Category Archives: Call for paper

CFP: Revue Morpheus v. 10 La culture et la mémoire de l’éphémère

Vous trouverez en pièce jointe l’appel à projets d’articles pour le prochain numéro thématique de la revue Morpheus, intitulé “La culture et la mémoire de l’éphémère”, sous la direction d’ Amir Geiger (Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro) : Annonces-21sept

En vous remerciant de bien vouloir le faire circuler dans vos réseaux, nous vous invitons à visiter le site web de la revue: http://www.seer.unirio.br/index.php/morpheus/index. (Pour les directives aux auteurs:

http://www.seer.unirio.br/index.php/morpheus/about/submissions#authorGuidelines.)

 

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CFP: Imagerie numérique et patrimoine

CALL FOR PAPER : In Situ. Revue des patrimoines : “Imagerie numérique et patrimoine

L’imagerie numérique, en deux ou en trois dimensions, s’est imposée comme un outil essentiel pour la connaissance, la conservation, la restauration et la médiation du patrimoine. Tout d’abord réservé à des opérations exceptionnelles son usage s’est largement répandu. Il est promis à une véritable « démocratisation » du fait de la simplification de l’instrumentation et des procédures. Ce numéro en montrera les résultats et les projets les plus prometteurs.

L’usage de l’imagerie numérique se développe grâce aux travaux conjoints de chercheurs académiques et de professionnels du patrimoine qui s’associent au sein de programmes de recherche et d’opérations qui seront évoqués. Les responsables de sites et de collections font aussi appel à des sociétés prestataires de service dont un nombre croissant est spécialisé dans les domaines du patrimoine et de la création. Ce type de collaboration sera envisagé et analysé à travers plusieurs exemples récents. De même l’emploi de l’imagerie 3D pour l’histoire de l’art et l’archéologie (restitution d’états antérieurs, de différentes phases de la création) sera-t-il illustré par des exemples mettant en avant la nécessaire collaboration entre sciences humaines et sciences du numérique.

Très visible et médiatisée dans le cadre d’opérations de médiation dont les plus innovantes pourront être présentées dans ce numéro (circuit de visite, préparation à la visite, reconstitution d’œuvre, d’objet, de site, dispositifs interactifs, etc.), l’imagerie numérique est moins immédiatement associée à la conservation et à la restauration, domaines dans lesquels elle fait pourtant d’importants progrès et connaît un usage croissant, du plus grand intérêt pour les professionnels. Son application à l’étude physique des œuvres et des objets, en association avec d’autres méthodes d’imagerie analytique, notamment lors des phases d’investigation, de diagnostic préalable aux restaurations, sera tout particulièrement mise en lumière. De même que son intérêt pour l’organisation et la gestion de la documentation produite autour d’un objet patrimonial : la maquette 3D peut être le lieu privilégié d’une véritable mise en commun des données élaborées par différents spécialistes et services en charge de l’objet, de même que le point d’accès privilégié à la documentation photographique, analytique, archivistique, bibliographique accumulée au fil du temps. Des articles pourront aussi évoquer les perspectives d’utilisation de l’impression 3D pour la restauration, la restitution de parties manquantes.

Enfin l’usage de l’imagerie 3D par les artistes contemporains ouvrira le sujet aux nouveaux champs de la création et aux œuvres numériques, futur patrimoine du XXIe siècle.

Approches thématiques

  • Nouveaux usages de l’imagerie numérique pour la connaissance, la conservation, la restauration, la documentation et la médiation du patrimoine matériel et immatériel
  • Développement de la connaissance des objets patrimoniaux et de leur environnement
  • Contribution à leur gestion durable
  • Avancées technologiques (acquisition des données, réalisation des modèles)
  • Propriété et conservation des données
  • Accessibilité, partage, interopérabilité
  • Exploitation des modèles et des données
  • Précision des modèles numériques, géolocalisation fine des données
  • Lien entre imagerie et données hétérogènes(organisation, spatialisation de la documentation)
  • Coût (humain, financier) et valeur ajoutée de l’imagerie numérique
  • Pérennisation des représentations numériques

Responsables scientifiques

Livio DE LUCA, directeur de l’UMR CNRS/MCC MAP (Modèles et simulations pour l’Architecture et le Patrimoine)

Pascal LIEVAUX, chef du département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

Propositions de contribution

Les articles attendus doivent contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne peuvent reprendre la totalité d’un article déjà paru.

Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer votre proposition avant le 15 septembre 2017, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes au maximum, ainsi que d’un court CV, par voie postale :

Ministère de la Culture et de la Communication / Direction générale des Patrimoines / Revue In Situ (Françoise Cosler) / 6, rue des Pyramides / 75001 Paris

ou par courriel : francoise.cosler@culture.gouv.fr

Envoyer une copie de votre proposition à : pascal.lievaux@culture.gouv.fr et livio.deluca@map.cnrs.fr

Les textes sont attendus pour le 15 février 2018. La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes.

Voir les recommandations aux auteurs (nombre de pages ou d’images, droits de l’iconographie, insertion de notes et de liens, etc.) sur le site de la revue : http://insitu.revues.org/401

 

CFP: Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme Pour une approche interdisciplinaire 2018, Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018

Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme

Pour une approche interdisciplinaire

PaLDiT 2018

Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018

 

Organisé par

Le laboratoire DYLIS « Dynamique du langage in situ », Université de Rouen

L’ISET « Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba, Tunisie

L’URLDC « Unité de Recherche en Langue, Discours et Civilisation », Université de Sfax

Le Laboratoire LIMPACT « Langues, Identité, Médias, Patrimoine, Culture et Tourisme », Université Cadi Ayyad de Marrakech

 

Appel à communication

Le patrimoine désigne, au sens large,les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cettedéfinition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc.C’est unenotion transversale, car intimement liéeà d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international.Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitonssurtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées.

Sans vouloir définir le concept de patrimoine par sa matérialité ou par son immatérialité, nous privilégions, lors de ce colloque,l’étude du PCI :contes, chants, mythes, légendes, pratiques, savoir-faire, traditions orales, représentations et connaissances associées aux espaces et groupes socioculturels, etc. Pour plus de précision, nous nous référonsà de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel, adoptée par l’Unesco, en octobre 2003, en particulier à son article 3, lequel inclut : « 1) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ; 2) les arts du spectacle ; 3) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ; 4) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; 5) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel. »

Le colloque international tentera autant que faire se peut de questionner et de problématiser les rapports étroits que le PCI entretient avec la langue, le discours ou le tourisme, ce qui justifie les trois axes suivants : 1) PCI et langue ; 2) PCI et discours ; 3) PCI et tourisme. Chaque proposition de communication doit s’inscrire dans l’un des trois axes suivants.

Axe1 : PCI et langue

Le mot « patrimoine », du latin patrimonium, réfère à l’héritage paternel transmis de génération en génération. L’une de nos préoccupations est de s’interroger sur cette transmission ainsi que sur la (ou les langues) dans laquelle (lesquelles) s’exprime et se transmet ce patrimoine. La langue, conçue anthropologiquement comme le lieu où se conserve l’expérience humaine, véhicule les différentes conceptions valorisant l’héritage, matériel et immatériel, tout en l’inscrivantdans un prolongement temporel traçant une trajectoire continue dans une histoire commune. C’est aussi par l’intermédiaire de la langue, sous une forme orale (contes, légendes, chansons…) et/ouécrite (manuscrits, traces, inscriptions…) que l’interaction entre le passé et le présent se maintient et se perpétue.

Dans un paysage sociolinguistique pluriculturel et plurilingue, celui du Maghreb, par exemple, dans quelle langue se fait la transmission du PCI ? Que transmet-on ? Qui transmet quoi ? Comment ?Par quel processus ? Et pour quelle finalité ? Si l’on en adopte une approche genrée, on pourrait s’intéresser au rôle des femmes dans la conservation et la transmissiondu patrimoine oral. Mais on pourrait aussi s’inscrire dans une approche intergénérationnelle.

Axe 2 : PCI et discours

Quel est le discours relatif aux processus de patrimonialisation ? Quels sont les discours portant sur le comment et le pourquoi de la préservation et de la sauvegarde de la diversité du PCI d’une communauté qui, sous l’effet de la globalisation, perd de plus en plus les conditions matérielles de production de son héritage ?Le discours institutionnel, celui des représentants de l’Unesco, par exemple, tient-il toujours compte des spécificités et contraintes locales ? Est-il toujours approprié au contexte local ? Comment un tel discours, perçu souvent, par les détenteurs du patrimoine, comme occidental, dominant et élitiste, est-il reçuet transposé à l’échelle nationale et locale ? Comment gère-t-on la double nécessité de la patrimonialisation et du développement local ? Dans d’autres termes, la patrimonialisation est-elle toujours perçue comme une garantie de préservation des biens culturels ou comme une injonction au développement ? Qu’en est-il, par ailleurs, des discours des décideurs politiques relatifs à l’identification, l’inventaire, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national ?

Axe 3 : Patrimoine et tourisme

Le patrimoine est, à première vue, intimement lié à un territoire, à une localité et à une communauté. Qui sont ces « communautés, groupes et individus » supposés recréer en permanence le PCI et perpétuer le sentiment d’identité et de continuité ?

Pourquoi lepatrimoine immatériel est-ildifférent du patrimoine matériel ?Parce que si le premier se situe dans la localité, le second,bien qu’il y prenne sa source,n’y est assujetti ni définitivementni durablement.

Dans un monde de plus en plus dominé par la globalisation, où la mobilité des personnes (tourisme, immigration, exode, guerre, etc.) et la marchandisation de la culture provoquent la déterritorialisation du PCI et l’inscrivent dans uncontexte planétaire transcendant ainsi les frontières nationales et politiques, commentles communautés procèdent-elles pour« faire-revivre »la mémoire traditionnelle à l’heure où la mise en tourisme et la muséification s’emparent du patrimoine ?

Et à l’inverse, que sera le rôle du touriste véhiculant souvent des représentations plus subjectives que réelles et correspondant à des images exotiques et fortement intériorisées ?Les touristes sont-ils souvent en quête d’images plus que de contenus ? Sont-ils attachés à des démonstrations spectaculaires, voire à un exotisme teintésouvent de méconnaissance ?

Si le PCI se déterritorialise, perd ses attaches matérielles et renonce, du moins en partie, à son enracinement territorial, ce n’est pas pour mourir mais pour mieux survive. Quel est donc le rôle d’Internet et de la diaspora dans sa survie ?La diaspora participe-t-elle seulement à sa déterritorialisation ou plutôt à sa virtualisation ?Si grâce à la diaspora, le PCI peut se reproduire à n’importe quel endroit de la planète, tout en gardant un lien avec son origine spatiale,comment est-il valorisé par ces communautés culturelles diasporiques ?Cependant cette déterritorialisation, voire cette rencontre entre le local et le global se fait-elle au détriment d’autre chose ? Autrement dit, la survie du PCI déterritorialisé passe-t-elle nécessairement par sa reproduction, sa transformation et sa métamorphose ? Ce dernier, en se déterritorialisant, devient-ilautre ?Quelle qu’en soit l’issue, il convient d’étudier, entre autres sur les plans discursif et représentationnel, ce processus de transformation.

 

Notre souhait est de voir émerger de l’approche pluridisciplinaire de notre problématique une réflexion enrichissante, constructive et à plusieurs voix, car au-delà des rapports du patrimoine avec la langue et/ou le discours (volet linguistique et sociolinguistique), avec le tourisme (volet anthropologique, économique, social et politique), il est question d’histoire (les deux volets historiques concernent le témoignage et l’archivage), de géographie (le patrimoine étant enraciné dans un milieu donné), etc.

Comité scientifique

AKINCI Mehmet-Ali, Université de Rouen Normandie

ASSAS, Anis, ISET, Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba

BEN SLAMA Kaïs, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine,

Université de Gabes

BEN TAHAR, Sami, Institut National du Patrimoine, Tunis

BOUJLIDI, Ali, Université de Gabès

BOURGOU, Mongi, Université de Tunis

KERTAOUI, Hayat, Université Cadi Ayyad Marrakech

LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie

LISSIR, Fethi, Université de Sfax

OUACHANI, Adel, Université de Gabès

OUDI, Mekki, Université de Sfax

RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès

SKOUNTI, Ahmed, Institut National des sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, Rabat

SOUISSI, Taieb

TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech

TEGHLET, Zouhair

TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax

Comité d’organisation

ASSAS, Anis, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie

RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès

TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech

TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax

BARDAK, Salma, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BLAGHGI, Manel, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BLAGHGI, Mejdi, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BEN OMRANE, Imene, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

MHAYA, Slah, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

Dates importantes

15 septembre 2017 : Diffusion de l’appel à communication

30 novembre 2017 : Dernier délai de réception des propositions de communication

1er janvier 2018 : Notification aux auteurs par le Comité d’organisation

1er juin 2018 : Remise des textes définitifs pour une publication en 2019

Les langues du colloque : arabe, français et anglais

NB : Pour plus de détails sur le déroulement du colloque, les frais de participation et les Modalités de soumission des propositions, voir le site du colloque à l’adresse suivante :

http://www.isetjb.rnu.tn/paldit

CFP: Art and History Museums in the Middle East

CALL for PAPERS for the conference: “ART, MATERIALITY, AND REPRESENTATION”

Hosted by ROYAL ANTHROPOLOGICAL INSTITUTE, THE DEPARTMENT OF AFRICA, OCEANIA AND THE AMERICAS OF THE BRITISH MUSEUM AND THE DEPARTMENT OF ANTHROPOLOGY AT SOAS

Date: June 1-3, 2018

Location: British Museum/ SOAS, London (see: https://therai.org.uk/conferences/art-materiality-and-representation )

Panel: Art and History Museums in the Middle East as places of social and political production

Conveners: Thomas Richard ( Centre Michel de l’Hospital, Université Clermont-Auvergne ) and Alain Messaoudi (CRHIA, University of Nantes/Invisu, CNRS-INHA)

Short abstract:
This panel aims at studying how works of art are defined in Middle Eastern museums and how this definition encompasses their political project. We would like to study how museums are perceived, socially and politically, including on a commercial level, by local and international audiences.

Long abstract

This panel aims at presenting papers contributing to the development of a social and political history of Museums (whether they are linked or not to monuments and archeological sites) in the Middle East. The papers will analyze how works of art are selected, classified, and the way they are exposed, by defining the actors of this process (curators, researchers, artists, tourism professionals, public officials…) on a local, national, and international scale. They will account for the impact these choices have on the very definition of these objects, the social representations and identitary constructions that sustain this process (Anderson 2006, Hobsbawm and Ranger 2012), and how works of art contribute to the affirmation of a discourse about the past, serve to create or preserve a tradition, or to the definition of a political project (Richard 2016, Kazerouni 2017). To do so, papers will address the question of target audiences and compare it with the actual visitors of these museums, together with these visitors’ perception of the institution (Jelidi 2013). They will pay particular attention to the production of objects for sale inspired by the museums, aimed at a local, diasporic, or foreign audience, and to the impact that the gathering and exposition of museum collections have had on the artistic and craft production. Through the confrontation of different cases, our aim is to distinguish different models of museums and to discuss the hypothesis of their inspiration by imperial references (Ottoman, French, and British) (Poulot 1997), creating local museum traditions.

Bibliography : Benedict Anderson, Imagined communities : reflections on the origin and spread of nationalism , Londres/New York, Verso, revised edition, 2006 ; Eric Hobsbawm and Terence Ranger, The Invention of Tradition, Cambridge University Press, 1983 ; Alexandre Kazerouni, Le miroir des cheikhs : musée et politique dans les principautés du golfe Persique , Paris, PUF, 2017 ; Charlotte Jelidi (dir.), Les musées au Maghreb et leurs publics : Algérie, Maroc, Tunisie , Paris, 2013, IRMC-La Documentation française ; Dominique Poulot, Musée, nation, patrimoine : 1789-1815 , Paris, Gallimard, 1997; Thomas Richard, Du musée au cinéma : narrations de guerres au Moyen-Orient , Paris, LGDJ, 2016.

Dates for submission: CFP closes on 8 January 2018
Procedure for submission: ROYAL ANTHROPOLOGICAL INSTITUTE, THE DEPARTMENT OF AFRICA, OCEANIA AND THE AMERICAS OF THE BRITISH MUSEUM AND THE DEPARTMENT OF ANTHROPOLOGY AT SOAS submission link < https://therai.org.uk/conferences/art-materiality-and-representation/call-for-papers >
Questions about submission:Thomas Richard <mailto:thomthou@aol.com> or Alain Messaoudi <mailto:alain.messaoudi@ehess.fr>

CFP: Participation and Guardianship: On the Ownership of Images in Movement – Art, Materiality and Representation (RAI/British Museum/SOAS)

Please provide a 250 word abstract proposal by 8th January 2018 to the following online form: http://nomadit.co.uk/rai/events/rai2018/conferencesuite.php/panels/6076 .
Papers should be around 15-20 minutes in length. The inclusion of multimedia, film, audio, or other elements as part of the presentation would be most welcomed.

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Panel 26: Participation and Guardianship: On the Ownership of Images in Movement

Convened by Timothy P.A. Cooper (University College London) and Vindhya Buthpitiya (University College London).

This panel will consider issues of informal and participatory heritage transmission in South Asia, operating in relation to dominant or absent heritage regimes. For example, in Pakistan, a lack of heritage infrastructure and industrial support has forced market-based film retailers to pull master copies and memorabilia materials from obscurity via neighbourhood waste collectors, indifferent heirs, or from closed and destroyed cinemas. In post-war Sri Lanka, the state’s triumphalist discourse has been met with the mobilisation of photographs of the war dead and missing as objects of civilian resistance and collective memory, forming a participatory counter-narrative.

These examples signal the existence of forms of mobile and temporary guardianship. Such acts are conducive to mourning and memorialisation, and as contingent on participation as on authority, access, and ownership. Platforms for sharing, saving, and disseminating significant images are notably porous; they are characterised by an exorbitance that preserves far more than they intend to. Museum institutions and archives, on the other hand, permit the movement of heritage objects only so long as it takes place within a wider infrastructure for its dissemination. Such acts of dispersion are designed to be economically and socially productive, politically expedient, as well as generative of a heritage as a category of political economy.  Thereby, the panel will explore examples of mobile and temporary guardianship, spread across sites and carriers, marked by reproduction and dispersal beyond the actual or symbolic boundaries of heritage regimes.

CFP: Memory work and politics of representation in Greater China

Call for papers:
*Museums as contested terrains: Memory work and politics of representation
in Greater China*

Art, Materiality and Representation conference held by the Royal
Anthropological Institute, 1-3 June 2018

Convenors:
Suvi Rautio (University of Helsinki)
Zhang Lisheng (University College London)

*Short Abstract*
Our panel explores the role of museums in the Greater China Region. Taking
an ethnographic approach to studying museums across both state official and
private domains, we seek to examine the social and political dynamics that
come into play in representations of the past.

*Long Abstract*

Whilst placing nationalism at the core of political ideology is not unique
to the Chinese Communist Party, the weight of cultural importance through a
shared national identity has become increasingly dominant in China’s
‘heritage boom’ over the past decade.

Implemented as pedagogical spaces across the country, museums play a key
role in the ‘cultural development’ strategy of the Chinese government, a
project of ‘governance and social ordering’ to assert the political
legitimacy of the party-state (Denton 2014; Varutti 2014). In studying
these spaces and the actors that inhabit or come to exert them, museums
become contested terrains where ideas, values and powers are competed for.

In the meantime, private initiatives to preserve and represent the past
have been a notable phenomenon in China. As such, museums are also memory
spaces that communicate the historical narratives of individuals through
arts, private collections, genealogies, archives, and cultivated
landscapes. The establishment and maintenance of such spaces, although
framed ‘locally’, are shaped by overlapping and conflicting moral,
political and commercial objectives that always go beyond their localities.

This panel seeks to critically examine the diverse museum practices in both
official and private domains of the Greater China Region. We welcome papers
that ethnographically explore the dynamic social and political trajectories
that frame and sustain museums. In doing so, our panel brings forth
discussions to challenge often taken for granted binary frameworks, such as
‘global/local’ and ‘state/private’ in representations of the past.

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Please provide a 300 word abstract proposal by January 8th, 2018, to
suvi.rautio@helsinki.fi and lisheng.zhang.13@ucl.ac.uk. Thank you

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Link to panel
http://nomadit.co.uk/rai/events/rai2018/conferencesuite.php/panels/6091
Royal Anthropological Institute Conference – Art, Materiality and
Representation – British Museum, 1-3 June 2018

https://therai.org.uk/conferences/art-materiality-and-representation

CFP: Revealing Histories of Violence: The Representational Politics of Trace

Panel „Revealing Histories of Violence: The Representational Politics of Trace” as part of the Royal Anthropological Institute/SOAS/British Museum conference on Art, Materiality and Representation in London, held on 1st-3rd June 2018?

The panel is organised by Zahira Aragüete-Toribio (Geneva), Magda Buchczyk (Bristol) und Aimee Joyce (St Andrews). The call for papers is open until 08 January 2018. For more information and submission see: http://nomadit.co.uk/rai/events/rai2018/conferencesuite.php/panels/6098
Abstract
For anthropologists working with histories of violence and erasure, the trace has become an important methodological and analytical tool. Material environments, from objects, landscapes, buildings, and bodies, are haunted by traces of other histories and social worlds. Traces are spacio-temporal events that reveal the affective relationship between the individual, the social world and the environment. They hold, manifest and transmit memories and lingering histories otherwise unspoken. For Napolitano (2015), they are knots of histories at the margins, situated in the social fields of marginalization, auratic presence, repression and forgetting. This way they speak of both the limits of representation and the anthropological sublime.
Anthropologists dealing with traces of violent histories, therefore, have to ask not only if the trace can be made to speak, but should it? What was once a purely academic problem has become one of the key conflicts in recent debates on historical memory – can we find a way to embrace the traces of alternate histories that haunt our places? What do we do with the traces of slavery, conflict, and ethnic cleansing that stalk small communities? How can we account for these traces? How do we represent their affective and political dimensions?
Zahira, Aimee and Magda

Dr Magda Buchczyk

Senior Research Associate
School of Education
University of Bristol
2.04, 
Helen Wodehouse Building
35 Berkeley Square, Clifton
Bristol, BS8 1JA

CFP: Prolongation appel CIST 2018 : Mémoire des territoires dévalorisés

La date limite de soumission des propositions de communication pour le 4ème colloque du CIST (“Représenter les territoires”), qui se tiendra à Rouen les 22 et 23 mars 2018, a été
repoussée du 31 août au 14 SEPTEMBRE 2017.

Vous avez donc encore deux semaines pour répondre à la session que nous y organisons portant sur le thème des mémoires collectives dans les transformations urbaines et dans les projets métropolitains,
intitulée « LES MÉMOIRES DES TERRITOIRES (DÉ)VALORISÉS : TRANSFORMATIONS MÉTROPOLITAINES AU PRISME DES IDENTITÉS LOCALES  »    : https://cist2018.sciencesconf.org/resource/page/id/20

Les propositions doivent être déposées sur le site du colloque (cist2018.sciencesconf.org).

Adriana Diaconu

Grégory Busquet

CFP: CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE EN FRANCE » : PATRIMOINE, TERRITOIRES, HISTORICITÉ

« CHEMINS DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE EN FRANCE » : PATRIMOINE, TERRITOIRES, HISTORICITÉ
25, 26 et 27 octobre 2018.

Cet appel à contributions est ouvert et les personnes intéressées à présenter une communication orale ou un poster sont invitées à envoyer leur résumé du 1er septembre 2017 au 31 janvier 2018.
Tous les détails sont consultables sur le document ci-joint ou en ligne sur le lien suivant : https://calenda.org/411391

Pour le Comité d’Organisation,
Quitterie Cazes, FRAMESPA (UMR CNRS 5136), Université Toulouse – Jean Jaurès
Sébastien Rayssac, LISST-Dynamiques Rurales (UMR CNRS 5193), Université Toulouse – Jean Jaurès

CFP: Remaking the Museum in the Anthropocene

The Aarhus University Centre for Environmental Humanities is excited to
invite proposals for contributions to an interdisciplinary conference on
“Remaking the Museum: Curation, Conservation, and Care in Times of
Ecological Upheaval.” Bringing together leading scholars and practitioners
from across the environmental humanities and beyond, the conference will
take place at Denmark’s Moesgaard Museum on December 6th and 7th, 2017.

Please send abstracts (200 words) or enquiries to Michael Vine (
mdv27@cam.ac.uk) by November 1, 2017.

CFPs: Remaking the Museum

In this time of entangled social and environmental crisis, the need to not
only reimagine but remake the museum has acquired new urgency. In response,
this two-day conference will bring together leading scholars and
practitioners to investigate the opportunities, challenges, and limits of
the museum as a catalyst for social change in this geological epoch of our
making: the Anthropocene. From the museum’s early modern origins to the
development of today’s highly heritage saturated public culture, the
capacity of museums and their objects to perform particular relationships
between nature, culture, and history has always been important—inviting
critique from a variety of political and theoretical vantage points. The
emergence of the Anthropocene as both a contested concept and concrete
reality adds new layers of complexity and intensity to this story.

What modes of collecting, classifying, conserving, and curating are called
for amidst this moment of unfolding change? How to actively reshape our
relations with contemporary ecologies of loss, profusion, and
transformation in a way that is both more affirmative and more just? What
alternative practices of curation and care flourish in the margins of
official heritage projects? How can we differently actualize what Tony
Bennett long ago called “the exhibitionary complex” in light of
contemporary issues? And finally: Given the museum’s problematic history,
can it be salvaged as the vector of its own remediation? Working across a
wide range of historical, geographical, and disciplinary contexts, scholars
and practitioners will come together in Denmark’s Moesgaard Museum to
consider these important questions. Our aim for the conference is not only
to critique and deconstruct—important tasks in their own right—but also
chart a path forward for the museum as a powerful force for world-making.

The conference organizers invite proposals for papers that address the
following or any related themes from across the environmental humanities
and beyond:

Hacking the museum: Inspired by the hands-on, experimental approach of the
makers movement, we invite papers that chart past cases or future potential
with regards to the practical transformation of museum spaces and
approaches. In what ways are the institutional, political, and physical
boundaries of the museum being punctured and rearticulated in this time of
social and ecological upheaval?

Ontological frictions: How are are the different ontological commitments
and epistemic demands of art, science, and history museums being recombined
in light of the notion of the Anthropocene? How are the museum’s
traditional divisions between nature, culture, human, nonhuman, life, and
death being muddled—whether intentionally or not—and with what consequences?

Curating change: What alternative and experimental curatorial practices are
taking shape in response to the entangled social and environmental crises
of the present? How do these move through and beyond the museum? And how
are contemporary museum imaginaries making space for today’s temporalities
of loss, profusion, and transformation within their approaches?

Contestations: In what ways do museums materialize questions of
environmental in/justice and drive forward projects of social change? How
does the emergence of the notion of the Anthropocene reflect, refract, or
otherwise rechannel these questions and projects?

Please send abstracts (200 words) or enquiries to Michael Vine (
mdv27@cam.ac.uk) by November 1, 2017