Tag Archives: Archeology

Publication : Archéogie(s) en situation coloniale : vol. Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011

“Archéogie(s) en situation coloniale : vol.  Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011, coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet, Svetlana Gorshenina et Claude Rapin. (Editions. Maison des sciences de l’Homme  / Errances) 

Ce premier volume des actes du colloque “Archéologie(s) coloniale(s) : une approche tranversale” (22-23 mars 2011, Réseau Asie et Pacifique CNRS-FMSHhttp://calenda.revues.org/nouvelle19043.html) sera suivi d’un second, à paraitre au mois de juin 2012. Les deux volumes contiennent différentes  contributions portant sur les relations entre archéologie et constructions patrimoniales en situation coloniale,   croisées entre différentes aires culturelles et interdisciplinaire.

Ce colloque a été conçu comme part d’une réflexion plus large, incluant notamment un double panel intitulé  “Patrimonialisations coloniales” tenu en septembre 2011 lors du 4ème Congrès du Réseau Asie et Pacifique (http://calenda.revues.org/nouvelle20601.html), dont la publication est en cours.

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Publication : Pompéi les doubles vies de la cité du Vésuve

Béatrice Robert-Boissier, Pompéi, les doubles vies de la cité du Vésuve, Paris, éditions Ellipses
http://www.editions-ellipses.fr/product_info.php?products_id=8110

Quatrième de couverture :
Pompéi, la cité mise au jour dans des conditions exceptionnelles de conservation au XVIIIe siècle, appartient désormais dans toute sa richesse à l’histoire culturelle et artistique de notre époque. Elle représente un point de référence singulier, l’horizon même d’un imaginaire allant d’Alexandre Dumas à Mark Rothko, de Théophile Gautier aux Pink Floyd, qui y ont tous vu un passage vers une autre dimension du temps et du drame humain.
Cet ouvrage se propose de retracer les différentes vies qu’a connues Pompéi, depuis l’Antiquité et sa destruction par le Vésuve un jour de 79 apr. J.-C. jusqu’à sa résurrection et son intégration progressive dans la culture moderne et contemporaine. Ce long chemin historique a permis à la cité de devenir l’un des emblèmes patrimoniaux les plus connus au monde. Instrument du pouvoir ou terrain d’expérimentation de l’archéologie naissante, symbole politique ou allégorie métaphysique, les vies de Pompéi sont toujours doubles. Vies réelles et vies rêvées se mêlent et se croisent dans cette histoire plurielle, entre archéologie et imaginaire.

Seminar – Le local dans la valorisation et mise en scène des patrimoines – Séance du 21 juin 2011

L’unité « Patrimoines locaux»  (UMR 208 – MNHN/IRD) vous invite à participer au séminaire de recherche

 

Le local dans la valorisation et mise en scène des patrimoines

IRD/MNHN/CEMAF/CRBC

 

Organisateurs : Marie-Christine Cormier-Salem (géographe, IRD), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne, CNRS), Yves Girault (muséologue, MNHN),  Dominique Guillaud (géographe/géographie culturelle, IRD), Bernard Roussel (ethnobotaniste, MNHN)

Ce séminaire, après avoir exploré les processus de construction des patrimoines naturels dans les pays du Sud,  propose maintenant de mettre plus particulièrement l’accent sur les nouvelles formes de valorisation des patrimoines, tant naturels que culturels.

Le séminaire s’intéressera aux recompositions sociales, aux réorganisations spatiales et institutionnelles, aux problèmes de conservation de la diversité biologique et culturelle, de transmission des savoirs et savoir-faire locaux face à la valorisation et la mise en scène des patrimoines locaux dans des contextes écologiques, politiques, économiques et sociaux en mutation rapide ou sur la longue durée.

Les interventions s’attacheront à décrire et analyser le jeu des acteurs, leurs actions et leurs discours dans les processus de validation et de mise en scène des objets patrimoniaux qui se rapportent aux territoires, aux ressources, aux savoirs et aux savoir-faire. Les analyses interrogeront aussi les stratégies qu’ils recouvrent.

Une attention particulière sera accordée aux choix effectués par les communautés lorsqu’elles donnent à voir leur culture, leur histoire ou leur cadre de vie (notamment dans une perspective de  valorisation touristique). Les opérations de muséologie qui présentent souvent une interface plus institutionnelle ainsi que les instrumentalisations marchandes ou politiques du patrimoine – de la quête de l’identitaire à la construction nationale – seront aussi étudiées sous l’angle du local.

Les approches pluridisciplinaires, associant en particuliers les sciences humaines et sociales aux sciences de la nature, seront privilégiées et permettront par exemple de mieux saisir les enjeux identitaires dans le cadre d’échanges globalisés et dans des situations de conflits d’accès et d’usage.

 

Prochaine séance – Mardi 21 juin 2011 au MNHN – 14H30 à 17H00

« Bibliothèque de Biophysique»
43 rue Cuvier – 1er étage – Paris 5ème – Métro Jussieu.

 

Intervention  – Jean-Loïc Le QUELLEC (Cemaf)

 

 «Valorisation et protection du patrimoine en milieu saharien : l’exemple du Sud-Ouest libyen»

Résumé :

Sur l’immense plateau du Messak et dans le massif voisin de l’Akakus en Libye (inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco), se trouvent des dizaines de milliers de peintures et gravures rupestres qu’un nombre croissant de touristes viennent admirer, se joignant aux voyageurs qui se rendent simplement dans le Sahara libyen pour se reposer, découvrir un nouvel environnement, rencontrer des Touareg, etc. Nombre de pétroliers fréquentent également cette région, soit pour exploiter un gigantesque gisement d’hydrocarbures découvert il y a quelques années dans le Messak, soit pour en chercher de nouveau en procédant à des prospections sismiques. Les autorités libyennes, et en particulier la Direction des Antiquités, établie à plus de 1000 km au nord, connaissent très mal cette région. Entre développement touristique échevelé et mesures radicales de protection, exploitation industrielle sauvage et archéologie de sauvetage, diverses expériences ont eu lieu là depuis une douzaine d’années, qui peuvent nourrir quelques réflexions sur les intérêts contradictoires que focalise cette zone saharienne dont certaines parties sont très difficiles d’accès.

Renseignement – Contact : Ludivine Goisbault –  paloc@mnhn.fr –  Tél : 01.40.79.36.70

Muséum National d’Histoire Naturelle – UMR 208 «  Patrimoines Locaux » – MNHN/IRD –  Département Hommes, Natures, Sociétés –  57 rue Cuvier  – CP 26 – 75231 Paris cedex  05 – www.paloc.ird.fr

Workshop: “Archéologie(s) coloniale(s) : une approche transversale” 22-23 mars 2011, Paris

PROGRAMME
Journées d’étude

ARCHEOLOGIE(S) COLONIALE(S) : une approche transversale

22-23 mars 2011

Réseau Asie & Pacifique-Imasie

Maison des Sciences de l’Homme, 190-198 avenue de France, 75013 Paris

6ème étage, noyau A, salle 640

Programme

Mardi 22 mars

9h30 : Accueil

9h45 : Mot de bienvenue : Jean-François Sabouret, Directeur du
Réseau Asie et Pacifique-Imasie, Alexandra Loumpet-Galitzine, Svetlana
Gorshenina et Claude Rapin

*10h00-11h30: Session 1. Archéologie : une discipline coloniale ?
Discutant: Sabine Cornelis (Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren, Belgique)
Alain Schnapp (Université Paris I) : « Crise de l’archéologie ou crise de la mémoire ?»
Nabila Oulebsir (Université de Poitiers / CRIA_EHESS) : « La catégorie ‘archéologie coloniale’ est-elle valable aujourd’hui pour penser l’histoire de la discipline archéologique ? »
Germain Loumpet (Université de Yaoundé I) : « L’archéologie comme science coloniale : la construction d’un temps espace anthropologique pour la lecture du passé de l’Afrique »

11h30-11h45 : Pause café

*11h45-13h15: Session 2. Archéologies et colonisations, perspectives sur le long terme
Discutant : Jean-Pierre Dozon(FMSH)
Eve Gran-Aymerich (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres) : «Archéologie méditerranéenne et politique orientale de la France. 1798-1945»
Eric Huysecom (Université de Genève) : « La reconstruction du passé africain : un siècle de recherches et de contextes politiques à géométrie variable »
Benoit Hazard (CNRS, chargé de mission « patrimoine africain », FMSH): « Archéologie du patrimoine naturel en Afrique de l’Ouest : de l’arboretum de l’IFAN au Parc naturel Bangr Weogo (Ouagadougou, Burkina Faso)».

13h15-14h30 : Déjeuner

*14h30-16h00: Section 3. Politiques comparées
Discutant: Henri-Paul Francfort (UMR 7041 « Archéologie et Sciences de l’Antiquité », CNRS / Paris I)
Laurence Gillot (UMR 8210, Université Paris VII (Paris Diderot) / UFR GHSS et Sciences Sociales) : « Une socio-histoire comparée de l’archéologie française et britannique au Moyen-Orient »
Eric Gady (Centre d’Etudes Alexandrines, USR 3134, CNRS, Alexandrie) : « L’archéologie de l’Égypte antique sous la période coloniale (de l’occupation britannique à la découverte de la tombe de Toutankhamon) »
Arnaud Nanta* (UMR 8173 Chine, Corée, Japon, ehess) : « L’archéologie coloniale en Corée japonaise : institutions, terrains et enjeux, 1905-1937 »

16h00- 16h15 : Pause café

*16h15-18h15: Session 4. Les amateurs dans la construction des savoirs
Discutant : Catherine Coquery-Vidrovitch (Paris VII)
Anne Lacoste (Musée de l’Elysée, Lausanne) : « ’Un moyen de reproduction si exact’ ? : la photographie dans les missions archéologiques en Orient (1860-1900) »
Julie d’Andurain (Centre de doctrine d’emploi des forces, ministère de la Défense) : « L’archéologie au service de la nation : Ruptures et continuités, du protectorat marocain à la Syrie mandataire (1912-1923) »
Laurick Zerbini (Université Lumière Lyon 2, UMR 5190 – Laboratoire LARHRa, Équipe resea) : « /L’architecture du Nord-Ouest du Bénin : entre interprétation et construction d’un savoir»
Salima Naji « Archéologie coloniale au Maroc, 1920-1956, De l’archéologie à la mise en patrimoine : l’archaïque civilisé »

18h30 : Cocktail

Mercredi 23 mars

*9h30-11h00: Session 5. Acteurs institutionnels
Discutant : Jean-François Klein (INALCO, département Asie du Sud-Est / Centre Roland Mousnier, Paris iv Sorbonne [UMR 8596])
Amaury Lorin (Université catholique de Lille / Centre d’histoire de Sciences Po) : « L’archéologie au service de la colonisation? L’Ecole
française d’Extrême-Orient (1898) et la Conversation d’Angkor (1908)»
Annick Fenet (Société asiatique) : « /Perse, Afghanistan, Extrême-Orient. Politiques archéologiques françaises en Orient dans le premier quart du xxe siècle, d’après les archives de la Société asiatique »
Caroline Herbelin (creops Centre de Recherche sur l’Extrême-Orient de Paris Sorbonne, Université de Paris IV Sorbonne) et Béatrice Wisniewski (EPHE), « Stratégies de gouvernance et pratiques de l’archéologie en Indochine française »

11h00-11h15 : Pause café

*11h15-12h45: Session 6. Archéologie et idéologie coloniales
Discutant: Pierre Singarevelou (Université de Paris I)
Anne-Julie Etter (Université Paris Diderot – Paris 7) : « L’archéologie indienne et les mouvements migratoires : la mise en place d’un modèle interprétatif au début de la période coloniale »
Maarten Couttenier (Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren, Belgique) : « Histoire de l’archéologie en Afrique centrale et le Congo (fin XIXe -début XXe siècle). La préhistoire congolaise vue comme ‘industrie des pygmées’, témoin d’une ‘civilisation peu avancée’ et ‘berceau de la famille humaine’»
Nathan Schlanger (area – Paris 1 – Witwatersrand University) : « Archéologie coloniale et stratégies identitaires en Afrique australe »

12h45-14h00 : Déjeuner

*14h00-16h00: Session 7. Vers une archéologie post-coloniale ?
Discutant: Germain Loumpet (Université de Yaoundé I)
Alexandra Loumpet-Galitzine (Réseau Asie-imasie, CNRS-FMSH) : « Un passé infini : de l’invention du ‘précolonial’ à une archéologie post-coloniale en Afrique »
Christophe Sand, Jacques Bole et André-John Ouetcho (Institut d’archéologie de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique [iancp], Nouméa, Nouvelle-Calédonie) : «Un cas d’école : évolutions du discours archéologique sur 150 ans d’histoire coloniale et post-coloniale en Nouvelle-Calédonie»
Stephen Rostain (UMR 8096, CNRS/ Université de Panthéon-Sorbonne, Maison René Ginouvès) : « Amazonie : une archéologie en attente de décolonisation »
Claude Rapin (UMR 8546 Archéologie d’Orient et d’Occident), CNRS/ENS) et Svetlana Gorshenina (Réseau Asie-imasie, CNRS-FMSH) :« De l’archéologie russo-soviétique en situation coloniale à l’archéologie post-coloniale en Asie centrale »

16h00-16h15 : Pause café

*16h15-17h30: Table ronde des discutants et débat, sous la présidence de Frantz Grenet (UMR 8546 Archéologie d’Orient et d’Occident), CNRS/ENS)

Workshop: “Archéologie(s) coloniale(s) : une approche transversale” 22-23 mars 2011

Réseau Asie et Pacifique – Imasie (UPS 2999) CNRS/ FMSH

ARCHEOLOGIE(S) COLONIALE(S) : APPROCHE TRANSVERSALE

Journées d’étude
22-23 mars 2011,

190 avenue de France 75013 Paris, 6ème étage

Résumé :
L’archéologie en situation coloniale a servi à mettre au jour une double altérité spatio-temporelle, fondée sur une dialectique de reconnaissance et distanciation. Pourtant, s’il existe à l’évidence, plusieurs nations coloniales – en y incluant l’empire russe et le Japon – et systèmes de domination (colonie sous direct ou indirect rule, protectorat, pays sous influence à l’exemple de l’Afghanistan), existe-t-il une archéologie coloniale dont les caractéristiques structurelles et les négociations conjoncturelles pourraient être dégagées, à l’échelle d’un siècle (1860-1960) et au travers d’exemples pris dans plusieurs aires culturelles, de l’Asie à l’Afrique sub-saharienne et au Pacifique, du bassin méditerranéen aux mondes de l’Islam ?

ARCHEOLOGIE(S) COLONIALE(S) : APPROCHE TRANSVERSALE
L’archéologie fut en Europe une discipline au service de la genèse de la Nation à une époque où s’accroissait la compétition coloniale. Elle a également servi à mettre au jour une double altérité spatio-temporelle dans les pays d’Outre-mer, fondée sur une dialectique de reconnaissance et distanciation. De fait, les perceptions occidentales de ce passé capturé présupposent divers processus de sélection et de hiérarchisation des vestiges, mais aussi bien la recherche d’équivalences à la périodisation européenne ou l’invention de nouvelles catégorisations – de la notion générique de « pré-colonial » à des chrono-stratigraphies plus fines. L’archéologie en situation coloniale implique de plus la création de structures adaptées, des grandes missions ponctuelles aux instituts permanents, et l’émergence de nouveaux comportements et acteurs, amateurs ou professionnels.

Pourtant, s’il existe à l’évidence, plusieurs nations coloniales – en y incluant l’empire russe et le Japon – et systèmes de domination (colonie sous direct ou indirect rule, protectorat, pays sous influence à l’exemple de l’Afghanistan), existe-t-il une archéologie coloniale dont les caractéristiques structurelles et les négociations conjoncturelles pourraient être dégagées, à l’échelle d’un siècle (1860-1960) et au travers d’exemples pris dans plusieurs aires culturelles, de l’Asie à l’Afrique sub-saharienne et au Pacifique, du bassin méditerranéen aux mondes de l’Islam ?

Ces journées d’étude voudraient esquisser une réflexion comparative sur les formes d’archéologies coloniales et interroger, au travers de cas précis, ses implications idéologiques et épistémologiques. À terme, l’objectif de ces réflexions est de proposer un paradigme qui puisse rendre compte d’une perception du passé Autre, à l’articulation de l’archéologie et de l’ethnologie, et d’en reconsidérer les éventuels usages au-delà de la période concernée. Du statut des vestiges à l’élaboration de mythes de fondation peu à peu appropriés par les peuples colonisés, ce qui sera interrogé ressort donc autant des orientations de l’archéologie en période coloniale que de l’élaboration de modèles normatifs de connaissance dont les effets paraissent jusqu’à présent mieux connus par leur emprise que par leur identité.

Quatre grands axes thématiques ont été définis :
– Politiques institutionnelles et structuration de l’archéologie en contexte colonial, acteurs ;
– Enjeux idéologiques et épistémologiques des catégories temporelles, de la période générique « précoloniale » aux périodicités européennes transposée.
– Faveurs et « omissions » coloniales : de la sélection des sites à leur interprétation, publications ;
– Héritage des archéologies coloniales.

Ces journées d’étude s’inscrivent dans une série d’événements consacrés à ce thème et à ses différents prolongements. La publication d’une sélection des contributions des différentes rencontres est prévue en 2012.

Les propositions de communication (d’environ 1500 mots) sont à envoyer avant le 20 janvier 2011 à l’adresse suivante :
archeologiescoloniales  /  arobase  /  gmail  / point  /  com

Comité d’organisation :
– Alexandra Loumpet-Galitzine :
galitzine  /  arobase  /  msh-paris  /  point  /  fr
– Svetlana Gorshenina :
gorsheni  /  arobase  /  ens  /  point  /  fr
– Claude Rapin :
claude.rapin  /  arobase  / ens /  point  /  fr

Seminar: Art rupestre, regards de géographes, Le Bourget du Lac, 18 nov 2010

Jeudi 18 novembre 2010 de 14 h 00 à 16 h 00
Entrée libre

– Art rupestre, paysages et territoires : mise en perspective. Exemple de la Terre d’Arnhem (Australie)
Par Jean-Jacques Delannoy, Professeur, EDYTEM

– Enjeux de préservation et de développement touristique autour des sites d’art rupestre : enseignements à partir du site Unesco uKhahlamba-Drakensberg (Afrique du Sud)
Par Mélanie Duval-Massaloux, Chargé de Recherche CNRS, EDYTEM

Amphi du Pole Montagne
Laboratoire EDYTEM-CNRS UMR 5204
Université de Savoie – CISM
F 73376 – Le Bourget-du-Lac cedex

Workshop: Patrimoine institutionnel et patrimoine « populaire ». L’accession au statut patrimonial en Méditerranée orientale

Patrimoine institutionnel et patrimoine « populaire ». L’accession au statut patrimonial en Méditerranée orientale
25 novembre 2010

Quatrième atelier du thème commun de la MOM « Patrimoines culturels en Méditerranée orientale : recherche scientifique et enjeux identitaires » organisé par Sylvie Muller-Celka, Archéorient (UMR 5133) et Jean-Claude David, GREMMO (UMR 5195)

Lieu
Salle Joseph Reinache, 4e étage de la MOM

Contact
Sylvie Muller-Celka, CNRS, laboratoire Archéorient (UMR 5133)

http://www.mom.fr/25-novembre-2010-Patrimoine.html

Publication on line : Présentation et mise en valeur des sites archéologiques religieux en milieu urbain

Présentation et mise en valeur des sites archéologiques religieux en milieu urbain
Table ronde de Luxeuil, 25-26 avril 2008, Sous la direction de Christian Sapin

Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre [En ligne], Hors série n° 3 | 2010, mis en ligne le 01 mars 2010.

http://cem.revues.org/index11334.html

Seminar : Les aléas de la patrimonialisation des vestiges archéologiques à l’Ile de Pâques UQAM – Montreal

«Les aléas de la patrimonialisation des vestiges archéologiques à l’Ile de
Pâques» par

Daniel Arsenault, professeur au Département d’histoire de l’art à l’UQAM

Mercredi 27 janvier, de 12h à 14h
CELAT (Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les
traditions)

Pavillon 279 Sainte-Catherine Est (DC)

DC-2300
UQAM

Montreal – Canada

Source :
http://girofle2.telecom.uqam.ca/calend/calendrier/liste_sdc.php?CodeF…

Un nouveau blog sur le patrimoine archéologique espagnol

DE ARQUEOLOGÍA Y PATRIMONIO (Granada y Andalucía)
par Juan A. Pachón
Noticias andaluzas y granadinas sobre arqueología y patrimonio.
Denuncias contra actuaciones antipatrimoniales.

<http://japr5.blogspot.com/>