CFP: Dictatures, arts et mémoires : regards croisés Espagne – Cône Sud, Tours, 28 avril 2017

Dictatures, arts et mémoires : regards croisés Espagne – Cône Sud (Tours)
Université François-Rabelais de Tours (site Tanneurs)

Vendredi 28 avril 2017

Laboratoire Interactions Culturelles et Discursives
Université François-Rabelais de Tours
http://icd.univ-tours.fr/accueil/

Argumentaire

Depuis le début des années 2000, la résurgence du passé dictatorial en Espagne et dans les pays du Cône Sud (Argentine, Chili, Uruguay) fait l’objet de nombreuses études, historiques comme sociologiques, qui correspondent à une recherche de mise en lumière du passé problématique. Il s’agit aussi d’une dynamique liée à la société civile qui revendique le besoin de vérité face au discours institutionnalisé depuis l’époque transitionnelle. En parallèle, des pratiques artistiques prennent forme autour de ces questions mémorielles, dans la littérature, la musique, la bande dessinée, le cinéma, la danse ainsi que les arts visuels.

Au cours de cette journée d’étude, il conviendra d’examiner le rôle des arts dans le processus de récupération des mémoires (collective, historique, personnelle, sociale, transgénérationnelle[1], incarnée[2], etc), avec comme objet d’étude la question de la patrimonialisation. Est-il possible d’envisager les productions artistiques au même titre que les manifestations de mémoire (archives, témoignages, musées, plaques commémoratives, rassemblements) dans le cadre du processus historique mis en place par les États évoqués, avec les moyens qui leur sont propres ?

L’une des définitions de la patrimonialisation indique qu’elle « s’inscrit toujours dans un principe narratif. Elle raconte une histoire, mythique ou historique, parfois les deux. Elle cherche souvent à justifier une cause, à rappeler une mémoire, à valoriser une séquence (temps révolu) passée de la vie sociale dans un but d’édification[3] ». En ce sens, elle est à lire selon les méthodes narratologiques dévolues à l’analyse du genre romanesque, et mérite plus largement d’être lue en regard des productions esthétiques qui y font écho. « La conservation [étant] sans doute le fondement de toute action patrimoniale », on pourra se demander si ce n’est pas aussi le cas de ces productions dont la visée est de faire connaître aux nouvelles générations les pertes subies sous un régime dictatorial, mais également de mettre fin au silence sur la répression.
Modalités pratiques

Les propositions de communications, en français ou en espagnol, d’environ 300 mots, sont à envoyer accompagnées d’une courte biographie, à :samya.dahech@univ-tours.fr pour le 16 décembre 2016.

[1]    RICOEUR, Paul, La mémoire, l’histoire, l’oubli, Paris, Editions du Seuil, 2000, p. 514.

[2]    « Memorias encarnadas »  in CRUZ, María Angélica, Iglesia, represión y memoria. El caso chileno, prólogo de Paul W.  Drake, Madrid, Siglo XXI de España editores / Social Science Research Council, 2004, p. 114.

[3]    DI MEO, Guy, « Processus de patrimonialisation et construction des territoires » (http://www.ades.cnrs.fr/IMG/pdf/GDM_PP_et_CT_Poitiers.pdf  (consulté le 25/01/2016).

Publication: Nomadic People/Heritage Process among Nomadic Pastoralist Groups in Muslim Contexts

Nomadic Peoples

ISSN 0822-7942 (Print); ISSN 1752-2366 (Online)

White Horse Press logoNomadic Peoples logoNomadic Peoples is an international journal published by the White Horse Press for the Commission on Nomadic Peoples, International Union of Anthropological and Ethnological Sciences. Its primary concerns are the current circumstances of all nomadic peoples around the world and their prospects. Its readership includes all those interested in nomadic peoples, scholars, researchers, planners and project administrators.

Volume 20, Number 2, 2016
Heritage Process among Nomadic Pastoralist Groups in Muslim Contexts
Introduction

Free ContentThe Making of Heritages among Nomadic, Pastoral Peoples in Muslim Societies
pp. 163-175(13)
Authors: Ben Hounet, Yazid; Brisebarre, Anne-Marie; Guinand, Sandra

Favourites:
ADD

Research article

The Ambiguities of The Kazakhs’ Nomadic Heritage
pp. 176-199(24)
Author: Ferret, Carole

Book review

http://ingentaconnect.com/

Publication: La Recherche dans les institutions patrimoniales. Sources matérielles et ressources numériques

La Recherche dans les institutions patrimoniales. Sources matérielles et ressources numériques,
ROUSTAN Mélanie (dir.) en collaboration avec Philippe CHEVALLIER et Anne MONJARET
Villeurbanne,  Presses de l’Enssib, 2016
Le classement et la conservation des sources patrimoniales sont le fruit d’une histoire, faite de hasards et de choix politiques.L’activité de gestion des fonds implique un travail continuel de renouvellement : de leur interprétation, des techniques de recherche, de leurs modes d’accès, de leurs usages. Les méthodes d’analyse sont réactualisées : quelles relations intellectuelles, sensorielles, entretient-on avec les collections patrimoniales ? Comment les utilise-t-on ? Qu’en retire-t-on ?
Cet ouvrage est issu d’une journée d‘étude organisée à la BnF ; Anne Monjaret et Mélanie Roustan sont ethnologues.
Préface par Sylviane Tarsot-Gillery
Introduction. Institutions patrimoniales et chercheurs face aux sources, un renouveau du rapport à la matérialité des savoirs par Anne Monjaret et Mélanie Roustan
Partie I. S’orienter parmi les sources
  • Du dépouillement au dévoilement. L’historien et les archives numérisées par Philippe Artières
  • Renseigner, orienter le chercheur. Expériences de service public par Julien Brault
  • Le patrimoine numérisé. Nouveaux usages, nouveaux usagers ? Réflexions méthodologiques autour de Gallica par Philippe Chevallier
  • Bibliothèques numériques et recherche sur le Web par Fabrice Papy
Partie II. Construire l’offre
  • Environnement numérique et accès aux originaux. Évolution de l’offre et des usages du patrimoine cartographique à la BnF par Jean-Yves Sarazin
  • Le redéploiement des Archives nationales. De l’usage institutionnel d’une transformation matérielle et immatérielle des fonds par Anne Monjaret
  • La documentation numérique des collections ou l’éthique du « hacker » appliquée à l’institution par Jean-Baptiste Clais
  • Les enjeux de la reconstitution en ligne de corpus disséminés. L’exemple des manuscrits koutchéens par Isabelle le Masne de Chermont
  • De la politique d’accès à la coopération scientifique. Chercheurs et collections patrimoniales à la Cinémathèque française par Joël Daire
Partie III. Penser la recherche
  • Ordonnancements et histoire des idées. Anciens catalogues et classifications « anciennes » à la BnF par Raymond-Josué Seckel
  • Le poids des classements et catégories antérieures sur la recherche en numismatique. Des impériales grecques aux provinciales romaines par Michel Amandry
  • La matière de l’histoire, du texte à l’objet par Etienne Anheim
  • La vague numérique et le ressac du réel. Du rapport aux sources des chercheurs en sciences humaines et sociales par Mélanie Roustan
Conclusion. Sources matérielles et ressources numériques. Deux défis en un par Denis Bruckmann.

Job: Étude du musée St-Just St-Rambert

Appel à candidature pour une étude socio-anthropologique

“Les donateurs et le musée des Civilisations”

Musée des Civilisations

Place Madeleine Rousseau

42170 SAINT-JUST SAINT-RAMBERT

Tél : 04 77 52 03 11

06 14 32 34 69

bgurcel@stjust-strambert.com

www.stjust-strambert.com

 

 

 

Publication: “Le tournant patrimonial. Mutations contemporaines des métiers du patrimoine”

couv Le tournant
              patrimonial
Le Tournant patrimonial
Mutations contemporaines des métiers du patrimoine

Sous la direction de Claudie Voisenat et Christian Hottin

Quels métiers se cachent derrière les décors que constituent les galeries de musées, les salles d’archives ou les façades des monuments, plus familières au public que les magasins, réserves, salles de tri ou de restauration où se fabrique le patrimoine ?

Ces activités professionnelles sont, de fait, une part tenue dans l’ombre d’un spectacle patrimonial qui se mesure habituellement en milliers voire en dizaine de milliers de visiteurs, et en dizaine voire en centaines de millions d’euros de budget. Part de l’ombre mais aussi parfois métiers de l’ombre : les acteurs qui retiennent ici l’attention des chercheurs – gardiens, médiateurs, amateurs en voie de professionnalisation – ne sont pas toujours ceux que les médias mettent volontiers au premier plan. Lorsqu’elles deviennent terrain de l’ethnologue, ces professions souvent sollicitées pour porter un discours assertif sur le patrimoine apparaissent en proie au doute, loin de leurs certitudes scientifiques : conservateurs en mal d’objets, restaurateurs incertains face aux défis du temps, chercheurs en proie à des injonctions contraires…

Aux ethnographies attentives rassemblées dans ce volume, véritable auscultation d’un monde professionnel, il convenait d’offrir une large mise en perspective. Métiers anciens ou nouveaux, tous s’inscrivent en effet dans le paradigme d’un tournant qui a bouleversé jusqu’au sens du mot « patrimoine ». Dès lors, celui-ci désigne moins un instrument de conservation de l’histoire nationale qu’une forme, de plus en plus individuelle, d’expérience du passé, repoussant indéfiniment les limites du potentiel patrimonial, et délaissant les assurances de l’expertise scientifique au profit des incertitudes de la démocratie culturelle.

Claudie Voisenat, ethnologue, est rattachée au Lahic et au ministère de la Culture et de la Communication.

Christian Hottin est conservateur en chef du patrimoine (archives), responsable en ethnologie de la France et patrimoine culturel immatériel au ministère de la Culture et de la Communication.

Ce livre rassemble les contributions de
Pascal Liévaux, Daniel Fabre, Christophe Apprill, Aurélien Djakouane, Mélanie Roustan, Richard Lauraire, Anne Monjaret, Véronique Moulinié, Anne Both, Véronique Dassié, Sylvie Sagnes, Nicolas Adell, Nathalie Heinich.

Sommaire
Avant-propos de Pascal Liévaux

Partie 1

Claudie Voisenat – Le tournant patrimonial

Daniel Fabre – L’ordinaire, le familier, l’intime, loin du monument

Christian Hottin – Métiers du patrimoine et écritures patrimoniales

Partie 2

Christophe Apprill & Aurélien Djakouane – Les métiers du patrimoine à l’épreuve de la recherche

Mélanie Roustan – Des clefs des réserves aux mots-clefs des bases de données. Mutations du rapport aux objets pour les conservateurs du MAAO au musée du quai Branly

Richard Lauraire – De nouveaux savoir-faire des archivistes

Anne Monjaret – Surveiller et transmettre ? Être ” gardien ” au Palais de la Porte-Dorée,
histoire d’une transition

Véronique Moulinié – Larry, Jules et les autres. Les gardiens de musée au miroir de la fiction

Anne Both – Le mythe de la réversibilité. Enquête sur la restauration des archives

Partie 3

Véronique Dassié – La conservation de l’ordinaire au musée. Émotion, sélection et expertise patrimoniale

Sylvie Sagnes – Au futur antérieur de la médiation patrimoniale. Les chargés d’action culturelle
au château et aux remparts de Carcassonne

Nicolas Adell – Les sens de la visite 

Postface de Nathalie Heinich

Annexes


Cet ouvrage est le vingt-neuvième volume de la collection des Cahiers d’ethnologie de la France (coédition Fondation de la Maison des sciences de l’homme/ministère de la Culture et de la Communication).
Vous pouvez vous le procurer chez votre libraire (diffusion Afpud, distribution Sodis) ou en ligne:
http://www.editions-msh.fr/livre/?GCOI=27351100140010

Event: Journées européennes du patrimoine 2016 – 4 parcours urbains pour arpenter l’histoire de l’université et de la ville de Nanterre

Le labex Les passés dans le présent participe à l’édition 2016 des Journées européennes du patrimoine et propose, le samedi 17 septembre 2016, 4 parcours urbains pour découvrir l’histoire de l’université de Nanterre et de ses relations avec le territoire.

Tous les départs de parcours se feront du bâtiment B de l’Université Paris Nanterre.

Parcours 1 : Du campus de l’université au Petit Nanterre
– 10h-12h

Parcours 2 : Découverte de l’histoire du campus de l’université
– 10h-12h

Parcours 3 : Nanterre, terrain de jeu pour l’urbanisme d’État ? (Du campus à la Défense) – 14h30-17h30

Parcours 4 : Du campus au parc du Chemin de l’Île, en passant par les Papeteries de la Seine – 14h30-17h / Parcours réalisé en partenariat avec la Société d’Histoire de Nanterre

Ces parcours ont été conçus dans le cadre du projet Faire et arpenter l’histoire de l’université de Nanterre, développé au sein du labexLes passés dans le présent. Ils seront conduits par des chercheurs impliqués dans le projet et des étudiants du M2 Urbanisme et Aménagement du territoire de l’université Paris Nanterre. Lors de ces balades, des habitants de Nanterre et/ou anciens étudiants de l’université apporteront un témoignage vivant sur la façon dont ils ont vécu la naissance et l’évolution de l’université et des quartiers environnants au fil des années.

L’inscription, sans être obligatoire, est conseillée à l’adresse parcours@passes-present.eu .

Workshop: “Chansons urbaines : perspectives croisées”, vendredi 14 octobre 2016, EHESS, Paris

Images intégrées 1

Chansons urbaines : perspectives croisées

 
Journée d’étude
 
Vendredi 14 octobre 2016
9h30 – 18h00
Salle M. et D. Lombard
 
CRAL, EHESS – 96 bd Raspail 75006 Paris
 
Organisation :
Christophe Corbier (CNRS – CRAL)
Pénélope Patrix (postdoctorante au CRAL / LABEX CAP)
 
            Cette journée d’étude, qui s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche initié au CRAL en 2015 sur les chansons et la ville, a pour but de réunir et de fédérer les chercheurs travaillant sur des pratiques chantées en contexte urbain, dans différentes aires culturelles et différentes disciplines, afin de leur donner l’occasion de mettre en commun et confronter leurs objets, dans une perspective comparatiste et pluridisciplinaire.
            Plutôt que de présupposer la validité de la dénomination « chanson urbaine », l’objet de cette première rencontre sera de mettre à l’épreuve et d’interroger collectivement la pertinence même et les enjeux de cette catégorie, et sa vocation à ouvrir un nouveau champ d’étude. Il s’agira de définir ensemble ce que l’on peut entendre par « chansons urbaines ».
            On peut considérer a priori qu’il existe une spécificité des pratiques poético-musicales en contextes urbains, qui réside d’abord dans leur triple appartenance : locale (ancrées dans des communautés, des territoires, des quartiers, des modes de vie), nationale (pratiquées dans différentes villes du pays, identitaires, emblématiques) et transnationale (déterritorialisées, globalisées, intégrées aux marchés de la « musique du monde »). Cette triple dimension, si elle vaut pour critère, permet d’identifier des genres variés — morna, samba, tango, chanson réaliste, rap, slam, raï, fado, rebetiko, zouglou, et sans doute d’autres encore – qui auraient en commun de nécessiter des enquêtes « multi-situées ». Ce sont en outre des genres syncrétiques, faits de circulations et d’emprunts, et où la chanson interagit avec d’autres arts comme la musique, la danse, les arts plastiques, les arts de la scène et s’inscrit dans des pratiques festives et de sociabilité urbaine. Nous nous demanderons dans quelle mesure, dans les genres étudiés, la chanson est autonome et prime sur ces autres pratiques culturelles. Nous privilégierons les études de cas plutôt qu’une théorie générale : comment penser les chansons urbaines, selon quels critères et avec quelles méthodes ?
            Nous nous demanderons également à cette occasion dans quelle mesure l’anthropologie urbaine peut et doit servir de cadre à l’appréhension de ces chansons contemporaines, s’il est vrai que la ville est un « lieu anthropologique » (Augé) ou encore « un espace de relations, de mémoire et d’identification relativement stabilisées » (Agier). La chanson fait partie de la « culture de la ville » et elle est souvent un des principaux vecteurs des identités et mémoires collectives. Mais elle ne peut être réduite à un support et doit selon nous être saisie, en tant qu’art performatif, dans sa singularité.
            Les approches comparées de pratiques vocales et musicales inscrites dans l’espace urbain sont encore assez rares aujourd’hui, tandis que les « études urbaines », l’anthropologie et la sociologie urbaines et les travaux sur l’écologie sonore de la ville se sont développés depuis quelques années. Les chansons urbaines gagneraient pourtant à être étudiées comme un « faire » spécifique, non réductible à l’étude des « musiques populaires » ou des « musiques urbaines ». Une approche globale permettrait en outre d’en saisir la pluralité et la diversité, tout en prenant acte de leur inscription dans un monde globalisé, riche en transferts culturels, en circulation de biens et de valeurs, et où l’expérience urbaine et les imaginaires urbains sont en partie partagés.
Pour tout renseignement, écrire à Christophe Corbier : christophe.corbier@ehess.fr et Pénélope Patrix :penelopepatrix@gmail.com
************
9 h 00 : Accueil
9 h 30 : Introduction de la journée (Pénélope Patrix, Labex CAP-CRAL, et Christophe Corbier, CNRS-CRAL)
10h-11h20 : SESSION 1 – Circulations
Modération : Emmanuelle Olivier (CNRS-EHESS)
Séverine Gabry-Thienpont (IFAO)
Yawra Bey, tube du zâr égyptien, du rite à la chanson.
Panagiota Anagnostou (Université de Strasbourg-Institut d’Histoire Culturelle Européenne, Lunéville)
Musiques des campagnes, musiques des villes : Ruptures et continuités. Le cas du rebetiko en Grèce.
Pause
11h40-13h SESSION 2 – Définitions mouvantes
 
Modération : Christine Guillebaud (CNRS-CREM) (sous réserve)
Karim Hammou (CNRS-CSU)
Les « musiques urbaines » existent-elles ? Les usages intermittents des catégories musicales sur les flyers du réseau Buzz Booster (2008-2015).
Anthony Pecqueux (CNRS-CRESSON-AAU)
Les lettres au Président, de la chanson au rap : quelle place pour l’urbanité?
Déjeuner
14h30-16h30 SESSION 3 – Chansons en ville, paroles en acte
 
Modération : Esteban Buch (EHESS-CRAL)
 
Laura Jouve-Villard (EHESS-CRAL)
La samba carioca : une parole en actes sur la ville.
Anne Monjaret (CNRS-EHESS-IIAC-LAHIC) et Michela Niccolai (Association de la Régie Théâtrale, Collaborateur scientifique à l’ULB)
Paysages sonores d’une figure urbaine, la midinette : une approche ethnologique et musicologique de chansons populaires.
Nicolas Puig (CNRS-IRD)
Musiques, pratiques sonores et conflits d’urbanités au Caire.
Pause
17h-18h : Table ronde 
animée par Christophe Corbier et Pénélope Patrix
Définir les chansons urbaines ?

 

Conference: Laboratoire de Recherche sur les Publics de la Culture, Université du Québec à Trois-Rivière (Canada)

Le Laboratoire de recherche sur les publics de la culture tiendra, le 6 octobre 2016 à l’UQTR, son premier colloque jeunes chercheurs sous le thème Publics de la culture : perspectives croisées sur la réception et la médiation.

Les communications porteront sur les effets de la culture, son pouvoir de médiation, la pluridimentionnalité de l’expérience culturelle ainsi que sur les méthodes et les objets d’étude permettant d’appréhender les publics de la culture.L’événement réunira des étudiants canadiens et français en études littéraires, sociologie, musicologie, communication,didactique et études urbaines.

Colloque jeunes chercheurs

du Laboratoire de recherche sur les publics de la culture (UQTR)

Publics de la culture
Perspectives croisées sur la réception et la médiation culturelles

Le 6 octobre 2016, salle 0405 du pavillon Desjardins (UQTR)

Organisé par Ariane Bellemare, François R. Derbas Thibodeau, Mélanie Grenier

et Mathilde Barraband

9h30 : Accueil des participants

9h45 :  Mot du directeur du LRPC, Jason Luckerhoff (UQTR)

10h00-11h00 : Étudier les publics : quelle méthode pour quel objet ?

Président de séance : Jason Luckerhoff (UQTR)

  • Stéphanie Kellner (U. de Limoges), « Étudier les publics du numérique en bibliothèque municipale. Quelles méthodes d’enquête et d’analyse pour quels résultats ? »
  • Caroline Marcoux-Gendron (INRS UCS), « Le go-along : un outil des études urbaines au profit de la recherche sur les pratiques culturelles »

11h00-11h15 : Pause

11h15-12h15 : Étudier la lecture : entre cognition et interaction

      Présidente de séance : Mathilde Barraband (UQTR)

  • Alexandra Gagné (U. Laval), « Interactions transformatrices entre textes littéraires et publics scolaires : une recension des écrits autour du concept didactique de lecture littéraire »
  • Mélanie Grenier (UQTR), « Savoir être dans un monde de fiction : processus cognitif de la lecture dans La salle de bain de Jean-Philippe Toussaint  »

12h15-14h00 : Pause pour le repas

14h00-15h30 : La réception de la culture

      Président de séance : Francois R Derbas Thibodeau (UQTR)

  • Ariane Bellemare (UQTR), « Public intraculturel : étude de réception théâtrale de Trois de Mani Soleymanlou »
  • Marie-Odile Richard (UQTR), « Le cas de L’enfant d’octobre (2006) de Philippe Besson. Analyse de la réception sociale, critique et journalistique d’un roman litigieux »
  • Geneviève Bouchard (U. d’Ottawa), « La figure du Gentleman-cambrioleur : transformation et mutation transcontinentale »

15h30-15h45 : Pause

15h45-16h45 : L’expérience culturelle

      Présidente de séance : Marie-Claude Larouche (UQTR)

  • Jessica Hébert (U. de Montréal), « Dans la peau des nouveaux publics : une étude sociologique et anthropologique de la 51e édition des concerts de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) »
  • Amélie Pellerin (U. Laval), « De la force de l’haptique dans l’art. Arts visuels et jeunes publics : fabriquer des expériences »

16h45 : Clôture et vin d’honneur

Publication: Les musées scientifiques et techniques innovent, Cahiers d’histoire du CNAM, 2016

CAHIERS D’HISTOIRE DU CNAM, VOL. 5, 1ER SEMESTRE 2016

Les musées scientifiques et techniques innovent

Coordonné par Rebecca Amsellem, Serge Chambaud et Dominique Poulot, ce dossier sur les musées scientifiques et techniques présente une variété de cas où de nouvelles expériences et médiations sont stimulées par les choix d’hier et d’aujourd’hui en matière de politique et économie muséologiques.

Sommaire

Les musées scientifiques et techniques innovent : nouvelles expériences, nouvelles médiations

Introduction au dossier – Rebecca Amsellem, Serge Chambaud et Dominique Poulot

« Cultiver les sciences au musée, demain ? Médiations innovantes et refondation du projet muséal à l’Australian Museum et au Powerhouse Museum (Sidney, Australie) » – Gaëlle Crenn

« L’image en mouvement pour un musée du “faire” et du désir de la découverte » – Florence Riou

« Le textile à Elbeuf : réinterroger les limites d’un héritage à travers la médiation » – Nicolas Coutant (encadré)

« Les musées industriels en Suisse et le Conservatoire national des arts et métiers de Paris, un modèle parmi d’autres ? » – Isaline Deléderray-Oguey

« Récit historique et objet technique : outil de valorisation mutuelle » – Matthieu Quantin, Florent Laroche et Jean-Louis Kerouanton

« Lucy, Mother Ethiopia. Exposer la paléontologie à Addis-Abeba des années 1960 à nos jours » – Thomas Guindeuil et Jean-Renaud Boisserie

« Le Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco. Entre Histoire et Préhistoire » – Elena Rossoni-Notter et Patrick Simon (encadré)

« La patrimonialisation du monde agricole : l’exemple des musées de 1920 à nos jours » – Richard Dupuis (position de thèse)

http://technique-societe.cnam.fr/les-musees-scientifiques-et-techniques-innovent–844764.kjsp

Symposium: Le musée du quai Branly-Jacques Chirac 10 ans après. Un musée à imaginer”, 29 – 30 septembre 2016, théâtre Claude Lévi-Strauss

Colloque international / international symposium
LE MUSEE DU QUAI BRANLY – JACQUES CHIRAC, 10 ANS APRES. UN MUSEE A IMAGINER. 29 – 30 Septembre 2016
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29 – 30 septembre 2016, théâtre Claude Lévi-Strauss
musée du quai Branly-Jacques Chirac
accès libre sans réservation
traduction simultanée

http://www.quaibranly.fr/fr/recherche-scientifique/activites/colloques-et-enseignements/colloques/details-de-levenement/e/le-musee-du-quai-branly-jacques-chirac-10-ans-apres-36224/
Quel a été le projet du musée du quai Branly ? Comment a-t- il été mis en œuvre, et quelles évolutions a-t- il connues ? Quel est son effet sur les conceptions muséales ailleurs dans le monde et  en quoi a-t-il modifié les pratiques de conservation et de recherche ?
Ce colloque international revient sur l’histoire du musée depuis son ouverture et surtout sur les questions auxquelles il a été confronté durant cette période. Il se penchera sur la politique d’exposition du musée, sur la place de la recherche et son lien avec les collections du musée, sur les modalités et les enjeux de son rapport aux publics, enfin sur les défis posés par l’évolution des rapports entre institutions muséales et communautés d’origine des oeuvres.
Le colloque ne vise pas à dresser un bilan des actions du musée, encore moins à servir de prétexte à l’autocélébration. Il cherche plutôt à situer l’institution dans un paysage des musées d’art et d’anthropologie qui s’est profondément renouvelé depuis une quinzaine d’années. Les intervenants chercheront à identifier le rôle qu’a joué le musée du quai Branly en tant qu’objet de réflexion et de critique pour les institutions qui l’entourent.
Sans prétendre à l’exhaustivité, ce colloque rassemblera des grands témoins de la genèse et de la construction du musée, des acteurs des différents secteurs du musée, des chercheurs et des observateurs  d’ici et d’ailleurs, des représentants des publics et des communautés concernées par le musée et ses collections. Plutôt qu’une succession d’exposés, les sessions du colloque prendront la forme soit de tables rondes, soit de discussions entre deux ou trois intervenants réagissant aux questions posées par des animateurs informés et par le public. Il aura pour objet, in fine, d’interroger et de dessiner la figure du musée de demain.

COMITE SCIENTIFIQUE : Anne-Christine Taylor, (CNRS), Frédéric Keck, Yves Le Fur, Emmanuel Kasarherou, Eléonore Kissel, Julien Clément, Jessica De Largy Healy (musée du quai Branly-Jacques Chirac), , Nathan Schlanger (École nationale des Chartes), Thierry Dufrêne (Institut national d’histoire de l’art).

COORDINATION : Anna Gianotti Laban (musée du quai Branly-Jacques Chirac), anl@quaibranly.fr, 01 56 61 70 24

ENGLISH TEXT
What was the project of the musée du quai Branly – Jacques Chirac? How was it implemented, and how has it evolved? How does it affect museum conceptions in other parts of the world, and how has it changed conservation and research practices?
This international conference looks back at the museum’s history since its opening, focusing especially on the issues it has faced during this period. It will examine the museum’s exhibition policy, the place of research and its connection with the museum’s collections, the methods and stakes of its relationship with audiences, and finally, the challenges presented by the evolution of relationships between museum institutions and the communities from which the objects originate.
The conference is not intended as an overview of the museum’s legacy, and even less as a pretext for self-celebration. Instead, it looks at the museum’s place in a landscape of art and anthropology museums which has undergone deep transformation in the last fifteen years. The contributors will attempt to identify the role played by the musée du quai Branly – Jacques Chirac as an object of reflection and criticism for institutions around it.
Without claiming to cover everything, this conference will bring together  major witnesses of the museum’s genesis and construction,  people who work in its different sectors, researchers and observers from here and further afield, and representatives of the audiences and communities concerned by the museum and its collections. Rather than a string of speeches, the conference sessions will take the form of either round tables or discussions between two or three speakers, reacting to questions from informed facilitators and the audience. Its ultimate aim is to consider and imagine the museum of tomorrow.
SCIENTIFIC COMMITTEE: Anne-Christine Taylor (CNRS), Frédéric Keck, Yves Le Fur, Emmanuel Kasarherou, Eléonore Kissel, Julien Clément, Jessica De Largy Healy (musée du quai Branly – Jacques Chirac ), Nathan Schlanger (École nationale des Chartes), Thierry Dufrêne (Institut national d’histoire de l’art).

COORDINATION: Anna Gianotti Laban, musée du quai Branly – Jacques Chirac, anl@quaibranly.fr

PROGRAMME EN FRANCAIS
PROGRAM IN ENGLISH

Accès au musée

Entrées du musée

  • entrée Debilly – 37, quai Branly – face à la passerelle Debilly
  • entrée Université – 218, rue de l’Université
  • entrée des Bassins – 206, rue de l’Université

À noter : en application du Plan Vigipirate niveau « alerte attentat », l’accès au musée du quai Branly se fait uniquement par l’entrée Debilly (37, quai Branly) et par l’entrée Université (218, rue de l’Université). Nous vous remercions par avance pour votre compréhension.

Accès réservé aux personnes en situation de handicap moteur –  222, rue de l’Université

Stations de Métro
Ligne 9 : Alma-Marceau ou Iéna
Ligne 8 : Ecole Militaire
Ligne 6 : Bir Hakeim

Stations de RER – ligne C
Parking
parking Quai Branly – 25, quai Branly

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222 rue de l’Université

Paris 75007

France

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