Monthly Archives: May 2015

Conference: ICOM-ICTOP 2015 Annual Conference

Dear colleagues,

 

after the last year’s meeting in Ha-Noi, Vietnam we are pleased to welcome you to ICOM-ICTOP 2015 Annual Conferencewhich will be held in Bridgetown, Barbados from 14-16(17) October 2015. The conference is organised in cooperation with ICOM Barbados and will be hosted by the Barbados Museum and Historical Society and the University of West Indies Barbados.

 

We cordially invite you to join us (as a presenter or a participant) since we are keen to hear your experiences addressing the conference theme:

WINDS OF TRANSFORMATION:  

International and Caribbean futures for teaching

holistic, inclusive, tangible and intangible culture and heritage

 

Deadline for proposal of papers (poster & workshops are welcome too) is June 15th, 2015.

 

For further information about ICOM-ICTOP 2015 Annual Conference please visit: http://2015.ictop.org/

For full Call of papers, submitting details and instructions please visit: http://2015.ictop.org/call-for-papers/

 

We are looking forward to meet you at splendid Caribbean/Barbados and to share your visions and experiences on museum and heritage related presents & futures.

 

http://ictop.org/

ICOM’s International Committee for the Training of Personnel (ICTOP) was formally established in 1968. ICTOP’s primary aim is to promote training and professional development and to establish standards/guidelines for museum personnel throughout their careers. The Committee studies and provides information on museum professional education offerings, organises an annual meetings and acts as an advisor for the establishment of syllabi and curriculum for museums studies/museology and personnel trainings and works closely with other ICOM Committees to achieve its goals.

………………………………………………………………………………………

Darko Babic (PhD), assistant professor

Chair of SubDept. of Museology and Heritage Management

University of Zagreb – Faculty of Humanities and Social Sciences

Ivana Lucica 3; HR-10000 Zagreb; CROATIA

……………………………………………………………………………………….

ICOM-ICTOP Treasurer // ICOM Croatia Chairperson

Interpret Europe – European Association for Heritage Interpretation Supervisory Committee member

‘Her&Mus’ (Universitat de Barcelona & Ediciones Trea) Advisory member

Museum Advisor to European Museum Forum

Committee Member of 2015 ICOM-ICTOP conference (Barbados, October 2015)

CFP : Patrimoine et transmission mémorielle

Patrimoine sans frontières

Journée débats et tables rondes : « Patrimoine et transmission mémorielle »

Appel à communication

 

La journée de débats et tables rondes organisée par l’association Patrimoine sans frontières, en partenariat avec l’association étudiante Mnémosis, vise à questionner la notion de transmission mémorielle grâce à un dialogue entre la théorie et certaines pratiques de la société civile.

Dans nos sociétés contemporaines, le besoin de transmettre une histoire, un lieu, un objet ou une idée se matérialise très souvent dans ce que l’on nomme le patrimoine. Le patrimoine, qu’il soit matériel ou immatériel, ne cesse d’être réinterprété parce qu’il ne peut être dissocié d’une population, d’un groupe ou d’un territoire dont il porte, à sa manière, la mémoire. Peut-il donc y avoir une transmission sans patrimoine, ou un patrimoine sans transmission ? Comment choisit-on ce qui devient un patrimoine ? Pourquoi le choisit-on ? Selon quels critères ? Le patrimoine, dans sa forme matérielle ou immatérielle, peut-il exister sans qu’il y ait une transmission mémorielle ?

Sachant que le patrimoine se trouve tiraillé entre la volonté de transmettre un héritage socioculturel spécifique et celle de le réinterpréter en fonction d’un contexte et d’une intention précis, les intervenants seront amenés à réfléchir à la manière dont le patrimoine se construit et au rôle joué par la transmission mémorielle dans cette construction. La transmission mémorielle devient ainsi un enjeu de construction individuelle mais aussi collective.

La relation entretenue par la transmission mémorielle et le patrimoine, intimement liés et difficilement dissociables, est donc ce que nous cherchons à questionner au courant de cette journée. Celle-ci se déroulera en deux temps et sera guidée par la mise en débat de deux cas pratiques. La première table ronde, durant la matinée, sera l’occasion de découvrir et de mettre en perspective le projet « Patrimoine en partage » tandis que la seconde table ronde, dans l’après-midi, donnera lieu à une discussion autour du projet « Villages perdus, à la recherche des territoires disparus de Biélorussie ».

Le projet « Patrimoine en partage », mis en pratique au sein des classes d’accueil de la Seine-Saint-Denis, illustre l’idée selon laquelle la transmission est un acte qui nous permet de mieux nous connaître, c’est-à-dire qu’elle comble un besoin de définition identitaire (individuelle et collective). La transmission devient ainsi un élément de partage qui nous permet de mieux assumer notre héritage afin de nous construire à travers lui. En tant qu’élément constitutif d’une identité individuelle, la transmission mémorielle peut facilement faire l’objet d’une instrumentalisation. Quels éléments de notre patrimoine choisissons-nous de partager avec les autres ? Quels éléments de nos patrimoines individuels choisissons-nous de retenir collectivement ? En quoi contribuent-ils au processus de construction collective ? Comment les transmettons-nous ?

Suite à l’accident de Tchernobyl, « Villages perdus » offre une perspective différente qui ne concerne pas seulement la sauvegarde du patrimoine de la population locale. Il a permis d’intégrer la mémoire-même de l’accident dans les processus de transmission intergénérationnelle afin d’adapter les comportements quotidiens en fonction des conséquences durables d’un tel événement. Il pose ainsi la question de la nécessité de transmettre un héritage qui est source de traumatisme. La transmission après une situation douloureuse est-elle innée ou construite, doit-on la forcer ? Que transmettre après une situation vécue difficilement par la population, et comment ?

Déroulement de la journée débats – tables rondes :

La journée-débats aura lieu le 21 ou 28 novembre 2015 de 10h à 17h à Paris (date et lieu à confirmer). Elle sera structurée de la manière suivante : la première table ronde aura lieu de 10h à 12h30, et la seconde 14h30 à 17h. Chaque table ronde sera composée de quatre intervenants externes, un intervenant de Patrimoine sans frontières et un modérateur. Les interventions devront durer au plus vingt minutes par personne. Suite aux interventions, une heure sera accordée au débat entre les intervenants mais aussi avec la salle.

 

Format de la proposition de communication :

Titre et résumé de l’intervention : 5 000 signes (espaces compris)

Biographie de l’intervenant (10 lignes) : contact, affiliation institutionnelle, statut

Bibliographie

Le document doit être en format PDF, DOC, ODT.

Modalités de soumission :

Toutes les propositions de communication devront nous parvenir avant le 10 juillet 2015 à l’adresse suivante :romain.bijeard@patrimsf.org

La réponse vous sera transmise au plus tard le 15 septembre 2015, après l’évaluation des membres du Comité scientifique.

 

Composition du Comité scientifique :

Frédéric d’Agay – Historien et prosopographe XVIIe-XVIIIe siècle.

Alain Chenevez – Sociologue, spécialiste du patrimoine.

Xavier Greffe – Professeur d’économie à l’Université Paris 1.

Pierre Jaillard – Président de la Commission nationale de toponymie.

Jean Musitelli – Conseiller d’État, spécialiste des relations diplomatiques et culturelles.

Jad Tabet – Membre du comité du Patrimoine mondial à l’Unesco, architecte.

Taline Ter Minassian – Historienne, spécialiste de l’Histoire des États post-soviétiques.

Serge Tisseron – Psychiatre, docteur en psychologie habilité à diriger des recherches, Université Paris VII, Président fondateur de l’Institut pour l’Histoire et la Mémoire des Catastrophes (IHMEC) et du site memoiredescatastrophes.org

Minja Yang – Présidente et professeure au Raymond Lemaire International Centre for Conservation, Louvain (Belgique) ; ancienne Directrice-Adjointe du Centre du Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

 

CFP: revue In situ – Les métiers du patrimoine

In situ – revue des patrimoines

http://insitu.revues.org/

Appel à contributions

Les Métiers du patrimoine en France : Identités, formations, interrelations professionnelles au service du patrimoine. XIXe-XXIe siècles

Dans le prolongement du colloque consacré aux métiers du patrimoine, tenu en mai 2014 aux Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine, et organisé par les Archives nationales, le Centre de recherches historiques : Histoire des pouvoirs, savoirs et sociétés (université Paris 8), l’IDEFI Créatic (université Paris 8), Médiadix (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) et la direction générale du ministère de la Culture, la revue In Situ, revue des patrimoines souhaite consacrer un numéro à ce thème.

En faisant du patrimoine en France un champ d’intervention politique, la Révolution française fut aussi la matrice d’une nouvelle identité professionnelle. Le 25 Nivôse an II (14 janvier 1794), la Commission temporaire des arts et la Commission d’instruction publique édictèrent des « Instructions sur la manière d’inventorier et de conserver, dans toute l’étendue de la République, tous les objets qui peuvent servir aux arts, aux sciences et à l’enseignement ». Ce texte est considéré comme l’acte de naissance du professionnel du patrimoine, intermédiaire entre l’artiste et le gestionnaire, dont les compétences spécifiques sont mises au service du patrimoine. Pourtant, dès la Révolution française, ces compétences sont également revendiquées, voire contestées, par d’autres acteurs (politiques, artistes, érudits…).

La littérature scientifique sur les identités professionnelles dans le monde du patrimoine est relativement peu abondante. La littérature professionnelle est en revanche plus riche, mais aussi plus éclatée entre les différents secteurs (archives, archéologie, monuments historiques, inventaire, bibliothèques, musées, ethnologie), et les revues liées à un métier particulier y occupent une place importante (La gazette des archives, Monumental). Toutefois on y trouve des réflexions communes : par exemple sur l’informatique et le numérique, la question de l’accueil des publics et de la médiation en général, ou encore sur les liens entre patrimoine et recherche.

De manière générale, les débats techniques, nombreux et de qualité, dans la presse professionnelle abordent rarement de manière frontale les effets provoqués par les interrelations professionnelles dans les processus de patrimonialisation et la gestion du patrimoine en général. La variété des acteurs est en effet grande : architectes, conservateurs, élus, universitaires, amateurs, restaurateurs, métiers d’art, gestionnaires, etc. Et le monde des professionnels du patrimoine n’est lui-même pas exempt de tensions internes, entre secteurs (archives, bibliothèques, musées, monuments historiques, ethnologie, restauration, métiers d’art…), entre tutelles administratives et politiques (ministère de la Culture, ministère de l’Enseignement supérieur et recherche, collectivités territoriales, instituts, agences et établissements publics), entre spécialités (conservateurs et techniciens entre autres), entre professionnels de la culture et/ou de la médiation,…

Depuis le XIXe siècle, cette hétérogénéité professionnelle s’est trouvée confortée par une multiplication des formations : l’École nationale des chartes, l’École du Louvre, l’École de Chaillot, l’Institut national du Patrimoine (Paris et Saint-Denis), l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Villeurbanne), les centres régionaux de formation aux carrières des bibliothèques, et, depuis les années 1980, le réseau du Centre national de formation professionnelle territoriale et les multiples formations universitaires (DUT, licences et masters spécialisés) . Ce phénomène est-il la conséquence ou la source de cette multiplication des acteurs ? A-t-il fragilisé la défense des patrimoines ?

Dans le cadre des études et recherches sur les processus de patrimonialisation et l’histoire du patrimoine en France, ce numéro d’In Situ s’interrogera sur les relations entre tous les métiers du patrimoine (ses acteurs, professionnels et bénévoles, leur sociabilité, les modes de formation professionnelle, les mécanismes de construction des identités professionnelles) et l’évolution d’un secteur important de la vie économique, sociale et politique. Quels rôles ont joué ces acteurs dans la défense du patrimoine ? Sous quelle forme (école, association, syndicat, sociétés savantes …) ? Quelle définition du patrimoine proposent-ils ? Comment « fabriquent »-ils le patrimoine (médiations, relations avec le monde universitaire et politique…) ? Quels métiers le thème de la défense du patrimoine a t-il fait apparaître ou disparaître ? Quels effets a-t-il eu et a aujourd’hui sur le monde des amateurs et bénévoles ?

Quatre thèmes sont plus particulièrement retenus ici sans ambition d’exhaustivité :

Les acteurs, professionnels et non professionnels, publics et privés, de la patrimonialisation dans l’ensemble de ces secteurs

Les processus de professionnalisation : quelles formations et quels métiers pour quels patrimoines ?

Les concurrences professionnelles (ex. : conservateur / technicien / chercheur)

Les relations entre professionnels et non professionnels du patrimoine (le public, acteurs politiques, gestionnaires, mécènes, enseignants…) : concurrence, complémentarité, alliances ?

Propositions

Cet appel à contributions s’adresse aux professionnels des secteurs patrimoniaux et aux chercheurs (économistes, historiens, historiens de l’art, politistes, juristes, sociologues, ethnologues, anthropologues, scientifiques de l’information, sciences et techniques, …).

La France est le périmètre étudié mais les approches comparées seront les bienvenues. Les interventions concerneront la période contemporaine, depuis la Révolution française.

Les textes proposés ne devront pas se limiter un simple retour d’expérience.

Les communications devront être envoyées avant le 1er septembre 2015, à l’adresse suivante : marie-cecile.bouju02@univ-paris8.fr avec copie obligatoire à

In situ – revue des patrimoines

http://insitu.revues.org/

Appel à contributions

Les Métiers du patrimoine en France : Identités, formations, interrelations professionnelles au service du patrimoine. XIXe-XXIe siècles

Dans le prolongement du colloque consacré aux métiers du patrimoine, tenu en mai 2014 aux Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine, et organisé par les Archives nationales, le Centre de recherches historiques : Histoire des pouvoirs, savoirs et sociétés (université Paris 8), l’IDEFI Créatic (université Paris 8), Médiadix (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) et la direction générale du ministère de la Culture, la revue In Situ, revue des patrimoines souhaite consacrer un numéro à ce thème.

En faisant du patrimoine en France un champ d’intervention politique, la Révolution française fut aussi la matrice d’une nouvelle identité professionnelle. Le 25 Nivôse an II (14 janvier 1794), la Commission temporaire des arts et la Commission d’instruction publique édictèrent des « Instructions sur la manière d’inventorier et de conserver, dans toute l’étendue de la République, tous les objets qui peuvent servir aux arts, aux sciences et à l’enseignement ». Ce texte est considéré comme l’acte de naissance du professionnel du patrimoine, intermédiaire entre l’artiste et le gestionnaire, dont les compétences spécifiques sont mises au service du patrimoine. Pourtant, dès la Révolution française, ces compétences sont également revendiquées, voire contestées, par d’autres acteurs (politiques, artistes, érudits…).

La littérature scientifique sur les identités professionnelles dans le monde du patrimoine est relativement peu abondante. La littérature professionnelle est en revanche plus riche, mais aussi plus éclatée entre les différents secteurs (archives, archéologie, monuments historiques, inventaire, bibliothèques, musées, ethnologie), et les revues liées à un métier particulier y occupent une place importante (La gazette des archives, Monumental). Toutefois on y trouve des réflexions communes : par exemple sur l’informatique et le numérique, la question de l’accueil des publics et de la médiation en général, ou encore sur les liens entre patrimoine et recherche.

De manière générale, les débats techniques, nombreux et de qualité, dans la presse professionnelle abordent rarement de manière frontale les effets provoqués par les interrelations professionnelles dans les processus de patrimonialisation et la gestion du patrimoine en général. La variété des acteurs est en effet grande : architectes, conservateurs, élus, universitaires, amateurs, restaurateurs, métiers d’art, gestionnaires, etc. Et le monde des professionnels du patrimoine n’est lui-même pas exempt de tensions internes, entre secteurs (archives, bibliothèques, musées, monuments historiques, ethnologie, restauration, métiers d’art…), entre tutelles administratives et politiques (ministère de la Culture, ministère de l’Enseignement supérieur et recherche, collectivités territoriales, instituts, agences et établissements publics), entre spécialités (conservateurs et techniciens entre autres), entre professionnels de la culture et/ou de la médiation,…

Depuis le XIXe siècle, cette hétérogénéité professionnelle s’est trouvée confortée par une multiplication des formations : l’École nationale des chartes, l’École du Louvre, l’École de Chaillot, l’Institut national du Patrimoine (Paris et Saint-Denis), l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Villeurbanne), les centres régionaux de formation aux carrières des bibliothèques, et, depuis les années 1980, le réseau du Centre national de formation professionnelle territoriale et les multiples formations universitaires (DUT, licences et masters spécialisés) . Ce phénomène est-il la conséquence ou la source de cette multiplication des acteurs ? A-t-il fragilisé la défense des patrimoines ?

Dans le cadre des études et recherches sur les processus de patrimonialisation et l’histoire du patrimoine en France, ce numéro d’In Situ s’interrogera sur les relations entre tous les métiers du patrimoine (ses acteurs, professionnels et bénévoles, leur sociabilité, les modes de formation professionnelle, les mécanismes de construction des identités professionnelles) et l’évolution d’un secteur important de la vie économique, sociale et politique. Quels rôles ont joué ces acteurs dans la défense du patrimoine ? Sous quelle forme (école, association, syndicat, sociétés savantes …) ? Quelle définition du patrimoine proposent-ils ? Comment « fabriquent »-ils le patrimoine (médiations, relations avec le monde universitaire et politique…) ? Quels métiers le thème de la défense du patrimoine a t-il fait apparaître ou disparaître ? Quels effets a-t-il eu et a aujourd’hui sur le monde des amateurs et bénévoles ?

Quatre thèmes sont plus particulièrement retenus ici sans ambition d’exhaustivité :

Les acteurs, professionnels et non professionnels, publics et privés, de la patrimonialisation dans l’ensemble de ces secteurs

Les processus de professionnalisation : quelles formations et quels métiers pour quels patrimoines ?

Les concurrences professionnelles (ex. : conservateur / technicien / chercheur)

Les relations entre professionnels et non professionnels du patrimoine (le public, acteurs politiques, gestionnaires, mécènes, enseignants…) : concurrence, complémentarité, alliances ?

Propositions

Cet appel à contributions s’adresse aux professionnels des secteurs patrimoniaux et aux chercheurs (économistes, historiens, historiens de l’art, politistes, juristes, sociologues, ethnologues, anthropologues, scientifiques de l’information, sciences et techniques, …).

La France est le périmètre étudié mais les approches comparées seront les bienvenues. Les interventions concerneront la période contemporaine, depuis la Révolution française.

Les textes proposés ne devront pas se limiter un simple retour d’expérience.

Les communications devront être envoyées avant le 1er septembre 2015, à l’adresse suivante : marie-cecile.bouju02@univ-paris8.fr avec copie obligatoire àfrancoise.cosler@culture.gouv.fr

francoise.cosler@culture.gouv.fr

 

CFP: Tourisme/Quaderns de l’Institut Català d’Antropologia

In 1980 the first issue of the journal Quaderns de l’Institut Català d’Antropologia was published. Over more than three decades it has contributed to the visibility of anthropological research in Catalonia, opening spaces of dialogue and debate on a variety of anthropological questions and publishing work not only by Catalan anthropologists but also by anthropologists working in other national traditions such as David Gilmore, Louis Assier-Andreu, Stanley Brandes, Julian Pitt-Rivers, James W. Fernandez, Norbert Elias, Claudia Fonseca, and Claude Lévi-Strauss, among others. The journal welcomes submissions that present new and important material that is of interest for anthropology theoretically, methodologically, and empirically.
 
This call for papers invites authors working on tourism in contemporary societies to submit manuscripts for a special issue that demonstrates what anthropology contributes to our understanding of this phenomenon. Suggested topics include the following:
 
1.       Methodological and epistemological contributions of anthropology to the study of tourism
2.       The analysis of social relations – reciprocity, mimesis, gaze – in tourist environments
3.       Tourists, lesiure, and travel in contemporary societies
4.       Processes of patrimonialization, appropriation, and staging    
5.       The social and political uses of tourism: hegemonic discourses
 
 
 
 
Submission guidelines for authors
 
Manuscripts should be sent by e-mail to
 
Deadline for submissions
September 30, 2015
 
All submissions will be peer reviewed anonymously. The articles accepted will appear in Quaderns 32 (print), scheduled for publication in 2016

Publication: Exhibition Catalog – Kader Attia

The Musée cantonal des Beaux-Arts (Lausanne) is hosting a major exhibition showcasing the work of French-Algerian artist Kader Attia (b. 1970 in Dugny, near Paris, now lives and works in Berlin and Algiers). The event, curated in close collaboration with the artist himself, is his first solo exhibition in Switzerland.

Publication
Kader Attia
The exhibition is accompanied by a bilingual monographic reference catalogue (French/English) edited by Nicole Schweizer, with essays byNoémie Etienne (Institute of Fine Arts, New York University, New York) and Kobena Mercer (Department of the History of Art, Yale University, New Haven), and an interview with the artist by Monique Jeudy-Ballini and Brigitte Derlon (CNRS, Laboratoire d’anthropologie sociale, Collège de France, Paris).
Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne & JRP l Ringier, Zurich 2015.

Order direct from the Musée cantonal des Beaux-Arts (postage and packing charges apply):
info.beaux-arts@vd.ch

Seminar: Patrimoine et anthropologie, quoi de neuf ? – sixième séance : le patrimoine devant le vivant – 29 mai, Dijon.

Patrimoine et anthropologie, quoi de neuf ?


Actualité d’un domaine de recherche

Séminaire du Centre Georges Chevrier, Université de Bourgogne

Sous la direction de Jean-Louis Tornatore

 

La prochaine séance :

Le patrimoine devant le vivant

aura lieu le 29 mai de 14h à 17h dans la salle de séminaire de la MSH de Dijon

(6, esplanade Érasme, 21000 Dijon)

 

avec

Isabelle Arpin (Centre Irstea de Grenoble)

Les justifications mouvantes de la patrimonialisation des espèces « remarquables ». L’exemple du bouquetin des Alpes.

La présentation s’inscrira dans une réflexion sur la patrimonialisation de la nature. Elle portera plus précisément sur la capacité des entrepreneurs de patrimonialisation à faire évoluer les justifications sur lesquelles repose leur action à propos d’une espèce animale sauvage, le bouquetin des Alpes. Cette espèce offre un cas particulièrement approprié pour explorer la succession des justifications avancées pour enclencher puis poursuivre le processus de patrimonialisation. La mise en récit de sa longue patrimonialisation permet d’interroger la notion de « charisme animal » proposée par Jamie Lorimer (2007) et de montrer que la patrimonialisation d’une espèce est moins fondée sur des critères prédéfinis qu’elle n’est justifiée en situation : les entrepreneurs de patrimonialisation produisent des arguments qui prennent en compte les effets de leur entreprise et les réactions qu’elle suscite, ainsi que l’émergence d’initiatives visant à patrimonialiser d’autres espèces et susceptibles de la concurrencer. L’enquête conduit à une réflexion sur le rôle de l’attachement dans les processus de (dé)patrimonialisation.

Isabelle Arpin est sociologue au centre Irstea de Grenoble. Elle travaille notamment sur et avec les espaces protégés alpins. Elle s’intéresse aux façons d’étudier et de gérer la nature à l’ère de la biodiversité et porte une attention particulière à l’interface entre chercheurs et gestionnaires de la nature.

et

Elise Demeulenaere (Cnrs, UMR Eco-anthropologie et ethnobiologie, MNHN, Paris)

Patrimonialiser un paysage culturel. Le cas des terrasses agroforestières konso (Ethiopie)

La convention de UNESCO pour la protection du patrimoine mondiale, culturel et naturel (1972) a été décrite comme une institution diffusant une vision du monde occidentale, fondée sur des principes comme l’universalisme, l’opposition nature/culture, la matérialité du patrimoine, sans parler de la notion même de patrimoine… et ce, malgré des initiatives régulières pour dépasser cet ethnocentrisme (en 1992, création de la catégorie de « paysage culturel » ; en 1994, le tournant anthropologique ; en 2003, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel). Cependant la procédure pour enregistrer un site sur la liste de l’UNESCO prévoit que la candidature est portée par le pays dans lequel se trouve ledit site. Comment les experts, qui peuvent être originaires du pays, voire de la région candidate, font-ils converger leur appréciation du site, et notamment les représentations des populations qui l’habitent, avec les catégories de l’UNESCO ? Cette communication analyse le travail de traduction, de sélection, d’ajustement mené par une chaîne d’experts impliquée dans la candidature du pays konso (Ethiopie) et qui a conduit en 2011 à son inscription comme « paysage culturel ». Les contours retenus par l’institution de l’objet patrimonial soulèvent par contraste la question de ce à quoi les communautés locales sont attachées. Cette analyse se fonde sur une ethnographie d’un an et demi au pays konso au début des années 2000, dans le cadre de mes recherches doctorales sur les perceptions émiques du paysage, et sur un suivi au long cours du processus de classement, incluant des entretiens formels et informels avec les principaux acteurs, une consultation des documents rendus à l’UNESCO, et un terrain en Éthiopie en février 2015.

Elise Demeulenaere est chargée de recherche au CNRS, au laboratoire d’Eco-anthropologie et ethnobiologie. Elle se place dans une tradition de recherche qui étudie les relations matérielles et idéelles des sociétés ou groupes sociaux à leur milieu, tout cherchant à articuler cette perspective avec les visions conflictuelles et les dispositifs à diverses échelles qui sous-tendent les politiques de la nature.

 

Rappel des prochaines séances

12 juin – Art, mémoire et patrimoine

Octave Debary (Université de Paris Descartes, IIAC-LAHIC)
L’art de se passer des objets : travail de mémoire et art contemporain.

Ariela Epstein (LISST-CAS, Université de Toulouse 2)
De la peinture murale à la ruine industrielle, un parcours en anthropologie politique des paysages uruguayens.

 

Conference: Orchestrer la nation. Musiques, danses et (trans)nationalismes

Rappel :  Les propositions de contribution pour le colloque international  “Orchestrer la nation. Musiques, danses et (trans)nationalismes” (appel à contributions en pj) sont à renvoyer avant le 22 mai 2015 à l’adresse suivante : orchestrerlanation@yahoo.fr

Grant: 3 contrats doctoraux 2015 – Labex les passés dans le présent

Le labex Les passés dans le présent lance un appel à candidatures pour trois contrats doctoraux débutant au 1er octobre 2015. La date limite de candidature est le 11 juin 2015 à midi.

Le texte de l’appel et le formulaire de candidature sont accessibles sur le site du labex, en français et en anglais.

www.passes-present.eu

Conference: Professor Anthony Shelton on Popular Art and Portuguese Identity. Anatomy of an Exhibition, 21 May

The Centre for Iberian and Latin American Visual Studies (CILAVS) warmly invites you to

Popular Art and Portuguese Identity. Anatomy of an Exhibition

Professor Anthony Shelton

Thursday 21 May 2015, 6pm, Room G01, School of Arts, Birkbeck, University of London, 43 Gordon Square, London WC1H 0PD

Between the 1920s-1950s, rural popular art became an important part of the government-sponsored re-creation of Portuguese national identity and history. Books and articles were written about popular art, films were produced on it and domestic and international exhibitions displayed it, creating a particularly Portuguese ‘taste’ that hid the dire conditions of poverty, suffering, and illiteracy that characterized many of its rural provinces. Sixty-five years later, UBC MOA (Museum of Anthropology) will open a major exhibition on Portuguese popular art. This talk will discuss the complex mixture of ideologies and philosophies, which underlie the representation of popular art and national identity during the dictatorship (Estado Novo), its re-accommodation after the establishment of democracy in 1974, and the challenges of curating an exhibition that deals with historical imaginations.

Anthony Shelton is Director of the Museum of Anthropology and Professor of Anthropology at the University of British Columbia. Prof. Shelton specializes in critical museology and heritage studies, the anthropology of art and aesthetics, and Latin American and European visual cultures. He has over 150 publications including Art, Anthropology and Aesthetics (with J. Coote. 1992) and Heaven, Hell and Somewhere In-Between. Portuguese Popular Art and Culture (2015), and is currently working on a volume on critical museology.

Please click here to download a poster.

Book your free place at this event on Eventbrite.

This event is part of Birkbeck Arts Week.

CFP: Entretiens de la Fondation Maison Borel 2015

L’Institut d’histoire de l’art et de muséologie de l’Université de Neuchâtel a le plaisir d’annoncer la quatrième édition des

Entretiens de la Fondation Maison Borel 2015

Echanges avec Johanne Lamoureux :

que reste-t-il du patrimoine et de ses enjeux au XXIe siècle ?

Veuillez trouver en attaché les call for papers en français, anglais et allemand.

Entretiens_Fondation_Maison_Borel_2015_Call_for_papers_DE

Entretiens_Fondation_Maison_Borel_2015_Call_for_papers_ENGL

Entretiens_Fondation_Maison_Borel_2015_Call_for_papers_FR