Conference: “Les territoires du patrimoine culturel immatériel”

Le 6e colloque international de l’ethnopôle Centre français du patrimoine culturel immatériel-Maison des Cultures du Monde se tiendra les 5 et 6 octobre à Vitré sur le thème “Les territoires du patrimoine culturel immatériel”. Vous en trouverez le programme en PJ.

L’entrée est libre sur inscription : info@maisondesculturesdumonde.org

Programme : ProgrammeColloqueTerritoires

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Workshop: Patrimoines et dispositifs participatifs

Journées professionnelles : “Participer / Participez ! Patrimoines et dispositifs participatifs”

Paris, Auditorium Colbert, 6 rue des Petits-Champs – 5 et 6 octobre 2017

La direction générale des Patrimoines (ministère de la Culture) organise en partenariat avec l’Institut national du patrimoine deux journées professionnelles consacrées aux dispositifs participatifs.

A l’heure où le recours au numérique ne cesse de se développer, les projets participatifs se multiplient, notamment dans le domaine culturel et patrimonial. Or, pour les patrimoines particulièrement, la participation des publics n’est pas apparue avec le seul essor des outils numériques mais a toujours été l’un des enjeux de la démocratisation culturelle. Les pratiques collaboratives d’aujourd’hui poursuivent avec de nouveaux outils les mêmes objectifs. Elles contribuent à l’identification, à l’enrichissement, à la connaissance et à l’appropriation du patrimoine culturel.

Ces journées professionnelles seront l’occasion de faire un bilan des opérations réalisées par les institutions patrimoniales et les différents acteurs impliqués, d’en analyser les résultats afin de mieux envisager les perspectives ouvertes par ces nouveaux outils. Elles pourront s’appuyer sur des retours d’expérience ainsi que sur les résultats de récents travaux de recherche. Ces regards croisés entre professionnels et chercheurs permettront d’aborder les questions suivantes : l’histoire de la participation dans le domaine patrimonial, les différents modes et modalités de la participation aujourd’hui, l’ingénierie des dispositifs participatifs, et, en conclusion, une réflexion critique et prospective dessinant les orientations et les modalités du participatif de demain.

Programme détaillé et modalités d’inscription :

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Thematiques/Connaissance-des-patrimoines-et-de-l-architecture/Actualites/Patrimoines-et-dispositifs-participatifs

CFP: Imagerie numérique et patrimoine

CALL FOR PAPER : In Situ. Revue des patrimoines : “Imagerie numérique et patrimoine

L’imagerie numérique, en deux ou en trois dimensions, s’est imposée comme un outil essentiel pour la connaissance, la conservation, la restauration et la médiation du patrimoine. Tout d’abord réservé à des opérations exceptionnelles son usage s’est largement répandu. Il est promis à une véritable « démocratisation » du fait de la simplification de l’instrumentation et des procédures. Ce numéro en montrera les résultats et les projets les plus prometteurs.

L’usage de l’imagerie numérique se développe grâce aux travaux conjoints de chercheurs académiques et de professionnels du patrimoine qui s’associent au sein de programmes de recherche et d’opérations qui seront évoqués. Les responsables de sites et de collections font aussi appel à des sociétés prestataires de service dont un nombre croissant est spécialisé dans les domaines du patrimoine et de la création. Ce type de collaboration sera envisagé et analysé à travers plusieurs exemples récents. De même l’emploi de l’imagerie 3D pour l’histoire de l’art et l’archéologie (restitution d’états antérieurs, de différentes phases de la création) sera-t-il illustré par des exemples mettant en avant la nécessaire collaboration entre sciences humaines et sciences du numérique.

Très visible et médiatisée dans le cadre d’opérations de médiation dont les plus innovantes pourront être présentées dans ce numéro (circuit de visite, préparation à la visite, reconstitution d’œuvre, d’objet, de site, dispositifs interactifs, etc.), l’imagerie numérique est moins immédiatement associée à la conservation et à la restauration, domaines dans lesquels elle fait pourtant d’importants progrès et connaît un usage croissant, du plus grand intérêt pour les professionnels. Son application à l’étude physique des œuvres et des objets, en association avec d’autres méthodes d’imagerie analytique, notamment lors des phases d’investigation, de diagnostic préalable aux restaurations, sera tout particulièrement mise en lumière. De même que son intérêt pour l’organisation et la gestion de la documentation produite autour d’un objet patrimonial : la maquette 3D peut être le lieu privilégié d’une véritable mise en commun des données élaborées par différents spécialistes et services en charge de l’objet, de même que le point d’accès privilégié à la documentation photographique, analytique, archivistique, bibliographique accumulée au fil du temps. Des articles pourront aussi évoquer les perspectives d’utilisation de l’impression 3D pour la restauration, la restitution de parties manquantes.

Enfin l’usage de l’imagerie 3D par les artistes contemporains ouvrira le sujet aux nouveaux champs de la création et aux œuvres numériques, futur patrimoine du XXIe siècle.

Approches thématiques

  • Nouveaux usages de l’imagerie numérique pour la connaissance, la conservation, la restauration, la documentation et la médiation du patrimoine matériel et immatériel
  • Développement de la connaissance des objets patrimoniaux et de leur environnement
  • Contribution à leur gestion durable
  • Avancées technologiques (acquisition des données, réalisation des modèles)
  • Propriété et conservation des données
  • Accessibilité, partage, interopérabilité
  • Exploitation des modèles et des données
  • Précision des modèles numériques, géolocalisation fine des données
  • Lien entre imagerie et données hétérogènes(organisation, spatialisation de la documentation)
  • Coût (humain, financier) et valeur ajoutée de l’imagerie numérique
  • Pérennisation des représentations numériques

Responsables scientifiques

Livio DE LUCA, directeur de l’UMR CNRS/MCC MAP (Modèles et simulations pour l’Architecture et le Patrimoine)

Pascal LIEVAUX, chef du département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

Propositions de contribution

Les articles attendus doivent contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne peuvent reprendre la totalité d’un article déjà paru.

Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer votre proposition avant le 15 septembre 2017, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes au maximum, ainsi que d’un court CV, par voie postale :

Ministère de la Culture et de la Communication / Direction générale des Patrimoines / Revue In Situ (Françoise Cosler) / 6, rue des Pyramides / 75001 Paris

ou par courriel : francoise.cosler@culture.gouv.fr

Envoyer une copie de votre proposition à : pascal.lievaux@culture.gouv.fr et livio.deluca@map.cnrs.fr

Les textes sont attendus pour le 15 février 2018. La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes.

Voir les recommandations aux auteurs (nombre de pages ou d’images, droits de l’iconographie, insertion de notes et de liens, etc.) sur le site de la revue : http://insitu.revues.org/401

 

CFP: Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme Pour une approche interdisciplinaire 2018, Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018

Patrimoine, Langue, Discours, Tourisme

Pour une approche interdisciplinaire

PaLDiT 2018

Djerba (Tunisie), 23, 24 et 25 avril 2018

 

Organisé par

Le laboratoire DYLIS « Dynamique du langage in situ », Université de Rouen

L’ISET « Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba, Tunisie

L’URLDC « Unité de Recherche en Langue, Discours et Civilisation », Université de Sfax

Le Laboratoire LIMPACT « Langues, Identité, Médias, Patrimoine, Culture et Tourisme », Université Cadi Ayyad de Marrakech

 

Appel à communication

Le patrimoine désigne, au sens large,les ressources matérielles et immatérielles, naturelles ou culturelles, partagées par une communauté et transmises de génération en génération. Acceptons, pour le moment, cettedéfinition générale, même si nous serions amenés à la discuter davantage ultérieurement. Le patrimoine est aujourd’hui l’objet d’enjeux politiques, économiques, sociaux, identitaires, etc.C’est unenotion transversale, car intimement liéeà d’autres entités telles que la langue, le discours ou le tourisme, pour ne citer que les trois entrées composant la problématique de notre colloque international.Notre approche se veut pluri et transdisciplinaire, sans exclure des contributions portant sur le patrimoine matériel (notamment le bâti), nous sollicitonssurtout des communications portant sur le patrimoine culturel immatériel (PCI). Aussi les communications ne doivent pas porter exclusivement sur le patrimoine mais questionner les liens étroits entre ces quatre entrées.

Sans vouloir définir le concept de patrimoine par sa matérialité ou par son immatérialité, nous privilégions, lors de ce colloque,l’étude du PCI :contes, chants, mythes, légendes, pratiques, savoir-faire, traditions orales, représentations et connaissances associées aux espaces et groupes socioculturels, etc. Pour plus de précision, nous nous référonsà de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel, adoptée par l’Unesco, en octobre 2003, en particulier à son article 3, lequel inclut : « 1) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ; 2) les arts du spectacle ; 3) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ; 4) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; 5) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel. »

Le colloque international tentera autant que faire se peut de questionner et de problématiser les rapports étroits que le PCI entretient avec la langue, le discours ou le tourisme, ce qui justifie les trois axes suivants : 1) PCI et langue ; 2) PCI et discours ; 3) PCI et tourisme. Chaque proposition de communication doit s’inscrire dans l’un des trois axes suivants.

Axe1 : PCI et langue

Le mot « patrimoine », du latin patrimonium, réfère à l’héritage paternel transmis de génération en génération. L’une de nos préoccupations est de s’interroger sur cette transmission ainsi que sur la (ou les langues) dans laquelle (lesquelles) s’exprime et se transmet ce patrimoine. La langue, conçue anthropologiquement comme le lieu où se conserve l’expérience humaine, véhicule les différentes conceptions valorisant l’héritage, matériel et immatériel, tout en l’inscrivantdans un prolongement temporel traçant une trajectoire continue dans une histoire commune. C’est aussi par l’intermédiaire de la langue, sous une forme orale (contes, légendes, chansons…) et/ouécrite (manuscrits, traces, inscriptions…) que l’interaction entre le passé et le présent se maintient et se perpétue.

Dans un paysage sociolinguistique pluriculturel et plurilingue, celui du Maghreb, par exemple, dans quelle langue se fait la transmission du PCI ? Que transmet-on ? Qui transmet quoi ? Comment ?Par quel processus ? Et pour quelle finalité ? Si l’on en adopte une approche genrée, on pourrait s’intéresser au rôle des femmes dans la conservation et la transmissiondu patrimoine oral. Mais on pourrait aussi s’inscrire dans une approche intergénérationnelle.

Axe 2 : PCI et discours

Quel est le discours relatif aux processus de patrimonialisation ? Quels sont les discours portant sur le comment et le pourquoi de la préservation et de la sauvegarde de la diversité du PCI d’une communauté qui, sous l’effet de la globalisation, perd de plus en plus les conditions matérielles de production de son héritage ?Le discours institutionnel, celui des représentants de l’Unesco, par exemple, tient-il toujours compte des spécificités et contraintes locales ? Est-il toujours approprié au contexte local ? Comment un tel discours, perçu souvent, par les détenteurs du patrimoine, comme occidental, dominant et élitiste, est-il reçuet transposé à l’échelle nationale et locale ? Comment gère-t-on la double nécessité de la patrimonialisation et du développement local ? Dans d’autres termes, la patrimonialisation est-elle toujours perçue comme une garantie de préservation des biens culturels ou comme une injonction au développement ? Qu’en est-il, par ailleurs, des discours des décideurs politiques relatifs à l’identification, l’inventaire, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine national ?

Axe 3 : Patrimoine et tourisme

Le patrimoine est, à première vue, intimement lié à un territoire, à une localité et à une communauté. Qui sont ces « communautés, groupes et individus » supposés recréer en permanence le PCI et perpétuer le sentiment d’identité et de continuité ?

Pourquoi lepatrimoine immatériel est-ildifférent du patrimoine matériel ?Parce que si le premier se situe dans la localité, le second,bien qu’il y prenne sa source,n’y est assujetti ni définitivementni durablement.

Dans un monde de plus en plus dominé par la globalisation, où la mobilité des personnes (tourisme, immigration, exode, guerre, etc.) et la marchandisation de la culture provoquent la déterritorialisation du PCI et l’inscrivent dans uncontexte planétaire transcendant ainsi les frontières nationales et politiques, commentles communautés procèdent-elles pour« faire-revivre »la mémoire traditionnelle à l’heure où la mise en tourisme et la muséification s’emparent du patrimoine ?

Et à l’inverse, que sera le rôle du touriste véhiculant souvent des représentations plus subjectives que réelles et correspondant à des images exotiques et fortement intériorisées ?Les touristes sont-ils souvent en quête d’images plus que de contenus ? Sont-ils attachés à des démonstrations spectaculaires, voire à un exotisme teintésouvent de méconnaissance ?

Si le PCI se déterritorialise, perd ses attaches matérielles et renonce, du moins en partie, à son enracinement territorial, ce n’est pas pour mourir mais pour mieux survive. Quel est donc le rôle d’Internet et de la diaspora dans sa survie ?La diaspora participe-t-elle seulement à sa déterritorialisation ou plutôt à sa virtualisation ?Si grâce à la diaspora, le PCI peut se reproduire à n’importe quel endroit de la planète, tout en gardant un lien avec son origine spatiale,comment est-il valorisé par ces communautés culturelles diasporiques ?Cependant cette déterritorialisation, voire cette rencontre entre le local et le global se fait-elle au détriment d’autre chose ? Autrement dit, la survie du PCI déterritorialisé passe-t-elle nécessairement par sa reproduction, sa transformation et sa métamorphose ? Ce dernier, en se déterritorialisant, devient-ilautre ?Quelle qu’en soit l’issue, il convient d’étudier, entre autres sur les plans discursif et représentationnel, ce processus de transformation.

 

Notre souhait est de voir émerger de l’approche pluridisciplinaire de notre problématique une réflexion enrichissante, constructive et à plusieurs voix, car au-delà des rapports du patrimoine avec la langue et/ou le discours (volet linguistique et sociolinguistique), avec le tourisme (volet anthropologique, économique, social et politique), il est question d’histoire (les deux volets historiques concernent le témoignage et l’archivage), de géographie (le patrimoine étant enraciné dans un milieu donné), etc.

Comité scientifique

AKINCI Mehmet-Ali, Université de Rouen Normandie

ASSAS, Anis, ISET, Institut Supérieur des Etudes Technologiques, Djerba

BEN SLAMA Kaïs, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine,

Université de Gabes

BEN TAHAR, Sami, Institut National du Patrimoine, Tunis

BOUJLIDI, Ali, Université de Gabès

BOURGOU, Mongi, Université de Tunis

KERTAOUI, Hayat, Université Cadi Ayyad Marrakech

LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie

LISSIR, Fethi, Université de Sfax

OUACHANI, Adel, Université de Gabès

OUDI, Mekki, Université de Sfax

RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès

SKOUNTI, Ahmed, Institut National des sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, Rabat

SOUISSI, Taieb

TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech

TEGHLET, Zouhair

TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax

Comité d’organisation

ASSAS, Anis, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

LAROUSSI, Foued, Université de Rouen Normandie

RHIBI, Chokri, Institut Supérieur des Sciences Humaines et Sociales de Médenine, Université de Gabès

TEBBAA, Ouidad, Université Cadi Ayyad de Marrakech

TRABELSI, Mustapha, Université de Sfax

BARDAK, Salma, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BLAGHGI, Manel, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BLAGHGI, Mejdi, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

BEN OMRANE, Imene, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

MHAYA, Slah, Institut Supérieur des Etudes Technologiques de Djerba

Dates importantes

15 septembre 2017 : Diffusion de l’appel à communication

30 novembre 2017 : Dernier délai de réception des propositions de communication

1er janvier 2018 : Notification aux auteurs par le Comité d’organisation

1er juin 2018 : Remise des textes définitifs pour une publication en 2019

Les langues du colloque : arabe, français et anglais

NB : Pour plus de détails sur le déroulement du colloque, les frais de participation et les Modalités de soumission des propositions, voir le site du colloque à l’adresse suivante :

http://www.isetjb.rnu.tn/paldit

Workshop: “Cabinets de curiosité” – Journées internationales 03 & 04/10/2017

Les Journées internationales  du séminaire “Cabinets de curiosité du XXIème siècle” se tiendront le 3  octobre 2017 au Musée des arts et métiers, de 14h00 à 18h00, et le 4  octobre au Musée de la Chasse et de la Nature, de 09h30 à 18h00.
Vous trouverez, en pièces jointes, l’ordre du jour, la fiche de  participation :

fiche de particip. cab.cur.Journées internationales

OJ Journées internationales Cabinets curiosités 3&4-10-2017

Plan d’accès Musée des arts et métiers

Conference: “Peut-on écrire une histoire française du patrimoine soviétique ?

COLLOQUE INTERNATIONAL

CENT ANS APRÈS

LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE :

Peut-on écrire une histoire française du patrimoine soviétique ?

Les 12, 13 et 14 octobre 2017 à Paris 


Cent ans après la Révolution russe d’octobre 1917, ce colloque international propose de mener une réflexion sur les enjeux multiples que soulèvent les traces encore présentes de l’Union soviétique en mobilisant différentes disciplines : histoire sociale, patrimoine, histoire de l’art et archéologie. 

La première journée, le 12 octobre, organisée dans les locaux de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) à Paris (XIIIe arr.) sera l’occasion de redécouvrir les itinéraires patrimoniaux des monuments et bâtiments soviétiques en France, notamment celui du pavillon soviétique de l’exposition internationale de Paris de 1937.

La deuxième journée, le 13 octobre, en collaboration avec la Maison des métallos à Paris (XIe arr.), se penchera sur les institutions abritant des collections soviétiques ainsi que sur la diversité des formes patrimoniales, des monuments à l’urbanisme, en passant par le cinéma, la photographie, la peinture ou encore les drapeaux rouges.

Le colloque se clôturera le 14 octobre avec une journée d’excursion dans le Val-d’Oise proposant de découvrir de manière exceptionnelle le bas-relief du pavillon soviétique de l’exposition universelle de 1937 mis au jour par l’INRAP (Institut National de recherches archéologiques préventives) en 2004 à Baillet-en-France et exposé au Musée archéologique du Val-d’Oise à Guiry-en-Vexin.

Toutes les informations pratiques, le programme détaillé ainsi que les résumés des interventions sont disponibles sur notre site Internet : http://colloque-patrimoine-sovietique.fr/programme

ATTENTION L’inscription au colloque et à ses différentes initiatives est obligatoire en renvoyant la fiche d’inscription disponible en pièce-jointe par mail patrimoinesovietique2017@gmail.com ou par voie postale à l’adresse suivante : IHS CGT Métaux – 94 rue Jean-Pierre Timbaud – 75011 Paris.

Exhibition: ” LA NAISSANCE D’UN PATRIMOINE SOVIETIQUE EN FRANCE : une archéologie du pavillon de l’URSS de l’Expo.37 “


EXPOSITION

LA NAISSANCE D’UN PATRIMOINE SOVIETIQUE EN FRANCE :
une archéologie du pavillon de l’URSS de l’Expo.37
 
Du 6 octobre au 5 novembre 2017
Galerie de l’Inalco et BULAC 
65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris

En 2004, un diagnostic archéologique mené à Baillet-en-France (Val-d’Oise) par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) met au jour des vestiges de sculptures : ces éléments proviennent du pavillon soviétique présenté lors de l’Exposition universelle de Paris en 1937, l’édifice-piédestal supportant la sculpture iconique de l’Ouvrier et la Kolkhozienne.

Véritable « dégel soviétique dans le Val-d’Oise », cette découverte inattendue pose la question de la présence d’un patrimoine soviétique en France. Elle illustre aussi combien l’archéologie contribue dorénavant à la compréhension de la période contemporaine. Cette trouvaille a en outre coïncidé avec le désir de reconstruire ex-nihilo le pavillon à Moscou.

 Cette exposition a ainsi vocation à retracer, grâce à des documents et artefacts issus de collections publiques et privées, les destins patrimoniaux croisés entre la France et la Russie de ce pavillon qui participe indéniablement de l’écriture d’une histoire française du patrimoine soviétique.

Inauguration le 6 octobre de 18h à 21h.
 
Commissariat de l’exposition : Julie Deschepper (Inalco) et François Gentili (INRAP)
Partenariat entre l’Inalco, l’INRAP et la BULAC.
=> Des visites particulières, de scolaires ou de groupes sont possibles.
Réservation et information julie.deschepper@inalco.fr
 
Dans le cadre du colloque international ” Cent ans après la Révolution d’Octobre : peut-on écrire une histoire française du patrimoine soviétique”, 12, 13 et 14 Octobre 2017 à Paris : http://colloque-patrimoine-sovietique.fr/programme

CFP: Art and History Museums in the Middle East

CALL for PAPERS for the conference: “ART, MATERIALITY, AND REPRESENTATION”

Hosted by ROYAL ANTHROPOLOGICAL INSTITUTE, THE DEPARTMENT OF AFRICA, OCEANIA AND THE AMERICAS OF THE BRITISH MUSEUM AND THE DEPARTMENT OF ANTHROPOLOGY AT SOAS

Date: June 1-3, 2018

Location: British Museum/ SOAS, London (see: https://therai.org.uk/conferences/art-materiality-and-representation )

Panel: Art and History Museums in the Middle East as places of social and political production

Conveners: Thomas Richard ( Centre Michel de l’Hospital, Université Clermont-Auvergne ) and Alain Messaoudi (CRHIA, University of Nantes/Invisu, CNRS-INHA)

Short abstract:
This panel aims at studying how works of art are defined in Middle Eastern museums and how this definition encompasses their political project. We would like to study how museums are perceived, socially and politically, including on a commercial level, by local and international audiences.

Long abstract

This panel aims at presenting papers contributing to the development of a social and political history of Museums (whether they are linked or not to monuments and archeological sites) in the Middle East. The papers will analyze how works of art are selected, classified, and the way they are exposed, by defining the actors of this process (curators, researchers, artists, tourism professionals, public officials…) on a local, national, and international scale. They will account for the impact these choices have on the very definition of these objects, the social representations and identitary constructions that sustain this process (Anderson 2006, Hobsbawm and Ranger 2012), and how works of art contribute to the affirmation of a discourse about the past, serve to create or preserve a tradition, or to the definition of a political project (Richard 2016, Kazerouni 2017). To do so, papers will address the question of target audiences and compare it with the actual visitors of these museums, together with these visitors’ perception of the institution (Jelidi 2013). They will pay particular attention to the production of objects for sale inspired by the museums, aimed at a local, diasporic, or foreign audience, and to the impact that the gathering and exposition of museum collections have had on the artistic and craft production. Through the confrontation of different cases, our aim is to distinguish different models of museums and to discuss the hypothesis of their inspiration by imperial references (Ottoman, French, and British) (Poulot 1997), creating local museum traditions.

Bibliography : Benedict Anderson, Imagined communities : reflections on the origin and spread of nationalism , Londres/New York, Verso, revised edition, 2006 ; Eric Hobsbawm and Terence Ranger, The Invention of Tradition, Cambridge University Press, 1983 ; Alexandre Kazerouni, Le miroir des cheikhs : musée et politique dans les principautés du golfe Persique , Paris, PUF, 2017 ; Charlotte Jelidi (dir.), Les musées au Maghreb et leurs publics : Algérie, Maroc, Tunisie , Paris, 2013, IRMC-La Documentation française ; Dominique Poulot, Musée, nation, patrimoine : 1789-1815 , Paris, Gallimard, 1997; Thomas Richard, Du musée au cinéma : narrations de guerres au Moyen-Orient , Paris, LGDJ, 2016.

Dates for submission: CFP closes on 8 January 2018
Procedure for submission: ROYAL ANTHROPOLOGICAL INSTITUTE, THE DEPARTMENT OF AFRICA, OCEANIA AND THE AMERICAS OF THE BRITISH MUSEUM AND THE DEPARTMENT OF ANTHROPOLOGY AT SOAS submission link < https://therai.org.uk/conferences/art-materiality-and-representation/call-for-papers >
Questions about submission:Thomas Richard <mailto:thomthou@aol.com> or Alain Messaoudi <mailto:alain.messaoudi@ehess.fr>

Congress: Congrès annuel de l’Association québécoise pour le patrimoine industriel

ongrès annuel de l’Association québécoise pour le patrimoine industriel (AQPI), les 22 et 23 septembre prochains, sur le thème du tourisme industriel. Consulter la page web pour connaître la programmation du congrès ou pour vous y inscrire : http://www.aqpi.qc.ca.

Congress: 4th International Congress on Education and Accessibility in Museums and Heritage. Lisbon and Batalha – Portugal. 2-4 October 2017

The International Congress on Education and Accessibility in Museums and Heritage, held every two years to date, had its third edition in 2016. After Murcia (2012) and Huesca (2014), it was the turn of Alicante and Villa Joyosa.

This event has been consolidating a growing international importance in the discussion of Education and Accessibility in museums and heritage, unfolding in transversal and integrative approaches that intend to provide a multi and interdisciplinary field of reflection, as well as to identify good practices within this problem.

The last two editions were attended by around three hundred speakers, from various countries around the world, such as Brazil, Chile, Colombia, Spain, France, Italy, Mexico, Portugal and Russia, representing various areas of work such as museums, Art galleries, natural parks, central, regional and local government agencies, schools and universities, cultural equipment, tourism, industry, architecture and design, among others.

During the 2016 edition, Portuguese participants were challenged by some members of the Scientific Committee to inaugurate a cycle of international dissemination of the event. This was how the IV edition in Portugal, during the fourth quarter of 2017, started to take form.

In this way, the theme proposed for the IV International Congress on Education and Accessibility in Museums and Heritage, to be held on 2, 3 and 4 October, in Lisbon, Cascais and Batalha, will be «Training for Inclusion: Is Universal Accessibility feasible?»

This congress is being supported by ICOM – Portuguese Com.; Turismo de Portugal (Portuguese Tourism Board); and Institute of Contemporary History, Faculty of Social Sciences and Humanities, NOVA University of Lisbon.

For more information, please check our programme:

Or the Congress blog and FB pages: