Monthly Archives: February 2016

Grant: Appel à candidature à un contrat doctoral

Intitulé : Les prises françaises du patrimoine culturel immatériel. Contribution à une anthropologie de la territorialité

Projet de candidature à un contrat doctoral, sous la direction de Jean-Louis Tornatore, anthropologue, professeur à l’université de Bourgogne-Franche-Comté Laboratoire : Centre Georges Chevrier  (UMR 7366 du Cnrs – UBFC) École doctorale LISIT 491 (Langages, Idées, Sociétés, Institutions, Territoires) de l’université de Bourgogne

Appel a candidature

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Agenda: labex Les passés dans le présent – Mars 2016

Veuillez trouver, ci-joint, l’agenda du labex Les passés dans le présent, récapitulant les événements pour le mois de mars 2016 : Agenda du labex Les passés dans le présent – Mars 2016

Workshop: Journées d’étude – Séminaire Anthropologie des médiations du patrimoine

« AUTRES » MEDIATEURS et « NOUVEAUX » PATRIMOINES

9 mars 2016 (9h – 12h30 / 14h00 – 17h00)

10 mars 2016 (9h – 12h / 13h30 – 16h30)

Salle Malraux, Ministère de la culture et de la communication, 182 rue Saint-Honoré, 75001 Paris

Ces deux journées seront essentiellement (mais non exclusivement) consacrées aux résultats des enquêtes soutenues par le DPRPS, conduites parallèlement au programme qu’accueille le LAHIC et dont le séminaire EHESS Anthropologie des médiations du patrimoine est l’une des principales expressions. Les chercheurs invités ont investi ces continents inexplorés que sont les « niches » patrimoniales formées par les « nouveaux » patrimoines (patrimoine culturel immatériel, patrimoine de l’immigration, etc.) ou ont revisité, pour les penser à nouveaux frais, des patrimoines plus « classiques » comme le monument. Dans l’un et l’autre cas, ils ont prêté une attention toute particulière à ces « autres » de la médiation, que sont les non-professionnels : habitants, érudits, artistes, témoins, etc., salariés ou bénévoles.

9 mars

9h-12h30

Introductions

Christian Hottin, Conservateur du patrimoine, adjoint au chef du DPRPS (Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique), Ministère de la Culture et de la Communication

Sylvie Sagnes, chargée de recherches CNRS (IIAC – Equipe LAHIC)

Faire l’ours : actions, réactions, participations ou les ambiguïtés du passage de l’entre-soi au PCI

Claudie Voisenat, chargée de mission pour la recherche au MCC, mise à disposition du CNRS (IIAC – Equipe LAHIC)

Montmartre : un patrimoine à transmettre

Anne Monjaret, directrice de recherches CNRS (IIAC – Equipe LAHIC)

Michela Niccolai, docteur en Musique et Musicologie (BHVP-ART)

14h00 – 17h00

Médiation des patrimoines ethnologiques : militants du patrimoine, néo-conteurs et comédiens en Languedoc

Richard Lauraire, ethnologue (ARCE Montpellier)

Mémoire de la Retirada : quand les muses se font médiatrices

Véronique Moulinié, directrice de recherches CNRS (IIAC – Equipe LAHIC)

10 mars

9h – 12h00

Le château de Bonrepos, à la genèse du Canal du Midi : les avatars d’une médiation entre patrimoine local et mondial

Christiane Amiel et Jean-Pierre Piniès, ethnologues (Ethnopôle GARAE, Carcassonne)

Bénévolat et patrimoine : la formation spécifique des médiateurs dans l’art religieux

Giovanna Rech, docteur en sociologie (Dépt de Sociologia e ricerca sociale, Université de Trente)

13h30 – 16h30

Le fado de Lisbonne : nouvelles médiations à l’aune du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO

Pénélope Patrix, post-doctorante Labex CAP (IIAC – Equipe LAHIC / CRAL)

Patrimonialisation et médiation clandestines : les cataphiles parisiens à l’œuvre

Roxane Peirazeau, docteur de l’EHESS (LAS)

PS : notez-bien qu’une une pièce d’identité (CNI, passeport) est nécessaire pour accéder au Ministère de la Culture et de la Communication

CFP: Revue Technè, Sciences et conservation, 2017

La revue Technè publie tous les deux ans un numéro Science et Conservation sur la base d’un appel ouvert à contributions.

L’appel concernant le prochain numéro (n° 46) à paraître à l’automne 2017 est ouvert.

Bien cordialement,

L’équipe de la Fondation des sciences du patrimoine

CFP: Colloque Vers la co-construction des patrimoines, entre théories et pratiques, 29-30 juin 2016

Vers la co-construction des patrimoines, entre théories et pratiques

  Engagées, participatives, partagées : patrimonialisations en devenir

 

UNIVERSITE DE CERGY-PONTOISE

MAISON INTERNATIONALE DE LA RECHERCHE

29-30 juin 2016

Dans un contexte marqué par l’extension catégorielle et territoriale des patrimoines et la diffusion du paradigme participatif dans l’action publique, ce colloque souhaite interroger le croisement des expertises dans la production contemporaine des patrimoines, entre théories et pratiques. En effet, depuis quelques décennies, les processus de patrimonialisation semblent gagner en complexité en articulant des « mondes » (H.S. Becker) qui s’ignoraient ou jouissaient d’une inégale légitimité dans la définition des valeurs patrimoniales et la constitution des corpus patrimoniaux.

 

A des niveaux différents, les processus de sélection, de conservation et de valorisation d’objets désignés comme patrimoines intègrent de plus en plus fréquemment des formes d’expertises variées, qu’elles soient initiées par des professionnels, des chercheurs, des institutions ou par d’autres acteurs, issus de la société civile (habitants, associations…). De façon parfois très volontariste et impérative (Unesco, Convention de Faro), et en réponse à des enjeux multiples, la fabrique patrimoniale contemporaine est conçue, théorisée et pratiquée comme une co-construction impliquant des acteurs porteurs de types de savoirs considérés dans leur complémentarité.

Dans un contexte marqué une mondialisation productrice d’inégalités, la généralisation des mobilités, l’émergence de sociétés « multiculturelles » et la métropolisation des territoires, les identités, les appartenances et l’idée de nation sont réinterrogées. Théories et pratiques patrimoniales « participatives » questionnent ce qui fait patrimoine pour les groupes sociaux minoritaires ou marginalisés, les catégories ne partageant pas les représentations d’acteurs dominants ou experts, ou encore les habitants d’espaces peu reconnus pour leur qualité patrimoniale (banlieues, périphéries urbaines, marges…). Au-delà, ces démarches visent surtout à rendre actives, visibles et impliquées des catégories « invisibles », « sans voix » ou « peu légitimes » dans la patrimonialisation. On peut dès lors questionner ces processus de co-construction sous l’angle de la mobilisation, de l’engagement et du militantisme, ce dont témoigne, par exemple, l’invention d’un patrimoine de l’immigration en France, à la croisée des luttes associatives, de l’injonction politique et du renouvellement de la recherche académique depuis les années 1980.

La co-construction du patrimoine est dès lors pensée comme un enrichissement des discours sur le passé, lequel est fortement articulé avec le présent, et relu à l’aune des enjeux du présent.

Ces mobilisations du passé impliquant le partage et la production collective des savoirs, la (ré)intégration de récits particuliers, minoritaires ou occultés dans le « grand récit » patrimonial, reposent sur des pratiques culturelles et sociales (tourisme « alternatif » ou « participatif », collectes, balades urbaines…) renouvelées et la production de nouveaux espaces d’échanges entre acteurs. Nous souhaitons les explorer, de même que les discours qui les sous-tendent et leurs effets.

Il s’agira, dans ce colloque, d’interroger les méthodes, les espaces et les dispositifs mis en oeuvre pour permettre la co-construction patrimoniale : celle-ci ne relève-t-elle pas d’un échange « interculturel » qui implique souvent un « bousculement » des pratiques, des cultures professionnelles ou des traditions disciplinaires, et la remise en question de catégories héritées ? Chercheurs, professionnels et spécialistes acceptent-ils si facilement la « parole habitante », l’intégration d’autres discours, compétences ou formes d’expertise, à leurs approches ? Surtout, comment s’opèrent les échanges entre acteurs et la circulation des savoirs ? Comment s’envisagent le repositionnement de l’expert/professionnel/scientifique au sein du collectif, dans les interactions/négociations/conflits avec les autres acteurs, et la remise en question de son autorité (L. Smith) – laquelle constitue une perte de pouvoir parfois revendiquée, comme en témoignent par exemple les approches défendues par les archéologues se réclamant d’une « community archeology », plus particulièrement dans le monde anglo-saxon ?

Quelles en sont les limites et les aspects problématiques ?

Ces évolutions conduisent à l’extension/diversification des « corpus » patrimoniaux existant, que ce soit à travers l’identification de nouveaux objets « faisant patrimoine », ou la production de savoirs enrichis/augmentés sur des catégories déjà reconnues.

Dans quelle mesure les glissements sémantiques concernant le patrimoine (« patrimoine noble/ignoble », « légitime/illégitime », « exceptionnel/ordinaire ») sont-ils l’expression de l’affirmation de voix nouvelles ?

La co-construction interroge notamment ce qui, dans la diversité des formes d’attachements à l’espace ou aux objets (A. Hennion), peut faire patrimoine : usages et pratiques du quotidien (l’ancrage dans un territoire, les souvenirs d’enfance, les rapports de familiarité…), goûts, savoirs vernaculaires. Mais alors comment concilier/croiser ces derniers avec les savoirs construits selon les critères professionnels, les méthodes scientifiques ou les normes institutionnelles ?

On peut également se demander en quoi ces pratiques et théories de co-construction des patrimoines participent à une re-catégorisation du monde, à travers la manière dont les acteurs définissent les groupes et les territoires à impliquer : quelles « communautés imaginées » se construisent à travers ces processus de patrimonialisation « participatifs » ? Quelles reterritorialisations du patrimoine ? En quoi les projets patrimoniaux participatifs contribuent-ils à produire des catégorisations socio-spatiales (« habitants », « exclus », « immigrés », « banlieue »…) – au risque de la stigmatisation et du rejet ?  Ces processus participatifs ne contribuent-ils pas à masquer ou au contraire à recréer certaines injustices, marginalisations ou rapports de domination ?  Ne suscitent –ils pas de nouveaux rapports de force lorsque les mémoires produites par les acteurs impliqués s’avèrent irréconciliables ou les intérêts en jeu, inconciliables ?

Interroger et contextualiser ces théories et ces pratiques de co-construction patrimoniale conduit ainsi à réfléchir aux enjeux territoriaux, sociaux et politiques des processus de patrimonialisation : que nous apprennent ces pratiques/théories qui envisagent la patrimonialisation comme un moyen de valoriser des territoires en marge, de créer du lien social, d’intégrer des minorités socialement ou spatialement exclues, ou de bousculer des hiérarchies établies ? Que nous révèlent-elles des aspirations des acteurs à la justice, démocratie, droits, intégration, désir de reconnaissance ; mais aussi de leurs capacités de résistance et d’action, de lutte contre les inégalités, de promotion des valeurs de partage et de solidarité ? Comment croisent-elles les concepts de maîtrise d’usage, de communs et de convivialisme, défendus par un nombre croissant d’acteurs? Et cependant, dans le même temps, que nous disent-elles des clivages, injustices, inégalités, et fragmentations socio-spatiales qui caractérisent nos sociétés contemporaines ? Conduisent-elles à une dépolitisation de la question patrimoniale ou à sa repolitisation ?

La variété des « cultures participatives », la multiplicité des traditions disciplinaires et des conceptions du patrimoine, sans oublier la complexité des constructions identitaires contemporaines (nationales, locales, personnelles…) se traduit par une grande diversité de pratiques en Europe et dans le monde. Le colloque propose d’envisager ces questions dans une approche comparative et en faisant intervenir chercheurs et praticiens issus de contextes nationaux différents.

Ce colloque pluridisciplinaire clôture un projet de recherche, intitulé « La patrimonialisation en question : entre culture experte et culture habitante », financé par le Ministère de la Culture et de la Communication, dans le cadre de l’appel lancé par le GIS IPAPIC 2014 sur « l’interculturalité dans les processus de patrimonialisation ».

Nous encourageons les personnes intéressées à proposer des contributions intégrant les aspects suivants :

  • Formes canoniques, normes, critères, conventions et déviances dans les processus de patrimonialisation
  • Experts, professionnels, et scientifiques du patrimoine – acteurs et « mondes du patrimoine » – intermédiaires, médiateurs – Communautés imaginées / collectif /minorités – patrimonialisation multipartenariale / démocratie patrimoniale
  • Décolonisation des disciplines/savoirs/pratiques patrimoniales – From Community/public archeology, public/engaged anthropology, public history to community heritage
  • Engagement, militantisme, mobilisation et patrimonialisation – Patrimoine et légitimité/reconnaissance/intégration – Patrimoine et rapports de domination / subaltern – justice patrimoniale/droits au patrimoine
  • Usages, mésusages, contre-usages du passé et co-construction/concurrence/conflits des savoirs/mémoires/valeurs  – tabous/occultations in/irré-conciliabilité / divergence d’intérêts dans les co-constructions patrimoniales
  • Enjeux / coûts de la co-construction/participation – durabilité /développement
  • Dispositifs, outils, pratiques de la co-construction : inventaires participatifs/collectes/balade/ tourisme – mise en réseau – Circulation et partage des savoirs –  enrichissement/appauvrissement des savoirs
  • Patrimoine / ville ordinaire/ territoires du quotidien – Patrimoine participatif et périphéries (urbaines, rurales…) / nouvelles catégories (patrimoine ordinaire, banal, du quotidien…)
  • Approches critiques de la participation – injonction/idéologie de la co-construction patrimoniale

Envoi des résumés : 500 mots (en anglais ou en français)

à coconstructiondespatrimoines@gmail.com

Les contributions seront présentées en anglais prioritairement, en français secondairement (avec un support en anglais)

Date limite d’envoi des résumés : 15 Avril

Réponses données par le comité d’organisation : 5 Mai

Date et lieu du colloque : mercredi 29 et jeudi 30 Juin à l’Université de Cergy-Pontoise (Val d’Oise)

 

Contact

Laboratoire de géographie MRTE – Université de Cergy-Pontoise

Elizabeth Auclair : elizabeth.auclair@u-cergy.fr

téléphone : 06 50 03 58 94

 

Comité d’organisation

Elizabeth Auclair

Anne Hertzog 

Laure Cazeaux 

Marie Laure Poulot 

Elise Garcia 

CfP: Conference “What do Contentious Objects Want? Political, Epistemic and Artistic Cultures of Return”, Florence [DL: 1st of May, 2016]

Call for papers: What do Contentious Objects Want? Political, Epistemic and Artistic Cultures of Return, Conference to be held at the Kunsthistorisches Institut in Florenz, Max Planck Institute, Florence, October 21-22, 2016. [DL: 1st of May, 2016]

Works of modern art, archaeological or ethnographic artefacts and human remains generally occupy separate realms in the museum world. Yet, the growing discourse surrounding claims on certain objects made to museums by former owners or communities of origin unite them in one very specific category. Their status appears unsettled as they are caught between conflicting desires and points of view. By bringing together scholars and practitioners dealing with case studies related to different types of museums and collections, this conference aims to facilitate a transdisciplinary engagement with the issue of returns (a term that encompasses here both restitution and repatriation questions).

One of the aims of this conference will be to ask how we might think about and historicize “contentious objects” as a category in its own right. Might it be considered alongside categories such as idols, icons, fetishes, totems, foundling objects and others discussed by J. T. Mitchell (2006)? What are the social, political and aesthetic dynamics that make objects contentious? How do property negotiations induce profound changes in the value and symbolic meaning of objects and their capacity to impact on post-conflict relationships? How does this process of remaking the museum challenge imperial and colonial constructions of knowledge?

In her foundational study, Jeannette Greenfield (1989) privileged the term “return” over repatriation or restitution, writing that it “may also refer in a wider sense to restoration, reinstatement, and even rejuvenation and reunification”. The physical return of objects appears as one aspect of a large set of practices. These revolve around an effective or projected movement that places museum collections in an essentially social and relational perspective, reshaping their rather exclusive relationship with the institution and tying them back to former contexts (Bouquet 2012; 152). “Returns” potentially unsettle not only the object’s perceived permanence of place but also the ontological and epistemological interpretations produced by the museum. Practices related to returns can be seen as new ways of asking “what do objects want?” As well as encompassing diplomatic and legal actions, they may also take the form of critical artistic expressions and museum displays that explicitly seek to draw attention to appropriation processes.

We welcome papers that look at the trajectories of specific objects or collections, analysing their agency as contested things. By focusing on the objects themselves, we hope to shift attention away from entrenched, often inherently ideological positions (Merryman, 2006). Focus will be placed on how “returns” are in fact changing museum ethics and knowledge systems; calling on new actors and forms of curation and « curature » (Hamilton, Skotnes 2014), producing objects with more hybrid or heterogeneous identities that question traditional ontological categories.

Taken in parallel, case studies from different fields and periods will hopefully allow us to approach some important questions: How can we understand historic cases of returns, from Ancient Mesopotamia to Post-Napoleonic France, in relation to the contemporary culture of redress? Can they be related to the evolution of the “guilt of nations” defined by Elazar Barkan (2000) as a post World War II phenomenon? Have the growing number of negotiations around human remains impacted on how we perceive the issue of ownership for other types of objects, i.e. can artworks also be perceived as unique bodies? What do negotiations around Nazi looted art have in common with the legal and ethical questions related to objects appropriated in colonial contexts?

Applications in English consisting of an abstract of 300 words and a short C.V. should be submitted by the 1st of May, 2016 to:

felicity.bodenstein@khi.fi.it.

Notice of application results will be given by the 1st of June, 2016.

Contributions to travel and accommodation expenses may be available for participants.

 

The conference is part of the activities taking place within the framework of the Max Planck Research Group “Objects in the Contact Zone – The Cross-Cultural Lives of Things”. http://www.khi.fi.it/4826975/troelenberg_objects

It is organized in partnership with the project “Museums and Controversial Collections. Politics and Policies of Heritage-Making in Post-colonial and Post-socialist Contexts”, New Europe College, Bucharest.

http://www.nec.ro/research-programs/uefiscdi-cncs/te-projects/current/museums

 

Convenors:

Eva-Maria Troelenberg, Kunsthistorisches Institut Florenz, director of the Max Planck research group “Objects in the Contact Zone – The Cross-Cultural Lives of Things”

Felicity Bodenstein, Postdoctoral fellow, MPI, KHI.

Damiana Otoiu, Lecturer in Political Anthropology at the University of Bucharest, director of the project “Museums and Controversial Collections. Politics and Policies of Heritage-Making in Post-colonial and Post-socialist Contexts”, New Europe College, Bucharest.

 

Keynote:

Bénédicte Savoy, Professor of Art History, Technische Universität, Berlin.

 

Quoted References:

Barkan Elazar, The Guilt of Nations: Restitution and Negotiating Historical Injustices, New York : Norton, 2000.

Bouquet Mary, Museums: a Visual Anthropology, London, New York : Berg, 2012.

Greenfield Jeanette, The Return of Cultural Treasures, Cambridge, New York : Cambridge University Press, 1989.

Hamilton Carolyn and Skotnes Pipa (ed.), Uncertain Curature. In and Out the Archive, Johannesburg, Cape Town : Jacana, 2014.

Merryman John Henry (ed.), Imperialism, Art and Restitution, Cambridge, New York : Cambridge University Press, 2006.

Mitchell W. J., What do Pictures Want? The Lives and Loves of Images, Chicago : University of Chicago Press, 2006.

Grant : Bourses de recherche du musée du quai Branly 2016-2017

Veuillez noter que la procédure de sélection des candidatures post-doctorales a été modifiée et comprend désormais un appel thématique annuel

APPEL A CANDIDATURES

ANNEE UNIVERSITAIRE 2016 – 2017

Bourses d’études du musée du quai Branly

Le musée du quai Branly propose chaque année des bourses doctorales et postdoctorales destinées à aider des doctorants et de jeunes docteurs à mener à bien des projets de recherche originaux et innovants.

Les disciplines concernées sont : l’anthropologie, l’ethnomusicologie, l’histoire de l’art, l’histoire, l’archéologie (à partir du néolithique), la sociologie, les arts du spectacle.

Les domaines de recherche privilégiés sont : les arts occidentaux et extra-occidentaux, les patrimoines matériels et immatériels, les institutions muséales et leurs collections, la performance rituelle, la technologie et la culture matérielle.

Les projets particulièrement susceptibles de tirer parti de l’environnement du musée du quai Branly seront examinés avec la plus grande attention.

Au cours de l’année, les candidats sélectionnés présenteront un article destiné à être soumis à publication scientifique dans le cadre du séminaire interne du département de la recherche et de l’enseignement du musée du quai Branly. Ils devront fournir au département de la recherche et de l’enseignement du un rapport d’activité détaillé de leurs recherches au terme de la bourse.

Les bourses doctorales

Trois bourses doctorales sont destinées à soutenir des doctorants en fin de thèse inscrits au moins en troisième année pour l’année universitaire 2016-2017 (dans une université française ou étrangère). Ces bourses sont une aide à la rédaction et excluent les recherches de terrain et d’archive. Elles concernent uniquement des thèses portant sur des terrains extra-européens.

Ces bourses doctorales sont attribuées pour une durée de 12 mois non reconductible, du 1er octobre au 30 septembre. Elles seront en 2016 d’un montant mensuel de 1300 euros net.

Elles sont allouées après évaluation et sélection des dossiers par le Comité d’évaluation scientifique du musée du quai Branly. Aucune condition de nationalité n’est exigée.

Les bourses postdoctorales

Le musée du quai Branly propose cinq bourses postdoctorales à de jeunes docteurs pour élaborer collectivement un programme de recherche d’un an sur la thématique « valeur et matérialités ». Chacun de ces termes doit être entendu dans son sens le plus large pour examiner toutes leurs relations possibles, dont la collection muséale est l’une des modalités. Ainsi, les dimensions économique, esthétique, religieuse ou politique de la valeur seront envisagées. Elles seront mises en lien avec différentes formes de matérialité, allant des objets jusqu’aux lieux, en passant par les corps. Les étapes de la valorisation pourront être prises séparément ou ensemble, depuis la création/production, la circulation, l’échange, jusqu’à à l’authentification, la consommation, la conservation ou la mise au rebut. On portera également l’éclairage sur les formes institutionnelles de mise en valeur, comme le marché, le patrimoine, le rituel ou la performance. Au-delà des disciplines concernées par les bourses du musée, on pourra mobiliser des approches juridiques et économiques.

Ces bourses postdoctorales sont attribuées pour une durée de 12 mois non reconductible du 1er octobre au 30 septembre, et seront en 2016 d’un montant mensuel de 2 093,84 € brut (sous forme d’un CDD).

Elles sont allouées après évaluation et sélection des dossiers par le Comité d’évaluation scientifique du musée du quai Branly et après une audition par un comité de chercheurs et de conservateurs. Ces auditions auront lieu à la fin du mois de juin (date précisée ultérieurement) au musée du quai Branly ou par visioconférence.

Aucune condition de nationalité n’est exigée. Les candidat(e)s peuvent solliciter cette bourse jusqu’à cinq ans après la soutenance de leur thèse, c’est-à-dire pour des thèses soutenues depuis le 1er janvier 2011. Ils/elles ne pourront prendre leurs fonctions au musée que sur présentation de leur attestation de doctorat, ou le cas échéant, de leur pré-rapport de soutenance.

MODALITÉS D’ENREGISTREMENT DES CANDIDATURES

Les demandes de bourses doctorales ou postdoctorales doivent être établies suivant un formulaire à télécharger, durant la période de l’appel à candidatures.

Les formulaires de candidature peuvent être téléchargés depuis notre site internet  (http://www.quaibranly.fr/fr/recherche-scientifique/activites/bourses-et-prix-de-these/bourses-de-recherche/).

Pour être enregistré, le dossier de candidature complet doit obligatoirement faire l’objet d’un double envoi[1] avant le lundi 4 avril 2016 à minuit :

– par voie électronique, à l’adresse suivante bourses@quaibranly.fr : il est demandé aux candidat(e)s de procéder au regroupement des différents documents du dossier de candidature en un seul fichier au format pdf, ne dépassant pas 5Mo. Le fichier devra être nommé sur le modèle suivant : NOM_candidatureDOCouPOST-DOC_2016.pdf

– par courrier postal (avec mention ‘Candidature Bourse doctorale/postdoctorale’ portée sur l’enveloppe), avec le formulaire de candidature daté et signé, à l’adresse suivante :

 

Département de la recherche et de l’enseignement

musée du quai Branly

222, rue de l’Université

75343 Paris Cedex 07

La liste de l’ensemble des candidat(e)s admis à concourir sera affichée sur le site web du musée le 8 avril.

Les candidat(e)s aux bourses post-doctorales sélectionnés pour l’audition seront contactés à la mi-juin pour une audition fin juin.

La liste des lauréats sera affichée sur le site web du musée du quai Branly et diffusée durant la première semaine du mois de juillet.

[1] L’envoi par courrier postal est exigé parallèlement à l’envoi électronique pour des raisons d’ordre juridique et archivistique.

Document: Conclusions colloque “Les patrimoines en recherche(s) d’avenir”

Vous trouverez ci-joint les conclusions du colloque  “Les patrimoines en recherche(s) d’avenir”, organisé par le labex Les passés dans le présent, le labex Patrima, le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines avec la Bibliothèque nationale de France les 24 et 25 septembre 2016,. Les publications scientifiques qui en résultent seront conduites courant 2016 : Patrimoines en recherche(s) d’avenir CONCLUSIONS

Publication: Le devoir de mémoire Une formule et son histoire, de Sébastien Ledoux

Sebastien Ledoux :
Le devoir de mémoire Une formule et son histoire
 
CNRS Editions
Présentation :
D’où vient l’expression « devoir de mémoire » ? Comment s’est-elle imposée dans notre langage courant ? À partir de nombreux entretiens, d’archives inédites et de sources numériques massives, Sébastien Ledoux retrace la trajectoire de cette formule qui éclaire la relation souvent douloureuse que la France entretient avec son histoire récente. Forgé à l’orée des années 1970, le terme investit le débat public dans les années 1990, accompagnant le « syndrome de Vichy » et la réévaluation du rôle de la France dans la mise en œuvre de la Solution finale, avant d’être repris pour évoquer les non-dits de la mémoire coloniale. Doté d’une forte charge émotive, il traverse les débats sur la recomposition du récit national, la place du témoin, le rôle de l’historien, la patrimonialisation du passé ou la reconnaissance des victimes, qui traduisent un tournant majeur et accouchent de nouvelles questions dont l’actualité est toujours brûlante. Ce sont les mutations de la société française des cinquante dernières années qui sont ici analysées par le biais de ses nouveaux rapports au passé que le « devoir de mémoire » est venu cristalliser.
Préface de Pascal Ory

Job: Postdoctoral Fellowship in Museum Studies | Brown University, Department of Anthropology, US

Postdoctoral Fellowship in Museum Studies

Brown University, Department of Anthropology, US

Closes 5/1/2016

http://goo.gl/yjpeIr

Brown University invites applications for a Postdoctoral Fellowship in Museum Studies.  The Department of Anthropology and the Haffenreffer Museum of Anthropology seek a scholar with theoretically and methodologically innovative approaches to critical museology.  Candidates should have documented museum experience, a well-articulated research trajectory, and a demonstrated interest in object based teaching and learning.  The successful candidate will be expected to teach one course (Intro to Museum Anthropology), oversee the Museum’s Faculty Fellows Program, and to assist Museum staff on exhibitions. Scholars with a Ph.D. in anthropology or a related discipline within the humanities or social sciences will be considered.  Dissertation must be signed by August 1, 2016.  This one-year Postdoctoral Fellowship is not renewable.  Candidates should send a letter of application, curriculum vitae, and the names and addresses of three referees.  Review of applications will begin May 1, 2016.  The appointment will be effective August 1, 2016.

To apply, visit:  http://apply.interfolio.com/33125

For further information write to:

Robert Preucel, Professor of Anthropology, Department of Anthropology,

Box 1921, Brown University,

Providence, RI 02912