Monthly Archives: April 2010

Summer school “Alimentation, mémoire et patrimoine culture” Tours-France

L’IEHCA et l’Université François-Rabelais s’associent depuis 2003 pour organiser à Tours des Campus d’Eté (CE) qui ont pour but de développer la mobilité d’étudiants et de jeunes chercheurs dont les travaux portent sur l’histoire et les cultures de l’alimentation.
Pendant une semaine, début septembre, ces Campus accueillent de 25 à 30 étudiants de niveau Master 2 et au-delà. Les échanges culturels, la pluridisciplinarité et le multilinguisme sont mis à l’honneur : les étudiants viennent principalement de toute l’Europe mais également de l’Amérique du nord et du sud, de l’Australie, de l’Asie pour partager leurs connaissances en histoire, géographie, archéologie, linguistique, sociologie et anthropologie. L’encadrement pédagogique est confié à des professeurs reconnus par la communauté scientifique.
Les Campus d’Eté proposent un cadre convivial de travail universitaire et comportent des activités culturelles et de découverte du patrimoine de la Région Centre.
Cette offre d’échange et de mobilité contribue à insérer les jeunes chercheurs venant d’horizons géographiques très différents au sein d’une communauté de chercheurs et dans un réseau pluridisciplinaire de spécialistes.
Les Campus bénéficient du label “Campus d’Eté” et du soutien du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

L’Université François-Rabelais et l’IEHCA organisent le huitième Campus d’Eté à Tours du 29 août au 5 septembre 2010.
Alimentation, mémoire et patrimoine culturel.

François-Rabelais University and the European Institute of the History and Cultures of Food organize its Eighth European Summer Campus in Tours, France, from 29 August to 5 September 2010.
Food, memory and cultural heritage.

Link: http://www.iehca.eu/IEHCA_v4/universite.html

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Job Projet de valorisation du patrimoine culturel immatériel, Maroc

Expertise visant le montage d’un projet de valorisation du patrimoine
culturel immatériel, notamment la Gedira et Ganga dans la commune d’ Asrir,
région Guelmim. Réf MAR/2010/021
<http://www.tanmia.ma/article.php3?id_article=24325>

Workshop VIVRE EN PATRIMOINE MONDIAL Fenêtres sur l’expérience de la patrimonialisation, Québec

VIVRE EN PATRIMOINE MONDIAL

Fenêtres sur l’expérience de la patrimonialisation
23 avril de 8h30 à 17h30
Pavillon Charles de Koninck, salle 5172, Université Laval. Canada

<http://www.celat.ulaval.ca/programme-journee-etudes-patrimoine.pdf>

Publication Revue AQIP – L’interprétation du patrimoine

Bonjour,

Nous souhaitons vous informer du lancement d’une nouvelle publication de
l’AQIP: *L’interprétation du patrimoine*. Veuillez trouver en pièce jointe
le premier numéro de cette revue électronique. La revue est également en
ligne sur notre site: http://www.aqip.ca.

En espérant que la lecture sera enrichissante et stimulante,
Pour toute information, n’hésitez pas à nous contacter.

L’équipe de rédaction
L’AQIP – L’association québécoise d’interprétation du patrimoine

CFP and Seminar Patrimonialisations africaines IFRA-Nairobi-Kenya

Journée d’étude sur les “Patrimonialisations africaines”
Séminaire de recherche de l’IFRA-Nairobi (Institut Français de Recherche en Afrique)
Le 22 juin 2010 à Nairobi

Le séminaire est organisé en préambule à un colloque international qui est à l’initiative du Ministère français des affaires étrangères et européennes et de l’ambassade de France au Kenya : ‘Patrimoine, mémoire et politique’, du 23 au 25 juin à Mombasa. Ce colloque réunira des représentants de nombreuses institutions œuvrant à la patrimonialisation du continent : EPA, CHDA, UNESCO, Musées Nationaux du Kenya, Direction Nationale du Patrimoine Culturel de Bamako, Ministère de la Culture (France), Agence France Museum, Musée du Quai Branly, IRD, AFD, etc. En marge de cette rencontre, l’IFRA souhaite inviter des doctorants et post-doctorants travaillant sur les mises en patrimoine à travers le continent africain.

L’objectif est double. Il s’agit d’une part de proposer un regard réflexif sur le colloque institutionnel, sur les discours tenus et les acceptions mobilisées pour chacun des mots-clés. D’autre part, nous souhaitons dresser un état des lieux de la recherche sur les patrimonialisations du continent. Il s’agit de pointer l’originalité des processus en cours et la pertinence de cette clé d’entrée pour comprendre certains changements ou permanences ; de rechercher des convergences dans les objets et les méthodes tout en mesurant les écarts et les disparités entre les différents contextes.

Alors que l’Afrique fête le cinquantenaire de ses indépendances, plusieurs éléments concourent à activer ou renforcer certaines dynamiques de patrimonialisation :

* La démocratisation relative des régimes politiques et les ‘secondes indépendances’ des années 1990, toutefois loin d’étouffer l’écriture des romans nationaux, invitent aujourd’hui à considérer l’émergence d’une hypothétique société civile de la culture. La production culturelle et artistique qui en découle participe-t-elle à une patrimonialisation au même titre que l’ingénierie étatique (musées, monuments historiques, etc.) ?

* Le phénomène urbain, au-delà des brassages culturels et de l’éclosion de nouvelles formes d’identités qu’il suscite, peut contribuer à la fois à une concentration et à une délocalisation du commandement culturel. Le patrimoine peut ainsi être tributaire de l’élaboration du marketing territorial, de la constitution de nouvelles élites ou encore de l’ouvertue de points d’ancrages transnationaux.

* Les violences et les enjeux de pouvoir alimentent des stratégies identitaires. De plus en plus ouvertement intégrées à ces stratégies, les patrimonialisations penchent tantôt vers le repli communautaire, tantôt en faveur d’initiatives d’ouverture. Comment ce rapport patrimoine / violence se décline-t-il à travers le continent et en quoi est-ce ou non une particularité africaine ?

Ces dynamiques de patrimonialisations sont à resituer dans le contexte d’Etats pauvres, dont l’histoire est marquée par l’oppression coloniale et la domination postcoloniale, où les questions de patrimoine sont loin d’être des priorités nationales, et où malgré tout – le colloque en est la preuve – un nombre croissant d’acteurs internationaux s’investissent. Cela nous amènera à réfléchir sur les méthodologies propres à la recherche sur le patrimoine en Afrique.

Enfin, la concomitance du séminaire avec le colloque institutionnel sera l’occasion d’une réflexion sur la position du chercheur par rapport aux exigences du développement. L’internationalisation de la notion de patrimoine, a fortiori dans des pays dits en voie de développement, tend à situer ces processus dans un « impératif d’ingénierie sociale » (A. Mbembe), c’est-à-dire en vue de transformer la société. Le chercheur peut-il se contenter d’aborder le patrimoine comme une « expression humaine significative »? Alors que l’Afrique a longtemps servi de réceptacle ou de faire-valoir à des théories pensées et conçues en Occident, les vertus de la patrimonialisation dans le développement sont de plus en plus axiomatiques.

Il est attendu des participants une présentation d’une vingtaine de minutes en lien avec leurs terrains de recherche et qui permette d’avancer sur les objectifs du séminaire. La rencontre donnera lieu à une publication collective, chacun des participants s’engageant à produire un article d’une vingtaine de pages pour fin septembre 2010.

Contact: Olivier Marcel, oliv.marcel/at/gmail.com +254(0)712531803

Link : http://eaculture.blogspot.com/2010/04/patrimonialisations-africaines.html

CFP Special Interest Panel Reverse-Exoticism: Writing Practices, Alternative Voices and Heritagization

2010 Conference: Tourism and Seductions of Difference

Lisbon, Portugal, 10-12 Sept 2010

Call for Papers / Special Interest Panels

http://sites.google.com/site/tourismcontactculture/project-definition

Reverse-Exoticism: Writing Practices, Alternative Voices and Heritagization

Cyril Isnart (Cidehus-Universidade de Évora)

Ema Pires (CRIA-ISCTE and Universidade de Évora)

While academics have studied ‘heritage’ mainly in terms of a national or elite construction, this panel is interested in the increasingly loud claims to ‘heritage’ emanating from minorities and small social groups. Evoking Michel De Certeau (1988), our emphasis here is on analysing ‘scriptural practices’, both as cultural apparatus and means of production and objectification of minorities’ alternative voices.

In contexts of colonial and social domination, the social identity of many minorities was formed through processes of cultural « exotization ». Exogenous definitions often made it difficult for dominated societies or social classes to claim independent or otherwise autonomous forms of ‘heritage’.

In the recent past, many minorities and small groups have used writing to engage in a process that could be qualified as « reverse-exoticism ». Such a process has become highly visible in the field of literature, the arts and cultural studies, but also in recent normative actions by international organizations, namely Unesco’s Intangible Cultural Heritage Convention (2003) and the European Commission Faro Convention (2005). The access to literacy and thus the ability to tell and write one’s own story appear to have been a key issue marking this turning point in history.

This panel wishes to examine the various motifs underlying the productions of texts by minority groups and their allure within a global cultural economy within which the very idea of ‘minority’ has become a tourist attraction. We welcome papers with a theoretical and/or empirical focus on the role of writing in the construction of ‘inner exoticisms’ and what we term ‘reverse-exoticisms’. Key issues to be discussed are (1) appropriations of transnational ‘heritagization’ patterns by dominated people; (2) social conflicts accompanying or made manifest through processes of ‘heritagization’; and (3) processes of revitalization or defolklorization of cultural practices, both in post-colonial and Western contexts.

Paper proposals (250 words plus contact, scientific affiliation and discipline) are due by 1st May 2010. Contacts: isnart@uevora.pt and epires@uevora.pt

Reference:

De Certeau, M 1988 (1984) «The Scriptural Economy», The Practice of Everyday life [translation of Arts de Faire], Berkeley, University of California Press, pp.131-133.