Seminar: Culture brokers and the work of intermediation in a globalized periphery, M. Langumier

La séance du séminaire « Anthropologie à Nanterre » initialement prévue mardi 31/01 est reportée au 7 février aux horaires habituels. 

Nous écouterons Marion Langumier, qui interviendra en anglais. 

 Culture brokers and the work of intermediation in a globalized periphery 

(Jinka town, southwestern Ethiopia)

Marion Langumier (LESC) 

Mardi 7 février, 14-16 heures

Salle 308F – 3ème étage de la MSH Mondes 

21 All. de l’Université, 92000 Nanterre.My PhD dissertation examines cross-cultural encounters in the town of Jinka, on the southwestern border of Ethiopia.Originally a market and a garrison-town under Emperor Menilik II, Jinka has been a space of silent confrontation between northern highlands and indigenous societies of the vicinity, a great diversity of which live along the lower Omo valley. Attracted by this spectacular mosaic, increasingly numerous observers and tourists have travelled from the global North to Jinka in the past decades, interacting with the town people in order to access the valley. In this cosmopolitan yet peripheral setting, tourist guides, social anthropologists and pastoral educated elites act as go-betweens who mediate between worlds by interpreting and operating differences. With different purposes, tools, and opportunities at hand, their work all play a prominent role in the crafting of “cultures”.I will discuss the heuristics and limits of the category of “culture broker”, and will show that this work is embedded in three broader processes: the commodification of South Omo cultures, the ethnicization of Ethiopian politics, and the power dynamics in global knowledge production.

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FP: Cahiers de sociologie économique et culturelle (varia)

Appel à textes permanent des Cahiers de sociologie économique et culturelle pour soumission en varia, en dehors des numéros thématiques..

Le renouvellement de la revue passe par différents dossiers d’indexation en cours avec le soutien du CNRS et de l’Université du Havre, et l’ensemble des anciens numéros de la revue est maintenant en ligne sur Persée.fr: https://www.persee.fr/collection/casec

La question du patrimoine, notamment dans les Suds intéresse particulièrement. Le Projet d’un numéro plus particulièrement à ce sujet serait intéressante…

Pour information, l’Institut de sociologie économique et culturelle (ISEC), héritier de l’Institut de sociologie économique et de psychologie des peuples, fondé en 1938 au Havre par Abel Miroglio, est une association à caractère scientifique dont le but est de promouvoir « l’interconnaissance et l’intercompréhension des peuples et de leurs cultures, en y incluant la dimension économique ». Les grandes thématiques :

  • sociologie et anthropologie économiques – dimensions sociales et culturelles (au sens anthropologique) des activités, structures et représentations économiques (travail, entreprise, échanges, consommation, monnaie…) et du développement
  • dimensions économiques et/ou culturelles des rencontres entre les peuples, les nations, les groupes et les cultures, relations interculturelles, circulation internationale des personnes, tourisme, mobilités et migrations, racisme et discriminations, traductions et transferts ; place de ces thèmes dans l’éducation et la formation
  • dimensions économiques de la création, des pratiques et des institutions culturelles (artistiques, littéraires, scientifiques…) ; mondialisation de la culture ; mise en récit, en spectacle, en marché, des créations et pratiques culturelles.

Pour les soumissions, se référer, https://sociologieeconomique.org/consignes-aux-auteurs/

Education: “Folkloristics and Applied Heritage Studies” master’s programme, Tartu

The University of Tartu (UT) “Folkloristics and Applied Heritage Studies” master’s programme welcomes applications for the 2023/2024 academic year. The application deadline for fall semester 2023 is 15 March 2023.  

To get to know the programme and the admission requirements better, please visit our website http://www.ut.ee/folkheritage/ and sign up for:

This two-year programme opened in 2017 with the mission of training specialists who are well-versed in scholarly approaches to folk culture and cultural heritage and competent to use this expertise creatively in academia and beyond. Students choose to specialise either in the analysis of folklore and cultural heritage at the Institute of Cultural Research in Tartu, or in the study and application of the heritage of crafts at the UT Viljandi Culture Academy. Top candidates are offered tuition fee waivers.

The programme is affiliated with the UNESCO Chair on Applied Studies of Intangible Cultural Heritage and participates in the new Erasmus Mundus Joint Master’s in Education in Museums and Heritage.

If you have further questions, please do not hesitate to contact us at folkandheritage@ut.ee

Thank you and welcome!

Elo-Hanna Seljamaa, programme director

Kristel Kivari, programme coordinator

Education: MOOC. Défis et perspectives du patrimoine africain

Ouverture des inscriptions au MOOC « Défis et Perspectives du Patrimoine Africain », sur FUN MOOC.

Toutes les informations sont disponibles sur : https://www.fun-mooc.fr/fr/cours/patrimoine-africain-defis-et-perspectives/

Le MOOC est conçu par une équipe interdisciplinaire et aborde plusieurs aspects relatifs à la gestion, la protection et la valorisation du patrimoine de l’Afrique Subsaharienne.

Les cours commencent le 6 février et durent 8 semaines, en raison d’un chapitre par semaine :

Plan de cours

Chapitre 1 : Notion(s) des patrimoines culturels et naturels en Afrique
Chapitre 2 : Défis et stratégies de développement du patrimoine en Afrique
Chapitre 3 : Économie touristique et marketing du patrimoine
Chapitre 4 : Le système du patrimoine mondial naturel et culturel : la convention de 1972 dans le contexte africain
Chapitre 5 : Le Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) en Afrique dans le processus de globalisation
Chapitre 6 : Gestion des musées en Afrique. Défis et perspectives
Chapitre 7 : Spoliations, restitution et retours des biens culturels africains
Chapitre 8 : Les TIC au service du patrimoine en Afrique

CFP: Colloque en ligne “Formes discursives, Évoquer le passé,et répondre aux enjeux contemporains”, Bacău, Roumanie , 27–28 avril 2023

APPEL À CONTRIBUTIONS

Vidéoconférence internationale

Formes discursives.

Évoquer le passé

et répondre aux enjeux contemporains

Bacău, Roumanie : 27–28 avril 2023

Conférences et ateliers en ligne (Microsoft Teams)

Conférence organisée par L’université Vasile Alecsandri de Bacău, Faculté des Lettres, Centres de recherche Interstud et Cetal (Roumanie)

en collaboration avec :

L’université de Lorraine, Centre de recherche sur les médiations (France)

L’université de Messine (Italie)

L’université Tor Vergata de Rome (Italie)

L’université pour étrangers de Sienne (Italie)

L’université Konstantin Preslavsky de Shumen (Bulgarie)

L’université de Lérida (Espagne)

L’université Atatürk, Erzurum (Turquie)

Le projet ANR AIȎN – Socio-anthropologie de l’imaginaire du temps. Le cas des loisirs alternatifs (France)

L’Agence universitaire de la francophonie

L’Association pour le développement de la francophonie de Bacău (Roumanie)

Le passé et le présent sont inévitablement liés. Leur relation nous permet de comprendre et d’exprimer quels sont les moyens les plus adéquats d’accueillir et de faire face à l’avenir. Le passé aide souvent notre compréhension du présent, tout en essayant de trouver des solutions à ses problèmes et défis. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles de nombreuses formes d’expression évoquent le passé, le réinterprètent et le revisitent, dans le but de révéler, de critiquer et de chercher à réparer des problèmes contemporains d’une grande pertinence et d’un grand impact. À la lumière des événements les plus récents de l’histoire mondiale et européenne, faire face aux crises à plusieurs niveaux est devenu crucial. Si nous partons de l’affirmation de Sir Winston Churchill selon laquelle « les difficultés maîtrisées sont des opportunités gagnées », il est d’autant plus notable d’aborder l’importance du lien entre le passé et le présent, tout en regardant avec optimisme vers l’avenir. Cette conférence en ligne offre un espace de discussions sur la diversité des formes discursives utilisées pour évoquer le passé, les nombreux problèmes mondiaux et crises planétaires qui nous ont affectés et nous affectent encore aujourd’hui, et sur la manière dont ceux-ci ont été reflétés, communiqués et modifiés dans les médias de masse et les réseaux sociaux grâce à l’emploi de stratégies de més/désinformation. En outre, la conférence tente d’analyser et d’apporter des réponses ou des solutions aux problèmes résultant des crises mondiales dans les domaines des médias et de la communication, de la linguistique, de la littérature et de la culture. Nous encourageons les propositions dans les domaines de la linguistique, de l’analyse du discours, des études littéraires, des études de communication, des études culturelles, de la sociologie, de la philosophie, des arts, du journalisme, etc. Les propositions de communication se rapporteront essentiellement sur les sujets évoqués ci-dessous :

Réception des mythes

De nombreuses productions des industries culturelles contemporaines reprennent des récits mythiques anciens tels que les mythes grecs, égyptiens, nordiques, les légendes arthuriennes et bien d’autres. En témoignent les nombreux livres, films, jeux, bandes dessinées ou séries télévisées mettant en scène les panthéons de ces mythologies, leurs dieux et leurs héros. Ces reprises montrent donc un intérêt certain pour ces matières narratives souvent rattachées aux passés de nos sociétés contemporaines (Di Filippo, 2020). Ce faisant, elles participent aussi à construire des images et des visions de ces récits qui ne correspondent pas toujours à ce que les sources nous apprennent (Di Filippo, 2019). Ces histoires sont parfois vues comme des récits fondateurs dans une vision romantique, voire même servent des idéologies politiques néo-romantiques ou d’extrême droite. L’usage de récits anciens peut aussi permettre d’évoquer des problèmes sociaux et politiques actuels. Dans son très bel ouvrage Ragnarok, l’auteur danois Villy Sørensen, reprend les mythes nordiques pour mettre en scène l’opposition entre les deux blocs au moment de la crise des euromissiles durant la guerre froide. Ce même récit médiéval scandinave de la fin des temps sert aujourd’hui de référence pour évoquer les problèmes écologiques dans la récente série télévisée Norvégienne Ragnarok. Les questions de féminisme et de la place des femmes sont également évoquées, par exemple à travers les réécritures des mythes grecs donnant une place plus importante aux personnages féminins (Martigny, 2022). Hans Blumenberg (2005 [1971], 1979, 2016 [2014]) appelle les transformations des mythes au fil du temps le « travail sur le mythe ». Dans cet axe, il s’agira donc de s’intéresser aux manières dont les mythes et mythologies sont utilisés comme des évocations de récits passés permettant à la fois de reconstruire des images des temps anciens et d’aborder des questions de société contemporaines.

Médiévalisme

Ces dernières décennies ont également vu croître un intérêt pour la période médiévale (Besson, Blanc, Ferré, 2022), mise en scène dans de œuvres sur de multiples supports médiatiques. Ces réinventions de la période médiévale peuvent prendre la forme de récits historiques plus ou moins fidèles ou bien de mondes de Fantasy, comme ceux du Seigneur des Anneaux de J. R. R Tolkien adapté de nombreuses fois, celui de Game of Thrones de Georges R. R. Martin ou d’univers de nombreux jeux vidéo comme celui du récent Elden Ring, du studio From Software. L’intérêt pour le Moyen Âge se manifeste aussi dans les reconstitutions médiévales ou les Art martiaux historiques européens – AMHE (Tuaillon-Demésy, 2013). Ce phénomène, appelé par les chercheurs le « médiévalisme » depuis la fin des années 1970 (Ferré, 2010 ; Utz, 2017) se retrouve aussi bien du côté des productions érudites que du côté des productions culturelles renvoyant à l’imaginaire ou aux cultures populaires. Les usages du Moyen Âge peuvent également être politiques (di Carpegna Falconieri, 2015) et utilisés dans un sens péjoratif, comme celui des temps barbares, ou dans un sens positif, en opposition au progrès technologiques et leurs effets sur l’environnement. Dans cet axe, il s’agira donc d’aborder le médiévalisme comme « un phénomène complexe, tant politique que littéraire, tant économique que social ou culturel » (Besson, Blanc, Ferré, 2022 : 5). Dans leur Dictionnaire du Moyen Âge Imaginaire, les directeurs soulignent les variations spatiales et temporelles que peuvent prendre les médiévalismes à travers le monde. Poursuivant cette idée, dans le cadre de ce colloque, les propositions portant plus spécifiquement sur les médiévalismes français, anglais et roumain seront les bienvenues.

Problèmes et crises mondiaux contemporains

Un certain nombre de crises ont assailli ces dernières années la scène mondiale, allant du monde de la politique, de l’économie et des finances, des aspects sociaux, de la santé, à l’environnement et à l’éducation (Lomborg, 2009 ; Cottle, 2009 ; Reifer, 2014). L’histoire mondiale récente a été marquée par des problèmes et des défis interconnectés à grande échelle liés à la migration, à la discrimination, à la guerre et au déplacement, au terrorisme, à l’instabilité et à la crise (géo)politiques (Cottle, 2009 ; Davis Cross, 2017), aux problèmes et préoccupations sociaux ou économiques (comme la pénurie alimentaire, la famine et la pauvreté, le chômage, la violence et les conflits, le problème de la diversité et de l’appartenance (le manque d’empathie et de solidarité), le traitement des minorités, la crise écologique, l’inégalité des sexes, les crises psychologiques, les épidémies pandémiques et leurs effets, les crises humanitaires, la relation entre culture et changement climatique (Douglas & Fardon, 2013), voire les crises culturelles, conduisant in fine à une crise identitaire touchant les personnes à de multiples niveaux. Même si ces crises ont touché un grand nombre de personnes, elles peuvent parfois être un « moteur nécessaire pour (…) le développement » (Lehne, 2022). Il y a des décennies, Jean Monnet, l’un des architectes de l’UE, a dévoilé le potentiel « créatif » des crises, affirmant que « les gens n’acceptent le changement que lorsqu’ils sont confrontés à la nécessité, et ne reconnaissent la nécessité que lorsqu’une crise les touche directement » (Lehne, 2022).  Les contributeurs s’interrogeront sur les causes, les formes et les caractéristiques, ainsi que sur les réponses et les solutions à ces problèmes mondiaux, tels qu’ils sont reflétés dans une variété de discours en sciences humaines et sociales.

(Més/Dés) informations.Communication.Médias

Les crises, telles qu’elles sont décrites ci-dessus, sont des phénomènes qui peuvent (négativement) affecter les individus localement et/ou globalement et ainsi créer des expériences qui peuvent être transférées et partagées et/ou liées. Très souvent, surtout dans les cas où l’expérience pratique fait défaut, les gens apprennent les phénomènes par la communication, c’est-à-dire par le processus d’échange d’idées oralement ou sous forme écrite. Ce processus d’échange d’informations est de nature dynamique car il peut transférer, créer ou modifier des réalités (Paltridge, 2021 ; Fairclough, 1992, 2017). Ainsi, par exemple, des personnes qui n’ont jamais vécu de tsunami, prennent connaissance de cet événement en participant à ce processus d’échange d’informations, soit en personne, soit par le biais d’un intermédiaire utilisant diverses sources d’information. Les médias sont définis comme des moyens d’information par certains (Paltridge, 2021), tandis que par d’autres, ils sont considérés comme le quatrième pouvoir, leur conférant ainsi le pouvoir de créer, d’altérer ou d’annihiler les réalités (Fairclough, 1992, 2017 ; van Dijk, 2006, 2013 ; Chomsky, 2002). La plupart des informations dont nous disposons nous sont parvenues via les médias ou via les réseaux sociaux. Nous construisons nos représentations du monde sur la base de ce que nous entendons ou voyons et souvent notre point de vue est déformé car les médias servent des élites puissantes (van Dijk, 2006, 2013) qui dictent ce qui est publié et ce qui est laissé de côté, donc volontairement mal informer ou désinformer la société. La distinction entre les deux est principalement liée à l’intention, c’est-à-dire que la première est essentiellement associée à des informations fausses ou inexactes, tandis que la seconde, avec le recours délibéré à un contenu malveillant qui vise à effrayer les gens et est fréquemment associée à la propagande (Chomsky, 2002). La més/désinformation a tendance à créer des images négatives et à orienter l’opinion publique dans une direction particulière. Nous avons vu cela très concrètement utilisé pour dénigrer des groupes ethniques minoritaires particuliers et les présenter comme effrayants, non civilisés et arriérés (Said, 1979). Les propositions de communications de cette section seront axées plus particulièrement sur les thématiques suivantes : le pouvoir des médias, les formes de (més/dés) information rencontrées dans les médias de masse ou les réseaux sociaux, les fausses nouvelles et leur régulation, les représentations médiatiques de divers phénomènes, les études de discours, tout en explorant les problèmes et, respectivement, offrant des solutions dans le vaste domaine des médias et de la communication.

Bibliographie

Besson, Anne; Blanc, William; Ferré, Vincent (dirs), Dictionnaire du moyen Âge imaginaire. Le médiévalisme, hier et aujourd’hui, Paris, Vendémiaire, 2022.

Blumenberg, Hans, La Raison du mythe, trad. fr. Stéphane Dirschauer, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de Philosophie », 2005.

Blumenberg, Hans, Arbeit am Mythos, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1979, rééd. 2001.

Blumenberg, Hans, Préfiguration. Quand le mythe fait l’histoire, trad. fr. Jean-Louis Schlegel, Paris, Seuil, « Ordre Philosophique », 2016 [2014].

Chomsky, Noam, Media Control: The Spectacular Achievements of Propaganda, 2nd ed., New York, Seven Stories Press, 2002.

Cottle, Simon, Global Crisis Reporting. Journalism in the Global Age, Berkshire, McGraw Hill, Open University Press, 2009.

Davis Cross, Mai’a K., The Politics of Crisis in Europe, Cambridge UP, 2017.

Di Carpegna Falconieri, Tommaso, Médiéval et militant. Penser le contemporain à travers le Moyen Âge, trad. fr. Michèle Grévin, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2015.

Di Filippo, Laurent, « Fantasy et panthéon nordique dans Donjons et Dragons », Fantasy Art and Studies, n° 6, 2019, pp. 67- 76, [En ligne].

Di Filippo, Laurent, « Mythes », in : Fleurey B, Lecolle M., Walter J. (eds), Publictionnaire, Dictionnaire encyclopédique et critique des publics, Metz/Nancy, Université de Lorraine, 2020, [en ligne].

Douglas, Mary; Fardon, Richard, Cultures and Crises: Understanding Risk and Resolution, London, Sage Publications, 2013.

Fairclough, Norman, “CDA as Dialectical Reasoning”, in J. Flowerdew & J. E. Richardson (eds.), The Routledge Handbook of Critical Discourse Studies, London and New York, Routledge, Taylor & Francis Group, 2017, pp. 13-25. https://doi.org/10.4324/9781315739342-2.

Fairclough, Norman, Discourse and Social Change, Cambridge, Polity, 1992.

Ferré, Vincent, « Introduction (1). Médiévalisme et théorie : pourquoi maintenant ? », in Vincent Ferré (dir.), Médiévalisme. Modernité du Moyen Âge, Paris, L’Harmattan, « Itinéraires. Littérature, textes, cultures », 2010, pp. 7-25.

Lehne, Stefan, “The EU and the Creative and Destructive Impact of Crises”, October 18, 2022. https://carnegieeurope.eu/2022/10/18/eu-and-creative-and-destructive-impact-of-crises-pub-88145

Lomborg, Bjørn (ed.), Global Crises, Global Solutions: Costs and Benefits, 2nd edition, Cambridge UP, 2009.

Martigny, Cassandre, « Réinterpréter les mythes antiques grâce à la voix des oubliées », communication présentée au colloque Les Mythes au XXIe siècle, Besançon, mai 2022.

Paltridge, Brian, Discourse Analysis: An Introduction, 3rd ed., London, New Delhi, New York, Sydney, Bloomsbury, 2021.

Reifer, Thomas, Global Crises and the Challenges of the 21st Century, London and New York, Routledge, 2014.

Said, Edward W., Orientalism, New York, Vintage Books, 1979.

Tuaillon-Demésy, Audrey, La Re-création du passé : enjeux identitaires et mémoriels. Approche socio-anthropologique de l’histoire vivante médiévale, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, « Thésis », 2013.

Utz, Richard, Medievalism. A Manifesto, Kalamazoo/Bradford, Arc Humanities Press, 2017.

Van Dijk, Teun A., Politics, Ideology, and Discourse, Universitat Pompeu Fabra, Barcelona, Spain, Elsevier, 2006.

Van Dijk, Teun A., “Ideology and Discourse”, in Freeden, M.; Sargent, L.T. & Stears, M. (eds.), The Oxford Handbook of Political Ideologies, Oxford, Oxford University Press, 2013, pp. 174-196.

https://www.winstonchurchillquotes.com/quote/fe79b/difficulties-mastered-are-opportunities-won

Les propositions pourront être rédigées en anglais ou en français. Elles seront évaluées en double aveugle. Une sélection des meilleures communications seront publiées dans les revues Interstudia(https://interstudia.ub.ro/pages/about), Cultural Perspectives (https://cpjournal.ub.ro/), Studies in Linguistics, Culture, and FLT (SILC) (https://silc.fhn-shu.com/index.html), et Lyuboslovie (https://www.shu.bg/faculties-fhn/publications/lyuboslovie/).

Merci de bien vouloir adresser par courriel à : formesdiscursives2023@gmail.com avant le 15 février 2023 une fiche d’inscription au format .doc ou .docx sur laquelle seront précisés :

1) les coordonnées des auteurs

– Nom et prénom :

– Titre scientifique et grade :

– Affiliation :

– Thématiques de recherche personnelles :

– Publications représentatives (max. 3) :

– Courriel :

– Téléphone :

– Adresse postale :

2) la proposition de communication

– Titre de la communication :

– Langue de présentation :

– Langue de publication :

– Thématique (dans laquelle s’inscrit la proposition) :

– Cinq mots-clés :

– Résumé (250 mots) :

– Équipement technique nécessaire :

ComitÉ scientifique

Brînduşa-Mariana Amălăncei, Université Vasile Alecsandri de Bacău – Roumanie

Silvia Antosa, Université pour étrangers de Sienne – Italie

Veronica-Loredana Balan, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Ahmet Beşe, Université turco-kirghizede Manas – Kirghizistan

Iulian Boldea, Université Petru Maior de Târgu Mureş – Roumanie

Elena Bonta, Université Vasile Alecsandri de Bacău – Roumanie

Dumitru Borţun, École Nationale d’Études Politiques et Administratives, Bucarest – Roumanie

Desislava Cheshmedzhieva-Stoycheva, Université Konstantin Preslavsky de Shumen – Bulgarie

Cristina Cîrtiţă-Buzoianu, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Elena Ciobanu, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Paul-Claudiu Cotîrleț, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Mihaela Culea, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Jean-François Diana, Crem, Université de Lorraine – France

Mircea Diaconu, Université Ştefan cel Mare de Suceava – Roumanie

Laurent Di Filippo, Crem, Université de Lorraine – France

Luminiţa Drugă, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Felicia Dumas, Université Alexandru Ioan Cuza, Iaşi – Roumanie

Anca-Daniela Frumuşelu, Université de Lérida – Espagne

Mihaela Gheorghe, Université Transilvania, Braşov – Roumanie

Lidia Lo Schiavo, Université de Messine – Italie

Elisabetta Marino, Université Tor Vergata de Rome –  Italie

Simina Mastacan, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Nadia-Nicoleta Morărașu, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Pierre Morelli, Crem, Université de Lorraine – France

Sergio Piraro, Université de Messine – Italie

Carmen-Nicoleta Popa, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Alina-Elena Romascu, Laboratoire Lisa – UMR 6240, Université de Corse Pasquale Paoli – France

Adriana-Gertruda Romedea, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Luminiţa Roşca, Université de Bucarest – Roumanie

Petronela Savin, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Justine Simon, Elliadd, Université Franche-Comté – France

Maricela Strungariu, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Vasile Spiridon, Université Vasile Alecsandri, Bacău – Roumanie

Audrey Tuaillon Demésy, Université Franche-Comté – France

Mükremin Yaman, Université Atatürk, Erzurum – Turquie

Calendrier

Première diffusion de l’appel à contributions15 janvier 2023
Date limite de réception de la fiche d’inscription15 février 2023
Acceptation, confirmation de la participation15 mars 2023
Diffusion du programme20 avril 2023
Conférences et ateliers en ligne (plateforme Microsoft Teams)27-28 avril 2023
Publication des actesdécembre 2023

CFP: Congrès Acfas 2023- Les musées en transition : vers la construction des expertises en développement durable

Colloque de l’Acfas, en présentiel et à distance à Montréal, sur les musées en transition.
https://www.acfas.ca/evenements/congres/programme-preliminaire/300/305

Le 30 juillet 2021, les ministres de la Culture du G20 ont adopté une Déclaration commune positionnant résolument la culture comme levier d’une relance socio-économique durable. Le Conseil international des musées (ICOM), avait créé un groupe de travail afin que les 17 objectifs de développement durable (ODD) soient connus et investis par le monde muséal en 2018. Depuis les années 1970, de nombreux musées, en particulier de sciences et de société, se sont déjà engagés dans une démarche de développement durable, la mise à l’agenda de thèmes liés à la transition socio-écologique et économique est, elle, beaucoup plus récente. Par ailleurs, on constate une intensification des réflexions muséales sur cette question, qui se traduisent par de nouveaux discours, de nouvelles programmations ainsi que des postes et des investissements dédiés. Plus précisément, ces réflexions concernent les contenus des expositions, les parcours muséographiques, la manière de les produire, les processus de conservation des collections, la gestion environnementale des bâtiments, la réalisation des plans d’action ou encore les modalités de participation citoyenne et d’éducation à la citoyenneté. Eco-design, éco-responsabilité, économie circulaire ou actions liées à l’équité, la diversité et l’inclusion sont désormais intégrés comme des axes incontournables de leur projet par la plupart des musées, quel que soit leur domaine et leur statut (art, société, sciences, histoire). La notion de « musées en transition » fait donc référence au constat de la nécessité d’une refondation du système muséal de façon à faire face adéquatement aux défis posés par l’urgence environnementale, ainsi qu’à ses corollaires sociaux, culturels, économiques, technologiques et éthiques. Ce colloque a l’ambition d’explorer et d’illustrer les freins, les transformations et les pistes de solutions induites par la transition socio-écologique et économique sur la mission des musées, leurs valeurs, leurs pratiques.


Appel à communications

Colloque 305 – Les musées en transition : vers la construction des expertises en développement durable – mercredi 10 mai 2023 à Montréal (Université de Montréal, HEC Montréal) en ligne et en présentiel.

Responsables :

  • Aude Porcedda ( Université du Québec à Trois-Rivières)
  • Anne Gagnebien (Université de Toulon)
  • Lucie Marinier (Conservatoire national des arts et métiers)
  • Jennifer Carter (Université du Québec à Montréal)
  • Céline Le Merlus (Société des musées du Québec)
  • Hélène Vassal (Institut national du patrimoine de Paris)

Description : Ouvert aux contributions des chercheurs.ses, des étudiants.es de toutes les disciplines en lien avec la thématique et des professionnels.les des musées ou travaillant avec les musées, ce colloque, en ligne et en présentiel, se structure autour trois axes de réflexion :

  •  Axe 1 – Architecture et conservation des collections (lois, normes, techniques, prévention, conception, empreinte écologique, bilan carbone, etc.)
  • Axe 2 – Exposition, médiation, communication et études des publics (contenus, programmation, pratiques, scénographie, transports, art écologique, découvrabilité, etc.)
  • Axe 3 – Responsabilité sociale et gestion des musées (valeurs, mission, politiques, sobriété numérique, inclusion, décolonisation, économie sociale et circulaire, philanthropie, etc.)

Pour soumettre une proposition :

Au plus tard le 13 février 2023 à 18h, transmettez votre proposition à l’attention de aude.porcedda@uqtr.ca et anne.gagnebien@univ-tln.fr (SVP, mettre « proposition colloque 305 ACFAS » dans le titre de votre courriel).

  • Titre de la proposition: 180 caractères maximum, espaces compris.
  • Résumé de la proposition: 1 500 caractères maximum, espaces compris (environ 200 mots)
  • Précisant : Nom de(s) auteur(s)/autrice(s), institution(s) de rattachement, modalité de présentation (en présentiel ou à distance).

Dates à retenir

  • Date limite d’envoi des propositions 13 février 2023
  • Date de la notification de l’acceptation ou du refus des propositions avant le 23 février 2023.
  • Date limite pour se créer un compte utilisateur sur acfas.ca : 28 février 2023
  • Date limite pour bénéficier du tarif préférentiel d’inscription au congrès : 20 avril 2023

Workshop: Exposer des objets religieux, 3 février 2023, Paris

Évènement de présentation et de discussion  autour du n°40 de Culture et Musées

“Exposer des objets religieux” 

Le 3 février à 17h à la Chapelle de l’Humanité – maison Auguste Comte

PROGRAMME

 
Introduction
Dominique Poulot (co-directeur de la rédaction)
 

Présentation générale du numéro 
Nathalie Cerezales, David Douyère et Gaspard Salatko

 (rédacteurs invités)
 

Interventions et discussion, avec
Marion Bertin et Fanny Fouché, auteures du numéro
Alain Girard, fondateur et ancien conservateur 
du Musée laïque d’art sacré du Gard à Pont-Saint-Esprit

Dominique Dendraël, directrice du musée du Hiéron à Paray-le-Monial
Discutant : Frédéric Lambert
 

Verre de l’amitié

Entrée libre
Chapelle de l’Humanité
5, rue Payenne, 1er étage – Paris 3ème 
Métro Saint-Paul

CONSULTER LE NUMÉRO

Workshop: Patrimonialisations minoritaires, 23 janvier 2023, Strasbourg

CYCLE LES PATRIMONIALISATIONS « MINORITAIRES » :

ENJEUX EPISTEMOLOGIQUES, TERRAINS ET QUESTIONS EMERGENTES

Novembre 2022-Avril 2023

Journée d’études

PATRIMONIALISATIONS POPULAIRES ET POSTCOLONIALES « MINORITAIRES » EN FRANCE ET A L’ETRANGER : THEORIES ET TERRAINS

lundi 23 janvier 2023, université de Strasbourg

En mode hybride[1] :

Salle de conférences (rez-de-chaussée)

Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme-Alsace

5, allée du Général Rouvillois, Strasbourg (arrêt de tramway Observatoire)

réunion Zoom

https://us04web.zoom.us/j/76590832169?pwd=Uk73Jj8b6atb6zm5ofLgV2xGDwxQEO.1

ID de réunion : 765 9083 2169

Code secret : 5mGykX

[1] En cas de problème informatique de dernière minute, merci de joindre 

Camille LEMONNIER à l’adresse camille.lemonnier@misha.fr ou par téléphone : 03.68.85.62.58. 

Coordination : Barbara Morovich (AMUP et Ifra-Nigéria, membre du réseau LIEU),

Géraldine Djament (UMR SAGE, associée à l’EIREST)

PRESENTATION

Cette deuxième journée d’études, inscrite dans le cadre des études patrimoniales critiques, se situe dans le cadre d’un cycle de recherches interdisciplinaire consacré aux « Patrimonialisations « minoritaires » : enjeux épistémologiques, terrains et questions émergentes » (RESEAU LIEU, AMUP-ENSAS, SAGE-Université de Strasbourg, IFRA-Nigeria) (2022-2024).

Au sein du paradigme de « l’omnipatrimonialisation fragile » (M. Gravari-Barbas, 2014) se développent des patrimonialisations fondamentalement plurielles et de plus en plus diversifiées, tandis que les typologies susceptibles de faire patrimoine se démultiplient. Cependant, toutes les patrimonialisations n’ont pas le même statut social ni ne bénéficient de la même reconnaissance. Ce cycle propose de déplacer la focale de l’ère du « tout patrimoine » d’apparence faussement consensuelle (M. Gravari-Barbas, V. Veschambre, 2003), « au-delà du consensus patrimonial » (J. Bondaz, C. Isnart, A. Leblon, 2012), et d’interroger la notion de patrimonialisations « minoritaires » (B. Morovich, 2022). Cette notion est issue d’un transfert au champ patrimonial de la notion de « groupe minoritaire », ou plutôt de relation entre un groupe dominant et des minoritaires, développée par la sociologue Colette Guillaumin (1985). En interrogeant le patrimoine par des processus minoritaires ou inachevés, nous évoquerons aussi les notions d’arène patrimoniale (Roth, 2003 ; Givre, 2012) ou d’arène culturelle (Morovich, 2021) afin de les mettre à l’épreuve de contextes de bouleversement urbain, politique, social et désormais sanitaire. Ces arènes se développent notamment en ville, où la culture et le patrimoine sont confrontés à la métropolisation, traduction urbaine de la nouvelle étape de mondialisation (Djament-Tran et San Marco, 2014).

La première journée d’études, organisée le 28 novembre 2022 à Strasbourg, a été consacrée à l’interrogation : « Quelle(s) catégorisation(s) pour les patrimonialisations « minoritaires » ? Enjeux épistemologiques ». Elle a d’abord proposé le transfert au champ patrimonial de la notion de patrimonialisations « minoritaires », cadre heuristique pour questionner le foisonnement actuel d’expérimentations et/ou de théorisations patrimoniales hypothétiquement porteuses d’un nouveau régime de patrimonialisation (Gravari-Barbas, 2012).

Elle a commencé à discuter des cadres théoriques à mobiliser comme des différentes catégorisations mobilisables pour les cerner, questionnement auquel d’autres intervenants apporteront des réponses différentes et/ou complémentaires dans la première session de cette deuxième journée d’études.

Celle-ci ouvrira ensuite la réflexion en abordant d’autres régions du monde, non occidentales, soulevant la question des patrimonialisations post-coloniales.

L’après-midi prolongera la table-ronde de la première journée d’études qui avait présentée des expérimentations patrimoniales plus populaires et/ou plus quotidiennes en France par une deuxième table-ronde avec de nouveaux intervenants, chercheurs et/ou acteurs de patrimonialisations « minoritaires » dans des quartiers populaires revenant sur les mêmes terrains sous un point de vue complémentaire, ou abordant des terrains comparables.

La conférence finale proposera le point de vue de la canadienne Lucie Morisset, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal, présidente de l’Association of Critical Heritage Studies de 2017 à 2020, sur les patrimonialisations « minoritaires » au regard de son concept de régimes d’authenticité (Morisset, 2009) et des « pistes de réflexion pour un droit au patrimoine ».

La troisième journée d’études, organisée à Paris le lundi 3 avril 2023, sera centrée sur les questions de matrimoine et de patrimoine « environnemental » de plus en plus transversales, qui esquissent un « scénario de la matrimonialisation et du jardin planétaire » (Gravari-Barbas, 2014). Des publications scientifiques suivront ces journées visant à tester le projet et à faire dialoguer différents chercheurs et acteurs de la patrimonialisation autour de cet objet social encore assez mal identifié.

PROGRAMME DU MATIN

Accueil : 9h

9h15-9h35 : Introduction. B. Morovich (AMUP, IFRA Nigéria)-G. Djament (SAGE, associée à l’EIREST)

9h35-9h45 : Ouverture : Alessia de Biase(réseau LIEU, LAA)

9h45-10h45 : 1e session : ETUDES PATRIMONIALES CRITIQUES ET PATRIMONIALISATIONS ORDINAIRES : QUESTIONS DE CATEGORISATION PATRIMONIALE II

Discutant : Alexandre Kostka (SAGE)

Cyril Isnart (CNRS, UMR IDEMEC) et Anaïs Leblon (ALTER) : 10 ans après Au-delà du consensus patrimonial

Noël Barbe (Laboratoire d’anthropologie politique UMR 8177 CNRS/EHESS) : Faire patrimoine plébéien ?

10h45-11h : pause

11h-12h30: 2e session: PATRIMONIALISATIONS POSTCOLONIALES MINORITAIRES À L’ÉTRANGER

Discutante : Alessia de Biase (réseau LIEU, LAA)

Barbara Morovich (AMUP, IFRA Nigéria) (en visio-conférence) et Judith Hayem (CLERSE) (en visio-conférence): En miroir : patrimonialisations en Afrique du Sud entre appropriations minoritaires, oublis et mémoires concurrentielles.

Mathilde Bielawski (LADEC) : L’inscription de Djerba sur la liste du patrimoine mondial : « témoignage d’une île-jardin au système urbain éclaté et refuge de minorités ».

Muriel Girard (INAMA) : Temporalités patrimoniales, effacement et visibilisation au Maroc, en Turquie et à Marseille.

12h30-13h45 : Pause déjeuner

PROGRAMME DE L’APRES-MIDI

14h00-15h30 : 3E SESSION : TABLE RONDE : EXPERIENCES DE PATRIMONIALISATION POPULAIRE

Discutant : Denis Bocquet (AMUP)

Thomas Zanetti (UMR Environnement, Ville et Société) (en visio-conférence) : Patrimoine populaire et luttes sociales à la Guillotière (Lyon).

Aliénor Wagner-Coubès (ACP, LARHRA, Mairie de Villeurbanne) : Patrimoine du logement populaire à Villeurbanne.

Sébastien Radouan (laboratoire AHTTEP/AUSser, AMULOP) : Faire visiter le logement social en Seine Saint Denis : retour réflexif sur la fabrique d’un patrimoine populaire.

Edith Lauton (Responsable du département Architecture et Patrimoine – 5e Lieu, Ville et Eurométropole de Strasbourg): La cité-jardin du Stockfeld, un monument historique.

15h30-15h45: pause

15h45-16h : Visioconférence finale : Lucie Morisset (Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain, UQAM, ACHS) : Patrimonialisations minoritaires et enjeux politiques des régimes d’authenticité contemporains. Pistes de réflexion pour un droit au patrimoine.

16h-16h30 : débat final et annonce de la troisième journée d’études

CFP: Mémoires des XXè et XXIè siècles | DRAC Auvergne-Rhône-Alpes

Chaque année le service ethnologie de la DRAC co-organise avec la Région Auvergne-Rhône-Alpes un appel à projets sur les mémoires des XXè et XXIè siècles dont l’objectif est d’encourager les démarches de connaissance dans le domaine des sciences humaines et sociales, en lien avec des actions culturelles (y compris des actions patrimoniales et des créations artistiques) portant sur les mémoires des XXe et XXIe siècles sur le territoire régional.

Cet appel à projets est lancé pour 2023, vous trouverez ci-joint la notice qui a été également mise en ligne sur le site de la DRAC : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Appels-a-projets-partenaires/Memoires-des-XXe-et-XXIe-siecles-en-Auvergne-Rhone-Alpes

La date butoir d’envoi des dossiers est fixée au 17 mars 2023. Les dossiers doivent être adressés sous forme dématérialisée aux deux adresses suivantes :

drac.ara-ethno@culture.gouv.fr  ET frederic.tuderot@auvergnerhonealpes.fr

Seminar: Musées, savoirs et sociétés , jeudi 12 janvier 14h-17h grand Amphi d’entomologie du MNHN, L. Valls et J. Sastre-Juan

Séminaire Musées, savoirs et sociétés

Politiques du musée
Jeudi 12 janvier de 14h à 17h

 Grand amphithéâtre d’Entomologie, MNHN, 43 rue Buffon

  • Laura Valls (Post-doctorante Margarita Salas, Centre Alexandre Koyré Paris et Institut d’Història de la Ciència, UAB, Barcelone)Une nature « catalane » : histoire naturelle, politique et société à Barcelone au début du XXe siècle
  • Jaume Sastre-Juan (Professor Lector Serra Húnter, Institut d’Història de la Ciència, UAB, Barcelone)
    The Innocence of Pushing a Button: Towards a Political History of “Interactivity” in Science Museums

Andrée Bergeron et André Delpuech
https://enseignements.ehess.fr/2022-2023/ue/610

L’accès à l’amphithéâtre se fait par le 3 avenue des Insectes selon le plan disponible ici:
https://borea.mnhn.fr/sites/default/files/pdfs-sites/Plan%20campus%20buffon.pdf