Monthly Archives: April 2011

Conference: EXPOSER L’ESCLAVAGE : MÉTHODOLOGIES ET PRATIQUES, MQB, Paris

EXPOSER L’ESCLAVAGE : MÉTHODOLOGIES ET PRATIQUES
COLLOQUE INTERNATIONAL
en hommage à Edouard Glissant (1928-2011)
11,12 et 13 mai 2011
théâtre Claude Lévi-Strauss
musée du quai Branly
Dans le cadre de 2011 l’année des Outre-mer
Avec le soutien
des Services culturels de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique
et de la Délégation Permanente de Colombie à l’UNESCO
À l’occasion des dix ans de la loi du 21 mai 2001, votée à l’unanimité par le Parlement
français et qui portait à la reconnaissance de la traite négrière et de l’esclavage comme
« crime contre l’humanité », le Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CPMHE)
et le musée du quai Branly se sont associés pour organiser un colloque international autour
du thème « Exposer l’esclavage ».
Les traites et l’esclavage ont profondément transformé la cartographie du monde, ils ont
globalisé des économies, ont affecté le droit, la philosophie, les arts et mis en contact des
cultures, des langues, des savoirs et des croyances. Ces dernières décennies, les historiens
ont renouvelé le regard sur ces siècles d’histoire, en relisant les archives et en ouvrant de
nouvelles pistes de recherche. Leurs travaux ont enrichi la muséographie de l’esclavage et
ceux des artistes, romanciers et cinéastes.
Les héritages de l’esclavage sont complexes et multiples : expérience de l’exil et de la
déportation, création de nouvelles cultures, croyances et savoirs, les sociétés et cultures
créoles en sont des témoins. La lutte incessante des esclaves pour leur liberté a contribué à
l’extension des idéaux de la démocratie et le mouvement antiesclavagiste fut l’un des
premiers grands mouvements internationaux pour les droits humains.
Un tel bouleversement ne peut qu’interpeller le musée, lieu d’exposition, de débats et
d’échanges, lieu de citoyenneté.
La muséographie de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition soulève de
nombreuses questions que ce colloque se propose d’examiner. Comment l’esclave « entre-til
au musée » ? Comment montrer la torture, les punitions, l’exil, la perte, la résistance, la
complicité, la création et leurs traces contemporaines. Comment penser la temporalité et
l’espace de l’exhibition : commencer par quoi, quand, et en quel lieu ?
Le colloque réunira des responsables de musée, des chercheurs, des artistes et des
intellectuels de pays d’Afrique, des Amériques, d’Europe, de la France et des outre-mer.
On s’interrogera dans un premier temps sur les questions suivantes : « Y a-t-il une
nécessité à exposer l’esclavage ? Pourquoi ? Quels esclavages? Pour quels publics ? » Ce
débat posé, il s’agira ensuite de confronter des expériences concrètes de muséographie
dans des institutions et de lieux de mémoire, puis de réfléchir avec des artistes et des
chercheurs sur des exemples de création et de médiation portant sur l’esclavage.
Le colloque s’organisera autour de tables rondes, dédiées chacune à un aspect de la
question de la mise en musée de l’esclavage.
Chacune de ces séances sera introduite par un exposé synthétique, suivie d’une table ronde
associant une demi-douzaine d’intervenants. Une synthèse et une discussion générales
clôtureront ce colloque dont les actes devraient faire l’objet d’une publication.

Mercredi 11 mai

9h15 café d’accueil

9h30-10h00
Ouverture
Stéphane MARTIN, président du musée du quai Branly
S.E. l’Ambassadrice Sonia SARMIENTO, Délégué Permanent de Colombie à l’UNESCO
Daniel MAXIMIN, romancier, essayiste et poète français de la Guadeloupe, commissaire
2011 de l’année des outre-mer
Françoise VERGÈS, politologue, présidente du Comité pour la mémoire et l’histoire de
l’esclavage – CMPHE

10h00-10 :45
Exposé inaugural
Doudou DIÈNE, créateur programme UNESCO « Routes de l’esclave », Rapporteur Spécial
des Nations unies sur les formes contemporaines de racisme (2002-2008)

11h00-13h00
Approches transdisciplinaires
Pourquoi l’esclavage devrait-il entrer au musée ? Faut-il consacrer des musées à l’esclavage
ou faut-il introduire cette histoire dans les musées déjà existants ? L’esclavage doit-il être
considéré sous toutes ses formes, esclavage de dette, esclavage sexuel, esclavage
économique.., en tout temps, Antiquité, moderne, contemporain.., ou faut-il se concentrer sur
un temps, esclavage colonial et ses héritages? Quels devraient être les grands principes
d’exposition à respecter ? Qui sont les publics d’un musée de l’esclavage ? Quels sont les
liens à faire avec les nouvelles formes d’exploitation et de servitude ? Comment distinguer
esclavage, travail forcé et exploitation ?
Présentation et Modérateur :
Françoise VERGÈS, politologue, présidente CMPHE
Intervenants :
Ibrahima THIOUB, enseignant-Chercheur au Département d’Histoire – UCAD, Sénégal
Okwui ENWEZOR, commissaire d’exposition, historien d’art, Commissaire général de la
prochaine édition de « La Triennale de Paris »
Carlos A. CELIUS, chercheur en histoire et en histoire de l’art, affilié au CELAT – Centre
interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions, Université Laval, Québec
et au CIRESC – Centre international de recherches sur les esclavages, EHESS-CNRS,
Paris.
Achille MBEMBE, historien, philosophe, Université du Witwatersrand de Johannesburg,
Afrique du Sud
Carpanin MARIMOUTOU, écrivain, poète, professeur de littérature à l’Université de la
Réunion, UMR 8143 CNRS
Roger TOUMSON, écrivain, Guadeloupe

13h00- 14h30 Déjeuner

15h00-18h30
Pratiques, méthodes, discours de l’exposition – 1
Cette session sera consacrée à la présentation d’expériences concrètes de scénographie de
l’esclavage : quelles sont les difficultés et les controverses rencontrées et les réponses
imaginées et mises en oeuvre ? D’où viennent les résistances ? Comment montrer la
capture, les punitions, la torture et des sentiments comme la peur, la colère, le désespoir ?
Comment montrer les éléments immatériels des cultures ? Comment montrer les
résistances ? Comment rendre compte des traces, des fragments de vie, des aspects de la
culture immatérielle ? Comment montrer les héritages complexes et multiples ?
Présentation : Christine CHIVALLON, anthropologue et géographe au Centre d’Etude
d’Afrique Noire CEAN-CNRS, France
Modérateur : Ayoko MENSAH, rédactrice en chef du magazine Afriscope et responsable
éditoriale de la rubrique danse à Africultures, France
Intervenants :
Marcus WOOD, historien de l’art, professeur à l’Université de Sussex, Royaume-Uni,
Fred WILSON, artiste conceptuel, Bronx, NY, Etats-Unis
Stephen CARL-LOKKO – conservateur des collections du International Slavery Museum,
Liverpool, Royaume-Uni
Marie Hélène JOLY, directrice, musée des ducs de Bretagne, Nantes, France
Claire TANCONS, commissaire d’exposition, chercheuse, curatrice au Contemporary Arts
Center, Nouvelle Orléans, Etats-Unis
François HUBERT, directeur du musée d’Aquitaine, France

Jeudi 12 mai

9h30-13h00
Pratiques méthodes, discours de l’exposition – 2
La discussion se poursuivra sur les thèmes décrits pour la table ronde précédente.
Présentation : Olivier SULTAN, directeur du Musée des arts derniers, France
Modérateur : Dominique MALAQUAIS, historienne d’art et politologue, chercheuse au
Centre d’Etudes des Mondes Africains, CEMAf / CNRS, France
Intervenants :
Milton GURAN, anthropologue, photographe, Brésil
Mauricio TOVAR, Responsable des publics Archivo General de la Nacion à Bogotà,
Colombie
Têtê WILSON BAHUN, président association pour la sauvegarde du patrimoine culturel
africain – ACOFIN, Togo, Bénin
Diana ACOSTA MIRANDA, Sécretaire de Culture, Patrimoine et Tourisme, Ville de
Baranquilla, Colombie : Carnaval de Baranquilla et Palenque, Colombie
John FRANKLIN, National Smithsonian Museum of African American History and Culture
Jacky DAHOMAY, philosophe, professeur de chaire supérieure au Lycée de Bainbridge,
Guadeloupe
Anna SEIDERER, chercheuse au centre de recherche Créart-Phi à Paris-X Nanterre,
France, collaborateur scientifique au Musée royal de l’Afrique centrale

13h00 -14h30 déjeuner

14h30-15h30
Exposer l’esclavage dans les outre-mer
Modérateur : François DURPAIRE, historien, écrivain, membre du CPMHE, France
Dominique TAFFIN, directrice, Archives départementales de la Martinique
Matthieu DUSSAUGE, directeur Musée Schoelcher, Pointe à Pitre, Guadeloupe
Marie-Paule JEAN-LOUIS, conservateur en chef du patrimoine, directrice du Musée des
cultures guyanaises

16h00-19h00
Présentation des livres et objets des collections du musée du quai Branly autour de la
traite et de l’esclavage dans le salon de lecture Jacques Kerchache – sur inscription
uniquement à anna.laban@quaibranly.fr

Vendredi 13 mai

9h30-13h30
Création/Médiation.
Présentation par des artistes, compositeurs, musiciens, plasticiens, vidéastes, de leur
travail de création et de médiation.
Modérateur : Bernard MULLER, anthropologue, EHESS, France
Intervenants :
Claudia NAVAS COURBON, artiste Colombie
Romuald HAZOUME, artiste plasticien, Bénin
Barthélémy TOGUO, artiste plasticien, Cameroun/ Paris, France
Shuck One, artiste, Paris/Guadeloupe
Jack BENG THI, artiste plasticien, La Réunion
William Adjete WILSON, artiste, “L’Océan noir”, France-Togo-Bénin
Jacques SCHWARZ-BART, musicien, Guadaloupe/New York

13h30-15h00
Déjeuner

15h00-15h45
Synthèse générale
Bogumil JEWSIEWICKI, professeur, Université de Laval, Canada

15h45-16h45
Discussion générale et débat avec le public

16:45-17:30
Clôture

Ministre de la Culture et de la Communication (sous réserve)
Ministre de l’Outre-mer – (sous réserve)
Christiane TAUBIRA – rapporteuse de la loi de mai 2001
Maryse CONDÉ, écrivain, présidente du CPMHE en 2004-2008

Seminar: Nathalie Heinich – Bruxelles

La Fabrique du patrimoine
Discussion des travaux de Nathalie Heinich (Directrice de Recherche au CNRS, EHESS)
Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains (LAMC), Université Libre de Bruxelles, 11-12 mai 2011

Le propre de l’objet patrimonial, pourrait-on dire, est qu’il suscite une émotion, soit par lui-même, soit lorsqu’il apparaît menacé. Seuls les experts en situation professionnelle sont à même de suspendre leur émotion au profit d’un rapport distancié aux objets qu’ils étudient.
Mais de quels types d’émotions relève la confrontation avec un objet de patrimoine ? Elles peuvent être décrites selon leur signe (positif ou négatif), selon leur contexte (plus ou moins individuel ou collectif, privé ou public), ou encore selon le type de valeurs qu’elles manifestent et permettent de réaffirmer.
On trouve ainsi des émotions positives associées à l’authenticité, à la présence, à la beauté—valeurs et émotions elles-mêmes amplifiées par l’ancienneté et la rareté. On trouve aussi des émotions négatives, avec l’indignation, lorsqu’un objet de patrimoine est détruit ou menacé de destruction. On trouve enfin cet antidote de toute émotion qu’est l’ironie, volontiers pratiquée par les spécialistes face à des émotions considérées comme trop primaires ou profanes.
Cette brève typologie sera illustrée par des exemples tirés de la confrontation entre, d’une part, l’expérience ordinaire du patrimoine et, d’autre part, une enquête sur le service de l’Inventaire du patrimoine. Université Libre de Bruxelles

Mercredi 11 mai 2011 de 16h00 à 18h00
Nathalie Heinich : Esquisse d’une typologie des émotions patrimoniales

Salle H. Janne (15ème étage)
Institut de Sociologie (bâtiment S)
avenue Jeanne 44
1050 Bruxelles
Jeudi 12 mai 2011 de 9h30 à 13h30

Programme de la journée

9h30 : Manon Istasse (doctorante ULB) : Après sa fabrique, qu’arrive- t-il au patrimoine ? De l’utilisation quotidienne d’un élément du Patrimoine Mondial à Fès (Maroc)
10h00 : discussion Heinich
10h10 : Chiara Bortolotto (postdoc ULB-MC) : L’inventaire du PCI en France. L’institution face à un nouveau paradigme patrimonial
10h40 : discussion Heinich
10h50-11h10 : pause
11h10 : Ilaria d’Auria (doctorante ULB) : Les Sassi de Matera. Essor et déclin d’un hyper-lieu.
11h40 : discussion Heinich
12h00 : Françoise Lauwaert (professeur, ULB) : Les ambiguïtés de la politique de conservation du patrimoine en Chine
12h30 : discussion Heinich

Salle Cevipol – S.12.227 (12ème étage)
Institut de Sociologie (bâtiment S)
avenue Jeanne 44
1050 Bruxelles

Education: MasterPro Muséo – Expographie

Université d’Artois – Arras
MASTER PRO
Muséo – Expographie

Contrat de professionnalisation en Master 2
Accessible en alternance

La formation vise à former des professionnels dans le domaine de la muséologie, compris
au sens large. Ce secteur recouvre tous les métiers de l’exposition en structure ou hors
structure muséale. Il s’agit de savoir concevoir et administrer un projet d’exposition, en
connaissant les impératifs de la conservation et les attendus des publics pour favoriser les
médiations culturelles opérantes.

http://www.formation-exposition-musee.com/

CFP: Las rentabilidades económicas y sociales de los patrimonios culturales y los museos, Espanha

Convocatoria para presentación de comunicaciones para el VII Congreso
Las rentabilidades económicas y sociales de los patrimonios culturales y los museos
“Kultur ondareen eta museoen errentagarritasun ekonomikoak eta sozialak”
VII. Kongresua.
Komunikazioak aurkezteko deialdia
 VIIème Congrès « Rentabilités économiques et sociales des patrimoines culturels et des musées »
Appel à communications 

 

Filosofia eta Hezkuntza Zientziak Fakultateko Areto Nagusian
Facultad de Filosofía y Ciencias de la Educación. UPV/EHU
Donostia-San Sebastián (Gipuzkoa)

20 y 21 de octubre de 20112011ko Urriaren 20 eta 21ean 20 et 21 Octobre 2011


Convocatoria VII Congreso “Las rentabilidades económicas y sociales de los patrimonios culturales y los museos
 

En una reciente publicación de la UNESCO, The power of culture for development (2010) se sostiene que la cultura es -en todas sus dimensiones- un componente fundamental del desarrollo sostenible y, desde el punto de vista funcional, una potente herramienta para el desarrollo económico, la estabilidad social y la protección del medio ambiente, a través del patrimonio tangible e intangible, las industrias creativas y diversas formas de expresiones artísticas. 

En lo que respecta al desarrollo económico se ha venido sosteniendo en los últimos años la correlación positiva entre, por un lado, la creación de museos y la puesta en valor del patrimonio cultural, y, por otro, el fomento del turismo cultural. Legitimada por instituciones internacionales como la propia UNESCO, el Consejo Internacional de Museos, la Organización Mundial del Turismo o la Unión Europea, favorecida por el éxito de algunas iniciativas museísticas y patrimoniales, por ejemplo el Museo Guggenheim-Bilbao, y beneficiada por una coyuntura económica próspera, esa correlación ha arraigado en los campos de la cultura, la economía y la política, especialmente en este último. Ayuntamientos y gobiernos provinciales, regionales y nacionales han impulsado la construcción de infraestructuras museísticas y patrimoniales con el objetivo de atraer el turismo cultural y, de esa manera, favorecer el desarrollo económico. El resultado ha sido una inmensa proliferación de museos e instituciones afines en todos los territorios.

Sin embargo, la crisis económica actual, junto a unas expectativas turísticas excesivamente ambiciosas, está poniendo en cuestión la rentabilidad así como la viabilidad de muchas infraestructuras museísticas y patrimoniales. Los turistas no llegan, las visitas se retraen y los presupuestos de dichas infraestructuras se están volviendo en una carga difícil de sostener para muchas ellas y para las administraciones públicas que las financian.

Además, el futuro incierto de muchos museos se viene agravando porque en su justificación se descuidó o ignoró su función sociocultural. Persuadidos por esa correlación positiva, muchos promotores museísticos y patrimoniales no tuvieron en cuenta los principios de la Nueva Museología. Sin una vinculación, inicial o adquirida, con colectivos, asociaciones o comunidades locales; sin una función sociocultural que legitime el museo como un espacio que fomente la reflexión y el debate acerca del capital social, las identidades colectivas o el futuro de la sociedad, su viabilidad se presenta mucho más complicada.

Así, el objetivo de este congreso es analizar y debatir acerca de las rentabilidades y viabilidad económicas y sociales de los museos, y las infraestructuras patrimoniales en este periodo de crisis económica. 

El congreso contará con las secciones de ponencias invitadas y de comunicaciones libres. 

Características de las comunicaciones

Las comunicaciones tratarán estudios de caso realizados en los campos relacionados con los objetivos del congreso.  Se aceptarán hasta un máximo de 8 comunicaciones.

Selección de comunicaciones

Los interesados deberán enviar un resumen adjuntando la siguiente información: autor, institución, título, resumen entre 500 y 800 palabras, en cualquier de los idiomas oficiales del congreso (castellano, euskera y francés). El plazo para el envío de propuestas finalizará el día 3 de Junio de 2011.

El resumen deberá contener tres secciones: a) Aproximación teórica y metodología empleada, b) Descripción de la experiencia o el estudio de caso, y c) Bibliografía.

Dirección de contacto: info-oiassomuseo@irun.org.

Para cualquier consulta, pueden dirigirse al teléfono del Museo Romano Oiasso 943.63.93.53.

Proceso de selección

El comité de selección estará integrado por personal cualificado procedente del mundo universitario y del mundo de los museos. La selección se resolverá en el mes de Junio. El texto de las comunicaciones seleccionadas se deberá enviar antes del 17 de Octubre. Este contendrá las siguientes secciones: a) aproximación teórica y metodología empleada, b) descripción de la experiencia o el estudio de caso,  c) conclusiones y d) bibliografía. Extensión: 30.000-35.000 caracteres. Para la publicación de las comunicaciones será obligatoria la presencia de los autores en el Congreso.

“Kultur ondareen eta museoen errentagarritasun ekonomikoak eta sozialak” VII. Kongresua. Deialdia

Orain dela gutxi UNESCOk argitaratu duen The power of culture for development (2010) izeneko dokumentuan esaten da kultura, bere esparru guztiak kontuan hartuta, garapen iraunkorraren oinarrizko osagai bat dela, eta, ikuspegi funtzionaletik, izugarrizko tresna dela garapen ekonomikorako, egonkortasun sozialerako eta ingurumenaren babeserako. Kulturak eginkizun hori betetzen du ondare materialen eta ez-materialen, sorkuntza industrien eta  zenbait arte-adierazpenen bidez.

Garapen ekonomikoari dagokionez, azken urteotan defendatu izan da korrelazio positibo bat, batetik, museoak egitearen eta kultur ondareari balio ematearen eta, bestetik,  kultura turismoaren sustapenaren artean. Zenbait nazioarteko erakundek horrela legitimatuta, besteak beste UNESCOK berak,  Museoen Nazioarteko Kontseiluak, Turismoaren Mundu Erakundeak edo Europar Batasunak; zenbait museo- eta ondare-ekimenen arrakastek lagunduta, adibidez Guggenheim-Bilbao Museoarenak; eta egoera ekonomiko oparoak ahalbideratuta, korrelazio hori nagusitu izan da esparru kulturalean, ekonomikoan eta politikoan, bereziki azken honetan. Udalek eta probintzietako, herrialdeetako eta nazioetako gobernuek museoak eta ondare-azpiegiturak eraikiarazi dituzte kultura turismoa erakartzeko eta, bide batez, garapen ekonomikoa bultzatzeko asmoekin.  Ondorioa: lurralde guztietan museoak eta antzeko azpiegiturak ugaritzea izugarri.

Hala ere, zenbait museo- eta ondare-azpiegituren errentagarritasuna eta, aldi berean, bideragarritasuna kolokan jartzen ari da egungo krisialdi ekonomikoa. Gainera, zenbaitetan   itxaropen turistikoak oso handiak izan dira. Ondorioz, turistak ez dira azaltzen, bisitaldiak atzera egiten ari dira, eta azpiegitura horien aurrekontuak jasan ezin bihurtzen ari dira bai azpiegitura horietako askorentzat bai finantzatzen dituzten administrazio publikoentzat.

Honez gain, zenbait museoren etorkizun zalantzagarria larriagotzen ari da, azpiegitura horien zergatian beraien eginkizun soziokulturala kontuan hartu ez edo  alde batera utzi zutelako. Korrelazio positibo horrek eraginda, zenbait museo- eta ondare-sustatzailek ez zituzten kontuan hartu Museologia Berriaren oinarriak.  Horrela, azpiegitura horien bideragarritasuna askoz zailagoa da,  tokiko komunitateekin, elkarteekin eta taldeekin inongo loturarik – hasierakoa eta lortutakoa – azaltzen ez badute; edota museoak ez badu eskuratzen eginkizun soziokulturalik, gizartearen etorkizunaz, talde-identitateez edo gizarte kapitalaz hausnartzera eta eztabaidatzera bultzatzen duen gune bezala.

Beraz, kongresu honen helburua da  museoen eta ondare-azpiegituren errentagarritasun eta bideragarritasun ekonomikoak eta sozialak aztertzea eta gai horietaz eztabaidatzea egungo krisialdi ekonomikoak eraginda.

Kongresuak bi atal izango ditu. Alde batetik, ponentzi konbidatuak izango dira eta, bestetik, komunikazio askeak. 

Komunikazioen ezaugarriak

Kongresuaren helburuekin zer ikusirik duten ikerketa kasuak edo proiektuak landu beharko dituzte komunikazioek. 

Guztira, 8 komunikazio onartuko dira.  

Komunikazioen hautaketa           

Komunikazio-egileek laburpen bat bidaliko beharko dute honako informazioarekin: egilea(k), erakundea(k), izenburua, laburpena – 500 eta 800 hitz artean – eta posta elektronikoa. Hizkuntz ofizialak gaztelania, euskara eta frantsesa dira. Komunikazioen proposamenak bidaltzeko epea 2011eko Ekainaren 3an bukatuko da. 

Laburpenak honako hiru atal izan beharko ditu: a) erabilitako hurbilketa teorikoa eta metodologikoa, b) ikerketa kasuaren edo proiektuaren deskribapena, eta c) bibliografia.

Harremanetarako helbidea: info-oiassomuseo@irun.org   

Edozein galdera dela eta, Oiasso Erromatar Museoarekin harremanetan jar daiteke. Telefonoa 943.63.93.53 da.

Hautatzeko prozesua       

Unibertsitateko eta museoko adituek osatuko dute batzorde zientifikoa. Hautaketa ekainean egingo da. Hautatutako komunikazioen idazlanak 2011eko urriaren 17a baino lehen bidali beharko dituzte egileek. Idazlanak honako atalak azaldu beharko ditu: a) erabilitako hurbilketa teorikoa eta metodologikoa, b) ikerketa kasuaren deskribapena, c) ondorioak, eta d) bibliografia. Komunikazioen luzapena 30.000-35.000 karakterekoa izango da. Komunikazioa argitaratu ahal izateko, egileak kongresuan azaldu beharko du nahitaez.

VIIème Congrès «Rentabilités économiques et sociales des patrimoines culturels et des musées »
Appel à communications
 

Dans une publication récente de l’Unesco, The power of culture for development (2010), on soutient l’idée que la culture est, dans toutes ses dimensions, une composante fondamentale du développement durable et, du point de vue fonctionnel, un outil puissant pour le développement économique, la stabilité sociale et la protection de l’environnement, à travers le patrimoine tangible et intangible, les industries créatives et les diverses formes d’expression artistique.

En ce qui concerne le développement économique, on a soutenu, ces dernières années, qu’il existe une corrélation positive entre, d’un côté, la création de musées et la mise en valeur du patrimoine culturel et, d’un autre, la promotion du tourisme culturel. Légitimée par les institutions internationales comme l’UNESCO, le Conseil International des Musées, l’Organisation Mondiale du Tourisme ou l’Union Européenne, favorisée par le succès de certaines initiatives muséologiques et patrimoniales, par exemple, le Musée Guggenheim-Bilbao, et bénéficiant de la conjoncture économique prospère, cette corrélation s’est enracinée dans les champs de la culture, de l’économie et de la politique, particulièrement dans ce dernier. Mairies et gouvernements provinciaux, régionaux et nationaux ont donné une forte impulsion à la construction des infrastructures muséologiques et patrimoniales avec l’objectif d’attirer le tourisme culturel et, de cette manière, favoriser le développement économique. Le résultat a été une immense prolifération des musées et des institutions afférentes sur tous les territoires.

Néanmoins, la crise économique actuelle, associée à des perspectives touristiques excessivement ambitieuses, sont en train de mettre en question la rentabilité ainsi que la viabilité de nombreuses infrastructures muséologiques et patrimoniales. Les touristes ne viennent pas, les visites se réduisent et les budgets des infrastructures en question deviennent une charge difficile à soutenir pour beaucoup d’entre elles et pour les administrations publiques qui les financent.

De plus, le futur incertain de nombreux musée s’aggrave parce que dans sa justification on négligea ou on ignora sa fonction socioculturelle. Persuadés de l’existence de cette corrélation positive, de nombreux promoteurs muséologiques et patrimoniaux ne prirent pas en compte les principes de la Nouvelle Muséologie. Sans un lien initial, ou construit par la suite, avec des groupes ou des associations ou de communautés locales; sans cette fonction socioculturelle qui légitime le musée comme un espace qui promeut la réflexion et le débat à propos du capital social, des identités collectives ou de l’avenir de la société, sa viabilité apparaît comme beaucoup plus compliquée.

Ainsi, l’objectif de ce congrès est d’analyser et de débattre à propos des rentabilités et viabilités économiques et sociales des musées et des infrastructures patrimoniales durant cette période de crise économique.

Le congrès intégrera des conférences invitées et des communications libres.  

Caractéristiques des communications 

Les communications traiteront d’expériences ou d’études de cas réalisées dans des champs en lien avec les objectifs du congrès. Un maximum de 8 communications sera accepté.  

Sélection des communications      

Les interessés devront envoyer un resumé auquel il ajouteront les informations suivantes : auteur, institution, titre, resume entre 500 et 800 mots, dans la langues officielle du congrès (castillan, euskara et français) de leur choix. Le délai pour l’envoi des propositions est fixé au 3 de Juin 2011.

Le résumé doit contenir trois sections: a) l’approche théorique et méthodologique, b) une description de l’étude de cas, et c) bibliographie.

Adresse : info-oiassomuseo@irun.org 

Pour toute information complémentaire, téléphoner au Museo Romano Oiasso : +34 943 63 93 53 begin_of_the_skype_highlighting              +34 943 63 93 53  

Processus de sélection     

Le comité de sélection sera composé de personnes qualifiées provenant du monde universitaire et du monde des musées.  La sélection aura lieu avant le mois de Juin. Les textes des communications sélectionnées devront être envoyés avant le 17 octobre 2011. Le texte aura les sections suivantes: a) l’approche théorique et méthodologique, b) une description de l’étude de cas, c) les conclusions et d) la bibliographie. Il aura 30.000-35.000 signes. Seules les communications des auteurs présents au congrès seront publiées.

Education: Online course ‘Safeguarding intangible heritage’

The UMASS Amherst Center for Heritage and Society is scheduling an online course on ‘Safeguarding intangible heritage’. This course will be held from May 16 to June 6 and can be attended remotely by anyone interested in intangible heritage. This course aims to equip participants with an understanding and a working appreciation of both theoretical and operational approaches to intangible cultural heritage. It also aims to equip participants with the necessary skills to safeguard intangible heritage in full cooperation with concerned communities.The deadline for registration is May 1st. For more information please visit:

http://www.umass.edu/chs/images/safeguarding%20intangible%20heritage.pdf
http://www.umassulearn.net/classes/summer-2011?view=class&;clid=8401

CFP: The cultures of displacement, Nimes, 2012

CFP on “the cultures of displacement” for a conference which will take place in Nīmes (France) in june 2012.

The deadline for paper submissions is June 15th 2011.

http://recherche.univ-montp3.fr/artdev/colloque14

Seminar: L’instauration du patrimoine ethnologique, 4, 26 avril 2011

La prochaine séance de notre séminaire

L’instauration du patrimoine ethnologique

se tiendra le

mardi 26 avril 2011, de 14h à 17h,
au ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré (Paris), salle « Petit champs », 2e étage (se munir d’une pièce d’identité)


4. Le patrimoine, l’ethnologie. (1) Le patrimoine

La mission du Patrimoine ethnologique est un dispositif au croisement du savoir et du pouvoir, de la connaissance ethnologique et de la politique du patrimoine. Quels seront leurs effets réciproques ? Une première séance est consacrée au patrimoine : qu’a fait l’ethnologie au patrimoine – à son appréhension étatique ? Un mouvement d’extension des objets s’était amorcé avec la politique culturelle impulsée par Malraux : précisément du monument historique au patrimoine culturel. Ce mouvement semble se poursuivre avec, à la clé, l’immatérialisation du patrimoine. Dans quelle mesure, la MPE a-t-elle su concrétiser cette évolution ? Mais aussi quelles ont été ses limites ?

Interventions de :

– Christian Jacquelin, conseiller pour l’ethnologie en Languedoc Roussillon

– François Portet, ancien conseiller pour l’ethnologie en Bourgogne, puis en Rhône-Alpes


Seminar Julien MALLET (IRD) « Entre bien commun et création, le tsapiky « jeune musique » de Tuléar (Madagascar) »

L’unité « Patrimoines locaux»  (UMR 208 – MNHN/IRD) vous invite à participer au séminaire de recherche

 

Le local dans la valorisation et mise en scène des patrimoines

IRD/MNHN/CEMAF/CRBC

 

Organisateurs : Marie-Christine Cormier-Salem (géographe, IRD), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne, CNRS), Yves Girault (muséologue, MNHN),  Dominique Guillaud (géographe/géographie culturelle, IRD), Bernard Roussel (ethnobotaniste, MNHN)

Ce séminaire, après avoir exploré les processus de construction des patrimoines naturels dans les pays du Sud,  propose maintenant de mettre plus particulièrement l’accent sur les nouvelles formes de valorisation des patrimoines, tant naturels que culturels.

Le séminaire s’intéressera aux recompositions sociales, aux réorganisations spatiales et institutionnelles, aux problèmes de conservation de la diversité biologique et culturelle, de transmission des savoirs et savoir-faire locaux face à la valorisation et la mise en scène des patrimoines locaux dans des contextes écologiques, politiques, économiques et sociaux en mutation rapide ou sur la longue durée.

Les interventions s’attacheront à décrire et analyser le jeu des acteurs, leurs actions et leurs discours dans les processus de validation et de mise en scène des objets patrimoniaux qui se rapportent aux territoires, aux ressources, aux savoirs et aux savoir-faire. Les analyses interrogeront aussi les stratégies qu’ils recouvrent.

Une attention particulière sera accordée aux choix effectués par les communautés lorsqu’elles donnent à voir leur culture, leur histoire ou leur cadre de vie (notamment dans une perspective de  valorisation touristique). Les opérations de muséologie qui présentent souvent une interface plus institutionnelle ainsi que les instrumentalisations marchandes ou politiques du patrimoine – de la quête de l’identitaire à la construction nationale – seront aussi étudiées sous l’angle du local.

Les approches pluridisciplinaires, associant en particuliers les sciences humaines et sociales aux sciences de la nature, seront privilégiées et permettront par exemple de mieux saisir les enjeux identitaires dans le cadre d’échanges globalisés et dans des situations de conflits d’accès et d’usage.

 

Prochaine séance – Mardi 17 mai 2011 au MNHN – 14H30 à 17H00

« Salle Claude Hélène »
(près des Wallabies passer sous le porche à droite du restaurant de la Baleine puis escalier métallique à gauche tout de suite après le passage vouté)
57 rue Cuvier – Paris 5ème – Métro Jussieu.

 

Intervention  – Julien MALLET (IRD)

 « Entre bien commun et création, le tsapiky « jeune musique » de Tuléar (Madagascar) »

Résumé :

Le tsapiky c’est notre drapeau : réflexions sur les frontières entre bien commun et création individuelle à partir d’une « jeune musique » de Tuléar (Madagascar)

A partir de ses recherches sur la musique tsapiky de Madagascar, l’intervention de Julien Mallet portera  sur l’analyse de processus (sociaux, culturels, économiques, esthétiques) qui interrogent des mécanismes et problématiques au cœur de la notion de “patrimoine”. Au regard des phénomènes de mondialisation, de changement d’échelle (régionale/nationale/internationale) dans lesquels la musique tsapiky de la région de Tuléar s’inscrit et évolue (notamment à travers la migration de musiciens et leur inscription dans de nouveaux réseaux), il s’agira d’analyser les logiques de création, d’adaptation, les rapports complexes entre bien collectif et œuvre individuelle, entre contextes ruraux et urbains, cérémoniels et de marchés, qui prennent sens et s’articulent autour de processus identitaires pris dans des “logiques métisses” caractéristiques des mutations contemporaines. Les notions de « patrimoine »,  de bien commun, de « création », d’ « auteur », d’ « œuvre », de « propriété », seront, à partir de cet ancrage, questionnées. L’intervention s ‘appuiera sur des illustrations audiovisuelles, sur des données de terrain ainsi que sur un travail mené à partir de parcours de musiciens. La réflexion sera également menée à partir d’une présentation du dernier numéro de la Revue Gradhiva « La musique n’a pas d’auteur : Ethnographies du copyright », co-coordonné par Julien Mallet avec Christine Guillebaud et Victor A. Stoichita (http://gradhiva.revues.org/1784).

Renseignement – Contact : Ludivine Goisbault –  paloc@mnhn.fr –  Tél : 01.40.79.36.70

Muséum National d’Histoire Naturelle – UMR 208 «  Patrimoines Locaux » – MNHN/IRD –  Département Hommes, Natures, Sociétés –  57 rue Cuvier  – CP 26 – 75231 Paris cedex  05 – www.paloc.ird.fr

Sief Congress Lisbon, Panel Making heritage, making knowledge – April 19th and 20th

During the 10th Sief Congress to be held in Lisbon, Portugal, Kristin Kuutma (University of Tartu) and Valdimar Tr. Hafstein (University of Iceland) are directing a panel called “Making heritage, making knowledge”.

19 Apr, 2011 at 16:30
Faculty of Social and Human Sciences of the Universidade Nova de Lisboa, Av. de Berna 26, Lisbon

Argument

A formation of recent vintage, seized upon by a vast array of actors under a variety of circumstances in hundreds of thousands of scattered places, the success of cultural heritage in recent years and decades has been phenomenal. Mobilizing people and resources, reforming discourses and transforming practices, cultural heritage changes the world.

The recent re-theorization of heritage as a social construction and cultural practice combines places and people, objects and expressions while drawing attention to the process of heritage-making. On the ground, cultural heritage is a strong and flexible language for staking claims to culture and claims based on culture. As an asset for acquiring socio-political capital, as a channel for economic resources, and as a frequent bone of contention, cultural heritage plays an important role in the global politics of culture.

The construction and identification of cultural heritage is always an act of politics and power; it depends on who defines cultural heritage and who has the control to conceptualize its stewardship. Cultural heritage plays on the categories of time and space, on continuity and locality in contrast with their opposites. A value-laden project of ideology, it makes claims for ownership, purity, and restitution. At the same time, analysing how cultural heritage is identified and instrumentalised requires critical investigation into how knowledge of heritage is made and disseminated, and how it generates categorical distinctions, exclusions and inclusions.

This panel has been convened to explore the various interfaces of heritage making and knowledge production.

Papers

Cultural heritage and the theory of repetition
Pertti Anttonen (University of Helsinki)

Framing folklore, framing heritage
Diarmuid Ó Giolláin (University of Notre Dame)

Knowledge and power in the UNESCO World Heritage system
Christoph Brumann (Max Planck Institute for Social Anthropology, Halle)

Sex, lies and heritage
Ellen Hertz (University of Neuchâtel, Switzerland)

Knowledge production and the National Museum
Kristin Kuutma (University of Tartu)

Unknowing a museum: memories and proposals for Lisbon’s Folk Art Museum
Alexandre Oliveira (ISCTE- Lisbon University Institute)

Making Sámi heritage: representations of Sámi culture and history in museum exhibitions
Nika Potinkara (University of Jyväskylä)

Heritage, power and ethnicity: a Norwegian case study
Arne Bugge Amundsen (University of Oslo)

Making noble World Heritage in Tana Toraja, Indonesia
Karin Klenke (University of Goettingen)  email

Heritage, knowledge, and conflict
Markus Tauschek (Universität Kiel)

World Heritage in the making: making politics and making conceptualizations
Hans-Jakob Ågotnes (University of Bergen)

Making Swiss intangible cultural heritage: tensions between the centre and its peripheries
Florence Graezer Bideau (EPFL)

Legal ground: metaphysical place for heritage making
Anita Vaivade (Latvian Academy of Culture)

“Swiss watch-making hasn’t changed!” The production of historical continuities and the heritagization of the watch-making industry in the Swiss Jura region

Hervé Munz (University of Neuchâtel)

Birth and life of historic centres in metropolitan areas
Filipa Ramalhete (Universidade Autónoma de Lisboa)  and Flavio Barbini (Universidade Autonoma de Lisboa)

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Sief Congress Lisbon, Panel Sound, space and memory: ways of emotionalizing and instrumentalizing sound – 19 April 2011

During the 10th Sief Congress to be held in Lisbon, Portugal, Cyril Isnart (CIDEHUS-Universidade de Evora) and Eckehard Pistrick (Martin-Luther-University Halle/Université Paris-Ouest Nanterre)  are directing a panel called “Sound, space and memory: ways of emotionalizing and instrumentalizing sound”.

19 Apr, 2011 at 11:30-18:00
Faculty of Social and Human Sciences of the Universidade Nova de Lisboa, Av. de Berna 26, Lisbon

Argument

Sound and space have been considered as two distinct phenomena, visual and aural, to be studied by different disciplines: (ethno)musicology and geography. But the anthropology of space, the anthropology of senses (Turner) and performance studies (Schiefflin, Marshall) have shown how music links with space and memory. Every experience of space is at the same time a visual, acoustic and memory experience. Places possess a particular soundscape (Murray Schafer, Feld, Scaldaferri) linked to the process of recollecting and learning the traces of the past.

In times of musical globalization and musical hybridization, music detaches itself from its space of origin and tends to exist as a non-spatial and non-identifiable object. On the other hand, sound becomes appropriated by space influenced by local discourses, nationalist rhetorics or heritage politics. Space is considered in these terms as the mythical origin of musical expressions.

In the last decades, human migrations have profoundly remodeled the relation between music and space. As a result, an increased role was attributed to aural memory for remembering places, involving particular emotions. In these terms, memory stimulates a widespread nostalgia for the sounds and spaces of origin.

The panel aims to highlight the connections between sound and space, in local emic terms and as an etic concept of cultural politics. How can ‘local sounds’ be understood in a globalized world? What role do memory processes play in linking space and sounds? In what sense does the aural compliment the visual in performance? In what respect can music as a symbol evoke a ‘lost space’?

Program

Silence habité: constructions sonores de la spatialité dans la clôture
Francesca Sbardella (Università di Bologna)

Building the hero: from ritual mourning to mp3 among the Armenian Yezidis
Estelle Amy de la Bretèque (Instituto de etnomusicologia (INET-MD/UNL)

Sound, space, and dance in the local “panigyria” in Greece: the co-relation of sound, space and dance in the local “panigyria” in Northwestern Greece, their dynamics and their social implications
Athena Katsanevaki (University of Macedonia)

Sounds like history: maritime heritage soundscapes and the appropration of the past
Johannes Mueske (University of Zurich) and Thomas Hengartner (University of Zurich)

Embodied imagination: understanding place through sound and movement
Eva Rodriguez Riestra (University of NSW)

Synchronization of images and music realised by Leoš Janáček in Moravia in 1906 in the context of documentation of the traditional Whitsuntide ritual “The Little Queens“
Jarmila Procházková (Institute of Ethnology, Czech Academy of Sciences)

Eastern dreams and sonic utopias: the amplified worlds of Romanian manele
Victor A. Stoichita (Instituto de etnomusicologia (INET-MD/UNL)

Linking spaces with sound
Olivier Feraud (LAU/IIAC/CNRS/EHESS)

“Die besten falschen Russen”: Exploring music and memory in the Russenpartyszene in Berlin
Tirza de Fockert (University of Amsterdam)

L’église, écrin de sonorités et de mémoires musicales: un espace en redéfinition
Josee laplace (UQAM)

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