Monthly Archives: May 2012

Symposium : Colloque Traditional Food International

Organisé par l’Université de Bologne en Italie du 4 au 6 octobre 2012.

http://www.tfi-2012.com/

 

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Seminar:”La mise en jeu du patrimoine dans la configuration de la ville d’aujourd’hui”

15 juin 2012

EHESS, Salle Lombard, 96 Boulevard Raspail 75006 Paris

Journée organisée par l’IRIS dans le cadre du programme de coopération franco-argentin CNRS/CONICET avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord et de l’ENSA Paris-Malaquais

 

 

Seminar:”Tourisme : Recherches , Institutions, Pratiques”

Prochaine séance : 31 mai 2012

A. Condevaux (CREDO) “Les “Masters of Ceremonies’ des performances touristiques polynésiennes: entre humour et stéréotypes”.

C. Duterme (LISST-CASS, Toulouse) “Guides et témoins : Evoquer le conflit armés dans le cadre de circuits touristiques locaux au Guatemala”.

Saskia Cousin (Paris 1), Nadège Chabloz (EHESS), Anne Doquet (IRD), David Dumoulin (Paris 3)

IREST, Centre Albert Châtelet, 6, rue Jean Calvin, 75006 Paris,

1er et 3ème jeudi, salle 214, de 17h00 à 19h00

info : Saskia.Cousin@univ-paris1.fr

Ressources: Mise en ligne du site du laboratoire Régions et ressources patrimoniales de Tunisie

Mise en ligne du site du laboratoire Régions et Ressources patrimoniales de Tunisie

vous pouvez désormais suivre nos activités à partir de l’adresse suivant :
ou sur facebook :
Laboratoire Régions et Ressources Patrimoniales de Tunisie

Seminar:”Quels patrimoines pour quelles communautés. Valeurs sociales du patrimoine”

La prochaine journée du séminaire “Quels patrimoines pour quelles
communautés. Valeurs sociales du patrimoine”, organisé par le Lahic et le
DPRPS/direction générale des Patrimoines, aura lieu le vendredi 22 juin,
de 9h à 17h30, au ministère de la Culture, 182 rue saint-Honoré.
Le programme précis vous sera adressé dans les jours qui viennent.
Consacrée au thème “Architecture et urbanisme”, ce sera la dernière séance
thématique avant une session conclusive en septembre ou octobre 2012.

Seminar:Le local dans la valorisation et mise en scène des patrimoines

Prochaine séance – Mardi 05 juin au MNHN – 09H30 à 12H00

« Amphithéâtre Rouelle »
Bâtiment La Baleine – RDC
57 rue Cuvier – Paris 5ème – Métro Jussieu

 Intervention  – Sophie DIDIER*  –  (IFAS, Afrique du Sud)

 « Construction/reconstruction du patrimoine et enjeux de mémoires dans les villes sud-africaines : tensions et négociations entre échelle locale et nationale ? »

Cette communication s’attachera à montrer le caractère original de la construction de lieux de mémoires, plus ou moins reliés au patrimoine matériel, dans les villes de l’Afrique du Sud post-apartheid : les enjeux de mémoires, très forts dans l’élaboration d’une identité nationale fragile et toujours segmentée, font écho depuis 1994 et surtout depuis le milieu des années 2000 à diverses politiques publiques municipales de valorisation du patrimoine bâti et de reconquête de l’espace public, ainsi qu’à un nombre croissant de projets de développement centrés sur les mémoires de quartier et montés par différents acteurs de la société civile et du monde politique micro-local. Loin d’être consensuels, les choix de valorisation opérés au final reflètent une double pression de la tyrannie de la mémoire nationale et de la fausse nostalgie (au sens de Svetlana Boym) au service de la gentryfication de quartier centraux historiques paupérisés.

L’intervention se terminera par la projection d’un film retraçant une expérience de mise en valeur des mémoires et patrimoine d’un quartier totalement stigmatisé dans le discours général de la ville, ainsi que l’expérience de création par l’équipe de recherche (U. de Wits et IFAS) de guides de promenades en partenariat avec les associations de résidents.

 Sophie Didier est Géographe, Directrice à la Recherche de l’Institut Français d’Afrique du Sud – Johannesburg


Organisateurs : Marie-Christine Cormier-Salem (géographe, IRD), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne, CNRS), Yves Girault (muséologue, MNHN),  Dominique Guillaud (géographe/géographie culturelle, IRD), Bernard Roussel (ethnobotaniste, MNHN)

Seminar: PATRIMONIALISATION, TERROIRS ET RÉSILIENCE

Les cycles de séminaires du LPED

VENDREDI 1ER JUIN 2012

10h-12h30 et 14h-17h

Salle de réunion du LPED. Bât Sciences Naturelles, 3e étage

Centre Saint Charles, 3 place Victor Hugo. 13003 Marseille

L’objectif général des quatre conférences de ce séminaire est de questionner l’impact des processus de patrimonialisation en cours sur le développement local, en particulier celui des zones dites « marginales » de la rive sud de la Méditerranée. A quelles conditions la valorisation des ressources patrimoniales peut-elle constituer un levier du développement rural ou urbain ? Ces réflexions s’inscrivent dans les travaux de recherche engagés par le Laboratoire Mixte International (LMI) MédiTer au Maroc. Le patrimoine d’un territoire est un système qui ne se résume pas à une série « d’isolats » ou à une simple juxtaposition de biens naturels, immatériels et tangibles labélisés. Les processus de patrimonialisation donnent au patrimoine sa dimension de bien collectif, caractérisé par ses aspects économiques, sociaux, environnementaux et culturels. Ce sont toutes ces diverses facettes qui confèrent à un patrimoine une valeur justifiant, pour la collectivité concernée, sa préservation et sa transmission aux générations futures. On observe des formes variées de patrimonialisation selon les territoires considérés, les initiateurs de la démarche, les logiques des acteurs impliqués (ou non) et leurs représentations, les types de conflits autour des enjeux de la patrimonialisation et les modalités d’appropriation locale de ces processus. Ces aspects renvoient aux analyses en termes d’écologie politique, de gouvernance territoriale des interactions nature(s)/société(s), d’emboitement des échelles spatiales et temporelles, mais aussi au problème de l’hybridation entre savoirs locaux et globaux, entre droit coutumier et formel.

Conférenciers :

Matin :

Bernard ROUSSEL (ethnobiologiste, MNHN) : « Les déclinaisons locales du patrimoine naturel et culturel : effervescence patrimoniale au Sud ».

Saïd BOUJROUF (géographe), Directeur du Laboratoire d’Études et de Recherches sur les Montagnes Atlasiques (LERMA) de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech (UCAM) : « Tourisme, patrimonialisation des produits de terroir et développement des territoires de la marge au Maroc : montagne et oasis ».

Après-midi :

Laurent AUCLAIR (géographe IRD), Didier GENIN (pastoraliste, IRD) et Bruno ROMAGNY (économiste, IRD) : « Patrimoine et résilience : les leçons de l’agdal dans le Haut Atlas marocain ».

Ouidad TEBBAA, Professeure et Doyenne de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’UCAM : « Patrimoine, patrimonialisation et développement touristique: le cas de Marrakech ».

Discutants : Chantal ASPE (sociologue, AMU) ; Toufik FTAÏTA (anthropologue, UNS) ; Thierry LINCK (économiste, INRA Corte) ; Laurent VIDAL (anthropologue, IRD

 

Publication:La danse du yangge. Culture et politique dans la Chine du XXe siècle

par Florence Graezer Bideau, édition La Découverte, Paris.

 

Florence Graezer Bideau, PhD
Deputy Director, Lecturer

Centre for Area and Cultural Studies

Collège des Humanités
Bâtiment CM 2 273, Station 10
Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne – EPFL
CH- 1015 Lausanne

T: 00 41 21 693 02 36
e-mail: florence.graezerbideau[at]epfl.ch

Seminar: Les territoires du patrimoine en Afrique sub-saharienne : enjeux politiques et scientifiques

Le séminaire « Les territoires du patrimoine en Afrique sub-saharienne : enjeux politiques et scientifiques » consacrée au thème :

« Patrimoine colonial et réappropriations» / « Colonial heritage and reappropriation»

se tiendra le

30 Mai 2012 (14H00-17H00)

Salle 638, bat. Le France, 190 ave de France, 75013, Paris

Invités

Alexandra Loumpet-Galitzine (Réseau Asie-Pacifique –FMSH, Paris)

Patrimonialisations coloniales dans l’ouest cameroun / Colonial heritagization in west Cameroun

Bertrand Royer (Centre de Recherches et d’Etudes Anthropologiques, Université Lyon II)

Historicité du regard sur la statuaire lobi (Burkina Faso) Historicity of european views on statuary of Lobi (Burkina Faso).

Gonbyanne Rose Rouzoune (Chargée des sites et monument au Musée National Tchadien)

Le patrimoine Sao vu à travers la réappropriation du site de Gaoui (Tchad) / Sao heritage seen through the reappropriation of the site Gaoui (Chad)

Discussion générale & Echanges

Résumé du programme

Le programme intitulé « Les territoires du patrimoine en Afrique sub-saharienne : enjeux politiques et scientifiques » présente un ensemble d’initiatives visant à élaborer un observatoire du patrimoine en Afrique subsaharienne. Ces initiatives comprennent un séminaire régulier de recherche et de valorisation de la recherche, un atelier fonctionnant à la demande, des journées d’études faisant le point sur une question, un blog scientifique. Le séminaire de valorisation de la recherche sur le patrimoine en Afrique sub-saharienne se veut un lieu d’hébergement des chercheurs travaillant sur les territoires du patrimoine en Afrique subsaharienne. Il vise à sensibiliser un public non chercheur (décideurs, bailleurs de fonds, journalistes) aux différentes facettes de cette notion dans le monde de la recherche en SHS.  Le séminaire rassemble en un même espace l’ensemble des recherches menées sur le thème du patrimoine en Afrique Sub-saharienne. Il s’agit de dresser un état de l’art en prenant en compte les multiples déclinaisons du patrimoine des recherches menées en Afrique sub-saharienne. Il permet à des chercheurs associés du programme, en particulier des chercheurs africains travaillant dans ce domaine, de confronter et de faire connaître leurs travaux.

Call for paper:« À la recherche des publics populaires/Looking for Popular Publics » 2nd volet : « Être peuple-Being People”

Colloque international et interdisciplinaire

Centre de recherche sur les médiations, Université de Lorraine, Nancy

22-23 novembre 2012

Date limite de soumission : 20 juin 2012

Cet appel concerne le second volet, “Être peuple (Being people)”, du colloque international interdisciplinaire “À la recherche des publics populaires (Looking for popular publics)”, dont la première édition s’est tenue à l’université Nancy 2 les 20 et 21 octobre 2011.

L’objectif de ce colloque est de croiser les regards scientifiques sur les publics populaires, tour a tour célébrés (pendant le “printemps arabe”, par exemple), redoutés (à propos de la montée des populismes dans l’Europe contemporaine, entre autres), ou niés (la consommation et le vote étant selon certains de moins en moins tributaires de l’appartenance sociale).

Qu’il s’agisse d’électeurs ou d’usagers de dispositifs médiatiques, artistiques, institutionnels ou techniques, les publics populaires sont au cœur des débats sur les évolutions contemporaines de nos sociétés. En témoignent entre autres les préoccupations engendrées par l’essor dans toute l’Europe, au tournant des XXe et XXIe siècles, de formes nouvelles de populisme, souvent associées à des revendications régionales ou à un paradigme nationalitaire, en réaction à la mondialisation économique et culturelle. De même, des genres médiatiques en vogue, comme la télé-réalité ou le people en presse écrite ou à la télévision, d’une part, et les réseaux sociaux sur Internet, d’autre part, contribuent à ériger la popularité en valeur souveraine. Ils mettent en scène un succès mesuré au nombre de SMS envoyés, d’« amis » enregistrés ou de visionnements effectués, par-delà toute distinction de genre, sexualité, classe sociale, revenus ou origine. Ainsi promettent-ils une visibilité potentielle à tout type de citoyens, conditionnée par la seule vox populi. Au point que certains analystes suggèrent que les formations partisanes traditionnelles s’inspirent du style populaire de tels dispositifs participatifs et encouragent les mêmes formes d’ « intelligence affective » pour promouvoir l’engagement politique et redynamiser l’espace public (Van Zoonen, 2004, 2005 ; Corner, Pels, 2003). Reste que, savants ou profanes, les regards sur les publics populaires oscillent entre la célébration – pour autant que le populaire soit un gage d’authenticité ou de démocratie – et la dépréciation – les publics populaires étant, dans une perspective critique, confondus avec des masses aliénées tantôt craintes, tantôt plaintes.

Depuis près de deux siècles, la définition du public fait l’objet de multiples débats en histoire, philosophie ou sociologie. De plus, depuis les trois dernières décennies surtout et grâce, notamment, aux Cultural Studies, des efforts ont été déployés dans divers champs scientifiques pour mieux prendre en compte les publics en général, en tentant de « faire entendre  [leur] voix », au lieu de se contenter de parler d’eux ou en leur nom (Dayan, 1992). Aussi le temps est-il non seulement venu de dresser un bilan interdisciplinaire des connaissances accumulées sur les publics en général mais de questionner plus précisément la notion de « public populaire ». Cette dernière mérite une analyse spécifique car elle combine deux termes radicalement équivoques :

–          le « public », politique, culturel et/ou médiatique, qui ne peut être saisi en antécédence ou en extériorité aux performances qui le visent (Pasquier, Cefaï, 2003) ;

–          le « populaire », tour à tour référé au « grand » public, dans une logique de marché, essentiellement, assigné aux couches les moins favorisées (économiquement, socialement, ou en termes de capital scolaire) dans  le cadre d’une sociologie de la domination (Bourdieu, 1979), ou suivant une inspiration gramscienne, défini sur un mode contrastif par des jeux d’alliances contre-hégémoniques, constamment renégociés (Hall, 1977 ; Fiske, 1987, 2000).

En adéquation avec le programme d’étude des publics initié par le Centre de recherche sur les médiations (CREM), l’objectif de ce colloque en deux parties est donc de dénaturaliser la notion de « public populaire » en la mettant à l’épreuve des différentes approches disciplinaires qui l’ont prise en charge : sociologie des médias, science politique, histoire, analyse du discours, théories de l’argumentation, analyse des usages des TIC, esthétique, ethnographie, sciences de l’information et de la communication, sociologie et histoire de l’art ou de la littérature.

Mais il s’agit en outre de l’interroger à nouveaux frais, eu égard aux évolutions économiques, sociales et technologiques récentes, à l’heure où l’éclatement des modèles culturels et la fragmentation des modèles de consommation semblent annoncer la fin des « masses » et dès lors que les usages de l’Internet brouillent la division entre producteurs et consommateurs de contenus, promeuvent des « communautés virtuelles » dont la nature même peut être interrogée (Allard, 2008) et suggèrent un élargissement de la participation « profane » aux propositions politiques, artistiques ou informationnelles.

Rédigées en français ou en anglais, les propositions de communication du second volet du colloque devront envisager les publics populaires en eux-mêmes, dans leur composition ou du point de vue de leurs membres :

–          Suivant une perspective diachronique, quelles transformations des publics populaires peut-on observer ? En d’autres termes, quels ont été et quels sont aujourd’hui les publics populaires ? À quoi se reconnaît un public populaire ? N’est-il tangible qu’à des moments  historiques précis, lors d’épisodes insurrectionnels par exemple, à l’instar, dernièrement, de la révolution tunisienne de janvier 2011 ? Ou des publics populaires peuvent-ils concrètement se constituer et perdurer à partir de sollicitations médiatiques (dans le cas des fans d’un feuilleton, par exemple), culturelles (dans une logique de démocratisation de l’art) ou politiques (de la part de leaders ou de formations ou se voulant proches du peuple) ?

–          À travers leurs interprétations et leurs attitudes, quelles réponses les usagers apportent-ils aux stratégies de mobilisation d’un ou des public(s) populaire(s) ? Autrement dit, que font exactement les publics populaires ?

–          Quelles sont les types d’auto-reconnaissance des publics populaires ? Et quels sont les enjeux économiques, politiques ou sociaux de cette reconnaissance d’un public populaire par lui-même ? Ainsi pourra-t-on s’intéresser, entre autres, à la façon dont, à partir d’un centre d’intérêt commun, des internautes peuvent développer des formes de sociabilité spécifiques par le biais de forums, groupes de discussion, sites collaboratifs (de « fanfictions » par exemple) ou invitations au partage d’expériences de tous ordres par le biais des réseaux sociaux. Il conviendrait du coup de se pencher sur les tentatives déployées par des acteurs économiques ou politiques pour se greffer, avec plus ou moins de bonheur, sur ces nouvelles formes de sociabilité.

–          La constitution de publics populaires est-elle ou non remise en cause par l’augmentation supposée des individualismes de tout crin, d’un côté, et par l’affirmation de « communautés virtuelles » de l’autre ?

–          Quels rôles les publics populaires remplissent-ils dans l’espace médiatique et social ?

Les restitutions d’études empiriques originales seront les bienvenues, sachant que les propositions comparatives interdisciplinaires seront plus logiquement en adéquation avec la transversalité scientifique de cette manifestation. De plus, compte tenu des questions épistémologiques soulevées par le thème retenu, le comité scientifique de ce colloque sera particulièrement sensible à toute approche épistémologique pouvant contribuer à une réflexion commune sur les méthodes, outils et modèles théoriques les plus adaptés pour penser, aujourd’hui, les publics populaires.

Consignes rédactionnelles

Date limite de soumission pour le second volet du colloque : 20 juin 2012

Les propositions de communication (résumé de 400 mots), assorties  d’un bref CV, sont à adresser à Jamil Dakhlia : jamil[point]dakhlia[at]univ-lorraine[point]fr

Chaque résumé doit comporter un titre. Merci par avance d’indiquer votre nom dans l’objet de votre mail et vos coordonnées précises dans votre message : statut académique, institution de rattachement (enseignement et/ou recherche), adresse électronique, numéro de téléphone, adresse postale).

Durée prévue des communications : 20 min.

Réponse aux auteurs : 15 juillet 2012.

Projet éditorial

Publiés par les Presses universitaires de Nancy (PUN) dans la collection « Série actes », les actes permettront de diffuser un bilan des approches les plus innovantes dans l’analyse des publics populaires, mais aussi de mettre en évidence  les mutations récentes de ces publics, compte tenu des évolutions sociales (autonomisation des individus), économiques  (remise en cause du modèle de la consommation de masse) et technologiques  (la nouvelle donne numérique estompant les frontières entre producteurs et consommateurs de contenus). Il s’agira ici de publier le second tome de cette réflexion collective, déjà initiée avec le premier tome « Faire peuple » (en cours de préparation et à paraître en 2012), qui regroupe les actes du premier volet « Faire peuple ».

Comme pour le premier volet, les textes seront sélectionnés par un comité éditorial et soumis à expertise externe.

 

Comité scientifique

Eduardo Cintra Torres (Pr, Université Catholique Portugaise de Lisbonne, CECC), Jamil Dakhlia (MCF-HDR, UdL/CREM), Annik Dubied (Pr, Université de Genève), Béatrice Fleury (Pr, UdL/CREM), Vincent Goulet (MCF, UdL/CREM), Céline Ségur (MCF, UdL/CREM), Ernesto Laclau (University of Essex, GB), Cécile Méadel (Maître de recherche, Ecole des Mines/CSI), Céline Ségur (MCF, UdL/CREM), Sylvie Thiéblemont (Pr, UdL/CREM), Bénédicte Toullec (MCF, UdL/CREM), Jacques Walter (Pr, UdL/CREM).

Comité d’organisation 

Jamil Dakhlia (MCF HDR, UdL/CREM), Delphine Le Nozach (MCF, UL/CREM), Nallely Salgado-Ruiz, doctorante UdL CREM), Bénédicte Toullec (MCF, UdL/CREM).