Category Archives: Publication

Publication: Faune sauvage et colonisation. Une histoire de destruction et de protection de la nature congolaise (1885-1960)

 

Patricia Van Schuylenbergh, « Faune sauvage et colonisation. Une histoire de destruction et de protection de la nature congolaise (1885-1960) », éditions Peter Lang, 2019.

https://www.peterlang.com/view/9782807611177/html/ch07.xhtml

Publication : “Archiver la mémoire. De l’histoire orale au patrimoine immatériel”, Florence Descamps, 2019

Florence Descamps

Archiver la mémoire. De l’histoire orale au patrimoine immatériel

Paris, Editions de l’EHESS (coll. “Cas de figure”), 2019

14 €

Texte de la 4e de couverture :

“Que les vivants puissent un jour écouter les morts. Ne serait-ce pas ce désir secret qui fonde en dernier ressort l’enregistrement et la mise en archives des voix du passé ? Après son ouvrage L’historien, l’archiviste et le magnétophone (2001), qui a inspiré nombre de campagnes de collecte d’archives orales, Florence Descamps reprend sa réflexion sur les usages scientifiques et sociaux des témoignages oraux et fait le bilan de la réintégration de la source orale dans la boîte à outils de l’historien.

De l’histoire orale au patrimoine culturel immatériel, en empruntant la voie de la parole enregistrée, cet essai revisite la grande trilogie « Histoire, Mémoire et Patrimoine » qui, depuis quarante ans, a saisi l’ensemble de la société française. L’essai est complété par un guide méthodologique sur l’ingénierie des archives orales.”

En savoir plus :

www.editions.ehess.fr

Publication: Lundi 9 décembre, “Les vitrines de l’humanité” Débat n°6 Passés Futurs

Politika – Lundi 9 décembre, “Les vitrines de l’humanité” Débat à l’occasion de la publication du n°6 de la revue Passés Futurs

Les Vitrines de l’humanité. Questions aux musées d’anthropologie
Rencontre à l’occasion de la publication
du numéro 6 de la revue Passés Futurs

Lundi 9 décembre,

de 18h à 20h,

salle BS1_28 et BS1_05,

54 boulevard Raspail, 75006 Paris

Depuis les années 1980, la légitimité de collectionner ou de montrer les « différentes humanités » fait débat, du point de vue du droit international, mais aussi dans une opinion publique de plus en plus sensible à ces questions. Où et comment l’humanité a-t-elle été et continue-t-elle à être exposée ? De quelles manières squelettes, crânes, corps embaumés, photographies, moulages et autres artefacts ont-ils été et sont-ils utilisés pour rendre compte de la diversité humaine ?

Les musées anthropologiques ont certes commencé à changer leur façon d’exposer, la question n’en demeure pas moins ouverte : est-il encore possible d’exposer des restes humains ? Comment gérer les demandes croissantes de restitutions ? À qui revient-il de juger et de trancher ces questions ?

Au carrefour de l’histoire de l’anthropologie, de la muséographie et de l’histoire de l’art, ainsi que des questions raciales et politiques, ce numéro se focalise sur l’exposition de l’humanité dans des contextes situés et spécifiques. Sans prétendre à une quelconque exhaustivité, il les aborde au travers de plusieurs musées anthropologiques en Italie, en France, au Japon, au Mexique et en Argentine.

En présence de :

             Miruna Achim (UNAM et professeure invitée à l’EHESS),
             Marianne Amar (Musée national de l’histoire de l’immigration),
             Gaetano Ciarcia (CNRS, IMAF),
          Pietro Corsi (EHESS/Université d’Oxford/Università di Cassino),
             Rafael Mandressi (CNRS, CAK),
Débat animé par Silvia Sebastiani (EHESS, CRH), coordinatrice du dossier

Publication: Transposition n°8 : « Musique : patrimoine immatériel ? / Music: Intangible Heritage? »

Nous avons le plaisir de vous faire part de la parution en libre accès du n°8 (2019) de Transposition – musique et sciences sociales (revue à comité de lecture), dont les 10 contributions au dossier thématique « Musique : patrimoine immatériel ? » réunissent 13 auteur·es dans une perspective internationale.
Il y est question de musiques en relation avec le « patrimoine culturel immatériel » de l’humanité institué par l’Unesco, comme son titre l’indique, mais on y trouvera également un questionnement plus large sur les patrimonialisations musicales contemporaines, grâce à des études de cas inscrites dans d’autres horizons.
Table des matières et résumé en bas de ce courriel. À découvrir également : 20 comptes-rendus de lecture de parutions récentes entre musicologie et sciences sociales.
Pour rappel : vous êtes les bienvenu·es à la 16e journée du patrimoine culturel immatériel, ce vendredi 15 novembre au Musée du Quai Branly (entrée libre), qui nous permettra – en compagnie des auteur·es du numéro notamment – de donner plusieurs prolongements transversaux à cette parution.
En vous souhaitant une bonne lecture,
Elsa Broclain, Benoît Haug, Pénélope Patrix, directeur•trices du numéro
& le comité de rédaction de Transposition
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We are pleased to announce the publication in open access of the no. 8 issue (2019) of the journal Transposition – musique et sciences sociales (peer-reviewed), with 10 contributions to the special issue “Music: Intangible Heritage?” that bring together 13 authors in an international perspective. It is dedicated to music in relation to the “intangible cultural heritage” of humanity implemented by UNESCO, as indicated by its title, but also engages a broader reflection on contemporary musical heritage, through case studies exploring other contexts.
Table of contents and abstract below. The issue also includes: 20 reviews of recent publications crossing musicology with the social sciences.
We remind you that you are welcome to the 16th Intangible Cultural Heritage Day, this Friday, November 15, at the Musée du Quai Branly in Paris (free admission), which will give us an occasion to develop—in the company of the authors and other guests—several transversal topics of this issue.
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Music: Intangible Heritage?
Sous la direction de Elsa Broclain, Benoît Haug et Pénélope Patrix

La musique occupe une place de choix au sein du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de l’humanité tel que le répertorie l’UNESCO depuis sa Convention de sauvegarde de 2003. Plus largement, au-delà des Nations-Unies, le « patrimoine immatériel » semble être devenu le paradigme dominant dans les actions de patrimonialisation et de valorisation des pratiques musicales à l’échelle internationale. Devant l’ampleur de ce phénomène, il s’agit d’engager une approche transnationale et comparative des rapports entre musique et « patrimoine immatériel ». En s’intéressant aux façons dont cette notion (et/ou l’appareil patrimonial qui l’accompagne) est mise en œuvre, reformulée ou contestée sur le terrain, et à ses interactions avec d’autres catégories et modalités d’action en usage, ce numéro de Transposition propose donc de se demander : que fait le PCI à la musique et, inversement, que fait la musique au PCI ?

La majorité des études réunies ici s’intéressent à des pratiques inscrites sur les listes de l’UNESCO, qui font l’objet de programmes de sauvegarde entamés depuis plusieurs années déjà. Ces situations « post-patrimoniales » y sont examinées dans leur diversité. D’autres articles nous plongent dans le vif du montage d’un dossier d’inscription, et s’interrogent sur les difficultés et les possibles conséquences de la mise en patrimoine d’une pratique musicale. Certaines des pratiques étudiées ne sont pas candidates auprès de l’UNESCO, mais sont inscrites dans des régimes de patrimonialisation locaux qui reprennent les désignations et certains modes d’action et outils afférents au PCI. Enfin, la voix est donnée à des actions de patrimonialisation distinctes ou contestataires.

La singularité de la musique au sein du PCI s’esquisse alors sur trois axes principaux : celui de l’« immatérialité » de la musique prise dans ces processus de patrimonialisation ; celui des rapports spécifiques qui s’y articulent entre musique, politique et territoire, notamment au regard de pratiques subalternes ; enfin, celui du caractère performatif des constructions patrimoniales en jeu, saisies comme des fictions opératoires.

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Music holds a key place in the Intangible Cultural Heritage (ICH) of humanity as inventoried by UNESCO since its 2003 Convention for the Safeguarding of the ICH. More broadly, beyond the United Nations, “intangible heritage” seems to have become the dominant paradigm in processes of heritagisation and recognition of musical practices at the international level. Given the vast scope of this phenomenon, the aim here is to initiate a transnational, comparative approach to the relations between music and “intangible heritage”. Looking at the ways in which this notion (and/or the heritage apparatus that comes with it) is implemented, reformulated or contested in the field, and at its interactions with other categories and modes of action in use, this issue of Transposition invites us to ask: what does ICH do to music and, conversely, what does music do to ICH?

Most of the studies assembled here deal with practices inscribed on the UNESCO lists, which are the subject of safeguarding programmes already in effect for some years. These “post-heritage” situations are examined in their diversity. Other articles plunge us into the process of preparing an ICH application, piercing straight to the difficulties and potential consequences of heritagising a musical practice. Some practices covered here are not candidates for the UNESCO lists but are engaged in local heritagisation systems that use the designations and some of the tools and modalities of action of ICH. Finally, several articles give voice to heritagisation actions with a separate approach or used as a form of protest.

The singularity of music within ICH can be summed up in three recurring points: the “intangibility” of music caught up in these heritagisation processes; the specific intersections between music, power dynamics and territory in this context, particularly in regard to subaltern practices; and the performative nature of the heritage constructions at play, conceived as operative fictions.

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Publication: Heritage and the Cultural Struggle for Palestine

Chiara di Cesari, Heritage and the Cultural Struggle for Palestine, just published by Stanford University Press.

https://www.sup.org/books/title/?id=27352

In recent decades, Palestinian heritage organizations have launched numerous urban regeneration and museum projects across the West Bank in response to the enduring Israeli occupation. These efforts to reclaim and assert Palestinian heritage differ significantly from the typical global cultural project: here it is people’s cultural memory and living environment, rather than ancient history and archaeology, that take center stage. It is local civil society and NGOs, not state actors, who are “doing” heritage. In this context, Palestinian heritage has become not just a practice of resistance, but a resourceful mode of governing the Palestinian landscape.

With this book, Chiara De Cesari examines these Palestinian heritage projects—notably the Hebron Rehabilitation Committee, Riwaq, and the Palestinian Museum—and the transnational actors, practices, and material sites they mobilize to create new quasi-state institutions. Through their rehabilitation of Palestinian heritage, these organizations have halted the expansion of Israeli settlements. In the absence of a sovereign state, they have given Palestinians opportunities to rethink and transform state functions. Heritage and the Cultural Struggle for Palestine reveals how the West Bank is home to creative experimentation, insurgent agencies, and resourceful attempts to reverse colonial violence—and a model of how things could be

Publication: IN SITU. AU REGARD DES SCIENCES SOCIALES : naissance d’une nouvelle revue électronique, novembre 2019

Les responsables de la nouvelle revue électronique In situ. Au regard des sciences sociales, créée en libre accès par la direction générale des Patrimoines, ont le plaisir de vous présenter son premier numéro : « Le tournant réflexif »

Accès au numéro en ligne :

https://journals.openedition.org/insituarss/277

Ce numéro 1 évoque dès son intitulé la vocation de cette nouvelle publication : proposer un regard réflexif sur le fait patrimonial, comme processus et phénomène social (culturel, économique, politique…), et faire apparaître les conséquences de sa constitution progressive en champ de recherche transversal sur le renouvellement des objets et des méthodes des sciences humaines et sociales, dans la palette disciplinaire la plus vaste possible.

  • Les quatre articles du dossier thématique, de manière non exhaustive, en proposent des applications à l’histoire culturelle (Christian Hottin), à l’anthropologie (Jean-Louis Tornatore), aux sciences économiques (Francesca Cominelli et Xavier Greffe) et à la géographie (Olivier Lazzarotti).
  • Quatre des rubriques récurrentes, qui caractériseront chaque numéro de cette nouvelle revue, sont inaugurées avec ce premier numéro : « Études de cas », qui regroupe des essais sous forme de varia, extérieurs à la cohérence thématique du numéro (Claudie Voisenat) ; « Situations », qui propose témoignages et récits d’acteurs du patrimoine, sous forme d’entretiens (Séverine Cachat) ; « Débats », qui accueille des points de vue et des engagements, théoriques, institutionnels ou pratiques, sur les constructions patrimoniales (Noël Barbe) ; « Comptes rendus », qui recense et fait le point de publications récentes et de nouvelles ressources disponibles, sur tous supports (Léonie Hénaut).

D’une périodicité annuelle, cette revue est le fait d’un comité pluridisciplinaire (historiens, juristes, économistes, anthropologues, géographes, professionnels du patrimoine…).

Le deuxième numéro aura pour thème « Patrimoine et communs », et le suivant, « Enfance et patrimoines ».

In Situ. Au regard des sciences sociales (https://journals.openedition.org/insituarss/ ) fait délibérément écho au titre de la revue In Situ. Revue des patrimoines (https://journals.openedition.org/insitu/ ), qui, depuis sa création en 2001, offre aux professionnels du patrimoine et aux chercheurs l’opportunité de diffuser et de valoriser les résultats de leurs travaux portant sur la connaissance, la conservation et la transmission des œuvres et des objets dont ils ont la responsabilité ou qu’ils étudient. En lui créant pour ainsi dire un complément académique, elle renforce son vœu de favoriser les échanges entre les différents acteurs et entre les nombreuses disciplines qui constituent les sciences du patrimoine.

Le directeur de la publication, les rédacteurs en chef et les membres du comité scientifique de la revue.

Publication: Labex CAP / Parution des Cahiers du CAP, n°7

Nous sommes heureux d’annoncer la parution du numéro 7 des Cahiers du CAP aux Éditions de la Sorbonne :

Accessible en ligne : https://books.openedition.org/psorbonne/37962

Politique et performativité et de la patrimonialisation

Qu’y a-t-il de commun entre la traduction du patrimoine littéraire mondial en langue wolof défendue par Boubacar Boris Diop dans le contexte postcolonial sénégalais, les négociations entre différents acteurs associatifs et institutionnels autour des routes de la mémoire de la dictature au Chili, l’hétérochronie sous-jacente à la « biennalisation » de l’espace urbain à Tirana dans l’Albanie post-socialiste, la mise en fiction documentaire de leur propre culture par les autochtones Kakataibo en Amazonie péruvienne, la création collective autour de la danse du Diable dans les Andes urbaines en Bolivie, l’effet de l’intégration des arts sonores dans un musée sur le genre artistique lui-même autant que sur l’institution, et la recréation collaborative des happenings d’Allan Kaprow à partir des scripts ? Aucune de ces contributions ne conçoit les patrimoines culturels comme des corpus établis d’oeuvres du passé achevées qui feraient l’objet d’une conservation illusoirement neutre idéologiquement. Elles éclairent au contraire la patrimonialisation en tant que processus dynamique d’interaction avec la création, celle-ci étant entendue au sens large de production artistique, culturelle et sociale dont les enjeux sont aussi bien esthétiques que politiques et institutionnels. L’accent est mis sur l’impact spatial (local et mondial ; territoires naturels et espaces urbains), temporel (passé et présent) et institutionnel (littérature, musées, urbanisme, configuration du territoire) de collaborations interdisciplinaires qui impliquent souvent des négociations complexes entre les différents acteurs. Ces perspectives diverses contribuent ainsi toutes à mettre au jour ce que masquent souvent les termes de « préservation » ou de « conservation », à savoir la dimension performative de la patrimonialisation.

SOMMAIRE :

Première partie : Politiques patrimoniales : performances collectives et ancrages territoriaux

Annelies FRYBERGER
Arts sonores et musées. Retour sur “Sonic process : une nouvelle géographie des sons” (2002-2003)

Célia GALEY
Perspective musicale sur les scripts des happenings d’Allan Krapow. Enjeux esthétiques, politiques et patrimoniaux

Camila VAN DIEST
La fabrique des nouvelles route de la mémoire au Chili. Spatialités, circulations et frictions dans la région de Valapraiso

Alessandro GALLICCHIO
Tirana, fabrique inépuisable d’expérimentations urbaines. Patrimoine architectural moderne et art contemporain dans l’espace public albanais

Deuxième partie : Construire l’altérité. Une exploration des liens entre esthétique et politique

Magda Helena DZIUBINSKA
Ameridian Fiction. Ou filmer le patrimoine culturel en Amazonie péruvienne

Laura FLETY

Création plastique et performance chorégraphique d’une figure démoniaque (Bolivie)

Kaoutar HARCHI
“Nos langues devraient avoir leur chance”. Modalités de pratique d’un nationalisme linguistique wolof chez Boubacar Boris Diop 

Mots clés : vidéos amérindiens, musique électronique et Sonic Process, Diablada, Allan Kaprow, happening, installations artistiques publiques Tirana, conversion linguistique, dictature chilienne

ISSN 24981419
ISBN-13 979-10-351-0332-3
Date de publication 17 octobre 2019

Prix : 25,00 €

Publication: L’Afrique noire en vitrines. Lyon 1860-1960

L’Afrique noire en vitrines. Lyon 1860-1960, éditions Hémisphères/Maisonneuve et Larose.

À Lyon, à la fin du XIXe siècle, un dispositif institutionnel destiné à faire connaître les colonies est créé ; il suscite la constitution des premières collections africaines. Durant un siècle, les musées, missionnaires ou non, vont utiliser les objets pour nourrir leur propagande et affirmer leur rôle dans l’expansion de la France d’outre-mer. Les objets africains servent  selon le cas de témoins du développement humain (salle d’anthropologie), d’indicateurs du savoir technique des populations (musées coloniaux), d’illustrations du paganisme (musées missionnaires) ou d’objets à valeur spéculative. Les expositions et les musées témoignent de cette histoire. S’ils ont contribué à ancrer stéréotypes et clichés, ils révèlent aussi l’évolution des regards au gré des intérêts ou des expériences.

Quels liens la ville de Lyon a-t-elle entretenu avec le continent africain de la fin du XIXe siècle aux années 1960 ? Images d’un temps passé aux parfums exotiques de cet outre-mer lointain, l’histoire des collections africaines nous interroge à la fois sur notre rapport à l’objet et sur un héritage dont il ne reste aujourd’hui que peu de traces visibles, mais qui s’inscrit néanmoins dans le débat sur la question de la restitution du patrimoine culturel africain.

Laurick Zerbini
Maîtresse de conférences Histoire des Arts d’Afrique subsaharienne

Responsable du Master 2 Arts et Mondialisation XIXe-XXIsiècles

Département histoire de l’art et archéologie

Université Lyon 2

86 rue Pasteur, 69365 Lyon cedex 07

Membre du LARHRA, UMR 5190, Axes Croyances et religions

http://larhra.ish-lyon.cnrs.fr/membre/366

Publication: “Les patrimoines en recherche(s) d’avenir”, PUPN, 2019

L’ouvrage Les patrimoines en recherche(s) d’avenir vient de paraître aux Presses universitaires de Paris Nanterre, 2019.

http://www.lcdpu.fr/livre/?GCOI=27000100719050

Cet ouvrage collectif, fruit d’une collaboration entre la Fondation des sciences du patrimoine, le LabEx Les Passés dans le présent et le ministère de la Culture, dresse un état des lieux de la recherche contemporaine sur les patrimoines. Il met en lumière les nouvelles pollinisations entre le monde académique et les institutions culturelles patrimoniales et montre que l’interdisciplinarité, si elle est conçue comme un processus de co-traduction et de co-construction, constitue un formidable levier pour l’avenir de la recherche sur les patrimoines.

Articulé autour de notions clés (historicités, spatialités, matérialité, immatérialité, dématérialisation) et déployant de nombreuses études de cas, il est susceptible d’intéresser un large public ouvert aux questions patrimoniales – professionnels du patrimoine, chercheurs, enseignants-chercheurs et étudiants.

Vous trouverez en pièce jointe une présentation de l’ouvrage ainsi que le sommaire et un bon de commande.

Publication: “Patrimostats 2018”, Paris, ministère de la Culture, septembre 2019

En ce mois de septembre 2019, le ministère de la Culture vient d’éditer en ligne les « Patrimostats 2018 ».

Réalisé par le département de la Politique des publics de la direction générale des patrimoines, le livret Patrimostats communique les chiffres détaillés consacrés aux patrimoines et à leur fréquentation en 2018.

Cette nouvelle édition présente de nombreuses cartes et graphiques pour appréhender et mettre en perspective les fréquentations dans leur ensemble.

Pour la première fois, les éléments reconnus au titre du patrimoine culturel immatériel en France ont aussi été pris en compte dans ce bilan annuel.

 

Accès au livret à télécharger :

https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Connaissance-des-patrimoines/Connaissance-des-publics/Publics-et-patrimoines/PatrimoStat/Patrimostats-2018