Publication: J. Roda, Se réinventer au présent. Les judéo-espagnols de France. Famille, communauté et patrimoine musical

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Se réinventer au présent
Les judéo-espagnols de France
Famille, communauté et patrimoine musical

Jessica Roda

Presses universitaires de Rennes, 2018

Un grand nombre de Juifs, immigrés en France au début du XXe siècle, sont considérés comme les garants d’une culture et d’une langue ayant pris racine en Espagne médiévale. Mais que sont devenus ces hommes et ces femmes après le tourment de la Shoah et surtout, dans le cadre d’une immigration préconisant l’assimilation à la culture française? En montrant le rôle fédérateur de la musique dans cette communauté, cet ouvrage présente une ethnographie multisite de la vie judéo-espagnole française.

Avec une préface de Edwin Seroussi

Anthropologue et ethnomusicologue formée entre la France et le Canada, Jessica Roda est spécialiste de la vie contemporaine juive en France et au Québec. Ses recherches portent sur la création et la représentation des identités religieuses à la suite de ruptures de filiation, la patrimonialisation musicale ainsi qu’au dialogue interculturel et inter-religieux. Après avoir travaillé avec les Judéo-espagnols et les Séfarades du Maroc, elle s’intéresse à la vie juive ultra orthodoxe (Montréal et New York), ethnographie l’ayant conduite à interroger les défis auxquels font face ces communautés en matière de parenté, de sexualité, de genre et de culture populaire.

Prix UQÀM-Respatrimoni 2014

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal

Respatrimoni – Réseaudes chercheurs sur les patrimonialisations 

Presses Universitaires de Rennes

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Conference: “Patrimoine culturel de l’Europe @ 2018”, Colloque International (Paris 4-5 juin 2018)

 Le Patrimoine Culturel de l’Europe @ 2018

Réexaminer un concept – redéfinir ses enjeux

(Paris, 4-5 Juin 2018, Institut national d’histoire de l’art/INHA, salle Vasari 1er étage)

International Conference – Colloque international

Centre André Chastel, Sorbonne Université, Paris

Conception: Michael Falser, professeur invité

Description :

Le « Patrimoine Culturel de l’Europe » en 2018 : Vers une Approche Globale et Transculturelle

Le tournant vers le « global » et le « transculturel » dans les disciplines de l’histoire de l’art et de l’architecture et dans les études du patrimoine culturel nous aide à remettre en question la supposée fixité territoriale, esthétique et artistique de l’entité appelée « Europe », et plus spécifiquement les taxonomies, valeurs et modes d’explication qui ont été intégrés au cœur du concept de patrimoine culturel « européen » et pris comme universels.

En prenant en compte les récents processus d’accélération des échanges et de la circulation à l’échelle mondiale des biens, personnes et idées, ce colloque entend reconstituer ce que pourrait être l’« européen », ce concept traditionnel de l’analyse, en situant l’européen et le non européen dans une relation réciproque afin de dégager un cadre conceptuel plus ouvert et non hiérarchique.

Webpage :

The Cultural Heritage of Europe @ 2018. Re-Assessing a Concept – Re-defining its Challenges (Paris, 4-5 June 2018)

http://www.centrechastel.paris-sorbonne.fr/actualites/le-patrimoine-culturel-de-leurope-2018-reexaminer-un-concept-redefinir-ses-enjeux

CFP: Récits de ville. Usages de l’histoire et changement urbain

Récits de ville. Usages de l’histoire et changement urbain

Paris – Ivry-sur-Seine

6-7 juin 2019

Colloque organisé par Groupe Transversal “Usages de l’histoire et devenirs urbains” du LABEX Futurs Urbains (Université Paris-Est, France) et Instituto Universitario de Urbanística de l’Université de Valladolid (Espagne)

Calendrier de l’appel à communications 

Date limite des propositions : 15 juin 2018

Retour des évaluations et renvoi d’acceptation aux auteurs : 15 octobre 2018

Dates du colloque : 6-7 juin 2019

 

Format des propositions de communication 

Les propositions de communication attendues devront être écrites en français, espagnol ou anglais, et comporter un titre précis, une présentation d’une vingtaine de lignes minimum (750 à 1 000 signes, espaces compris). Elles seront accompagnées d’un court CV de l’auteur/auteure.

Elles seront envoyées à : recitsdeville@institutourbanistica.com avant le 15 juin 2018.

 

Présentation 

Des mythes de fondation antiques au storytelling contemporain, d’innombrables récits accompagnent le processus d’urbanisation planétaire. Le changement dans les villes n’est pas en effet un processus linéaire, et les sociétés urbaines mettent abondamment en récit ses péripéties. À ce phénomène assez bien connu, l’appel à communication qui suit ajoute l’hypothèse que de tels récits ont joué un rôle important dans l’accompagnement des mutations urbaines et qu’ils entretiennent des relations complexes et dialectiques avec les projets, plans d’aménagement, opérations de reconstruction, rénovation, politiques ou mobilisations urbaines en général c’est-à-dire toutes modalités de transformation intentionnelle ou subie des villes. L’objectif du colloque sera donc d’éclairer assez précisément le rapport entre ces narrations et les enjeux propres au changement urbain et à l’urbanisme.

En ce sens, les récits forment un usage de l’histoire, et la recherche urbaine ne peut pas simplement les considérer comme oeuvres littéraires, même s’ils révèlent de la fiction. Ils constituent une dimension de la fabrique de la ville qui s’inscrit dans des temporalités et des représentations que l’on peut rapporter aux différents protocoles de transformation urbaine, dans un cadre réglementaire ordinaire (plans d’urbanisme, régulation…) ou exceptionnel (opérations d’aménagement…), en continuité (protection patrimoniale, renouvellement urbain…) ou en rupture (expansion urbaine, rénovation…), partiel (histoire de quartier, des communautés habitantes…) ou global (de la petite ville à la métropole…). Il y a dans toutes ces situations un intérêt à rapprocher, le temps d’un colloque, les études pluridisciplinaires qui prennent pour objet ou plus simplement qui mobilisent ces récits de ville, avec la fabrique de l’urbain.

Trois entrées sont ici proposées, dans lesquelles pourront s’inscrire tout ou partie des propositions de communication :

Production, actualisation, transmission ou le récit comme consensus 

Qu’il soit produit dans le cadre d’une commande publique liée au pouvoir de bâtir ou en dehors de tout cadre institutionnel, le récit de ville vise à établir un portrait permettant d’identifier des repères, des hauts-lieux, des acteurs qui déterminent un devenir urbain. Mais quelle analyse et quelle interprétation intellectuelle et matérielle en faire ? Comment également analyser la construction sociale et politique de leur production ? Comment décrire les professionnels habilités à le produire (architectes, urbanistes, aménageurs, maîtres d’oeuvre, élus mais aussi conservateurs du patrimoine, historiens, hagiographes, écrivains, professionnels de la communication) ? Comment restituer enfin les circulations entre eux, l’entrecroisement ou la concurrence des légitimités, l’articulation entre le récit fondamental ou définitif et le récit appliqué aux opérations urbaines ? Il est donc important dans un premier temps d’identifier, à travers les convergences, comment ces récits construisent les consensus.

Conflits, effacements, oublis ou le récit comme lieu de mémoire 

Si le récit de ville contribue à sa façon au travail de mémoire, passant par le tri des événements (fondations, résistances, reconstructions, libérations, soulèvements populaires, etc.) et la sélection des lieux et des personnages qui ont fait la ville, il a pour envers et complément la discordance. Mais, au-delà de l’opposition désormais classique en sciences humaines entre discours des vainqueurs et silence des vaincus, comment restituer les processus d’effacement ou d’oubli à l’oeuvre dans certains récits de ville officiels ? À l’heure du numérique, le récit de ville ne courtil pas le risque de se confondre avec une accumulation sans fin de données factuelles qui relativisent toute forme d’histoire urbaine ? Le trop plein de passés rend le récit informe et ouvre la porte aux oublis. Travailler le récit c’est donc mettre en perspective l’avant du tournant numérique mais aussi réinterroger les modalités de l’oubli. Que, à cet égard, peuvent nous apprendre les situations d’amnésie urbaine ou urbanistique, les récits flous ou effacés ?

Enjeux, projets et appropriations ou le récit comme instrument 

L’hypothèse de départ de ce colloque est que le récit de ville forme une « narratologie articulée », c’est-à-dire tournée ou orientée vers la production urbaine. Est-ce que cependant tous les récits de ville fabriquent de l’imaginaire bâtisseur ? Les appels insistants actuellement en France à la constitution d’un « récit métropolitain » témoignent de cet enjeu : mais peut-on dire pour autant qu’il est entendu ? Et par qui ? Les récits peuvent-ils cependant s’affranchir des récits existants et que font-ils des récits antérieurs de la transformation urbaine qui ont pu aussi s’appuyer sur des infrastructures fortes (murailles, boulevards, places royales, …) ?

Ne dit-on pas par exemple des « plans d’urbanisme » qu’ils ont aussi pour fonction de donner sens au devenir des villes, de rassembler dans une charte commune les décisions prises, et en quelques sortes de contribuer à l’élaboration d’un grand récit du changement urbain ? Il y a par ailleurs la question des usages politiques de ces récits de ville, c’est-à-dire la manière dont les acteurs qui ont en charge la production des villes s’approprient le passé et le reconfigurent. Au-delà des questions épistémologiques, il y a celles de la nature des connaissances produites de leur statut et de leur assemblage, de leur rapport avec l’héritage urbain et à la mémoire collective, à l’identité des villes et aux politiques voire aux institutions qui les portent.

En soulignant la diversité des objets envisageables, nous devons aussi insister sur la variété des approches disciplinaires également possibles : tous les domaines de la recherche urbaine ont à voir avec les récits de ville : géographie, histoire, sociologie, mais aussi savoirs de l’architecture, de l’urbanisme ou de l’ingénierie… In fine, considérer le récit de ville comme instrument de transformation c’est poser la question de ce que les savoirs de l’urbain font « au » et « du » récit de ville. Le terme encore un peu confus de « diagnostic » témoigne d’une quête d’opérationnalité de l’histoire urbaine qui semble encore éloignée des pratiques d’une discipline qui privilégie la lente immersion dans les archives. Peut-on à travers la figure du récit et de ses mutations retrouver un usage social de l’histoire urbaine et des sciences humaines et sociales sur la ville ?

CFP: “Crise économique, patrimoine culturel et musées”, Saint-Sébastien, 18-19 octobre 2018

Appel à communications du congrès “Crise économique, patrimoine culturel et musées”, prévu les 18-19 octobre 2018 à Saint-Sébastien

Organisé par les universités de Barcelone, du Pays basque, de Lyon 2 et de Toulouse III et les musées Oiasso (Irun) et San Telmo (Saint-Sébastien).

Première circulaire 

La chute de la banque Lehman Brothers en 2008 représente le début de la crise financière et économique actuelle. Considérée comme la plus grave depuis la Grande Dépression, ses effets ont été désastreux: coupes dans les budgets publics, mesures d’austérité, chômage, endettement, ralentissement de la consommation, pauvreté, accroissement des inégalités, etc … Comme l’a indiqué l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 Juillet 2009, la crise a eu de graves répercussions sociales, politiques et économiques. Bien évidemment, le secteur de la culture, en général, et celui du patrimoine culturel, en particulier, n’ont pas échappé à ces effets. 

Bien que certains pays aient tenté de maintenir leur niveau de financement public dans le secteur de la culture et dans les sous-secteurs du patrimoine culturel et des musées, la plupart l’ont réduit de façon drastique. Le nombre et la dimension des initiatives patrimoniales et muséales ont considérablement diminué, aggravé en outre par la chute de la consommation culturelle, des dons et des parrainages. En conséquence, le domaine du patrimoine et des musées est actuellement dans une situation où il doit se réinventer, en développant de nouvelles pratiques et stratégies. 

Cependant, en matière de financement public, la réduction de ce dernier n’est pas uniquement due aux problèmes économiques résultant de la crise. C’est également le fait de raisons idéologiques liées à la mise en place de politiques neo-libérales dans les dernières décennies du XXsiècle qui préconisent une moindre intervention de l’Etat dans les affaires culturelles. Dans ce sens, la crise économique n’a fait qu’accélérer certaines tendances déjà initiées au siècle dernier. 

Dans ce contexte, l’objectif de ce congrès est d’analyser et de débattre des nouvelles politiques, stratégies et pratiques qui se développent dans le champ des musées et du patrimoine culturel suite à la crise financière et économique. Plus précisément, il vise à aborder les thématiques suivantes: 

– Les nouvelles politiques patrimoniales et muséales résultant de la crise financière et économique. 

– Les changements dans la gestion publique des biens culturels. 

– Les conséquences de la crise et transformations de la consommation culturelle, des pratiques de dons et de parrainages liés au domaine patrimonial et muséal. 

– Les nouvelles stratégies mises en oeuvre pour la conservation, la gestion et la diffusion des biens culturels. 

– Les changements dans la gestion des infrastructures patrimoniales et muséales. 

– Le marché du travail dans le domaine patrimonial et muséal: conséquences de la crise et transformations. 

Le congrès comprendra des conférences d’invités et des communications libres. 

Le délai d’envoi des propositions est fixé au 4 juin 2018. 

Adresse pour l’envoi des propositions : actividades.oiasso@irun.org 

Une confirmation de réception de la proposition sera systématiquement envoyée. 

Les propositions doivent répondre aux critères suivants : 

– Elles devront répondre à l’une ou à plusieurs des questions posées dans l’appel à propositions. 

– Elles devront être fondées sur une étude de cas. 

– Elles devront forcément comprendre les quatre axes suivants : a) objectifs, b) approche théorique et méthodologie, c) Description de l’expérience ou étude de cas, et d) bibliographie.  

– L’ensemble de la proposition, intégrant les quatre axes, comprendra entre 800 et 1 000 mots. 

– Les propositions peuvent être présentées dans l’une des trois langues officielles du congrès (castillan, euskara, français). 

Processus de sélection 

– Le comité de sélection sera composé d’experts qualifiés provenant du monde universitaire ainsi que de celui des musées et du patrimoine. 

– Un maximum de 8 communications sera accepté 

– La sélection sera finalisée en juin. 

– Les textes des communications sélectionnées devront être envoyés avant le 18 octobre 2018. 

– Pour la publication des communications, la présence des auteurs au congrès est obligatoire. 

– Les textes des communications devront compter de 7 000 à 7 500 mots. 

– Les normes de publication seront transmises pour les propositions retenues. 

Plus d’information: 943.63.93.53 – actividades.oiasso@irun.org

Seminar: OPUS – Ruines. Entre oubli, nostalgie et réappropriations

L’Observatoire des Patrimoines de Sorbonne Université (OPUS) vous invite à la prochaine séance du cycle de séminaires de recherche OPUS 2017-2018 :

Patrimoines et patrimonialisations

Ruines. Entre oubli, nostalgie et réappropriations

mardi 15 mai 2018 – de 9h30 à 12h30

Muséum national d’Histoire naturelle – Amphithéâtre Rouelle – 47 rue Cuvier – 75005 Paris

  • L’iconographie des ruines romaines à la Renaissance : aux origines de l’archéologie moderne et d’une conscience patrimoniale

Emmanuel LURIN (Centre Chastel, Sorbonne Université)

L’intervention sera centrée sur les dessins d’architecture, les images d’antiquités et les différentes formes d’iconographie savante (vues topographiques, reconstitutions architecturales, descriptions antiquaires) qui témoignent d’une étude raisonnée des vestiges antiques à Rome à la Renaissance. Quelle est la place des “ruines” dans ces représentations ? Que percevait-on des sites archéologiques ? Comment appréciait-on l’ancienneté des bâtiments au regard des autres enjeux historiques, artistiques ou théoriques ? Peut-on déjà parler d’une méthode archéologique dans les milieux antiquaires et d’une forme de conscience patrimoniale dans le domaine de la législation, les politiques d’aménagement et le discours public ?

  • Devant la ruine

Jean-Louis Tornatore (Université de Bourgogne et Centre Georges Chevrier (UMR 7366 cnrs-uB)

Est-il encore possible de postuler une esthétique des ruines et de les célébrer comme espaces d’inattendu, de liberté et de transgression ou bien comme lieux de mémoire, de fantômes et de fantasmes, alors qu’il est devenu évident que nous vivons dans un monde en ruine, sous menace d’effondrement ? Est-il seulement possible de ne pas se retourner pour ne pas en interroger les causes et pointer les responsabilités de la dévastation ? Est-il alors possible de se projeter en avant pour se défaire de l’ombre de ces sombres sentinelles de la modernité ?

Renseignements et inscription en ligne : https://www.institut-opus.fr/evenements/seminaire-opus-ruines-entre-oubli-nostalgie-et-reappropriations/

Workshop: “Le numérique : outil d’étude de la valeur patrimoniale !”, Charenton-le-Pont, 31 mai-1er juin 2018

Journées d’étude prospectives

31 mai-1er juin 2018

“Le numérique : outil d’étude de la valeur patrimoniale !”

Plus de 25 communications de chercheurs/experts/scientifiques/industriels… viendront témoigner de leurs pratiques du numérique pour l‘étude de la valeur de notre patrimoine : capitaliser, analyser et valoriser.

Comment enrichir les approches de demain : quelle(s) nouvelle(s) méthodologie(s) ? Quel périmètre pour les outils numériques ? Quels formats de données interopérables ? Quels nouveaux métiers ? Comment valider les résultats ?

 

Programme synthétique 

Jeudi 31 mai 2018

o   9h30 – accueil

o   10h – Introduction aux journées d’étude

o   10h15 – Keynote sur les pratiques numériques

o   10h45 – Session 1 « Archéologie : du terrain de fouilles au bureau virtuel »

o   14h30 – Session 2 « Bâti, territoires et industries : restitutions virtuelles 3D »

o   18h – Fin de la journée 1

Vendredi 1 juin 2018

o   9h – Keynote sur la notion de modèle 3D

o   9h30 – Session 3 « Structuration des données numériques »

o   14h – Session 4 « Le numérique pour l’inspection / la restauration »

o   15h30 – Session 5 « Le point de vue des Musées »

o   16h45 – Conclusion et perspectives des journées d’études

o   17h – Fin de la journée 2

Plus d’infos sur : https://reseed.ls2n.fr/fr/journee-detudes/

Programme complet sur : https://reseed.ls2n.fr/wp-content/uploads/sites/22/2018/04/Programme-V3resumes.pdf

 

Gratuité pour tous car nous souhaitons ces 2 jours ouverts, en mode open-contribution de chercheurs et de professionnels.

Inscription conseillée sur Evenbrite – https://www.eventbrite.com/e/journees-detudes-scientifiques-prospectives-le-numerique-outil-detude-de-la-valeur-patrimoniale-tickets-43472244654

 

Lieu : Auditorium de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine – 94220 Charenton-le-Pont

CFP: CMNH Postgraduate Conference 2018. Time, Memory and Conflict: Critical Approaches. University of Brighton, 6th July 2018

Time, Memory and Conflict: Critical Approaches

An interdisciplinary, one-day conference at the University of Brighton, 6th July 2018

9.30-5pm in M2 Boardroom, Grand Parade

http://arts.brighton.ac.uk/re/mnh/centre-events/postgraduate-conferences/time,-memory,-and-conflict-critical-approaches<redir.aspx?REF=ouOOKoOIRNCWiF6S1HNgFEpKQucK3sTeAaH4sgot3lNkNpdaC7HVCAFodHRwOi8vYXJ0cy5icmlnaHRvbi5hYy51ay9yZS9tbmgvY2VudHJlLWV2ZW50cy9wb3N0Z3JhZHVhdGUtY29uZmVyZW5jZXMvdGltZSwtbWVtb3J5LC1hbmQtY29uZmxpY3QtY3JpdGljYWwtYXBwcm9hY2hlcw..>

Organised by the Centre for Memory, Narrative and Histories, University of Brighton

Research on the complex inter–relations between past, present and future in the time after political violence often leads us to question and push the boundaries of established theories and methods. Increasingly, work in this area reflects a critical awareness of the different modalities of time and memory within and across various post-conflict contexts. That being said, more can be done to further methodological and theoretical links between different approaches to studying time, memory and conflict. This can take the form ofresearch into unexplored contexts, or critical reflections on established frameworks and debates.

Bringing together scholars from an array of different intellectual fields, this conference aims to encourage a set of conversations on how we might approach and understand the multi-directional interplay between experiences and representations of a ‘past’ that in many ways is not ‘over’, but which overshadows the present and complicates the imagining of the future. Key questions and areas of exploration are: What are the ethical and political commitments of research in post-conflict contexts? How does this research relate to questions of positionality? How might new research areas or critical reflections on established practical and theoretical approaches further our understanding of time, memory and conflict?

Keynote Address: ‘Post-conflict Futures: Temporal Orientations After Catastrophe”, Prof. Rebecca Bryant, University of Utrecht, Netherlands:

Suggestions for paper themes as follows:

*   Affect and the emotional afterlives of conflict

*   Spatial approaches to time, conflict and memory

*   Ruins and Ruination

*   Dynamics of power in post-conflict memory

*   Contested temporalities

*   Queering time and memory

*   Historical justice and reconciliation

*   The politics of researching post-conflict contexts

*   ‘New topics’ in post-conflict studies

*   Contested heritage/sites of memory

*   Critical oral history

*   Interventions in entrenched debates

*   Conflict experience, the body, and its legacies

Please submit your abstract by Friday 8thJune 2018 to timememoryconflict@gmail.com

We welcome proposals of no more than 300 words for 20-minute papers. Abstracts from postgraduate researchers and early-career scholars are particularly encouraged.

The event will be free of charge, but places are limited.

Seminar: EHESS-ENS, “L’héritage des guerres coloniales”, Lundi 14.05.2018, 15-18

*REECRIRE LE PASSE COLONIAL. ENJEUX CONTEMPORAINS DES COLLECTIONS DE MUSEE*
*Centre Maurice Halbwachs (EHESS/ENS)*

*Lundi 14.05.2018, 15-18 salle des Actes ENS, *

*29 rue d’Ulm 75005 Paris*

L’héritage des guerres coloniales et leurs implications pour les
collections extra-européennes

Séance introduite par Felicity Bodenstein

Gaëlle Beaujean
*L’art du royaume du Danhomè à Paris : l’amnésie de la colonisation
française (1950-2006)*

Felicity Bodenstein :
*Iyoba Idia de Benin, une reine mère ou les représentations d’un patrimoine
dispersé *

Dans cette séance nous allons considérer ce que peut signifier pour
l’histoire des collections extra-européennes la présence d’objets déplacés
dans des contextes de violences militaires. À travers deux cas nous verrons
les modalités de prise de butin dans le contexte de conflits coloniaux et
la manière dont le mode d’acquisition est explicité, ou non, dans le musée.
La saisie des objets faisait partie d’un mode opératoire militaire assez
similaire pour inviter à une réflexion comparative sur les trajectoires de
deux groupes d’objets aujourd’hui parmi les plus précieux des musées
ethnographiques ou des « arts du monde » : les sculptures du royaume du
Danhomè (1892-1894) et les bronzes et ivoires de Benin City (1897). Ces
événements, souvent définis comme des « expéditions punitives », ont été
suivis par des mises en collection variées, du don à la vente publique.
Parallèlement, ces biens culturels, souvent de la plus haute valeur
symbolique et matérielle, ont intégré des musées aux partis-pris
esthétiques et/ou ethnologiques, mais rarement historiques.  Dispersés
partout dans le monde, ces groupes d’objets posent aujourd’hui la question
de l’histoire, non seulement celle de la culture d’origine mais aussi celle
de la colonisation, héritage particulièrement délicat pour les institutions
dépositaires. Nous allons voir la question de l’étude de leurs trajectoires
et leurs vies dans les musées, mais aussi la manière dont les institutions
confrontent la nature contentieuse de ces collections.

Liens bibliographiques :
Gaëlle Beaujean-Baltzer, “La statue de fer dédiée à Gou”
https://hicsa.univ-paris1.fr/documents/pdf/PublicationsLigne/Actes%20Murphy%20Gou%202018/01_Beaujean_def.pdf

Gaëlle Beaujean-Baltzer, « Du trophée à l’œuvre : parcours de cinq
artefacts du royaume d’Abomey », Gradhiva [En ligne], 6 | 2007
https://journals.openedition.org/gradhiva/987

Strother, Z. S. « “Breaking Juju,” Breaking Trade: Museums and the Culture
of Iconoclasm in Southern Nigeria ». Res: Anthropology and Aesthetics 67‑68
(janvier 2017): 21‑41. https://doi.org/10.1086/692780*.*

Page web du séminaire: https://enseignements-2017.ehess.fr/2017/ue/1729//

Publication: Digital Heritage, Hamburger Journal für Kulturanthropologie 2017 (7)

Publication of the open access Hamburger Journal für Kulturanthropologie 2017 (7) special issue on {D1G1TAL HER1TAGE} edited by Samantha Lutz.

https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/issue/view/60

Issue description:

The digitization of text, images, and other cultural materials has become a common practice in European galleries, libraries, archives and museums (GLAMs); in consequence cultural heritage is labelled and perceived as “digital heritage”. The contributions critically research and reflect the metacultural production and emerging changes of professional heritage work.

The articles in this volume make a case for reconsidering the more familiar categories of cultural heritage, be it custodial institutions and their memory modalities, cultural memory, participatory culture, rationales like openness and accessibility, or the rethinking of the operationalization of rights or compliance, the experience and representation of cultural heritage, or finally the notion of knowledge itself. Taken together, the authors chart various new directions in critical heritage scholarship and related fields of practice, while acknowledging and building upon established fundamentals including perspectives from cultural anthropology, museum studies, art history, information science, – to name only a few – and other disciplines of critical heritage studies as well as from the perspective of practitioners such as heritage professionals along with social and cultural entrepreneurs.

Keywords: digital heritage; digitized heritage; born-digital resources; digital humanities; critical heritage studies; metacultural production

Contents:

Editorial
{D1G1TAL HER1TAGE}. From cultural to digital heritage https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1190
Samantha Lutz

Articles
MKG Collection Online: The potential of open museum collections https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1191
Antje Schmidt

Continuity across change? What memory institutions need to learn for the future. Interview with Samantha Lutz https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1192
Mar Dixon

Kulturgenuss 2.0: Nutzungspraktiken am Beispiel des Theater-Livestreams https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1193
Rosalie von Viereck-Engel

On reflexive and participatory approaches in digital preservation today. Interview with Samantha Lutz https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1194
Natalie Harrower

Art probing and worldmaking. Exploring museum imaginaries https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1195
Robert Willim

The subtle difference between knowledge and 3D knowledge https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1196
Isto Huvila

Talks & Reports
How open are open cultural data? – Some critical remarks on an ongoing discussion https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1197
Gertraud Koch

Project Description – hermA: Automated modelling of hermeneutic processes https://journals.sub.uni-hamburg.de/hjk/article/view/1213
Uta Gaidys, Evelyn Gius, Margarete Jarchow, Gertraud Koch, Wolfgang Menzel, Dominik Orth, Heike Zinsmeister

CFP: colloque “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France : patrimoine, territoires, historicité”, 25-27 octobre 2018

Colloque pluridisciplinaire “Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France : patrimoine, territoires, historicité”, organisé du 25 au 27 octobre 2018 par les laboratoires FRAMESPA et LISST de l’université de Toulouse Jean-Jaurès, dans le cadre des célébrations du XXe anniversaire de l’inscription des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la liste Unesco du Patrimoine mondial.

Ouvert à des interventions en anthropologie/ethnologie, géographie, histoire contemporaine, histoire de l’art, économie, sciences politiques…, ce colloque vise, d’une part, à interroger la construction contemporaine du phénomène jacquaire ainsi que la production intellectuelle qui a contribué à forger les reconnaissances internationales autour de ces itinéraires jacquaires (itinéraire culturel du Conseil de l’Europe en 1987, inscriptions sur la Liste du patrimoine mondial pour l’Espagne – Camino Francès – en 1993 et pour la France en 1998), et, d’autre part, à questionner la prise en compte des reconnaissances internationales dans les politiques publiques de développement culturel et touristique des territoires. Cette manifestation scientifique se propose de questionner la revitalisation contemporaine des itinéraires, d’analyser les enjeux liés à leurs reconnaissances internationales, à l’appréhension des modalités de leur mise en œuvre sur les territoires en termes de valorisation culturelle et touristique dans le cadre de politiques publiques nationales, régionales ou locales. Ses objectifs sont :
• d’analyser le processus de construction de cet objet patrimonial complexe (bien en série : 78 composantes réparties sur 10 régions, acteurs de la renaissance des chemins, dimension matérielle et immatérielle) ;
• d’interroger la valeur universelle exceptionnelle de ce bien et l’apport de ses composantes ;
• de décrypter les enjeux liés à la gouvernance du bien culturel, à la maîtrise et à la diffusion des savoirs ;
• de mieux appréhender les acteurs et les projets liés à l’itinérance qui apparaît comme un puissant facteur d’attractivité et de fréquentation des territoires concernés et plus spécifiquement en espace rural.

Les propositions de communication peuvent faire état de réflexions théoriques ou de recherches de terrain et doivent s’attacher à témoigner de l’évolution du phénomène jacquaire en France. L’approche comparative avec l’Espagne et les autres pays limitrophes de la France est souhaitable.

Appel à communications :

http://www.univ-tlse2.fr/accueil/agenda/chemins-de-saint-jacques-de-compostelle-en-france-patrimoine-territoires-historicite-20e-anniversaire-de-l-inscription-du-bien-868-sur-la-liste-du-patrimoine-mondial-520720.kjsp

Date-limite de dépôt des propositions :
31 mai 2018, à l’adresse : compostelle868@univ-tlse2.fr