Monthly Archives: April 2018

Workshop: Journées professionnelles des patrimoines, Paris, 21-22 juin 2018 : “Construire ensemble les sciences du patrimoine”

Journées professionnelles des patrimoines

Construire ensemble les sciences du patrimoine

 Jeudi 21 et vendredi 22 juin 2018
de 9h à 18h

à l’auditorium de la galerie Colbert
2 rue Vivienne – 75002 Paris

Ces journées professionnelles organisées par la direction générale des Patrimoines avec l’Institut national du patrimoine présenteront des « retours d’expérience » en matière d’implication des professionnels dans la recherche et d’apport de cette dernière à l’exercice de leurs métiers.

 Consulter le programme : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Thematiques/Connaissance-des-patrimoines/Actualites/Journees-professionnelles-des-patrimoines-2018

 Inscription obligatoire, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles :

http://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Connaissance-des-patrimoines/Thematiques-de-recherche/Patrimoine-et-societe/Construire-ensemble-les-sciences-du-patrimoine/Inscription-aux-Journees-professionnelles-des-patrimoines-2018      

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Seminar: Séminaire de Muséologie de l’IRI – Pour une nouvelle muséologie des territoires

Tables rondes et ateliers du Séminaire de muséologie de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou.

flyer IRI 2
Ces rencontres s’inscrivent dans la continuité des réflexions ouvertes par la Mission Musées du 21ème siècle et poursuivies par les colloques Vie des musées / Temps des Publics.

En donnant la voix aux défricheurs d’une conception renouvelée de la culture et du patrimoine ainsi qu’aux expérimentateurs qui agissent à réinventer les rapports entre arts, populations et territoires, il s’agira d’ouvrir un espace de réflexions et de propositions collectives pour tous ceux qui aspirent à penser, sans timidités et pour les musées, un cadre d’action qui soit à la hauteur des enjeux du 21ème siècle.

Informations : http://iri.tw/musees

Entrée libre sur inscription, sous réserve des places disponibles:

Inscriptions : http://iri.tw/nscrptn

Lieu : Salle Triangle, sur l’esplanade du Centre Pompidou, à droite de l’entrée principale

Conference: Anthropologie et tourisme. Horizons critiques. 24 et 25 mai 2018, musée du quai Branly – Jacques Chirac

Colloque international

Anthropologie et tourisme
Horizons critiques

Jeudi 24 et vendredi 25 mai 2018
salle de cinéma

musée du quai Branly – Jacques Chirac

français et anglais avec traduction simultanée

Depuis un siècle, les anthropologues ont tenu à se distinguer des touristes en opposant la production d’un savoir scientifique sur les cultures à l’expérience sensorielle de l’exotisme. Pourtant, depuis une trentaine d’années, le tourisme s’est professionnalisé en reprenant des catégories anthropologiques pour construire une distance culturelle et susciter le désir de la franchir, tandis que les populations visitées par les touristes ont elles-mêmes participé à leur « mise en culture ». Dans ces nouvelles conditions de brouillage des frontières spatiales produites par la mondialisation, où de nouveaux acteurs entrent dans le champ grandissant du tourisme,  les anthropologues sont sollicités par les professionnels du tourisme pour produire de la distance culturelle, tout en observant les rencontres avec les populations qui s’y engagent.

Quelles formes de distance, de malentendu et de résistance émergent dans ces interactions entre groupes autochtones, professionnels du tourisme et anthropologues ? Comment peuvent-elles définir de nouveaux terrains pour l’enquête anthropologique ? Et en quoi les nouvelles façons de faire de l’anthropologie peuvent-elles fournir de nouveaux sites à explorer pour les professionnels du tourisme ? Quels bénéfices les groupes autochtones peuvent-ils enfin tirer de cette nouvelle configuration ?

Ce colloque, organisé à l’occasion de l’exposition « Le Magasin des petits explorateurs », vise à faire dialoguer anthropologues, professionnels du tourisme et représentants des groupes autochtones ainsi que des artistes contemporains autour des  sites actuels de rencontre de l’exotisme. Les technologies du numérique redéfinissent la contribution des groupes autochtones aux festivals et aux spectacles télévisés. Les musées, les quartiers multiculturels des villes et les parcs à thème deviennent des lieux de découverte du lointain dans le proche. La circulation des objets sur le marché de l’art conduit les groupes autochtones à produire des œuvres pour les touristes tout en veillant à leurs droits de propriété intellectuelle.

Il s’agira ainsi de voir comment les productions touristiques contribuent à fabriquer des formes et des valeurs culturelles dans un contexte de mondialisation marchande, où la rencontre sensorielle est valorisée autant, voire plus, que le savoir sur la diversité humaine. Cette tension peut en effet être considérée comme interne à une anthropologie du tourisme qui étudie à la fois la construction des cultures et les interactions entre les individus sur des terrains nouveaux et diversifiés.

Presentation (English)

In the last century, anthropologists have distinguished themselves from tourists, opposing the production of scientific knowledge and the sensory experience of exoticism. However, for the last thirty years, tourism has been professionalized, borrowing categories from anthropologists in order to build a cultural distance while stimulating the desire to bridge this distance. In the meantime, indigenous groups visited by tourists have participated to their representation as exotic cultures. In these new conditions of blurring of spatial frontiers, where new actors enter the growing field of tourism, anthropologists are called by professionals of tourism to produce cultural distance, and can observe the populations who are engaged in this production.

What kind of distance, resistance and misunderstanding emerge in these encounters between indigenous groups, tourism professionals and anthropologists? How can they offer new sites of investigation for anthropologists? And how do new forms of anthropology create new venues to explore for tourism professionals? What are the benefits of this new configuration for indigenous groups?

This conference, organized for the opening of the exhibition « Le Magasin des petits explorateurs », aims at creating a dialogue between anthropologists, tourism professionals, indigenous groups as well as contemporary artists on the current sites where exoticism is encountered.. Digital technologies redefine the role of indigenous groups in festivals and TV shows. Museums, multicultural cities and theme parks become sites for the encounter of exoticism at a short distance. The circulation of objects in the art market leads indigenous groups to conceive forms of tourist art while defending rights of intellectual property.

This conference will examine how productions for tourism contribute to making cultural forms and values in a context of commodities globalization where the sensory encounter is valorized as well as, or even more than, knowledge about human diversity. This tension between the construction of cultures and the interactions between individuals can be situated at the center of anthropology of tourism, attentive to the new sites of this growing field.

 

Jeudi 24 mai

9h30 Mot de bienvenue : Frédéric Keck (musée du quai Branly – Jacques Chirac)

9h40 Introduction : Aurélie Condevaux (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Institut de Recherche et d’Etudes Supérieures du Tourisme) & Frédéric Keck  (musée du quai Branly – Jacques Chirac)

Anthropologues, explorateurs et touristes
Modérateur : Frédéric Keck

10h Nelson H. H. Graburn (University of California, Berkeley)
Anthropologie, altérité et peuples autochtones dans le tourisme

10h30 Anke Tonnaer (Radboud University, Pays-Bas)
De “Blackfella sauvage” à “Friendly people”: le tourisme comme miroir pour les récits changeants de soi et de l’Autre dans une communauté autochtone australienne

11h – 11h15 pause-café

11h15 Anne Doquet (IRD/IMAF, Paris)
L’anthropologue dans l’arène touristique

11h45 Julien Bondaz (Université Lumière Lyon 2, Lyon)
Les randonnées d’Henri Lhote. Exploration, ethnologie et tourisme saharien (1925-1950)

12h15 Discussion avec le public

13h Pause

Nouvelles technologies, nouveaux medias, nouvelles sensations
Modérateur : Julien Clément (musée du quai Branly – Jacques Chirac)

14h30 Rupert Stasch (University of Cambridge)
« Une nouvelle façon de présenter l’anthropologie à la télévision » : exotisme, histoire et public dans une série de la BBC sur un explorateur parmi les Korowai de Papouasie

15h Marco Garcia de Teresa (Isis/EHESS, Paris)
Autorité scientifique et authenticité ethnique : Tourisme et hallucinations à Huautla de Jiménez (Mexique)

15h30 – 15h45 pause-café

15h45 Altaïr Despres (Marie Curie, Paris)
« Why are you into White women? ». Réflexions sur les transformations de l’intimité en contexte touristique à Zanzibar

16h15 George Paul Meiu (Harvard University, Boston)
Économies ethno-érotiques et appartenance postcoloniale au Kenya

16h45 – 17h15 Discussion avec le public

Les professionnels du tourisme

17h15  – 18h15  Table Ronde
Eric Bonnem 
(Secret Planet), Fabrice del Taglia (Nomade Aventure), Franck Desplanques (France 2, Retour en terre inconnue), Aurélie Condeveaux(anthropologue, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IREST  )

 

Vendredi 25 mai

Déplacer les territoires

Modérateur : Vincent Guigueno (musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris)

9h30 Keri-Anne Wikitera (Auckland University of Technology, Nouvelle Zelande)
Une maison  de réunion maorie : « pour l’amour de Hinemihi »

10h Saskia Cousin (Canthel, Université Paris Descartes, Paris)
Economies de l’altérité en terrain proche. Le cas du programme européen MyGrandTour.

10h30 -10h45 Pause-café

10h45 Magnus Fiskesjö (Cornell University, New York)
L’exotisme at-il un avenir? Réflexions sur le tourisme primitif en Asie


11h15 Jonas Tinius (CARMAH/HU, Berlin)
Médiatiser  le « Wanderlust » : exotisme et exploration dans le Public Humboldt Forum

11h45 Discussion avec le public

12h45 Pause

De l’art pour les touristes

Modérateur : Nicolas Garnier (musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris)

14h30 Haidy Geismar (University College, Londres)
Consommer le volcan: propriété et convenance dans le cinéma et le tourisme en Ambrym

15h Eric Silverman (Brandeis University, Boston)
L’art touristique, eBay et l’authenticité: tradition et changement dans l’esthétique de la rivière Sepik

15h30-15h45 Pause-café

15h45 Nicolas Garnier (musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris)

16h15 Julie Cayla (LESC, Université Paris Nanterre, Paris)
Manipulations et considérations des œuvres d’art africain au Burkina Faso : des acteurs urbains partent en quête de leurs origines rurales

16h45 Discussion avec le public

17h30 Projection

Cannibal Tours, 1988, 1h10, Australie, réalisé par Dennis O’Rourke

 

 

 

 

Seminar: Labex CAP / Liste de diff / Séminaire post-doctoral / 4 mai 2018 / Salle Jullian / Séance 1

SÉMINAIRE POST-DOCTORAL

« Politiques patrimoniales : performances collectives et ancrages territoriaux »

Vendredi 4 mai, 12h30 – 17h

Salle Jullian, Galerie Colbert, Paris

          La dimension politique et performative des formes artistiques est au cœur des projets des post-doctorants 2018 du Labex CAP, qui s’inscrivent dans un champ de recherche élargi. Dans le contexte actuel, qui se définit par une géographie décentralisée et par des formats hybrides, il semble crucial d’aborder les liens entre création, art et patrimoine à partir des processus créatifs, de la patrimonialisation, des transferts culturels et de l’institutionnalisation. Loin de concevoir le patrimoine comme un corpus figé d’œuvres, d’objets ou de lieux issus du passé nécessitant une préservation, les différents travaux, qui privilégient une approche transdisciplinaire, entendent l’analyser comme une production sociale dont la dynamique politique, créatrice et esthétique est façonnée au présent par des acteurs et des logiques plurielles. Ces dernières conduisent à interroger, parfois à contester, les limites des institutions ou des hégémonies culturelles, et s’inscrivent dans des rapports de pouvoir qui connectent centres et périphéries, espaces locaux et globaux. L’objectif de la première demi-journée de l’atelier post-doctoral est de proposer une réflexion collective autour de deux axes : la patrimonialisation de formes artistiques hybrides, d’une part, et la mise en patrimoine de territoires et d’urbanités porteuses de mémoires conflictuelles, de l’autre. Cette séance sera animée par quatre post-doctorants en dialogue avec Pauline Chevalier (MCF, Université de Franche-Comté) et Jean-Louis Tornatore (sous réserve de confirmation).

Dans un premier temps, Annelies Fryberger (Ircam, Centre Pompidou) et Célia Galey (HiCSA, Centre Pompidou) traiteront de la patrimonialisation complexe de productions artistiques sans objet réifié ni appartenance disciplinaire, qui invitent à réfléchir à la configuration sociale et politique des espaces d’écoute ainsi qu’à envisager des formes collaboratives de pérennisation. Tant pour les arts sonores intermédiaux intégrés dans un cadre institutionnel musical ou visuel (A. Fryberger), que pour le collectif inclusif configuré par les partitions indéterminées et les instructions des premiers Happenings (C. Galey), le contexte – et sa reconfiguration – sont définitoires de ces formes instables. Celles-ci, à leur tour, redéfinissent le fonctionnement des lieux et des institutions de la transmission ainsi que celui de la commercialisation de l’art.

Camila van Diest (IIAC, CRAL) et Alessandro Gallicchio (INHA, Centre Pompidou) exploreront ensuite deux cas de tentatives de patrimonialisation des traces du passé politique ancrées dans des territoires singuliers : celles de la dictature chilienne, à travers la mise en forme du paysage par les routes de la mémoire (C. van Diest), et celles de l’héritage des régimes dictatoriaux (fasciste et socialiste) en Albanie, qui font appel à l’art contemporain pour définir l’espace urbain désormais « biennalisé » de Tirana (A. Gallicchio). Entre préservation, démolition et refoulement de ces traces, il s’agira d’interroger la relation entre architecture, inscriptions artistiques, mise en valeur du territoire et élaboration d’une mémoire nationale et sociale.

 

Job: concours doctoral MNHN,Appropriations rivales des espaces et des ressources. Pêches artisanales et planification spatiale maritime au Maroc

Voir sur le site : https://apps.mnhn.fr/Candidature/?tk=1148971750

Structure (UMR) :
UMR 208 PALOC patrimoines locaux et gouvernance

Directeur de thèse :
Tarik Dahou

Sujet :
Appropriations rivales des espaces et des ressources. Pêches artisanales et planification spatiale maritime au Maroc

Equipe :
Axe de recherche, Sociétés globalisées et environnement, porte sur les formes d’action collective qui s’agencent aujourd’hui autour de la globalisation d’un ensemble de discours, pratiques et instruments qui font du marché une norme (mécanismes REDD, certifications environnementales, compensations …), au sens de modèle d’action de plus en plus largement partagé. Les mutations contemporaines des modes d’accès/d’usage des espaces et des ressources et les façons dont elles reconfigurent les relations sociales locales et le rapport aux non-humains ainsi que les processus sociaux et politiques qui produisent et hiérarchisent les normes et les valeurs seront au cœur des travaux.

Profil du candidat recherché :
Le profil recherché privilégiera un socio anthropologue ayant idéalement déjà travaillé sur des questions maritimes et d’aménagement en milieu côtier, mais pourrait aussi accueillir un géographe spécialiste de la géographie humaine et du maritime. Une expérience dans les recherches sur la pêche maritime serait un plus non négligeable pour l’accomplissement de ce travail.

Extrait du descriptif :
Environnement international L’attribution croissante par l’Etat de concessions à des fins de conservation, d’exploration ou d’exploitation de ressources naturelles en mer, suscite des appropriations rivales de ressources et d’espaces dont les impacts locaux gagnent à être mieux étudiés. La création au niveau international d’aires marines protégées (AMP) laisse en suspens la question de leur appropriation et leur adaptation aux socio-écosystèmes locaux. Elles modifient les pratiques de pêche artisanale à différents niveaux. Il s’agit d’étudier les changements de pratiques et les résistances des pêcheurs lors de la mise en place et la gestion de ces AMP. Elles confrontent des visions des territoires côtiers et des méthodes d’aménagement différentes depuis les organisations internationales de la conservation, les pouvoirs publics, et les collectivités décentralisées. Contexte Trois AMP ont été créées au Maroc depuis 2013. Elles visent une augmentation de la productivité de la pêche ar…

Workshop: Monuments/Monumenti – Balkans/Balcani – Méditerranée/Mediterraneo – Institut français Firenze – 23.04

LES MONUMENTS DANS LA VILLE AUJOURD’HUI.

IMAGE DU POUVOIR / REFLET DU SOCIAL (BALKANS-MÉDITERRANÉE)

23 avril 2018  (10h-20h)
Institut français Firenze, Italia
Palazzo Lenzi – Piazza Ognissanti 2 – 50123 Firenze

Organisée par

  • Angelo BERTONI, TELEMMe, AMU-CNRS
  • Rossana GALDINI, Sapienza Università di Roma, DiSSE
  • Alessandro GALLICHIO, INHA-Centre Pompidou, Labex CAP
  • Pierre SINTÈS, TELEMMe, AMU-CNRS

Cette journée d’études a pour objectif d’interroger les notions de monumentalité et de monumentalisation à partir d’expériences artistiques et de recherches en sciences sociales afin de porter un regard original sur les espaces publics. Ce dialogue interdisciplinaire permettra de mettre en débat le rôle du monument et du contre-monument comme points d’observations privilégiés de la fabrique urbaine et, en particulier, des logiques de pouvoir qui y sont à l’œuvre.

Programme

10h – 13h

 

Accueil : Isabelle Mallez, Institut français Firenze

Introduction : Des monuments pour comprendre les villes des Balkans et de la Méditerranée
Rossana Galdini, Sapienza Università di Roma, DiSSE
Alessandro Gallicchio, INHA-Centre Pompidou, Labex CAP
Pierre Sintès, TELEMMe, AMU-CNRS

Pouvoir, politique et espace public

Présidente : Brigitte Marin TELEMMe, AMU-CNRS

Monumentomachia in Skopje: The battle between subjects and objects of monumentalisation
Suzana Milevska, Politecnico di Milano

Sarajevo 2014 « cœur de l’Europe » ou le branding contesté d’une ville monument
Sarah Sajn, CHERPA, Sciences Po Aix

Des monuments problématiques (Alger, Beyrouth, Le Caire)
Jean-Charles Depaule, CNRS

 

15h – 17h30

Pratiques urbaines et contre-monuments

Présidente : Lidia Piccioni, Sapienza Università di Roma

Dall’immagine simulacrale dell’artista all’immagine monumentale del potere politico
Romeo Kodra, Tirana Art Lab

Memorie attive: attraverso e oltre Firenze 1980/2017
Alessandra Acocella, Archivio Luciano Caruso

Verso una monumentalizzazione dello spazio pubblico: il caso di Barcellona e Marsiglia
Angelo Bertoni, TELEMMe, AMU-CNRS

Discussion finale avec Maria Grazia Messina, Università degli Studi di Firenze

18h30

Table ronde : Art, monuments et espace urbain

Bruno Baltzer, Leonora Bisagno et Nicolas Milhé

dialoguent avec

Angelika Stepken, Villa Romana

Une journée

  • LIA MediterraPolis, axe « Culture, héritage, mémoire »
  • MonuMed, Pépinière d’excellence A*Midex
  • TELEMMe UMR 7303 AMU, CNRS, Temps, espaces, langages – Europe méridionale, Méditerranée
  • Sapienza Università di Roma

En partenariat avec

  • Institut français Firenze
  • Labex CAP

Workshop: Colloque “Les enfants dans le champ du patrimoine”, Paris, INALCO, 25 avril 2018

“Les enfants dans le champ du patrimoine”, colloque conçu par le Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (LAHIC), équipe du IIAC (CNRS-EHESS), avec le soutien de la direction générale des Patrimoines (ministère de la Culture), qui se tiendra à l’INALCO (65, rue des Grands-Moulins, Paris XIIIe), le 25 avril 2018, dans le cadre du 143e Congrès national des sociétés historiques du CTHS sur la transmission des savoirs.

“Le patrimoine, fondamentalement affaire de transmission, désigne les enfants à l’attention des médiateurs,  plus particulièrement en contexte muséal, où l’on pense et repense les modalités les plus efficaces de médiation et évalue la réception des dispositifs imaginés. Ailleurs, y compris sur les terrains « neufs » du patrimoine culturel immatériel, cette attention n’est pas moins grande, et tend même à s’institutionnaliser : s’ouvrent ainsi des cours, voire des écoles (jeux traditionnels, rumba catalane), se montent des projets périscolaires d’initiation et découverte (aux traditions et cultures taurines à Saint‐Gilles), se mettent en place des pratiques, des rites spécifiquement dédiés aux enfants (fête des petits ours en Vallespir, les Mireillettes en Arles). Or ces efforts n’ont jusqu’ici pas été vraiment interrogés, dans la diversité des acteurs qui les déploient, des formes qu’ils empruntent, non plus qu’au regard des enjeux qu’ils recouvrent et qui, sous le vernis des justifications convenues quant à l’avenir des patrimoines considérés, concernent le présent des adultes médiateurs mobilisés auprès de ces récepteurs singuliers.”

 

Musées pour enfants ou l’enfance d’un certain sens du patrimoine, Sylvie Sagnes

« Graines de champions » : l’enfant, l’école et les jeux traditionnels du Languedoc-Roussillon, Véronique Moulinié

Li Mireieto, Dominique Séréna-Allier

Les petits ours du Haut-Vallespir (Pyrénées-Orientales). Modalités et enjeux d’une transmission, Claudie Voisenat

« Tuer le cochon », « défendre le patois » ou « faire école ensemble » : malentendus adultes autour d’une communauté d’enfants en Calandreta (école associative en langue occitane), Maxime Vanhoenacker

« Il faut vous mettre dans la peau d’un Poilu ! ». Les enfants face à la Grande Guerre, Jeanne Teboul

Entrée libre.

Workshop: Assises des métiers des musées (Paris, 18-20 décembre 2017) : mise en ligne des interventions

Lors des “Assises des métiers des musées”, tenues les 18, 19 et 20 décembre 2017, à Paris (auditorium de l’INHA), les professionnels des musées, des administrations culturelles et les élus se sont interrogés sur lévolution des pratiques, des formations et des carrières dans les musées d’aujourd’hui et de demain.

En collaboration avec l’Institut national du patrimoine, ICOM France, l’Association générale des conservateurs des collections publiques de France et des associations de professionnels, le ministère de la Culture a souhaité organiser ces trois journées de rencontres dédiées aux problématiques actuelles de l’écosystème professionnel muséal à la suite de la mission Musées du XXIe siècle et de ses préconisations.

Le lien ci-dessous vous permettra d’accéder aux captations vidéos réalisées lors à cette occasion : http://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Musees/Assises-des-metiers-des-musees

Website: Année européenne du patrimoine culturel 2018 : nouvelles fonctionnalités du site français

patrimoineeurope2018.fr

Disponible en 5 langues (allemand, anglais, espagnol, français, italien), le site Internet du ministère français de la Culture dédié à l’Année européenne du patrimoine culturel 2018 (https://patrimoineeurope2018.culture.gouv.fr) offre de nouvelles fonctionnalités :

  • Une carte interactive qui rassemble au fur et à mesure l’ensemble des événements labellisés dans le cadre de l’Année européenne du patrimoine en France et met en lumière certaines manifestations innovantes, fédératrices ou pérennes. A ce jour, plus de 150 événements ont été mis en ligne sur les 400 référencés. La labellisation s’appuie sur l’expertise des directions régionales des Affaires culturelles, qui ont la charge de sélectionner et de labelliser les manifestations candidates.
  • Les événements nationaux récurrents, organisés ou soutenus par le ministère de la Culture, sont labellisés Année européenne du patrimoine culturel 2018
  • Une rubrique « Actualités en Europe » rassemble les initiatives européennes et transnationales, à l’instar des « Rendez-vous aux jardins » début juin, organisés pour la première fois en 2018 dans une quinzaine de pays européens et des initiatives européennes qui prendront cette année une coloration patrimoniale particulière
  • Les partenaires du ministère de la Culture :
    • la chaîne de télévision ARTE consacre un dossier spécial “Année européenne” sur son site Internet en plusieurs langues.
    • Toute l’Europe consacre également un dossier spécial à cette Année, avec de nombreux contenus, statistiques et informations sur l’Europe des patrimoines
    • Relais Culture Europe informe les acteurs du patrimoine sur les possibilités de financements européens en faveur de la culture et du patrimoine.
  • Une rubrique « Médias de l’année » met en lumière des outils et applications numériques, cartographiques et pédagogiques innovants.
  • Une rubrique « Patrimoine et institutions européennes » permet d’aller à la rencontre des institutions architectes de cette année, de promouvoir leurs actions et de démontrer la dynamique en faveur des patrimoines en Europe.

La plate-forme “patrimoineeurope2018.fr” propose aussi aux porteurs de projets la possibilité d’accéder facilement au formulaire de demande de labellisation(https://patrimoineeurope2018.culture.gouv.fr/Demande-de-labellisation) et d’obtenir des informations relatives à cette procédure, ouverte jusqu’au 31 décembre 2018.

Elle permet enfin de valoriser largement la richesse, la diversité et les compétences des acteurs patrimoniaux, qui travaillent au cœur des thématiques européennes et se mobilisent en faveur de tous les types de patrimoine, portent des projets novateurs, vecteurs d’attractivité culturelle des territoires, de dynamisme économique, de cohésion sociale et environnementale. Certaines initiatives remarquables pourront aussi essaimer dans d’autres pays ou viendront alimenter les réflexions menées sur le patrimoine au sein de la Commission européenne, mais également du Conseil de l’Europe.