Workshop: Rencontres de Maison Rouge “Quelle actualité pour les musées de société ?”, Saint-Jean-du-Gard, 16-17 novembre 2018

Les Rencontres de Maison Rouge se tiendront au musée des Vallées cévenoles, à Saint-Jean-du-Gard, les 16-17 novembre 2018, sur le thème “Quelle actualité pour les musées de société ?”.

– Vendredi 16 novembre : 1re partie : “Bon nombre d’écomusées et de musées de société, musées de territoire qui placent l’Homme au cœur de leur réflexion, sont nés il y a une cinquantaine d’années d’un concept bien précis tel que défini par Georges Henri Rivière. Créés dans un contexte particulier, souvent pour sauvegarder une mémoire et des savoir-faire qui disparaissaient, ils ont dû évoluer en même temps que la société. Comment ont-ils vécu cette évolution et ces changements ? Quel est leur rôle aujourd’hui ? Quel est leur positionnement actuel ? Comment interagissent-ils avec leur public et leur territoire ? Plusieurs conservateurs et ethnologues viendront aborder ces questions et livrer leur analyse sur les mutations passées et à venir des musées de société en France mais également dans d’autres pays ou régions francophones comme la Suisse ou le Québec.”

– Samedi 17 novembre : 2e partie : “Comment les pratiques, les techniques et savoir-faire qui sont conservés et mis en valeur dans les musées de société sont-ils réutilisés aujourd’hui ? En quoi la connaissance de ces pratiques anciennes peut nourrir la société contemporaine et celle de demain ?”

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Grant: Rappel – Appel à candidatures – Bourse André Chastel 2019

Il reste 3 jours pour candidater à la Bourse André Chastel proposée par l’Institut national d’histoire de l’art et l’Académie de France à Rome.

Depuis 2010, l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et l’Académie de France à Rome attribuent chaque année trois bourses pour des recherches de niveau postdoctoral portant sur l’art de la Renaissance à nos jours.

Ces bourses sont destinées aux chercheurs en histoire de l’art, français ou étrangers, souhaitant se rendre à Rome pour y effectuer des recherches. Les candidats doivent être titulaires d’un doctorat, justifier d’une expérience professionnelle équivalente ou être conservateurs du patrimoine.

Le montant de la bourse s’élève à 1500 €. Les lauréats sont logés à la Villa Médicis pour une durée de quatre à six semaines (participation de 10 € par jour au titre des frais d’entretien).

Une caution sera demandée à l’arrivée sous la forme d’un chèque bancaire qui sera restitué au moment du départ.

Les lauréats doivent arriver et repartir du lundi au jeudi de 9h à 13h et de 14h à 16h30 et le vendredi de 9h à 13h et de 14h à 15h30.

Commission de sélection

La commission de sélection est composée du directeur général de l’INHA, de la directrice de l’Académie de France à Rome, de la directrice du département des études et de la recherche de l’INHA, du chargé de mission pour l’histoire de l’art à l’Académie de France à Rome (ou par quelqu’un qui le remplace) et d’une personnalité extérieure. La commission se réunit une fois par an pour choisir les lauréats de l’année suivante. La prochaine commission se tiendra en décembre 2018.

Dossier de candidature

Les dossiers de candidature pour la sélection 2019 doivent parvenir à l’INHA et à l’Académie de France à Rome au plus tard le 18 novembre 2018 avant minuit (par courriel uniquement – cf. adresses ci-dessous).

Le dossier doit comprendre :

  1. Une lettre de candidature adressée au directeur général de l’INHA et à la directrice de l’Académie de France à Rome – Villa Médicis.
  2. Un curriculum vitae
  3. Un programme de travail détaillé (4 pages maximum) en langue française, italienne ou anglaise comprenant : une présentation générale de la recherche ; un argumentaire explicitant la nécessité de la présence du candidat à Rome dans le cadre de son sujet de recherche ; les institutions de recherche où se trouvent la documentation et les archives à consulter ;
  4. Une attestation de deux personnalités scientifiques appuyant la candidature ;
  5. La fiche de renseignements, ci-dessous à télécharger ici dûment remplie.

Contacts

 Le dossier de candidature doit être envoyé par courriel aux deux adresses suivantes :

Pour l’INHA à France Nerlich (der-dir @ inha.fr)

Pour l’Académie de France à Rome à Patrizia Celli (patrizia.celli @ villamedici.it)

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Sous le haut patronage du Ministère de la Culture
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Retrouvez l’appel en ligne

Seminar: “Mémoires et patrimonialisations des migrations”, EHESS, Paris, 2018-2019

Mémoires et patrimonialisations des migrations

  • Michèle Baussantchargée de recherche au CNRSISP
  • Marina Chauliacanthropologue au ministère de la Culture (DRAC Auvergne-Rhône-Alpes), chercheure au IIAC-LACI
  • Irène Dos Santoschargée de recherche au CNRS, URMIS, chercheure associée au IIAC/LACI et Centro em Rede de Investigaçao em Antropologia (Lisbonne)
  • Catherine Perronchargée de recherche, Sciences Po, CERI
  • Évelyne Ribertchargée de recherche au CNRS, IIAC-LACI

3e jeudi du mois de 13 h à 17 h (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris), du 15 novembre 2018 au 20 juin 2019. Les séances des 21 février, 21 mars, 18 avril et 16 mai 2019 auront lieu de 13 h à 15 h à l’EHESS en salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris

Depuis 2010, le séminaire « Mémoires et patrimonialisations des migrations » développe une réflexion théorique et empirique sur les articulations entre mémoires singulières des migrations, mémoires collectives et patrimonialisations. Cette année, il portera sur deux thèmes :

  1. les patrimoines dits « communs », définis comme les artefacts matériels appartenant à l’histoire culturelle d’une population, que celle-ci a laissé derrière elle à la suite d’une migration – généralement forcée – ou d’un crime de masse / génocide, et dont d’autres se retrouvent dépositaires. Nous interrogerons les actions institutionnelles et les initiatives alternatives, notamment artistiques visant à la production d’un commun, à partir de ce patrimoine culturel (re)découvert, réintégré et repensé comme national et partagé dans des espaces sociaux où les populations concernées ne sont plus ou peu présentes.
  2. les liens entre accueil des migrants, mémoires des migrations et rapports au passé. Il s’agit d’interroger le rôle des expériences passées, liées aux déplacements, et la place de la connaissance de l’histoire des migrations dans les représentations et les réactions actuelles, individuelles et collectives, face à l’arrivée des migrants. Inversement, dans quelle mesure les nouvelles formes de migrations ont-elles un impact sur les représentations des passés migratoires ? La réception des initiatives mémorielles et patrimoniales, les liens entre public, artistes ou plus largement acteurs culturels et chercheurs, notamment autour des films, feront ici l’objet d’une attention particulière

 

Programme

15 novembre 2018 : (13h-17h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Introduction générale   
  • Isabelle Renard, cheffe du service des collections et des expositions au Musée national de l’histoire de l’immigration et Anne-Laure FLACELIERE, chargée de l’Etude et du Développement de la collection au MAC VAL (Musée d’art contemporain du Val-de-Marne) : « Persona grata: lorsque l’art contemporain interroge l’hospitalité ».

En lien avec l’exposition au musée national de l’immigration : http://www.histoire-immigration.fr/persona-grata

 

20 décembre 2018 : (13h-17h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Jeremie Dres : (graphiste, illustrateur et auteur de « Si je t’oublie Alexandrie », Steinkis, 2018) : « Entre quête et enquête : de Varsovie à Alexandrie, retranscrire les héritages familiaux par la BD »
  • Jennifer Bidet  (CERLIS et Université Paris Descartes) : « Les mobilités sociales en migration au prisme des vacances au bled : de l’écriture académique à l’adaptation en bandes dessinées » avec Singeon (sous réserve) Illustrateur et auteur de bande-dessinée, co-auteur avec Jennifer Bidet de Vacances au bled, coll Sociorama, 2018

 

Jeudi 17 janvier 2019 : (13h-17h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Katja Hrobat Virloget (University of Primorska Faculty of Humanities, Slovenia) : « At Home but Foreigners. Silenced memories on “Istrian exodus” from ex-Yugoslavia »
  • Catherine Perron (Sciences Po -CERI) : ” “Du patrimoine allemand perdu à la suite de “la fuite et l’expulsion” d’Europe centrale et orientale au patrimoine commun européen. Rhétorique et pratiques”».

 

Jeudi 21 février 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Isabelle Coutant (IRIS, CNRS) : « Ce que les “migrants” réveillent en nous : histoires croisées. Retour sur l’occupation d’un ex-lycée par des migrants dans le nord-est parisien à l’été 2015 »

 

Jeudi 21 mars 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • + séance ouverte aux travaux des étudiants

 

Jeudi 18 avril 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Michèle Baussant (ISP, CNRS) : « Raisonner à travers la référence au passé, penser le refuge : le cas des espaces israélo-palestiniens »

 

Jeudi 16 mai 2019 : (13 h à 15 h) (EHESS, salle A07_51, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Olivette Otele (Bath Spa University, Grande Bretagne) : « Mémoire d’empire et histoire engagée dans la Grande Bretagne post-Brexit »

 

Jeudi 14 juin 2019 : (13 h à 17 h) (EHESS, salle AS1_24, 54 bd Raspail 75006 Paris)

  • Yvan Gastaut (URMIS, Université Sophia Antipolis, Nice ) : « “Le rapport au passé dans les représentations de l’immigration en France”»
  • Conclusion

 

Renseignements :

Évelyne Ribert, IIAC-LACI, ribert@ehess.fr

https://enseignements-2018.ehess.fr/2018/ue/726/

Conference: “L’innovation dans le patrimoine. Nouvelles lectures et pratiques patrimoniales : la région des Pays de la Loire au miroir de l’Europe”, Angers, 29-30 novembre 2018

Les trois universités ligériennes d’Angers, du Mans et de Nantes organisent les jeudi 29 et vendredi 30 novembre 2018, à l’université d’Angers (campus Saint-Serge), un colloque intitulé “L’innovation dans le patrimoine. Nouvelles lectures et pratiques patrimoniales : la région des Pays de la Loire au miroir de l’Europe”, autour d’une trentaine d’intervenants universitaires et professionnels de la culture et du patrimoine, ligériens et européens, et de trois thématiques : les “nouvelles frontières” du patrimoine, la place de la technologie numérique dans la chaîne patrimoniale, le patrimoine dans la production de territoires de référence.

Pour en savoir plus : http://www.univ-angers.fr/fr/acces-directs/facultes-et-instituts/esthua/colloque-patrimoine.html
Entrée gratuite, sur inscription préalable, à l’adresse : colloque.patrimoine-innovation @ univ-angers.fr

Workshop: Journée d’étude du CTHS : “Les sociétés savantes à l’heure de la science collaborative”, Paris, ENC, 1er décembre 2018

Le Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS) organise le samedi 1er décembre 2018 à l’École nationale des chartes (65 rue de Richelieu, 75002 Paris) une journée d’étude sur « Les sociétés savantes à l’heure de la science collaborative ».

Programme détaillé : http://www.chartes.psl.eu/fr/actualite/societes-savantes-heure-science-collaborative

Inscriptions à l’adresse : secretariat@cths.fr

CFP: Loin du lieu saint : mobilité des frontières, transformations des usages et représentations du sacré dans les mondes musulmans

Loin du lieu saint : mobilité des frontières, transformations des usages et représentations du sacré dans les mondes musulmans

Atelier thématique – IIIe congrès du GIS « Moyen-Orient et Mondes musulmans »

Paris 3-5 juillet 2019

Réceptacle spatio-temporel visant à ancrer l’identité pour la faire durer, le lieu saint a comme fonction de délimiter un espace réservé, défini par un ethos religieux. Il existe cependant une histoire longue et stratifiée de pratiques du lieu saint à distance. En outre, dans un contexte contemporain marqué par l’accroissement des mobilités, l’émergence de nouvelles manières de communiquer (NTIC), l’apparition de communautés transnationales en réseau, comment s’élaborent et se recomposent le rapport au lieu saint et les pratiques religieuses (mais aussi touristiques et patrimoniales) qui l’entourent ?

Partant d’une approche pluridisciplinaire et d’exemples multilocalisés, issus de traditions religieuses diverses (islam, judaïsme, christianisme et samaritanisme), mais tous situés dans les mondes musulmans, cet atelier propose de décrire les multiples frontières du lieu saint, au-delà des tracés territoriaux traditionnels. Par le biais d’allers-retours du local au global, il s’agira d’examiner les divers usages et extensions de l’espace sacré d’origine. Entre enracinement et mobilités, nous interrogerons la manière dont ces reconfigurations concourent à la mise en œuvre de nouveaux dispositifs de représentation symbolique du lieu qui réactivent les traditions et redynamisent sa fonction.

Les intervenant.e.s disposeront de 20 minutes, suivies de 10 minutes de questions. Les personnes désireuses de participer sont priées d’envoyer le titre de leur communication accompagné d’un résumé (maximum 250 mots) rédigé en français ou en anglais, ainsi que leur rattachement institutionnel à Fanny Urien-Lefranc (urienfanny@yahoo.fr) ou Elsa Grugeon (elsagrugeon@gmail.com) avant le 10 Décembre 2018.

Workshop: 2e Journée de la Recherche au Musée du Louvre, Paris, 28 novembre 2018

Pour la deuxième année consécutive, la direction de la Recherche et des Collections du Musée du Louvre organise une Journée de la Recherche.

Destinée à présenter quelques-uns des projets de recherche menés par les équipes scientifiques du musée et leurs partenaires, cette journée organisée à l’Auditorium du Louvre le 28 novembre 2018 est ouverte à tou.te.s, en libre accès, dans la limite des places disponibles.

Cette année, les deux thématiques abordées seront « Collectionner, collectionneurs, collectionnisme » et « Pourquoi étudier et analyser les matériaux ? ».

Programme détaillé, ci-dessous, et à cette adresse : https://www.louvre.fr/journee-de-la-recherche

2e Journée de la recherche au Musée du Louvre

28 novembre 2018

Voulue comme un rendez-vous annuel, la Journée de la recherche au musée du Louvre est l’occasion de présenter la recherche spécifique menée dans un musée comme le Louvre. Cette journée s’articulera autour de deux tables-rondes :

–          « Collectionner, collectionneurs, collectionnismes » animée par Salvatore Settis et Jannic Durand, qui sera consacrée à l’histoire des collections : Comment ont-elles été constituées ? Quelles personnalités ont été des acteurs de la constitution de nos collections : les archéologues, les collectionneurs, les donateurs, les marchands, … ? Comment sont-elles le reflet de l’histoire du goût ?

–          « Pourquoi  étudier et analyser les matériaux ? » animée Isabelle Pallot-Frossard et Etienne Anheim. Seront abordées les questions de provenances, des techniques et de leur évolution, des ateliers, de la datation, de la copie. Les interventions se feront à deux voix, un chercheur du musée du Louvre et son partenaire chercheur au C2RMF, au LRMH et Laboratoire d’Expertise du Bois et de Datation par Dendrochronologie, Besançon.

10h – Ouverture : Jean-Luc Martinez, président directeur du musée du Louvre

10h15 – Collectionner, collectionneurs, collectionnisme

Animateurs de la table-ronde : Salvatore Settis, président du Conseil scientifique du musée du Louvre et Jannic Durand, directeur du département des Objets d’art

Introduction de la table-ronde : Salvatore Settis

Les collectionneurs

10h30 – Laurence Lhinares, chargée de recherche au département des Arts graphiques et Louis-Antoine Prat, historien d’art, président de la société des Amis du Louvre

His de la Salle, un collectionneur, donateur et passeur

10h40 – Laurent Haumesser, conservateur au département des Antiquités grecques, étrusques et romaines :

Campana dans l’Italie du Risorgimento : le collectionneur et l’affirmation du patrimoine italien

10h50 – Néguine Mathieux, conservateur, chef du service de l’Histoire du Louvre à la direction de la recherche et des collections :

Les collectionneurs d’antiques au XIXe siècle, histoire du marché de l’art

Les musées et la constitution des collections

11h – François Bridey, conservateur au département des Antiquités orientales

Les misions archéologiques et la constitution des collections de musée : l’exemple de Roland de Mecquenem

11h10 – Stéphane Loire, conservateur au département des Peintures

L’inventaire Napoléon, histoire des collections du Louvre et des musées européens

11h20 : Intervention de Jannic Durand

11h30 – 12h30 : Débat

14h30 – Pourquoi  étudier et analyser les matériaux ?

Animateurs  de la table-ronde : Isabelle Pallot-Frossard, membre du Conseil scientifique du musée du Louvre, directrice du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France et Etienne Anheim, membre du Conseil scientifique du musée du Louvre, directeur d’études de l’EHESS

 

Introduction de  la table-ronde : Isabelle Pallot-Frossard

Techniques de création

14h45 – Annabelle Collinet, ingénieur d’étude au département des Arts de l’Islam et David Bourgarit, ingénieur de recherche au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France

ISLAMETAL- Archéométallurgie de la collection du monde iranien médiéval

Ateliers de production

15h – Caroline Thomas, conservateur au département des Antiquités égyptiennes et Lucile Brunel, doctorante au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France

Vatican Coffin Project : Étude des cercueils égyptiens du début de la Troisième Période Intermédiaire

Provenance des matériaux

15h15 – Pierre-Yves Le Pogam, conservateur au département des Sculptures et Lise Leroux, ingénieur de recherche au Laboratoire de recherche des Monuments Historiques

Etude de la provenance des sculptures d’albâtre créées en France entre le XIVe et le XVIe,

Datation et authenticité

15h30 – Frédéric Dassas, conservateur au département des Objets d’art et Didier Pousset, archéodendromètre au Laboratoire d’Expertise du Bois et de Datation par Dendrochronologie, Besançon

Le mobilier Boulle

Conservation et restauration

15h45 – Dominique de Font-Réaulx, directrice du musée Eugène-Delacroix et  Bruno Mottin, conservateur au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France

Les fresques d’Eugène Delacroix à Valmont

16h : Intervention d’Etienne Anheim

16h15 – 17h15 : Débat

17h15 – Conclusion Jean-Luc Martinez

CFP: Le(s) concept(s) du patrimoine

La Treizième Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine
Décembre 13–15, 2019
Canberra, Australie
Le(s) concept(s) du patrimoine

 
Les propositions de communications doivent être envoyées au plus tard le 1 janvier 2019
https://patrimoine.uqam.ca/actualite/treizieme-rencontre-internationale-des-jeunes-chercheurs-en-patrimoine-2019-appel-a-communications/

Au cours de la dernière décennie, les études de la patrimonialisation ont connu une croissance à l’échelle mondiale. Selon la langue, le mot « patrimoine » peut avoir plusieurs significations. De plus, il existe souvent des différences culturelles importantes, c’est-à-dire que dans chaque culture, chaque pays, chaque nation, chaque région ou même chaque village, le concept et la compréhension du patrimoine peuvent différer. Même si ces différences ne sont que légèrement nuancées, leurs implications peuvent être importantes sur la façon dont le patrimoine est compris, exécuté, pratiqué et géré.

Comment cette dynamique se manifeste-t-elle lorsque nous passons de l’échelle locale à l’échelle nationale ou internationale, par exemple lors d’une demande de financement ou de préservation? Qu’en est-il des endroits où il y a deux ou plusieurs langues ou cultures différentes en jeu? Comment le concept occidental du patrimoine (principalement anglophone ou francophone) s’est-il répandu dans des contextes non occidentaux en Asie (y compris au Moyen-Orient), en Afrique ou en Amérique du Sud, imposant ainsi (ou non) l’hégémonie discursive d’un vocabulaire conceptuel ? Quels concepts locaux ont été remplacés ou transformés par cette mondialisation conceptuelle? Les pratiques patrimoniales établies ou émergentes dans le monde contribuent-elles au débat intellectuel sur le « déclin de l’Occident » et sur la « provincialisation de l’Europe », ou sont-elles de nouveaux exemples d’européanisation?

Cette Treizième Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine se penchera sur ces questions afin d’examiner le(s) concept(s) du patrimoine, ses diverses significations, ses interprétations et ses utilisations à travers le monde. Cette rencontre visera principalement à examiner les ontologies du patrimoine, c’est-à-dire comment le concept de patrimoine a évolué au fil du temps, comment il évolue actuellement et ce que cela pourrait apporter pour l’avenir. Pour ce faire, on explorera les idées selon les axes principaux, mais non exclusifs suivants :

  • L’interprétation – par le biais de politiques, de textes de loi ou de décisions – des idées liées au patrimoine et les implications qu’elles ont eues, ou qu’elles peuvent avoir à l’avenir.
  • Les médias, les publications, les mémoires et les positions des groupes de défense ou des groupes de pression, et la manière dont le patrimoine est interprété et compris dans diverses sources (par exemple dans les médias généralistes, comme les journaux, ou dans les articles de revues spécialisées).
  • Les pratiques de conservation et de restauration du patrimoine, soit à un moment particulier de l’histoire, soit dans le présent, par une approche synchronique ou diachronique dans un domaine en particulier.

Nous cherchons notamment à examiner ces vastes corpus en relation, entre autres, avec la manière dont la langue, voire même certains mots sont utilisés dans le patrimoine, avec la signification qu’ils acquièrent dans un contexte particulier, avec les usages que nous attribuons ou conférons au patrimoine, ainsi qu’avec la mobilisation de l’authenticité et de la mémoire.

Depuis 2005, les Rencontres internationales des Jeunes Chercheurs en patrimoine, qui a lieu au Canada, en Europe et en Amérique du Sud, invite de jeunes chercheurs à présenter leurs recherches sur divers aspects du patrimoine. La rencontre est organisée sous la supervision scientifique de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain (Pre Lucie K. Morisset et Pr Luc Noppen, Université du Québec à Montréal) et de ses partenaires, PARVI (le Groupe interuniversitaire de recherche sur les Paysages de la Représentation, la Ville et les Identités urbaines) et The Centre for Heritage and Museum Studies (ANU). La treizième édition de la Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine se tiendra à l’Australian National University du 13 au 15 décembre 2019, sous la direction scientifique de Dre Jessica Mace et de Dr Yujie Zhu.

Nous invitons les jeunes chercheurs de toutes les disciplines et de tous les pays à soumettre leurs propositions de communications de 20 minutes portant sur tout aspect de la notion de patrimoine – des études de cas comparatives aux analyses théoriques – et qui sauront susciter discussions et réflexions plus poussées. Les propositions ne doivent pas dépasser 500 mots, elles doivent être accompagnées d’un titre et d’une courte biographie et elles doivent être envoyées à patrimoine@uqam.ca d’ici au 1er janvier 2019. Les propositions peuvent être rédigées en anglais ou en français, mais il est recommandé que les communications soient présentées en anglais. Toutes les propositions seront évaluées par un comité scientifique et jugées en fonction de leur originalité et de leur adéquation au thème de la rencontre. Les frais de déplacement peuvent être partiellement subventionnés, sous réserve de disponibilités budgétaires. Nous souhaitons que les meilleures communications présentées à la Treizième Rencontre internationale des Jeunes Chercheurs en patrimoine soient, après évaluation scientifique et comme cela a été le cas lors des douze précédentes Rencontres, publiées dans un ouvrage collectif.

CFP: VII APA Congress – Lisbon – 4-7 june 2019 – Religious Pluralism and Cultural Heritage. From Spiritual Experience to Political Uses

Português em baixo

7th APA Congress
Congresso da Associação Portuguesa de Antropologia | Lisbon, 4-7 june 2019

P078 Religious Pluralism and Cultural Heritage. From Spiritual Experience to Political Uses

Dead-line 7 January 2019
Coordinators:
Marina PIGNATELLI
Centro em Rede de Investigação em Antropologia (CRIA) / Instituto Superior de Ciências Sociais e Políticas (ISCSP), Universidade de Lisboa (UL)
mpignatelli@iscsp.ulisboa.pt

Cyril ISNART
Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC), Aix Marseille Université
isnartc@gmail.com

Short abstract
Religious pluralism is today an integral part of cultural diversity management policies, while cultural heritage policies place the anthropologist in the face of an enormous multiplicity of social phenomena. This panel questions the intersections between religions and cultural policies, beyond rhetoric, games, cooperation or friction between spiritual experiences and their political uses.

Long abstract
The way people make sense of the world they live in and the strategies they use to do so, definitely connect anthropology to beliefs, myths, rituals, and the symbolic domains. Named as religious pluralism in the mechanisms of governmentality, some of such experiences play a prominent role in the cultural diversity management, at local, national or intergovernmental levels. The spiritual, magical and ‘occult’ dimensions that integrate human behavior intersected with material or immaterial cultural heritage, and made anthropologists confront a huge diversity of phenomena. Their approach has not only revealed ways of thinking and producing individual and collective identities, but also reveal significant fractures in the contemporary global world. Paper proposals (preferably in Portuguese or English) on religiosity as a manifestation of religious experience will be explored in this panel, particularly focusing on the way in which people and collectives produce heritage with spiritual or religious interest. There are at least three types of questions that can be used to explore various confessional groups: What are the articulations between the intimate or local religious experiences and the heritage processes that exteriorizes them? What are the games played between religious, political and cultural institutions in the process of (non) recognition of religious pluralism? What do the actors of religious pluralism have to gain (or lose) in heritage-making?

Pluralismo religioso e o património cultural. Da experiência espiritual aos usos políticos

Resumo curto
O pluralismo religioso hoje faz parte integrante das políticas de gestão da diversidade cultural. As políticas do património cultural colocam o antropólogo frente a uma enorme multiplicidade de fenómenos sociais. Esse painel questiona os cruzamentos entre religiões e políticas culturais, para pensar, além das retóricas, jogos, cooperação ou fricção entre experiências espirituais e os seus usos políticos.

Resumo longo
O modo como as pessoas conferem sentido ao mundo em que vivem e as estratégias que utilizam para o fazer, ligam definitivamente a antropologia ao domínio das crenças, dos mitos, dos rituais e do simbólico. Chamadas de pluralismo religioso nos dispositivos de governementalidade, algumas dessas experiências acabam por tomar um papel de destaque nas politicas de gestão da diversidade cultural aos níveis local, nacional ou intergovernamental. As dimensões espiritual, mágica e do ‘oculto’ que integram o comportamento humano cruzadas com o património cultural material ou imaterial, colocaram o antropólogo frente a uma enorme diversidade de fenómenos, cuja abordagem não só tem revelado modos de pensar e produzir identidades individuais e coletivas, como ainda hoje revela significativas fracturas no mundo global contemporâneo. As propostas de papers (preferencialmente em português ou inglês) sobre religiosidades, como manifestação da experiência religiosa serão exploradas neste painel, particularmente incidindo no modo como as pessoas e os colectivos produzem património com interesse espiritual ou religioso. Colocam-se, pelo menos, três tipos de questões que podem servir para explorar vários grupos confessionais. Quais são as articulações entre as vivências religiosas íntimas ou locais e a patrimonialização que exterioriza as mesmas? Quais são os jogos entre instituições religiosas, politicas e culturais no processo de (não)reconhecimento do pluralismo religioso? Que têm os atores do pluralismo religioso a ganhar (ou a perder) nos processos de patrimonialização?

CFP: VII APA Congress – Lisbon – 4-7 june 2019 – Towards a critical ‘inventory’ of heritage practices

Português em baixo

7th APA Congress
Congresso da Associação Portuguesa de Antropologia | Lisbon, 4-7 june 2019


P049 Towards a critical ‘inventory’ of heritage practices: saving, selecting, legitimizing, caring, using, transforming, forsaking, cancelling, destroying.

https://apa2019.apantropologia.org/p049/

Dead-line 7 January 2019

Submission guidelines: http://apa2019.apantropologia.org/en/call-for-papers/

Coordinators:
Cyril ISNART
Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC), Aix Marseille Université
isnartc@gmail.com

Maria CARDEIRA DA SILVA
Centro em Rede de Investigação em Antropologia (CRIA) / Faculdade de Ciências Sociais e Humanas (NOVA FCSH), Universidade Nova de Lisboa (UNL)
smamc@fcsh.unl.pt

Short abstract

The anthropology of cultural heritage is basically an anthropology of making and unmaking, but heritage practices are in fact much more complex. We intend to initiate a critical inventory of such practices, drawing on ethnographies that confront different scales and contexts of the heritage production.

Long abstract

The anthropology of cultural heritage is basically an anthropology of the practices, negative or positive, about what became common to designate as heritage. This includes what intergovernmental agencies, nations, ethnic groups, or families reclaim as identity symbols or neglect as irrelevant traces of the past, and how they do so, and calls for a critical engagement of the anthropology of making and unmaking. Yet, cultural heritage is not only made within the international arenas, nor simply unmade by wars and conflicts. The list of heritage actions is much more complex and numerous: saving, selecting, legitimizing, caring, using, transforming, forsaking, cancelling, destroying. Careful analysis of such actions nourishes sociological and historical readings of cultural heritage, in line with critical heritage studies perspectives. We are welcoming papers that will contribute to initiate a critical inventory (which is an heritage practice itself by the way) of these various experiences and processes of cultural heritage, drawing on the different scales (intergovernmental, national, regional, of group or family) and contexts (political, professional, emotional, material, academic) in which societies and people engage with cultural heritage.

Título

Para um ‘inventário’ crítico das práticas patrimoniais. Salvar, selecionar, legitimar, cuidar, manipular, mudar, abandonar, apagar, destruir.

Resumo curto
A antropologia do património é basicamente uma antropologia do fazer e desfazer, mas o leque das práticas patrimoniais inclui ações bem mais complexas. Este painel pretende iniciar o inventário crítico dessas práticas, a partir de etnografias que cruzam várias escalas e contextos da produção do património.

Resumo longo
A antropologia do património é uma antropologia das práticas, negativas ou positivas, à volta daquilo que se designa de património. Daí um olhar necessariamente construtivista e uma atenção sempre renovada às maneiras de fazer e desfazer, colectiva e individualmente, o estatuto singular daquilo que as instâncias internacionais, um estado, uma nação, um grupo, uma família, reconhecem enquanto atributo representativo ou desvalorizam como testemunho insignificante do passado. Porém, não se trata apenas do património que se faz nas instituições culturais ou se desfaz durante os conflitos armados. O leque de práticas patrimoniais inclui os actos de selecionar, legitimar, cuidar, manipular, mudar, abandonar, apagar, destruir. Tais práticas enriquecem a abordagem do património enquanto fato socialmente e historicamente contextualizado, nas linhas epistemológicas do campo das Critical Heritage Studies. A partir dos vários terrenos das investigações dos proponentes, este painel quer iniciar o inventário crítico (que, note-se, é em si mesmo uma prática patrimonial) das várias experiências e processos que se podem encontrar no domínio do património cultural, sublinhando os cruzamentos entre diferentes escalas (intergovernamental, nacional, regional, grupal, familiar) e entre os múltiplos contextos (políticos, profissionais, emocionais, materiais, académicos) em que as sociedades e sujeitos se engajam com o património.