la plateforme de candidature à l’adresse : https://aac-doctoratparprojet.u-cergy.fr/EsupDematEC/login

Accès aux documents relatifs à l’appel à candidatures :

https://www.u-cergy.fr/fr/recherche-et-valorisation/ied/eur-humanites-creation-et-patrimoine.html

Pour toute demande de renseignements, écrire à : doctoratparprojet@cyu.fr

PhD: Soutenance de thèse – 4 décembre à 14h “La fabrique nationale du patrimoine mondial””

Soutenance de thèse de doctorat en Science Politique, préparée sous la direction de Nathalie Clayer (EHESS Paris) intitulée : “La fabrique nationale du patrimoine mondial. Une étude politique de l’action publique patrimoniale en Turquie et à Diyarbakır”.
La soutenance aura lieu le Mercredi 4 décembre 2019 à 14 h 00 à l’EHESS (salle Maurice et Denys Lombard), 96 boulevard Raspail 75006 Paris.
Le jury sera composé de : 
 
Mme Nathalie Clayer (directrice), Directrice de recherche au CNRS, Directrice d’études à l’EHESS

M. Benjamin Gourisse (rapporteur), Professeur à l’Institut d’Études Politiques de Toulouse

Mme Maria Gravari Barbas (rapporteuse), Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

M. Patrick Le Galès, Directeur de recherche au CNRS, Professeur à l’Institut d’Études politiques de Paris

M. Jean-François Pérouse, Maître de conférences HDR à l’Université Toulouse Jean-Jaurès

La soutenance sera suivie d’un pot auquel vous êtes chaleureusement convié.e.s. 

PhD: Soutenance de thèse – 29 novembre à 14h30 “Redéfinir l’humanité par son patrimoine”

Soutenance de thèse de doctorat en Science Politique, préparée sous la direction de Frédéric Ramel (IEP de Paris) et Dacia Viejo-Rose (Université de Cambridge)

Redéfinir l’humanité par son patrimoine, L’intégration de la protection des sites culturels dans le mandat des opérations de paix onusiennes”.

La soutenance aura lieu le vendredi 29 novembre à 14h30 dans la salle de réunion de l’Ecole Doctorale de Sciences Po (au 3ème étage du 199 boulevard St-Germain).

Le jury sera composé de:

  1. Franck PETITEVILLE (rapporteur), Professeur des universités en Science Politique, Institut d’Etudes Politiques de Grenoble
  2. Frédéric RAMEL (directeur), Professeur des universités en Science Politique, Institut d’Etudes Politiques de Paris
  3. Bob REINALDA, Fellow et Senior Researcher, Radboud University, Nijmegen

Mme Valérie ROSOUX (rapporteure), Maître de recherche du FNRS et Professeur, Institut de Sciences Politiques Louvain-Europe, Université Catholique de Louvain

  1. Andy SMITH, Directeur de recherche FNSP – Centre Emile Durkheim (CED) Bordeaux

Mme Dacia VIEJO-ROSE (directrice), Lecturer in Archaeology, University of Cambridge et Director of the Cambridge Heritage Research Center

PhD:Soutenance de thèse de Marina Mafra Garcia, le 3 juillet 2019 – l’inscription du frevo du Nordeste brésilien dans les inventaires de l’Institut du Patrimoine Historique et Artistique National (IPHAN

La soutenance de thèse de Marina Mafra Garcia, aura lieu le 3 juillet à 14 heures à l’EHESS (105 boulevard Raspail), salle 13.
Les arènes de la reconnaissance: l’inscription du frevo du Nordeste brésilien dans les inventaires de l’Institut du Patrimoine Historique et Artistique National (IPHAN) et de l’UNESCO

Thèse dirigée par Denis LABORDE

Cette thèse analyse deux processus de mise en patrimoine de ce genre musical carnavalesque joué et dansé dans la région de Recife et qui a pour nom lefrevo. Le premier mouvement est l’inscription du frevo dans le patrimoine culturel immatériel du Brésil auprès de l’Institut du Patrimoine Historique et Artistique National du Ministère brésilien de la Culture (IPHAN/MinC, 2007). Le second mouvement est son inscription au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO (2012), dans le cadre de la Convention de 2003. L’analyse de ce double processus permet de mesurer la façon dont les cadres qui gouvernent le frevo se trouvent modifiés par la normativité des dispositifs de reconnaissance. En effet, les modalités d’ajustement de la pratique aux normes de la reconnaissance constituent des interstices qui permettent d’interroger la force nomologique des politiques mondialisées de reconnaissance culturelle. Ce que l’on peut se demander, c’est si la rhétorique culturaliste, au sens humaniste du mot, qui encourage « tous les pays du monde » à mettre en valeur leurs particularités culturelles ne joue pas le rôle d’un manteau de Noé qui couvre les processus d’uniformisation. À partir de cette perspective, cette thèse symétrise les points de vue en croisant les histoires respectives des institutions d’une part, et des pratiques musiciennes de l’autre. Tout d’abord, il s’agit de comprendre l’évolution du regard de l’UNESCO sur la variété de cultures et leurs modes d’interaction. À travers l’examen de plusieurs projets, programmes, recommandations et conventions qui caractérisent l’action culturelle unesquienne, l’idée est d’observer la manière dont cette organisation internationale érige à l’échelle planétaire le principe d’une reconnaissance des patrimoines culturels comme clé d’un dialogue entre les peuples. Ensuite, l’analyse se tourne vers le contexte brésilien : les processus de candidature du frevo dans le patrimoine immatériel au niveau national de l’IPHAN, puis au niveau mondialisé de l’UNESCO. Pour une part, l’objectif est de saisir de quelle façon la mise en patrimoine a entrainé un processus de réaffirmation identitaire de l’insondable hétérogénéité de la communauté du frevo. Pour une autre, il s’agit d’observer comment les groupes concernés ont su tirer avantage de ce statut patrimonial pour renforcer leur quête de reconnaissance et revendiquer une participation active aux mondes de la production artistique.Mots clés : UNESCO ; patrimoine culturel immatériel ; diversité culturelle ; frevo ; reconnaissance ; identité culturelle

Job: Bourse doctorale de la région Hauts-de-France/Université de Picardie Jules Verne

La région Hauts-de-France propose une bourse doctorale:
 « Quel patrimoine gastronomique pour les Hauts-de-France? Ethnographie des évènements culinaires et des pratiques alimentaires émergentes »

Le(a) doctorant(e) sera inscrit(e) à l’Université de Picardie Jules Verne et dans le laboratoire EA 4287 Habiter le Monde.
Attention, les délais sont courts!

PhD: La trame du passé et les fils de l’histoire – 4 juin 2019

Madame  Stéphanie MAFFRE soutiendra publiquement ses travaux de thèse en Histoire moderne et contemporaine, intitulés

La trame du passé et les fils de l’histoire. La fabrique du passé à Mazamet : protestants, catholiques et autres. Enjeux historiographiques et mémoriels. XIXe- XXIe siècles.
Dirigés par Monsieur PATRICK CABANEL
Soutenance prévue le mardi 04 juin 2019 à 14h00
Lieu : Ephe 54 boulevard Raspail 75006 Paris Salle : 15

Composition du jury proposé :
M. Patrick CABANEL, EPHE PARIS, Directeur de thèse
Mme Sylvie APRILE, Université Paris-Nanterre, Rapporteure
M. Jérôme BOCQUET Université d’Orléans (ESPE Centre Val de Loire), Rapporteur
Mme Arlette FARGE, CNRS-EHESS, Examinatrice
M. Denis PELLETIER, EPHE-CNRS, Examinateur

Mots-clés : histoire/ mémoires, représentations, historiographie, Fait religieux, Histoire socio-politique, Subalternes,

Résumé:
A Mazamet, au XVllle siècle, se développe l’activité de tissage, de travail du drap et de la laine. La ville devient, au début du XXe siècle, un centre mondial
de délainage, dans une région plutôt enclavée où, depuis le XVIe siècle, cohabitent protestants et catholiques.
Dans ce contexte s’est construit un discours sur le passé de la ville qui énonce le paradoxe, réel ou fantasmé, suivant : « Les ouvriers votaient à droite car
catholiques, et les patrons votaient à gauche car protestants ».  Ce récit, fruit de près d’un siècle de sédimentation, accepté et intégré par la population,
demeure encore aujourd’hui opératoire.  La déconstruction du discours permet de penser la capacité du religieux à influer sur la reproduction d’un ordre
social établi et encadré par les élites économiques, politiques et religieuses de la ville. Le religieux questionne également cet ordre social, quitte e à le subvertir
et à revisiter les représentations sociales et religieuses des populations.
Dès lors, comment penser les rapports du religieux au social et au politique sans produire d’anachronismes tout en tenant compte des jeux d’échelles sur
un temps relativement long ? Il s’agit, ici, d’éviter l’écueil de l’essentialisation qui a trop souvent voulu faire dire à l’histoire ce qu’elle n’avait pas été. L’analyse des rapports entre mémoires et histoire met en lumière les périodes et les acteurs du passé oubliés ou occultés dans ce récit. A partir de l’exemple de Mazamet, ce travail interroge la discipline historique sur sa capacité à questionner les modes de production, de transmission, de diffusion de discours sur le passé et à mettre en doute, inlassablement, les évidences.