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Publication : « Patrimoine et territoire. Une parenté conceptuelle en question », Les Cahiers du CFPCI

« Patrimoine et territoire. Une parenté conceptuelle en question », Les Cahiers du CFPCI, n°7, juillet 2020, 224 pages

Ce 7e numéro de la collection en ligne Les Cahiers du CFPCI, partiellement issu du colloque international du CFPCI-Maison des Cultures du Monde, « Les territoires du PCI » (Vitré, 5-6 octobre 2017), propose une mise en question du couple patrimoine-territoire, de la « parenté conceptuelle » des deux termes.

« Les différents textes, qu’ils aient tenté d’explorer la validité du couple à l’heure du PCI ou qu’ils aient été tentés d’interroger la force ou la nature de la relation liant les deux termes, ont, chacun à sa manière, spéculé sur un aspect, soulevé des questions singulières, pour au final en faire ressortir et rendre productif son caractère aporétique : les limites de l’injonction participative (Rieks Smeets), le rapport ambivalent du politique et du populaire (Jacopo Storari), la co-construction d’un territoire et de ses habitants dans l’expérience esthétique (Hervé Parent), la tension consensus-dissensus (Éric Alendroit), le devenir anarchiste face à l’impermanence spatiale (Rémi Bénos), l’hétérotopie des migrants (Véronique Dassié), l’encodage capitaliste des lieux et des pratiques (Noël Barbe), le devenir autochtone comme alternative à la destruction capitaliste (Rocio Noemi Martinez-Gonzalez), la « destitution » du patrimoine devant l’anthropocène (Jean-Louis Tornatore). Plus nous avancerons dans l’exploration des impasses ou des apories du patrimoine-territoire, mieux nous serons à même d’inventer ou réinventer des concepts pour penser les mondes dans lesquels nous voulons vivre » (extrait de l’introduction).

Coordination : Jean-Louis Tornatore, Isabelle Chave et Séverine Cachat

Avec les contributions de : Éric Alendroit – Noël Barbe – Rémi Bénos – Véronique Dassié – Rocio Noemi Martinez Gonzalez – Hervé Parent – Rieks Smeets – Jacopo Storari – Jean-Louis Tornatore

 

Accès à la consultation en ligne et au téléchargement en PDF :

http://www.maisondesculturesdumonde.org/patrimoine-et-territoire-une-parente-conceptuelle-en-question

Publication: “Cinquante ans de pratiques culturelles en France”, Paris, Ministère de la Culture, juillet 2020

Cinquante ans de pratiques culturelles en France

Philippe Lombardo, Loup Wolff

Coll. “Culture études”, CE-2020-2

92 pages, juillet 2020

Menée tout au long de l’année 2018 auprès d’un échantillon de plus de 9 200 personnes en France métropolitaine, l’enquête sur les pratiques culturelles est la sixième édition d’une série commencée au début des années 1970 et destinée à mesurer la participation de la population aux loisirs et à la vie culturelle. Cette sixième édition permet d’observer l’évolution des pratiques culturelles depuis la précédente édition réalisée en 2008 mais aussi depuis la décennie 1970, et offre ainsi un panorama de près d’un demi-siècle des dynamiques des pratiques culturelles de la population âgée de 15 ans et plus. Pour chaque activité, le taux de pénétration est analysé par générations afin de saisir les évolutions de long terme et les effets d’époque, puis étudié selon les caractéristiques sociodémographiques des individus.

En cinquante ans, la culture a pris une place croissante dans le quotidien des Français, en particulier l’écoute de musique et les pratiques audiovisuelles, et en une décennie, les pratiques culturelles numériques se sont considérablement développées. Plus d’un tiers d’entre eux écoutent de la musique en ligne, 44 % jouent à des jeux vidéo et les trois quarts des jeunes. Les pratiques de sortie dans les équipements culturels se sont développées, sous l’effet d’une plus forte fréquentation des plus de 40 ans.

L’analyse par générations montre tout à la fois la singularité des jeunes générations au sein desquelles les pratiques numériques sont devenues majoritaires au détriment des médias historiques, mais aussi celle de la génération des baby-boomers, qui, à tous les âges, ont toujours déclaré un engagement fort dans les activités culturelles, que ce soit en matière de lecture, de visites muséales et patrimoniales et de sorties au cinéma ou au spectacle. Leur avancée en âge pose toutefois la question du renouvellement des publics pour certaines de ces activités.

 

A télécharger en ligne au format PDF :

https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Culture-etudes-2007-2020/Cinquante-ans-de-pratiques-culturelles-en-France-CE-2020-2

 

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Publication: “Le patrimoine culturel immatériel. Enjeux juridiques et fiscaux”, Jean-Raphaël Pellas, Paris, LGDJ, 2020

LGDJ Editions publie l’ouvrage Le Patrimoine culturel immatériel. Enjeux juridiques et fiscaux de Jean-Raphaël Pellas, docteur en droit, chercheur associé à l’Institut d’études de droit public de l’université Paris-Saclay.

Présentation

« Creuset d’identités culturelles, l’Unesco a consacré en 2003 une définition extensive du patrimoine culturel immatériel, en y englobant les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire, les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés. L’Unesco ajoute que ce patrimoine, « transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu ».
En charge de leur préservation, les États nationaux ont adopté des dispositifs juridiques et fiscaux mis en exergue dans cet ouvrage.
La sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est conçue comme comprenant l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur et la transmission d’un patrimoine qualifié de « bien commun ». Les stratégies de sauvegarde mises en œuvre autour du patrimoine culturel inspirent de nouvelles formes de développement plus adaptées aux caractéristiques des territoires, aux structures sociales et aux ressources disponibles. Un des enjeux sur lesquels l’ouvrage apporte un éclairage est précisément la mise en valeur de ce patrimoine culturel immatériel par des dispositifs fiscaux qui préexistent à la convention de 2003. La mise en valeur de ce patrimoine par l’impôt permet de s’interroger sur les façons de patrimonialiser des pratiques et des représentations en tenant compte d’éléments tangibles et sans compromettre leur caractère évolutif et vivant.
Les étudiants et les professionnels du patrimoine culturel peuvent ainsi appréhender de façon concise la mise en œuvre d’une convention internationale au miroir d’un droit national diffus. »

Le Patrimoine culturel immatériel. Enjeux juridiques et fiscaux

Paris, LGDJ (coll. « Systèmes / Perspectives »), 2020, 180 pages

978-2-275-07245-6

Pour en savoir plus

https://www.lgdj-editions.fr/livres/le-patrimoine-culturel-immateriel/9782275072456

Publication : “Les Expressions culturelles traditionnelles en droit international”, Lily Martinet, Paris, IRJS Editions, 2019

Les Expressions culturelles traditionnelles en droit international

Thèse publiée de Lily Martinet, chercheuse senior au Max Planck Institute Luxembourg for International, European and Regulatory Procedural Law

 

Présentation

« Cet essai propose une analyse juridique inédite de l’apparition et de la consécration de la notion d’expression culturelle traditionnelle en droit international. L’usage de cette notion s’est répandu au

début du XXIe siècle à travers plusieurs forums internationaux. Des instruments régionaux et deux instruments issus du système des Nations Unies, la Convention sur la protection et la promotion de

la diversité des expressions culturelles et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, citent expressément les expressions culturelles traditionnelles. Elles seraient, selon les

travaux en cours au sein de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), les formes par lesquelles les savoirs traditionnels et les cultures traditionnelles sont exprimés, communiqués

ou présentés. Il s’agit d’expressions culturelles transmises de génération en génération au sein d’une communauté. À travers ce processus de transmission, un lien fort se tisse entre une communauté

et les expressions culturelles traditionnelles qu’elle perpétue. Elles deviennent un élément central d’identification pour les communautés qui les ont créées.

La réflexion se déploie, dans cet essai, autour du lien tissé entre une expression culturelle traditionnelle et sa communauté d’origine. Elle interroge la forme juridique prise par ce lien, qui varie selon les objectifs poursuivis par les communautés. Les expressions culturelles traditionnelles peuvent être comprises comme un facteur de développement économique, ou comme un outil de préservation des identités culturelles. Les normes et les mécanismes juridiques actionnés par les communautés sont étudiés au prisme de ces deux fonctions selon une perspective de droit international éclairée par des touches de droit comparé. L’analyse de la doctrine et des textes internationaux, régionaux et nationaux est complétée par de nombreux exemples tirés de la jurisprudence. »

 

Les Expressions culturelles traditionnelles en droit international

Paris, IRJS Editions (coll. « Bibliothèque André Tunc », 105), 2019, 562 pages

978-2-919211-95-1

 

Pour en savoir plus

http://irjs.univ-paris1.fr/irjs-editions/actualites/

 

Publication: La régression du patrimoine. Etudes de cas en Italie et en France, sous la dir. Laurent-Sébastien Fournier, Lia Giancristofaro

La régression du patrimoine. Etudes de cas en Italie et en France

Laurent-Sébastien Fournier, Lia Giancristofaro (dir.)

Harmattan Italia, 2020

Résumé: Il existe actuellement un risque de régression du patrimoine. L’absence d’anthropologues sur le terrain a entraîné la réappropriation de l’anthropologie par des militants qui font des traditions populaires une relecture essentialiste et conservatrice. La perspective proposée ici consiste à utiliser les politiques du patrimoine pour le progrès de l’anthropologie.

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=66319


Publication: “Patrimoine et territoire. Une parenté conceptuelle en question”, Les Cahiers du CFPCI, n°7, juillet 2020

« Patrimoine et territoire. Une parenté conceptuelle en question », Les Cahiers du CFPCI, n°7, juillet 2020, 224 pages

Qu’est-ce que le patrimoine culturel immatériel (PCI) fait au territoire ?  Ce 7e numéro de la collection en ligne Les Cahiers du CFPCI, prolongeant le colloque international organisé chaque année autour des politiques du PCI, confronte les expériences et réflexions de chercheuses et chercheurs et responsables d’institutions culturelles et patrimoniales, qui vivent et travaillent dans différents pays et régions. Il propose un retour critique sur la relation patrimoine-territoire à partir, notamment, de cette nouvelle catégorie patrimoniale instituée en 2003 par l’Unesco.

Coord. Jean-Louis Tornatore, Isabelle Chave et Séverine Cachat

Avec les contributions de : Eric ALENDROIT – Noël BARBE – Rémi BENOS – Véronique DASSIE – Rocio Noemi M. MARTINEZ GONZALEZ – Hervé PARENT – Rieks SMEETS – Jacopo STORARI – Jean-Louis TORNATORE

 

Accès à la consultation en ligne et au téléchargement en PDF :

http://www.maisondesculturesdumonde.org/patrimoine-et-territoire-une-parente-conceptuelle-en-question

Publication: Nassima Driss, Les paradoxes de l’espace public

LES PARADOXES DE L’ESPACE PUBLIC : Local – Complexe – Incertain

Cet ouvrage examine le concept d’espace public à l’épreuve des relations réciproques qui président aux jeux des frontières entre le privé et le public, le politique et le culturel, le sacré et le profane, les hommes et les femmes. Il interroge la transposition du concept hors du contexte occidental, notamment au Maghreb, en mettant en lumière les ressorts subjectifs qui commandent les pratiques et les représentations. Si l’occupation des places publiques, pour faire entendre sa voix, est un fait partagé par l’ensemble de la planète, les formes de co-présence en public sont, quant à elles, singulières. Malgré le mimétisme apparent, il s’agit surtout d’espaces locaux de revendication marqués par des allégories patriarcales. L’ordre idéalisé de la maison travaille les comportements et le rapport à autrui. Cela amène à envisager l’espace public comme une expérience sociale, politique et culturelle investie par la complexité des sociétés contemporaines. Dans ce contexte, le « printemps arabe » constitue une scène politique majeure.

Nassima DRIS est sociologue et urbaniste. Elle est maître de conférences de l’université de Rouen. En explorant des terrains français et maghrébins, ses travaux de recherche portent sur l’espace public, l’habiter et le patrimoine.  

Editions L’Harmattan, juin 2020

Publication: Culture et Musées nº35 – Musées et mondes numériques

Parution du n°35 de la revue Culture & Musées intitulé “Musées et mondes numériques”.

https://journals.openedition.org/culturemusees/4353

Culture & Musées en lignenuméros 1 à 24 (1992-2014) : https://www.persee.fr/collection/pumusnuméros 24 à 35 (2014- 2020) : https://journals.openedition.org/culturemusees/

Publication: Recherches et Travaux 96, 2020. Ancrages territoriaux de la littérature Sous la direction de Mathilde Labbé

Recherches et Travaux 96, 2020
Ancrages territoriaux de la littérature
Sous la direction de Mathilde Labbé

Si le lien entre la création littéraire et les lieux traversés par les écrivaines et écrivains est largement glosé dans les études littéraires comme dans les études géographiques, la manière dont les lecteurs investissent cet ancrage a été peu étudiée. Ce dossier consacré aux ancrages géographiques de la littérature, forme de trivialisation des œuvres au sens d’Yves Jeanneret, envisage la manière dont le territoire peut devenir une grille de lecture des textes et dont ce phénomène, par anticipation, oriente aussi l’écriture. La relation textes-lieux est ici abordée au prisme de motivations multiples : celles des auteurs, mais aussi celles des lecteurs privés, des associations et collectivités, et plus généralement de groupes sociaux constituant vis-à-vis de ces textes des communautés interprétatives. La montée en gloire que constitue la patrimonialisation d’une figure auctoriale (par les anthologies, mais aussi par la survie culturelle dans l’espace urbain via les musées et monuments littéraires) est souvent dépendante de ce lien. Nous nous attachons ici au rôle que joue l’ancrage territorial dans la constitution de l’image des auteurs et autrices, aux usages que les communautés peuvent faire de celle-ci dans la constitution de l’image d’une ville et à la manière dont cette appropriation locale de figures auctoriales informe la mémoire collective de la littérature.

 

Publication: Cahiers Mémoire et politique / 30 ans de lois mémorielles

Cahiers Mémoire et politique

Cahier n°7. 30 ans de « lois mémorielles » ? Faire le point en 2019