Monthly Archives: February 2012

Publication: Cahiers d’Ethnomusicologie on line for free

Maybe useful for some of you!
http://ethnomusicologie.revues.org/

Grant : bourses doctorales et postdoctorales du musée du quai Branly

Chers collègues,

Vous trouverez ci-dessous l’appel à candidatures 2012 pour les bourses doctorales et postdoctorales du musée du quai Branly. Pour des raisons techniques, les formulaires à télécharger ne seront disponibles sur le site du département de la recherche que vendredi prochain.

J’attire par ailleurs votre attention sur le fait que cette année, le musée inaugure un partenariat avec la fondation Bruno Roger pour offrir et financer une dizaine de bourses doctorales d’aide au “terrain” (ethnographique et historiographique). Ces bourses, attribuées par un comité scientifique indépendant, seront approximativement d’un montant de 15000 euros chacune. L’appel à candidatures devrait être mis en ligne courant avril 2012 pour des résultats annoncés en octobre prochain.

Bien cordialement, lb.

APPEL D’OFFRE
ANNEE UNIVERSITAIRE 2012 – 2013

Bourses d’études du musée du quai Branly

Le musée du quai Branly propose chaque année des bourses doctorales et postdoctorales destinées à aider des doctorants et de jeunes docteurs à mener à bien des projets de recherche originaux et innovants.

Les disciplines concernées sont : l’anthropologie, l’ethnomusicologie, l’histoire de l’art, l’histoire, l’archéologie (à partir du néolithique), la sociologie, les arts du spectacle.

Les domaines de recherche privilégiés sont : les arts occidentaux et extra-occidentaux, les patrimoines matériels et immatériels, les institutions muséales et leurs collections, les rituels religieux, la technologie et la culture matérielle.

Les projets particulièrement susceptibles de tirer parti de l’environnement du musée du quai Branly seront examinés avec la plus grande attention.

Les candidats sélectionnés devront fournir au département de la recherche et de l’enseignement du musée du quai Branly un rapport d’activité détaillé de leurs recherches au terme de la bourse.

Les bourses doctorales

Trois bourses doctorales sont destinées à soutenir des doctorants en fin de thèse inscrits au moins en troisième année pour l’année universitaire 2011-2012 (dans une université française ou étrangère). Ces bourses sont une aide à la rédaction et excluent les recherches de terrain et d’archive.

Ces bourses doctorales sont attribuées pour une durée de 12 mois non reconductible, du 1er octobre au 30 septembre. Elles étaient en 2011 d’un montant mensuel de 1300 euros net. Elles sont allouées après évaluation et sélection des dossiers par le Comité d’évaluation scientifique du musée du quai Branly. Aucune condition de nationalité n’est exigée. La liste des candidats sélectionnés sera affichée sur le site web du musée du quai Branly et diffusée le 1er juillet.

Les bourses postdoctorales

Le musée du quai Branly propose cinq bourses postdoctorales à de jeunes docteurs désirant travailler sur un projet de recherche accueilli au musée. L’une d’entre elles est financée par Madame Nahed Ojjeh, grand bienfaiteur de la Société des Amis du musée du quai Branly.

Ces bourses postdoctorales sont attribuées pour une durée de 12 mois non reconductible du 1er octobre au 30 septembre, et étaient en 2011 d’un montant mensuel de 1700 euros net (sous forme d’un CDD). Elles sont allouées après évaluation et sélection des dossiers par le Comité d’évaluation scientifique du musée du quai Branly. Aucune condition de nationalité n’est exigée. Le candidat peut solliciter cette bourse jusqu’à cinq ans après la soutenance de sa thèse. Il ne pourra prendre ses fonctions au musée que sur présentation de son attestation de doctorat, ou le cas échéant, de son pré-rapport de soutenance.

MODALITÉS D’ENREGISTREMENT DES CANDIDATURES

Les demandes de bourses doctorales ou postdoctorales doivent être établies suivant un formulaire à télécharger, durant la période de l’appel d’offre, sur le site Internet du département de la recherche et de l’enseignement http://www.quaibranly.fr/fr/enseignement/bourses.html.

Pour être enregistré, le dossier de candidature complet doit obligatoirement faire l’objet d’un double envoi  avant le 2 mai 2012 à minuit :

– par voie électronique, à l’adresse suivante bourses@quaibranly.fr : il est demandé aux candidats de procéder au regroupement des différents documents du dossier de candidature en un seul fichier au format word ou pdf, ne dépassant pas 5Mo, et portant le nom et prénom du candidat.

– par courrier postal (avec mention `Candidature Bourse doctorale/postdoctorale’ portée sur l’enveloppe), avec le formulaire de candidature daté et signé, à l’adresse suivante :

musée du quai Branly
Département de la recherche et de l’enseignement
222, rue de l’Université
75343 Paris Cedex 07

La liste de l’ensemble des candidats admis à concourir sera affichée sur le site web du musée le 7 mai au soir. La liste des candidatures sélectionnées et retenues sera affichée sur le site web du musée du quai Branly et diffusée à compter du 1er juillet.

Research Grants
Academic year 2012 – 2013

Every year, the musée du quai Branly offers pre- and post-doctoral grants to help doctoral students and young Ph.D. graduates in pursuing innovative research projects.

The academic fields concerned are: anthropology, ethnomusicology, art history, history, archaeology, sociology, performance studies.

The research topics concerned are: Western and non-Western arts, material and immaterial heritage, museum institutions and their collections, technology, ritual and material culture.

The projects most likely to benefit from the environment of the musée du quai Branly will be examined with particular attention.

Laureates will be required to deliver a detailed scientific report to the museum’s research department at the end of the grant.

Predoctoral grants

Three predoctoral fellowships are offered to help doctoral students write up their dissertation; candidates must be at least in the third year of their doctoral program during the academic year 2011-2012 (in a university in France or abroad). The grant is not designed to fund fieldwork or archival research.

The predoctoral grants are limited to a period of 12 months (non renewable). They consist of a monthly allowance which in 2011 was of 1300 Euros net. They are awarded once the Museum’s Scientific Committee has assessed and selected applications.  There is no condition of nationality.

Postdoctoral grants

This year, the musée du quai Branly offers five postdoctoral fellowships to young scholars who would like to work on a research project hosted by the musée. One of these fellowships is funded by Mrs. Nahed Ojjeh, major benefactor of the Société des Amis du musée du quai Branly.
The postdoctoral grants are limited to a period of 12 months (non renewable). They consist of monthly allowance which in 2011 was of 1700 Euros net. They are awarded once the Museum’s Scientific Committee has assessed and selected applications. There is no condition of nationality. Applicants may apply for this grant for up to five years after their dissertation defense.

Applications modalities: how to register an application

Application forms can be downloaded from our website (www.quaibranly.fr).

To be registered, the complete application folder must be sent separately before May 2nd 2012 :

– electronically to the following address (bourses@quaibranly.fr): the different files will be gathered into a single one. This latter will be sent under specific format [Candidate’s NAME.doc or pdf], and it will be smaller than 5M0.

– by mail to the following address (mentioning `Candidature Bourse doctorale/postdoctorale’ on the envelope), the application form being dated and signed:

musée du quai Branly
Département de la recherche et de l’enseignement
222, rue de l’Université
75343 Paris Cedex 07
FRANCE

Successful candidates’ names will be posted on the museum’s website at the beginning of July 2012.

Ressources: CIRET/Tourism research

TOURISM RESEARCH
Dear Colleague,
As you are involved in tourism  teaching and research you may be perhaps interested to have a free of charge access to the state of art content  analysis – 163,901 documents – of the international scientific literature on tourism,leisure,outdoor recreation and hospitality industry.
I encourage you to explore these resources and access them at your convenience – Ciret’s website http://www.ciret-tourism.com  – index thesaurus.
Please find herewith two attachments with informations concerning CIRET’s touristic scientific databases.
Many thanks in advance to forward these informations to your colleagues and correspondents involved in tourism,leisure,outdoor recreation and hospitality industry.
Yours sincerely.
Mr. René BARETJE-KELLER
President
Emeritus Member of the International Academy for the Study of Tourism
Centre International de Recherches et d’Etudes Touristiques
6 Avenue de Grassi,
13100 Aix-en-Provence

Call for Project: Festival de cinéma de Douarnenez

Objet : 35ème festival de cinéma : Communautés autonomes d’Espagne

 

Bonjour,

 

Voici une lettre pour solliciter votre attention et vous proposer de partager nos réflexions et nos recherches.

 

Pour ses 35 ans, en 2012, le Festival www.festival-douarnenez.com  va accueillir la Catalogne, le Pays Basque, l’Andalousie, la Galice, les Asturies, etc.,  les  cultures (les langues aussi), les peuples, les communautés autonomes qui constituent l’Espagne(s).

 

Le festival de cinéma, l’un des plus anciens en France, accueille chaque année depuis 1978 des peuples et des cultures du Monde. A travers leurs cinématographies.

 

Cette cinématographie, documentaires et fictions (œuvres majeures, films cultes, écritures singulières et atypiques, films d’archives, créations récentes, films censurés, polémiques, films expérimentaux, critiques), est accompagnée  d’un ensemble de rencontres et de débats, d’expositions et de concerts, de lectures et d’activités diverses sur les peuples invités.  

 

En parallèle aux films sélectionnés et choisis, à  travers eux aussi, la manifestation retrace l’histoire, aborde des problématiques récurrentes, interroge les systèmes politiques, la ou les cultures, la situation des « minorités » le cas échéant, les débats (internes ou externes) au plan sociologique, diplomatique, sociétale, éducatif, les tensions, les utopies.

Le festival évoque ainsi les enjeux, qu’ils soient culturels ou sociaux, tente de faire émerger les paroles, l’inaudible, le méconnu. Il cherche à faire la lumière sur des personnalités remarquables, des sensibilités insuffisamment vues ou entendues.

Des visions.

 

Se rejoignent donc les œuvres et les pensées critiques. L’art dans la société humaine. La création cinématographique et l’état du genre humain qu’elle évoque.

Pour y parvenir, nous mutualisons.

 

Notre site donne un léger aperçu de la démarche.

 

Dés son origine, le Festival s’est attaché à montrer la cinématographie des peuples tout en valorisant la production cinématographique et audiovisuelle de Bretagne.

Les uns étant les hôtes des autres. La culture d’ici invitant les cultures de là-bas.

Ainsi, chaque année, au côté des cinématographies invitées, les réalisateurs, auteurs et producteurs Bretons, qu’ils soient en Bretagne ou ailleurs, sont invités dans une sélection, Le Grand Cru de Bretagne, qui permet de voir le meilleure de la production annuelle.

 

En 1986,  le Festival avait accueilli la Catalogne (Josep Maria Forn, Joan Josep Bigas Luna, Jaime Camino, Ventura Pons, Antoni Ribas, Jose Antonio Salgot, Carlos Perez Ferre, Jordi Feliu, Francesc Betriu, Raul Contel, Carles Mira, Francesc Bellmunt, Jan Baca, Joan Abril, Roma Guardiet, Père Balana, Manuel Cusso, Llorenç Soler, …).

En 1988, c’est le Pays Basque qui était venu à Douarnenez (Nestor Basterrechea, Imanol Uribe, Pedro Olea, Arthur Mac Caig, Alfonso Ungria, Juan Bautista Berasategui, Antton Ezeiza, Montxo Armendariz, Jose Antonio Zorrilla, Angel Lertxundi, Rebolledo, Llagostera, José Alberdi, …).

 

Nous sommes aujourd’hui dans la phase de collecte de contacts, réseaux, références, liens, personnes ressources, archives, à Bilbao, Barcelone, Valence, Madrid, Séville, etc.,  

 

C’est pourquoi nous vous contactons pour vous solliciter afin de nous aider, nous conseiller, nous éclairer, pour :

–       Faire nos sélections cinématographiques, découvrir réalisateurs, producteurs, scénaristes, collectifs, aventures expérimentales,

–       Identifier les enjeux sociaux et culturels actuels, aborder les thèmes cruciaux et   les problématiques récurrentes

–       Découvrir artistes- plasticiens, photographes, auteurs et poètes,  musiciens

–       Nous mettre en relation avec des chercheurs, des journalistes, des initiatives collectives, des personnalités, des aventures alternatives,

–       Etc.

 

Pourriez-vous nous aiguiller ?

Merci d’avance.

 

Bien à vous et bien amicalement.

 

Eric Premel

Festival de cinéma de Douarnenez

www.festival-douarnenez.com

13, rue Michel Le Nobletz

29100 Douarnenez

+ 33 (0) 2 98 92 09 21

CFP : Colloque patrimoine mondial

Veuillez trouvez ci-dessous l’adresse internet pour appel à communication.
Ce dernier concerne un colloque international pour le quarantième anniversaire de la Convention du patrimoine mondial (1972-2012) :
l’invention de la « valeur universelle exceptionnelle », Université de Bourgogne / Dijon, les 14-15-16 novembre 2012.

Adresse du site : http://colloque-patrimoinemondial.u-bourgogne.fr/

Education: École d’été du CÉLAT et du musée de la civilisation

Nouveaux patrimoines et musées

Le Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions de l’Université Laval (CÉLAT) de l’Université Laval (Québec, Canada) et le Musée de la civilisation (Québec, Canada), offrent une université d’été sur le thème Nouveaux patrimoines et musées. Cette formation d’une durée de sept jours, du 9 au 16 juin 2012, propose une formule pédagogique intensive constituée de travaux pratiques et d’exposés magistraux donnés par des conférenciers réputés en provenance du Québec et de l’étranger. L’université d’été s’adresse tant aux étudiants des 1er, 2e et 3e cycles universitaires qu’aux professionnels des musées ou à ceux des secteurs public et privé. Les personnes intéressées ont jusqu’au 27 février 2012 pour faire parvenir leur candidature, incluant un curriculum vitae et une lettre de motivation, à Celia.Forget@celat.ulaval.ca. Les cours seront donnés au Musée de la civilisation à Québec sous la responsabilité de M. Laurier Turgeon, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine. Coût pour les professionnels et les gestionnaires : 600 $. Frais habituels pour les étudiants inscrits à l’Université Laval et ceux des autres universités québécoises.

L’avènement de nouveaux patrimoines force les musées à repenser leurs manières de pratiquer le collectionnement, de concevoir les expositions et d’accueillir les publics. En effet, au cours des 30 dernières années, la notion de patrimoine a connu une formidable expansion. D’abord limité aux biens matériels, le patrimoine s’étend aujourd’hui à d’autres domaines culturels qui forment de nouvelles catégories conceptuelles comme le patrimoine immatériel, le patrimoine religieux, le patrimoine alimentaire et le patrimoine sensible. Il s’étend aussi à de nouvelles catégories socio-culturelles : communautés culturelles, groupes autochtones, groupes sociaux défavorisés qui exigent une place au musée et une reconnaissance sociale. Ces nouveaux patrimoines incitent donc les muséologues à favoriser des approches en accord avec les notions du « vivre ensemble » et du développement durable.

L’Université d’été du CÉLAT sur le thème Nouveaux patrimoines et musées, une formation captivante pour tous les passionné(e)s de patrimoine et de musées, dispensée du 9 juin au 16 juin 2012, au Musée de la civilisation à Québec. Coût pour les professionnels et les gestionnaires : 600 $. Frais habituels pour les étudiants inscrits à l’Université Laval et les autres universités québécoises. Date limite pour le dépôt des demandes : le 27 février 2012.

Toutes les informations au http://www.celat.ulaval.ca/?page_id=3584

Célia Forget
Coordonnatrice scientifique du CÉLAT
Pavillon Charles-De Koninck
1030, avenue des Sciences-Humaines
local 5173, Université Laval
Québec, QC, G1V 0A6
Téléphone : 418 656 2131 #3588

CFP for Boundaries, international architecture magazine: The Outer City, March 5 2012


Boundaries international architectural magazine on contemporary architecture introduces a call for papers on the following subject: The Outer City (see pdf attached). All submission of abstracts should be sent by email to redazione@boundaries.it (up to 15 Mb) before March 5, 2012. For further information and guidelines, see : http://www.boundaries.it

Editorial board
Boundaries, international architectural magazine
redazione@boundaries.it


Bonjour,

Voici en pièce jointe l’appel à contribution pour le quatrième numéro de la revue internationale d’architecture Boundaries, dont les textes sont publiés en anglais et en italien.

La date limite d’envoi des résumés est le 5 mars 2012. Pour plus d’information, visitez notre site : http://www.boundaries.it/

Comité de rédaction
Boundaries, revue internationale d’architecture
redazione@boundaries.it

Publication : Archéogie(s) en situation coloniale : vol. Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011

“Archéogie(s) en situation coloniale : vol.  Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011, coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet, Svetlana Gorshenina et Claude Rapin. (Editions. Maison des sciences de l’Homme  / Errances) 

Ce premier volume des actes du colloque “Archéologie(s) coloniale(s) : une approche tranversale” (22-23 mars 2011, Réseau Asie et Pacifique CNRS-FMSHhttp://calenda.revues.org/nouvelle19043.html) sera suivi d’un second, à paraitre au mois de juin 2012. Les deux volumes contiennent différentes  contributions portant sur les relations entre archéologie et constructions patrimoniales en situation coloniale,   croisées entre différentes aires culturelles et interdisciplinaire.

Ce colloque a été conçu comme part d’une réflexion plus large, incluant notamment un double panel intitulé  “Patrimonialisations coloniales” tenu en septembre 2011 lors du 4ème Congrès du Réseau Asie et Pacifique (http://calenda.revues.org/nouvelle20601.html), dont la publication est en cours.

Seminar : L’oralisation des écrits sur les terrains des sciences sociales – Montpellier

CFP PATRIMOINES URBAINS EN RÉCITS 8e Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine Montréal, 27-29 septembre 2012

Appel à communication
PATRIMOINES URBAINS EN RÉCITS
8e Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine
Montréal, 27-29 septembre 2012
Université du Québec à Montréal

Depuis 2005, les Rencontres internationales des jeunes chercheurs en patrimoine invitent chaque année la relève scientifique à présenter ses recherches sur divers aspects de la patrimonialisation, alternativement au Québec et en France, sous la tutelle scientifique de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain (Luc Noppen et Lucie K. Morisset, Université du Québec à Montréal) et de ses partenaires, PARVI, le groupe interuniversitaire de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines ainsi que le Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine. En 2012, du 27 au 29 septembre, l’Université du Québec à Montréal sera l’hôte de la Huitième Rencontre, sous la direction scientifique de Marie-Noëlle Aubertin et Marie-Blanche Fourcade. Intitulée Patrimoines urbains en récits, cette édition des Rencontres internationales des jeunes chercheurs en patrimoine s’intéressera plus particulièrement aux récits qui constituent, accompagnent, servent et transforment le paysage urbain.
Le patrimoine est récit. Sans lui, les objets, les lieux et les pratiques souffrent d’une déficience de sens, d’un manque de souffle et de vitalité (anima). Qu’il prenne la forme de discours, de mythes, d’histoires ou de mémoires, le récit participe à toutes les étapes de la patrimonialisation. Il est également objet de patrimoine soit à titre de preuve d’une reconnaissance, soit pour lui-même, en raison de sa propre valeur culturelle, à l’exemple de la littérature, des traditions populaires, mais aussi des archives textuelles, iconographiques et audiovisuelles. On peut dès lors invoquer sa double nature, à la fois matière et instrument, qui alimente et transcende en même temps le processus de construction de sens patrimonial. Le récit manifeste son pouvoir dans les démonstrations qui mènent à la sélection et à la reconnaissance aussi bien que dans les stratégies de médiations et les gestes d’appropriation qui installent durablement l’attachement patrimonial. Le récit appartient à tous : institutions, experts, citoyens ou touristes qui manient, dans le consensus ou le conflit, une même grammaire. Cette grammaire, qui peut faire et défaire le patrimoine, renseigne de manière privilégiée sur les représentations, les expériences et relations générées par la patrimonialisation. En quelque sorte, le récit nous permet d’accéder à la condition humaine du patrimoine.
Le contexte urbain apparaît des plus fertiles pour aborder les multiples formes des récits et leurs rôles dans la patrimonialisation. La densité des représentations, les transformations incessantes du paysage et la mobilité sans cesse croissante permettent de saisir la ville comme un laboratoire dans lequel les récits s’imbriquent, se métissent, s’opposent et se composent. La ville tient également un discours à la fois comparatif et réactif sur ce qui lui est étranger, à savoir les autres villes ou la campagne. Par le récit, elle investit ces imaginaires et tente de se définir contre l’autre ou à travers lui. Mode de résistance aux projets d’aménagement, stratégie de sauvegarde face à la menace de destruction de hauts lieux, support de cristallisation de souvenirs d’une ville disparue ou en voie de l’être, outil de médiation pour l’exploration urbaine, le récit se modèle et s’utilise à chaque étape de production et de transformation du patrimoine ainsi que dans ses multiples usages.
En abordant le patrimoine urbain par le paradigme du récit, nous proposons de mettre en lumière la complexité de la patrimonialisation mise en tension au cœur des questions de temps, d’espace, d’identité, de politique, et de culture, mais également de l’analyser de manière transversale en y conjuguant la diversité des séquences de la patrimonialisation et des territoires concernés à la plurivocalité des acteurs impliqués. Plus précisément, nous souhaitons saisir le rôle – la contribution – du récit dans la patrimonialisation et d’identifier, dans une tentative de narratologie patrimoniale, les caractéristiques et les modes de fonctionnement des récits patrimoniaux. Quelle est la contribution du récit au patrimoine et comment opère-t-il? Existe-t-il des figures narratives propres au patrimoine ou des éléments récurrents qui ancreraient une spécificité patrimoniale? Quels sont les usages du récit? Que nous disent les récits sur ceux qui les produisent et les utilisent? Telles sont quelques-unes des questions qui pourront être partagées.
Nous invitons les jeunes chercheurs de toute discipline à soumettre des intentions de communication qui présenteront des études de cas impliquant un ou plusieurs types ou ensembles de récits à partir desquels pourront être développées des pistes de réponses théoriques aux questions précédemment posées. Les intentions de communication (titre, résumé de 500 mots maximum, courte notice biographique) devront être envoyées par courriel au plus tard le 15 avril 2012 à Marie-Blanche Fourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). Les propositions seront évaluées par un comité scientifique en fonction de leur pertinence thématique, de l’originalité de leur questionnement ainsi que de la qualité générale de leur argumentaire.
Les frais de déplacement des jeunes chercheurs pourront être partiellement subventionnés, selon les disponibilités budgétaires. La Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain pourra aussi offrir quelques bourses de voyage aux intervenants.
Revues par un comité éditorial, de nombreuses contributions issues des six premières rencontres ont été publiées dans des ouvrages collectifs; les actes de la septième rencontre sont en préparation et il est prévu que les communications de cette huitième rencontre fassent l’objet d’un semblable projet d’édition.

Call for papers
URBAN HERITAGE AS NARRATIVE
Eighth Annual International Conference of Young Heritage Researchers
Montreal, September27th -29th, 2012
Université du Québec à Montréal

Each and every year since 2005, alternating between Quebec and France, the international conferences of young heritage researchershaveinvited up-and-comingscientists to presentresearch projects on various aspects of heritagization under the scientific supervision of theCanada Research Chair on Urban Heritage (Luc Noppen and Lucie K. Morisset,Université du Québec à Montréal)and its partners, PARVI, the groupe interuniversitaire de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines, and theCanadian Forum for Public Research on Heritage. In 2012, from September 27 to 29, theUniversité du Québec à Montréal will host the eighth suchconference, under the scientific supervision ofMarie-Noëlle Aubertin and Marie-Blanche Fourcade. EntitledUrban Heritage as Narrative,this edition of theInternational Conference of Young Heritage Researcherswillfocus on the narratives that constitute, accompany, serve and transform the urban landscape.
Heritage is narrative. Without it, objects, places and practices suffer from a lack of meaning, deprived as they areof energy and vitality (anima).Whether in the shape of discourse, myths, stories or memoires, narrative accompanies heritagization every step of the way.It is also considered to be heritage as a form of recognition, or for its intrinsic cultural value, for exampleas regards literature and popular tradition,as well as textual, iconographic or audiovisual archives. At this point,we can invoke its dual nature, both material and instrumental, which feeds and at the same time transcends the process ofconstructing heritage meaning. Narrative reveals itspower in the demonstrations that lead to selection and recognition as well as inmediation strategies and acts of appropriation that foster an ongoing attachment toheritage. Narrative belongs to all concerned, i.e. to the institutions, experts, citizens and tourists who handle, in situations of consensus or conflict,the very same grammar. This grammar, which can make or break heritage, provides inside information concerning the representations, experiences and relationships generated by heritagization. In a way, narrative allows us to access the human condition inherent inheritage.
The urban context would appear to be the most fertile ground upon which to address the multiple forms ofnarrativeand their role in heritagization.A density of representations, incessant transformations of landscape and ever increasing mobilityreveal the city as a laboratory in which narratives overlap, interweave, square off, and are composed. The city also holds a comparative and reactive discourse concerning what is foreign to it, both other cities and the countryside. Through narrative, it occupies these imaginary realms and attempts to define itself in opposition to or through the other.Whether as a way of resisting development projects, a preservation strategy to counteract the threatened destruction of important landmarks, support for the crystallization of memories of a lost city or a city in the process ofdisappearing, or a mediation tool used for urban exploration, narrative takes shape and is called upon at each stage of heritage production and transformation and in its many and varied uses.
By broaching the subject of urban heritage through the narrative paradigm, we propose to highlight the complexity of heritagization as the intense focus of issues of    time, space, identity, politics, and culture,and also to analyse it transversally by adding the diversity of sequencing of heritagization and of the territories concernedto the multiplicity of voices of the actors involved.More specifically, we wish to understand the role, i.e. the contribution, of narrative in heritagization and to identify, in an attempt to construct a heritage narrative-ology, the characteristics and modes of operation of heritage narratives. What is the contribution ofnarrative toheritage and how does it operate? Are there any specific heritage narrative figuresor recurring elements that might form the basis of heritage specificity? What are the uses of narrative? What do narratives tell us about those who produce and use them? These are some of the questions that participants can share.
We invite young researchers from all disciplines to submit abstracts thatpresent case studies involving one or many types or groupings of narratives, from which the beginnings of theoretical answers to the aforementioned questions may be developed. The abstracts (title, maximum 500-word summary, and short biography) must be sent by email no later than April 15th, 2012 to Marie-Blanche Fourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). The proposals will be evaluated by a scientific committee based on their thematic pertinence, the originality of their questioning, and the general quality of their arguments.
Travel costs incurred by young researchers may be partially subsidized, subject to budgetary restrictions.The Canada Research Chair on Urban Heritage may also offer some travel grants to participants.
Reviewed by an editorial board, many contributions from the first six meetings were published in anthologies; the proceedings of the seventh meeting are being prepared, and the papers of this eighth meeting will normally be the focus of a similar publishing project.

Convocatoria
PATRIMONIOS URBANOS EN NARRACIÓN
8vo Encuentro internacional de jóvenes investigadores en patrimonio
Montreal, 27-29 septiembre 2012
Universidad de Québec en Montreal

Desde el año 2005, los Encuentros internacionales de jóvenes investigadores en patrimonio invitan cada año a investigadores principiantes a presentar sus investigaciones sobre diversos aspectos de la patrimonialización. Estos eventos tienen lugar alternativamente en Francia y en Québec, bajo el auspicio científico de la Cátedra de investigación de Canadá en patrimonio urbano (LucNoppen et Lucie K. Morisset, Universidad de Québec en Montreal) y sus colaboradores PARVI (Grupo interuniversitario de investigación sobre los paisajes de la representación, la Ciudad y las identidades urbanas) y el Foro canadiense de investigación pública en patrimonio. Del 27 al 29 de septiembre del 2012, la Universidad de Québec en Montreal recibirá la octava edición de los Encuentros internacionales de jóvenes investigadores en patrimonio bajo la dirección científica de Marie-NoëlleAubertin et Marie-BlancheFourcade. Intitulada Patrimonios urbanos en narración, esta edición se focalizará sobre las narraciones que constituyen, acompañan, sirven y transforman el paisaje urbano.

El patrimonio es una narración. Sin ella, los objetos, lugares y prácticas sufren de una deficiencia de significado y de vitalidad (anima). Que sea bajo la forma de discursos, mitos, historias o memorias, la narración participa de todas la etapas de la patrimonialización. La narración es también un objeto de patrimonio, ya sea como evidencia de un reconocimiento o su propio valor cultural, en la literatura, o en las tradiciones populares por ejemplo, pero también en los archivos textuales, iconográficos y audiovisuales. Por lo tanto, se puede evocar a su doble naturaleza, materia e instrumento, que participa y al mismo tiempo transciende el proceso de construcción del significado patrimonial. La narración manifiesta su fuerza en las demostraciones que conducen a la selección y el reconocimiento, así como en las estrategias de mediación y en los gestos de apropiación que constituyen un apego duradero. La narración le pertenece a todos: instituciones, expertos, ciudadanos o turistas que usan, con consenso o con conflicto, una misma gramática. Esta gramática, que puede hacer y deshacer el patrimonio, informa de manera privilegiada sobre las representaciones, las experiencias y las relaciones generadas por la patrimonialización. En otros términos, la narración nos permite tener acceso a la condición humana del patrimonio.

El contexto urbano aparece como uno de los más ricos para abordar las múltiples formas de las narraciones y sus diferentes papeles en la patrimonialización. La densidad de las representaciones, las transformaciones permanentes del paisaje y el aumento de la movilidad permiten considerar la ciudad como un laboratorio donde la narraciones se cruzan, se mezclan, se oponen y se producen. La ciudad conlleva también una narración a la vez comparativa y reactiva sobre lo que es ajeno, es decir, las otras ciudades o el campo. Con la narración, ella puede llenar estos imaginarios e intentar definirse en contra del otro o a través de él. Modo de resistencia a los proyectos de ordenamiento, estrategia de salvaguardia frente a la amenaza de destrucción de lugares importantes, soporte para la cristalización de memorias de una ciudad desaparecida o en proceso de desaparición, herramienta de mediación para la exploración urbana, la narración se adapta y se usa en cada etapa de producción y de transformación del patrimonio como de sus múltiples usos.

Con este acercamiento al patrimonio urbano a través del paradigma de la narración, proponemos destacar la complejidad de la patrimonialización, en tensión en el cruce de las consideraciones de tiempo, de espacio, de identidad, de política y de cultura. También proponemos un análisis transversal que conjugue la diversidad de las secuencias de la patrimonialización y de los territorios implicados con las múltiples voces de los actores involucrados. Queremos entender el papel, el aporte, de la narración en la patrimonialización e identificar las características y los modos de funcionamiento de las narraciones patrimoniales por una tentativa narratología patrimonial. ¿Cuales son los aportes de la narración al patrimonio y cómo funciona? ¿Existen figuras narrativas propias al patrimonio o elementos recurrentes que fundarían una especificad patrimonial? ¿Cuales son los usos de la narración? ¿Que nos dicen las narraciones sobre quienes las producen y las usan? Estas son algunas de las preguntas que podrían ser exploradas y compartidas.

Invitamos a los jóvenes investigadores de todas las disciplinas académicas a proponer comunicaciones, en francés o en inglés, que presenten estudios de caso involucrando uno o varios tipos o conjuntos de narraciones que permiten iniciar el desarrollo de respuestas teóricas a las preguntas planteadas anteriormente. Las propuestas de comunicaciones (titulo, resumen de 500 palabras máximo y corta biografía) deber ser enviadas por correo electrónico antes del 15 de abril del 2012 a Marie-BlancheFourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). Las propuestas serán revisadas por un comité científico y evaluadas según su pertinencia temática, su originalidad en el cuestionamiento y su calidad en general.

Los gastos de viaje de los jóvenes investigadores podrán ser parcialmente financiados según los recursos disponibles. La Cátedra de investigación de Canadá en patrimonio urbano ofrecerá también algunas becas de viaje para los participantes.

Revisadas por un comité editorial, muchas de las contribuciones de los 6 encuentros previos fueron publicadas en libros colectivos. La publicación de los artículos del séptimo encuentro está en preparación y prevemos que las comunicaciones de este octavo encuentro sean igualmente publicadas.