Category Archives: Call for paper

CFP: ESfO 2018, panel “Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs for Balancing Inequalities”

ESfO 2018 (Cambridge 7-10 décembre 2018)
Panel « Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs for Balancing Inequalities ».
Dead-line 29 june 2018:
https://www.pacific-studies.net/conferences/public.php?confID=3&action=session_detail&session=129

Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs forBalancing Inequalities

Coordinator(s)

Fanny Wonu Veys, Roberta Colombo Dougoud

Session presentation

Ethnographic collections assembled the material heritage of colonized peoples that were considered as vanishing. Museums preserved, documented, studied, and exhibited the material culture of the Other for the future. Collecting was a one-way relationship resulting from colonial inequality: artefacts with their contextual information went from the producers and original users to museums. Over the past 40 years, both the physical ownership of objects and the right to represent meanings have become contested. In this changing power relationship, museums are no longer the only voice of authority. Perspectives of Indigenous peoples are increasingly valued as knowledge systems in their own right. New paradigms create a critical and reflexive museology, that presents Indigenous peoples in a more respectful, collaborative and balanced way. But can museums, which were built on inequality become places for renegotiating those very same inequalities? The panel would like to investigate the changing relationship between ethnographic museums and originating communities. Papers should deal with issues related to new forms of knowledge sharing and collaboration and/or the role of contemporary Pacific artists in displaying historical and contemporary collections.

Advertisements

CFP: Colloque international “De la pierre au papier, du papier au numérique : quels moyens de sauvegarde du patrimoine ? “, Alexandrie, 25-28 février 2019

L’Université Senghor à Alexandrie (Égypte) organise, du 25 au 28 février 2019, un colloque international avec appel à communications sur le sujet : “De la pierre au papier, du papier au numérique : quels moyens de sauvegarde du patrimoine ? “

Les conséquences de la globalisation économique et les aléas d’un terrorisme de plus en plus nihiliste réactualisent les risques de destruction du patrimoine africain et arabe. L’insuffisance du cadre de protection des documents, objets d’art et monuments, lié à un potentiel économique encore sous-exploité, peine à préserver le patrimoine et endiguer le pillage patrimonial qui touche les pays du Sud.

Face à cette réalité, le numérique peut-il constituer une solution de sauvegarde du patrimoine en péril ?

Modalités d’envoi des propositions (avant le 1er septembre 2018) :

https://sites.google.com/usenghor.org/pppn2019/accueil

CFP: Cultural Mapping: Linking Heritage (Tangible and Intangible) and Creative Tourism (29-30 November 2018)

Cultural Mapping: Linking Heritage (Tangible and Intangible) and Creative Tourism
29-30 November 2018
CFP: 30 June 2018
​All interested academics, researchers, PhD students and practitioners are invited to submit proposals (papers or posters) in Portuguese or English. Two main approaches are preferably suggested:

– Mapping intangible heritage on the web. We welcome proposals that explore the theoretical and methodological approaches, emphasising issues and challenges faced, including community engagement and the impact of such projects in policymaking and society.

– Using cultural mapping in tourism planning. We welcome proposals that explore the following topics:
•    Cultural mapping in the framework of UN’s 2030 Agenda for Sustainable Development
•    Participative cultural mapping approaches
•    Intangible and emotional mapping
•    Cultural mapping in rural areas
•    Augmented reality and mapping
•    Qualitative GIS

Guidelines for submissions

Deadline: 30th of June 2018
Information required for submissions:

  • Name
  • Email address
  • Place of employment/study
  • Brief resume of no more than 150 words (biographical notice, main publications or achievements)
  • Type of proposal: Paper/Poster. Papers are standard 20-minutes presentations. Posters (max. 1,70 m high and 0,70 cm large) will be on display for two days during the congress. Poster sessions will be scheduled according to 5-minute presentations per poster
  • Title of your paper/poster 
  • Abstract of no more than 500 words (for papers and posters). Abstracts should present the topic or main argument and demonstrate scientific quality through references to a theoretical framework, the methodologies, and outline main contributions to knowledge. A list of bibliographic references (no more than 15) should also be added. The instructions from Emerald for writing a structured abstract can be useful: https://pdfs.semanticscholar.org/194f/91e45c1784f379c91788a748459157e57304.pdf

For submissions please write to: cultural.mapping@uevora.pt

Publication
A Book of abstracts will be produced. Additionally, all authors are invited to submit full papers by revising their presentations following conference discussions. Full papers will be selected based in a rigorous peer review process to be included in a publication planned for 2019.

 

CFP: In Situ. Revue des patrimoines : “Patrimoine(s) gastronomique(s) : définition(s), typologies, enjeux de conservation”

In Situ. Revue des patrimoines (https://journals.openedition.org/insitu/)

diffuse un appel à contributions pour un prochain numéro en ligne, à paraître fin 2019 :

 “Patrimoine(s) gastronomique(s) : définition(s), typologies, enjeux de conservation”

coordonné par :

— Marie-Hélène Bénetière, chargée de mission Parcs et Jardins, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

— Isabelle Chave, conservateur en chef du patrimoine, département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

— Julie Faure, conservateur en chef du patrimoine, service Patrimoine et Inventaires, Région Île-de-France

— Michaël Vottero, conservateur régional adjoint des Monuments historiques, direction régionale des Affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté

Texte de l’appel à contributions https://journals.openedition.org/insitu/15949


Envoi des propositions

Les auteurs souhaitant contribuer à ce numéro sont invités à envoyer avant le 31 octobre 2018 leur proposition, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes maximum et d’un court CV, par voie postale :

In Situ. Revue des patrimoines / Ministère de la Culture / Direction générale des Patrimoines – Département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique / 6, rue des Pyramides / 75001 Paris
A l’attention de Françoise Cosler

Ou par courriel à : francoise.cosler@culture.fr , avec copie à : julie.faure@iledefrance.fr , michael.vottero@culture.gouv.fr , marie-helene.benetiere@culture.gouv.fr , isabelle.chave@culture.gouv.fr

Les textes eux-mêmes seront attendus au 31 mars 2019, pour une mise en ligne avant novembre 2019.
La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes.
Les recommandations aux auteurs concernant le nombre de pages ou d’images, les droits liés à l’iconographie, l’insertion de notes et de liens, etc., sont consultables sur le site de la revue : https://journals.openedition.org/insitu/401

CFP: Récits de ville. Usages de l’histoire et changement urbain

Récits de ville. Usages de l’histoire et changement urbain

Paris – Ivry-sur-Seine

6-7 juin 2019

Colloque organisé par Groupe Transversal “Usages de l’histoire et devenirs urbains” du LABEX Futurs Urbains (Université Paris-Est, France) et Instituto Universitario de Urbanística de l’Université de Valladolid (Espagne)

Calendrier de l’appel à communications 

Date limite des propositions : 15 juin 2018

Retour des évaluations et renvoi d’acceptation aux auteurs : 15 octobre 2018

Dates du colloque : 6-7 juin 2019

 

Format des propositions de communication 

Les propositions de communication attendues devront être écrites en français, espagnol ou anglais, et comporter un titre précis, une présentation d’une vingtaine de lignes minimum (750 à 1 000 signes, espaces compris). Elles seront accompagnées d’un court CV de l’auteur/auteure.

Elles seront envoyées à : recitsdeville@institutourbanistica.com avant le 15 juin 2018.

 

Présentation 

Des mythes de fondation antiques au storytelling contemporain, d’innombrables récits accompagnent le processus d’urbanisation planétaire. Le changement dans les villes n’est pas en effet un processus linéaire, et les sociétés urbaines mettent abondamment en récit ses péripéties. À ce phénomène assez bien connu, l’appel à communication qui suit ajoute l’hypothèse que de tels récits ont joué un rôle important dans l’accompagnement des mutations urbaines et qu’ils entretiennent des relations complexes et dialectiques avec les projets, plans d’aménagement, opérations de reconstruction, rénovation, politiques ou mobilisations urbaines en général c’est-à-dire toutes modalités de transformation intentionnelle ou subie des villes. L’objectif du colloque sera donc d’éclairer assez précisément le rapport entre ces narrations et les enjeux propres au changement urbain et à l’urbanisme.

En ce sens, les récits forment un usage de l’histoire, et la recherche urbaine ne peut pas simplement les considérer comme oeuvres littéraires, même s’ils révèlent de la fiction. Ils constituent une dimension de la fabrique de la ville qui s’inscrit dans des temporalités et des représentations que l’on peut rapporter aux différents protocoles de transformation urbaine, dans un cadre réglementaire ordinaire (plans d’urbanisme, régulation…) ou exceptionnel (opérations d’aménagement…), en continuité (protection patrimoniale, renouvellement urbain…) ou en rupture (expansion urbaine, rénovation…), partiel (histoire de quartier, des communautés habitantes…) ou global (de la petite ville à la métropole…). Il y a dans toutes ces situations un intérêt à rapprocher, le temps d’un colloque, les études pluridisciplinaires qui prennent pour objet ou plus simplement qui mobilisent ces récits de ville, avec la fabrique de l’urbain.

Trois entrées sont ici proposées, dans lesquelles pourront s’inscrire tout ou partie des propositions de communication :

Production, actualisation, transmission ou le récit comme consensus 

Qu’il soit produit dans le cadre d’une commande publique liée au pouvoir de bâtir ou en dehors de tout cadre institutionnel, le récit de ville vise à établir un portrait permettant d’identifier des repères, des hauts-lieux, des acteurs qui déterminent un devenir urbain. Mais quelle analyse et quelle interprétation intellectuelle et matérielle en faire ? Comment également analyser la construction sociale et politique de leur production ? Comment décrire les professionnels habilités à le produire (architectes, urbanistes, aménageurs, maîtres d’oeuvre, élus mais aussi conservateurs du patrimoine, historiens, hagiographes, écrivains, professionnels de la communication) ? Comment restituer enfin les circulations entre eux, l’entrecroisement ou la concurrence des légitimités, l’articulation entre le récit fondamental ou définitif et le récit appliqué aux opérations urbaines ? Il est donc important dans un premier temps d’identifier, à travers les convergences, comment ces récits construisent les consensus.

Conflits, effacements, oublis ou le récit comme lieu de mémoire 

Si le récit de ville contribue à sa façon au travail de mémoire, passant par le tri des événements (fondations, résistances, reconstructions, libérations, soulèvements populaires, etc.) et la sélection des lieux et des personnages qui ont fait la ville, il a pour envers et complément la discordance. Mais, au-delà de l’opposition désormais classique en sciences humaines entre discours des vainqueurs et silence des vaincus, comment restituer les processus d’effacement ou d’oubli à l’oeuvre dans certains récits de ville officiels ? À l’heure du numérique, le récit de ville ne courtil pas le risque de se confondre avec une accumulation sans fin de données factuelles qui relativisent toute forme d’histoire urbaine ? Le trop plein de passés rend le récit informe et ouvre la porte aux oublis. Travailler le récit c’est donc mettre en perspective l’avant du tournant numérique mais aussi réinterroger les modalités de l’oubli. Que, à cet égard, peuvent nous apprendre les situations d’amnésie urbaine ou urbanistique, les récits flous ou effacés ?

Enjeux, projets et appropriations ou le récit comme instrument 

L’hypothèse de départ de ce colloque est que le récit de ville forme une « narratologie articulée », c’est-à-dire tournée ou orientée vers la production urbaine. Est-ce que cependant tous les récits de ville fabriquent de l’imaginaire bâtisseur ? Les appels insistants actuellement en France à la constitution d’un « récit métropolitain » témoignent de cet enjeu : mais peut-on dire pour autant qu’il est entendu ? Et par qui ? Les récits peuvent-ils cependant s’affranchir des récits existants et que font-ils des récits antérieurs de la transformation urbaine qui ont pu aussi s’appuyer sur des infrastructures fortes (murailles, boulevards, places royales, …) ?

Ne dit-on pas par exemple des « plans d’urbanisme » qu’ils ont aussi pour fonction de donner sens au devenir des villes, de rassembler dans une charte commune les décisions prises, et en quelques sortes de contribuer à l’élaboration d’un grand récit du changement urbain ? Il y a par ailleurs la question des usages politiques de ces récits de ville, c’est-à-dire la manière dont les acteurs qui ont en charge la production des villes s’approprient le passé et le reconfigurent. Au-delà des questions épistémologiques, il y a celles de la nature des connaissances produites de leur statut et de leur assemblage, de leur rapport avec l’héritage urbain et à la mémoire collective, à l’identité des villes et aux politiques voire aux institutions qui les portent.

En soulignant la diversité des objets envisageables, nous devons aussi insister sur la variété des approches disciplinaires également possibles : tous les domaines de la recherche urbaine ont à voir avec les récits de ville : géographie, histoire, sociologie, mais aussi savoirs de l’architecture, de l’urbanisme ou de l’ingénierie… In fine, considérer le récit de ville comme instrument de transformation c’est poser la question de ce que les savoirs de l’urbain font « au » et « du » récit de ville. Le terme encore un peu confus de « diagnostic » témoigne d’une quête d’opérationnalité de l’histoire urbaine qui semble encore éloignée des pratiques d’une discipline qui privilégie la lente immersion dans les archives. Peut-on à travers la figure du récit et de ses mutations retrouver un usage social de l’histoire urbaine et des sciences humaines et sociales sur la ville ?

CFP: “Crise économique, patrimoine culturel et musées”, Saint-Sébastien, 18-19 octobre 2018

Appel à communications du congrès “Crise économique, patrimoine culturel et musées”, prévu les 18-19 octobre 2018 à Saint-Sébastien

Organisé par les universités de Barcelone, du Pays basque, de Lyon 2 et de Toulouse III et les musées Oiasso (Irun) et San Telmo (Saint-Sébastien).

Première circulaire 

La chute de la banque Lehman Brothers en 2008 représente le début de la crise financière et économique actuelle. Considérée comme la plus grave depuis la Grande Dépression, ses effets ont été désastreux: coupes dans les budgets publics, mesures d’austérité, chômage, endettement, ralentissement de la consommation, pauvreté, accroissement des inégalités, etc … Comme l’a indiqué l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 Juillet 2009, la crise a eu de graves répercussions sociales, politiques et économiques. Bien évidemment, le secteur de la culture, en général, et celui du patrimoine culturel, en particulier, n’ont pas échappé à ces effets. 

Bien que certains pays aient tenté de maintenir leur niveau de financement public dans le secteur de la culture et dans les sous-secteurs du patrimoine culturel et des musées, la plupart l’ont réduit de façon drastique. Le nombre et la dimension des initiatives patrimoniales et muséales ont considérablement diminué, aggravé en outre par la chute de la consommation culturelle, des dons et des parrainages. En conséquence, le domaine du patrimoine et des musées est actuellement dans une situation où il doit se réinventer, en développant de nouvelles pratiques et stratégies. 

Cependant, en matière de financement public, la réduction de ce dernier n’est pas uniquement due aux problèmes économiques résultant de la crise. C’est également le fait de raisons idéologiques liées à la mise en place de politiques neo-libérales dans les dernières décennies du XXsiècle qui préconisent une moindre intervention de l’Etat dans les affaires culturelles. Dans ce sens, la crise économique n’a fait qu’accélérer certaines tendances déjà initiées au siècle dernier. 

Dans ce contexte, l’objectif de ce congrès est d’analyser et de débattre des nouvelles politiques, stratégies et pratiques qui se développent dans le champ des musées et du patrimoine culturel suite à la crise financière et économique. Plus précisément, il vise à aborder les thématiques suivantes: 

– Les nouvelles politiques patrimoniales et muséales résultant de la crise financière et économique. 

– Les changements dans la gestion publique des biens culturels. 

– Les conséquences de la crise et transformations de la consommation culturelle, des pratiques de dons et de parrainages liés au domaine patrimonial et muséal. 

– Les nouvelles stratégies mises en oeuvre pour la conservation, la gestion et la diffusion des biens culturels. 

– Les changements dans la gestion des infrastructures patrimoniales et muséales. 

– Le marché du travail dans le domaine patrimonial et muséal: conséquences de la crise et transformations. 

Le congrès comprendra des conférences d’invités et des communications libres. 

Le délai d’envoi des propositions est fixé au 4 juin 2018. 

Adresse pour l’envoi des propositions : actividades.oiasso@irun.org 

Une confirmation de réception de la proposition sera systématiquement envoyée. 

Les propositions doivent répondre aux critères suivants : 

– Elles devront répondre à l’une ou à plusieurs des questions posées dans l’appel à propositions. 

– Elles devront être fondées sur une étude de cas. 

– Elles devront forcément comprendre les quatre axes suivants : a) objectifs, b) approche théorique et méthodologie, c) Description de l’expérience ou étude de cas, et d) bibliographie.  

– L’ensemble de la proposition, intégrant les quatre axes, comprendra entre 800 et 1 000 mots. 

– Les propositions peuvent être présentées dans l’une des trois langues officielles du congrès (castillan, euskara, français). 

Processus de sélection 

– Le comité de sélection sera composé d’experts qualifiés provenant du monde universitaire ainsi que de celui des musées et du patrimoine. 

– Un maximum de 8 communications sera accepté 

– La sélection sera finalisée en juin. 

– Les textes des communications sélectionnées devront être envoyés avant le 18 octobre 2018. 

– Pour la publication des communications, la présence des auteurs au congrès est obligatoire. 

– Les textes des communications devront compter de 7 000 à 7 500 mots. 

– Les normes de publication seront transmises pour les propositions retenues. 

Plus d’information: 943.63.93.53 – actividades.oiasso@irun.org

CFP: CMNH Postgraduate Conference 2018. Time, Memory and Conflict: Critical Approaches. University of Brighton, 6th July 2018

Time, Memory and Conflict: Critical Approaches

An interdisciplinary, one-day conference at the University of Brighton, 6th July 2018

9.30-5pm in M2 Boardroom, Grand Parade

http://arts.brighton.ac.uk/re/mnh/centre-events/postgraduate-conferences/time,-memory,-and-conflict-critical-approaches<redir.aspx?REF=ouOOKoOIRNCWiF6S1HNgFEpKQucK3sTeAaH4sgot3lNkNpdaC7HVCAFodHRwOi8vYXJ0cy5icmlnaHRvbi5hYy51ay9yZS9tbmgvY2VudHJlLWV2ZW50cy9wb3N0Z3JhZHVhdGUtY29uZmVyZW5jZXMvdGltZSwtbWVtb3J5LC1hbmQtY29uZmxpY3QtY3JpdGljYWwtYXBwcm9hY2hlcw..>

Organised by the Centre for Memory, Narrative and Histories, University of Brighton

Research on the complex inter–relations between past, present and future in the time after political violence often leads us to question and push the boundaries of established theories and methods. Increasingly, work in this area reflects a critical awareness of the different modalities of time and memory within and across various post-conflict contexts. That being said, more can be done to further methodological and theoretical links between different approaches to studying time, memory and conflict. This can take the form ofresearch into unexplored contexts, or critical reflections on established frameworks and debates.

Bringing together scholars from an array of different intellectual fields, this conference aims to encourage a set of conversations on how we might approach and understand the multi-directional interplay between experiences and representations of a ‘past’ that in many ways is not ‘over’, but which overshadows the present and complicates the imagining of the future. Key questions and areas of exploration are: What are the ethical and political commitments of research in post-conflict contexts? How does this research relate to questions of positionality? How might new research areas or critical reflections on established practical and theoretical approaches further our understanding of time, memory and conflict?

Keynote Address: ‘Post-conflict Futures: Temporal Orientations After Catastrophe”, Prof. Rebecca Bryant, University of Utrecht, Netherlands:

Suggestions for paper themes as follows:

*   Affect and the emotional afterlives of conflict

*   Spatial approaches to time, conflict and memory

*   Ruins and Ruination

*   Dynamics of power in post-conflict memory

*   Contested temporalities

*   Queering time and memory

*   Historical justice and reconciliation

*   The politics of researching post-conflict contexts

*   ‘New topics’ in post-conflict studies

*   Contested heritage/sites of memory

*   Critical oral history

*   Interventions in entrenched debates

*   Conflict experience, the body, and its legacies

Please submit your abstract by Friday 8thJune 2018 to timememoryconflict@gmail.com

We welcome proposals of no more than 300 words for 20-minute papers. Abstracts from postgraduate researchers and early-career scholars are particularly encouraged.

The event will be free of charge, but places are limited.

CFP: colloque “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France : patrimoine, territoires, historicité”, 25-27 octobre 2018

Colloque pluridisciplinaire “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France : patrimoine, territoires, historicité”, organisé du 25 au 27 octobre 2018 par les laboratoires FRAMESPA et LISST de l’université de Toulouse Jean-Jaurès, dans le cadre des célébrations du XXe anniversaire de l’inscription des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la liste Unesco du Patrimoine mondial.

Ouvert à des interventions en anthropologie/ethnologie, géographie, histoire contemporaine, histoire de l’art, économie, sciences politiques…, ce colloque vise, d’une part, à interroger la construction contemporaine du phénomène jacquaire ainsi que la production intellectuelle qui a contribué à forger les reconnaissances internationales autour de ces itinéraires jacquaires (itinéraire culturel du Conseil de l’Europe en 1987, inscriptions sur la Liste du patrimoine mondial pour l’Espagne – Camino Francès – en 1993 et pour la France en 1998), et, d’autre part, à questionner la prise en compte des reconnaissances internationales dans les politiques publiques de développement culturel et touristique des territoires. Cette manifestation scientifique se propose de questionner la revitalisation contemporaine des itinéraires, d’analyser les enjeux liés à leurs reconnaissances internationales, à l’appréhension des modalités de leur mise en œuvre sur les territoires en termes de valorisation culturelle et touristique dans le cadre de politiques publiques nationales, régionales ou locales. Ses objectifs sont :
• d’analyser le processus de construction de cet objet patrimonial complexe (bien en série : 78 composantes réparties sur 10 régions, acteurs de la renaissance des chemins, dimension matérielle et immatérielle) ;
• d’interroger la valeur universelle exceptionnelle de ce bien et l’apport de ses composantes ;
• de décrypter les enjeux liés à la gouvernance du bien culturel, à la maîtrise et à la diffusion des savoirs ;
• de mieux appréhender les acteurs et les projets liés à l’itinérance qui apparaît comme un puissant facteur d’attractivité et de fréquentation des territoires concernés et plus spécifiquement en espace rural.

Les propositions de communication peuvent faire état de réflexions théoriques ou de recherches de terrain et doivent s’attacher à témoigner de l’évolution du phénomène jacquaire en France. L’approche comparative avec l’Espagne et les autres pays limitrophes de la France est souhaitable.

Appel à communications :

http://www.univ-tlse2.fr/accueil/agenda/chemins-de-saint-jacques-de-compostelle-en-france-patrimoine-territoires-historicite-20e-anniversaire-de-l-inscription-du-bien-868-sur-la-liste-du-patrimoine-mondial-520720.kjsp

Date-limite de dépôt des propositions :
31 mai 2018, à l’adresse : compostelle868@univ-tlse2.fr

CFP: ICH, Museums and Urbanised Society

International conference and Expert meeting
Intangible cultural heritage, Museums and Urbanised Society

Swiss Alpine Museum, Berne (CH)
September 25 & 26, 2018

Four museum professionals from The Netherlands, Italy, Switzerland, France and Belgium (twenty in total) will be invited to participate to the International conference and Expert meeting on ‘Intangible Cultural Heritage, Museums and Urbanised Society’ that will take place on September 25 and 26, 2018 in the Swiss Alpine Museum in Berne. During this International conference and Expert meeting, participants will discuss and reflect on the role(s) museums can play in safeguarding intangible cultural heritage (ICH) in urbanised contexts.

Do you have a fascinating experience, a successful case or a challenging example to share with colleagues in the field? IMP welcomes you to share an inspiring example in which you elaborate on a concrete project, program or exhibition, in which (practices and/or) practitioners of intangible cultural heritage, museums and urbanised societies interact in the process of safeguarding intangible cultural heritage.

Deadline for submitting your proposal: May 7, 2018

Questions? Contact info@ICHandmuseums.eu

www.ICHandmuseums.eu
+32 468 50 87 28 (cell phone)  |  +32 50 51 61 70 (office)

FP : Objets et sujets de la migration dans l’espace médiatique / deadline 31 mars 2018

Non-lieux de l’exil est associé à ce programme et diffuse donc son appel à contribution

Objets et sujets de la migration dans l’espace médiatique. Construction des discours et des représentations dans la sphère publique

 Colloque terminal programme Migrobjets / Appel à contributions

22 et 23 mai 2018, Auditorium – INALCO PARIS

deadline : 31 mars 2018 (voir ci-dessous)

Argumentaire

Le programme Migrobjets, financé par le conseil scientifique de l’INALCO dans le cadre de l’AAP Migrations & Altérités travaille depuis mai 2016 sur une analyse pluridisciplinaire des images d’objets concourant à la représentation des migrants et des faits migratoires tels qu’elles apparaissent notamment, mais de manière non exclusive, dans la presse et les réseaux sociaux.

Une telle thématique s’articule autour du constat suivant : depuis, au moins, le naufrage d’octobre 2013 au large de l’île de Lampedusa[1], la multiplication des images d’objets signale leur pouvoir d’évocation de la « crise migratoire » (Galitzine-Loumpet 2014) et la diversité des positions face à celle-ci, de l’adhésion ou de la dénonciation des politiques nationales ou européennes aux « politiques de la pitié » (Boltanski 1993).   Cette omniprésence des images d’objets invite en conséquence à repenser à la fois les régimes de valeur et de lisibilité des objets et leurs mises en relation avec les sujets, c’est-à-dire à interroger l’élaboration visuelle d’un topos du « migrant » à la fois pérenne et régulièrement actualisé.

De fait, le choix de certains objets plutôt que d’autres, les connotations d’origine, de genre (Anstett & Gelard 2012), d’âge ; les mises en scène ou les discours associés pour les faire « parler » s’inscrivent au coeur d’un véritable réseau d’interdiscours (Garric et Longhi 2013) et de référents visuels et textuels superposés dont il s’agit d’appréhender formes et composantes ainsi qu’usages sociaux (Weber 2014). Ces projections opèrent un transfert des qualités de l’objet vers celles des sujets dont elles signalent l’état ou la disparition : récurrence d’images d’objets-jouets anthropomorphes (du poupon en plastique aux peluches-doudous) pour en appeler à l’affect de l’enfance et à la compassion ou valeur supposée d’un smartphone utilisée pour décrédibiliser statuts et récits. La polysémie des objets, entre déchet et relique, leurs métamorphoses possibles et leurs modes de représentation participent ainsi d’une doxa (Stockinger 2001), i.e. en régimes de sens commun (Sarfati 2011) de natures variables (de preuve, de vérité, de moralité, d’esthétique, d’utilité …). Leurs différentes perceptions dans les pays d’accueil, producteurs de ces images, interrogent de ce fait un partage du sensible, système d’évidences donnant à voir à la fois un commun et un découpage des parts respectives (Rancière 2007) ou assignées. La neutralité axiologique apparente des objets pourrait-elle à la fois favoriser des processus de subjectivation et constituer un outil de désubjectivation ?

En prenant en considération l’ordinaire, le commun et l’exceptionnel et les différents régimes des images de la migration et des migrants, ce colloque voudrait interroger les catégorisations contemporaines des exilés au travers des représentations d’objets par une approche pluridisciplinaire assumée, mais en prenant systématiquement le parti de l’objet comme porte d’entrée de l’analyse scientifique. Le postulat est que ce décentrement du sujet à l’objet, ou du sujet à travers l’objet, offre  l’opportunité d’un renouvellement des analyses.

Les propositions de contributions (intitulé, résumé et présentation bio-bibliographiques d’une dizaine de lignes maximum) doivent parvenir êaux deux adresses ci-dessous avant le 31 mars 2018. Les langues de communication sont le français et l’anglais.

Contacts : alexandra.galitzine-loumpet@inalco.fr & albin.wagener@gmail.com  

Coordination scientifique :

o   Alexandra Galitzine-Loumpet (Cessma / Inalco)

o   Peter Stockinger (Plidam / Inalco) peter.stockinger@inalco.fr

o   Albin Wagener (CoDire / Université de Nantes / Campus Tech)

[1] Par exemple :

http://palermo.repubblica.it/cronaca/2013/10/04/foto/lampedusa_quello_che_resta_della_strage_gli_oggetti-67891457/1/#1

Carnet de recherche : http://nle.hypotheses.org/  et facebook associé : https://www.facebook.com/NonLieuxDelExil/

Projet Displaced Objects