Tag Archives: International and national conference

Conference: Patrimoine immatériel, Paris

JEUDI 13 JANVIER 2011

9h30 Accueil des participants

9h45 Propos introductifs
Philippe Bélaval, Directeur général des patrimoines, Ministère de la Culture
Chérif Khaznadar, Président du comité Culture de la Commission nationale française pour
l’Unesco
Rapport général
Toshiyuki Kono, Professeur, Université de Tokio, Président de l’Assemblée générale des
États partie à la convention pour la sauvegarde du PCI

I .Genèse de la notion de patrimoine culturel immatériel
Sous la présidence de Daniel Fabre, Directeur d’études à l’EHESS
10h45 La notion juridique de patrimoine culturel immatériel
Jérôme Fromageau, Université Paris-Sud 11, Faculté Jean Monnet
Du patrimoine immatériel dans le champ des politiques
patrimoniales
Christian Hottin, Adjoint au chef du département du pilotage de la recherche et de la
politique scientifique, Ministère de la Culture et de la Communication
Les entrelacs de l’immatériel et du matériel dans la conservation du
patrimoine en Afrique
* L’approche juridique – Vincent Négri, chercheur CECOJI-CNRS,
* Patrimoine matériel et immatériel, l’approche ethnologique –
Jean Davoigneau, Chargé de mission, Mission Inventaire, Ministère de la Culture

13h00 Déjeuner libre

II. Protéger le patrimoine culturel immatériel :
expériences à travers le monde
Sous la présidence de Jérôme Fromageau
14h30 Le PCI, entre politique québécoise et politique canadienne
Karine Laviolette, Conseillère en patrimoine à la Direction du patrimoine et de la
muséologie (Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine)
La Grèce
Panayota Adrianopoulou, Ethnologue, Ministère de la Culture grec
Les Émirats Arabes Unis
Nasser Hal-Hamiri, Directeur de département patrimoine culturel immatériel,
Ministère de la Culture des Émirats arabes unis
La Lettonie
Anita Vaivade, Doctorante, Université Bordeaux IV
De l’étude du folklore à la sauvegarde du patrimoine culturel
immatériel en communauté française (Wallonie-Bruxelles) de Belgique
Jean-Pierre Ducastelle, Président de la commission du patrimoine culturel
immatériel de la communauté française de Belgique
17h30 Fin des débats de la première journée

VENDREDI 14 JANVIER 2011

III. À qui appartient le patrimoine culturel immatériel ?
Sous la présidence de Christian Hottin
9h30 Le point de vue juridique
Community Involvement in Safeguarding Intangible Cultural
Heritage – The Implications for Governments and for
Communities Themselves.
Janet Blake, Senior Lecturer in Law at the University of Shahid Beheshti in Tehran
Patrimoine immatériel et propriété collective
Kamal Puri, Professor of Intellectual Property, Queensland University of Technology
Les droits de l’État et le patrimoine immatériel
Jean-François Poli, Maître de conférences, Faculté de droit de l’Université de Corte

13h00 Déjeuner libre

IV. Patrimoine culturel immatériel et conflits de valeurs
Sous la présidence de Marie Cornu
14h30 PCI ET ÉTHIQUE
Les cultures taurines
Frédéric Saumade, Chercheur ethnologue
La protection du patrimoine immatériel à l’épreuve de l’éthique
François Julien-Laferrière, Professeur, Université Paris XI
PCI ET PRATIQUES RELIGIEUSES
Les ostensions limousines
Jacques Perot, Président de l’Association française pour la protection des archives privées
La protection des pratiques religieuses à l’épreuve du droit public
Laurent Fonbaustier, Professeur, Université Paris XI
Valeur économique/valeur culturelle, l’exemple de la médecine
traditionnelle chinoise
Wang Li

17h30 – Conclusion des journées
Christian Hottin, Jérôme Fromageau, Marie Cornu

Accès libre mais inscription obligatoire jusqu’au 7 janvier 2011
dans la limite des places disponibles au
CECOJI – 27, rue Paul Bert 94204 Ivry sur Seine Cedex
ou cecoji@ivry.cnrs.fr

Plaquette programme PCI

Advertisements

CFP IMAGINING SPACES/PLACES

CALL FOR PAPERS
See the attachment (pdf) and web-page:
http://blogs.helsinki.fi/imagining-spaces-places/
IMAGINING SPACES/PLACES
An international interdisciplinary conference
24-26 August 2011
University of Helsinki, Finland
Literature and art mediate our experiences of the spaces and places    surrounding us as well as within us. In contemporary discussion we    use, besides the old term ‘landscape’, other ‘scapes’ which reflect a    new interest and new thinking with regard to spaces: we speak of   cityscapes,bodyscapes, mindscapes  and even memoryscapes,and their   relationships to one another. The  intertwining of what, of old, was   called ‘macrocosm’ (nature and  society) and ‘microcosm’ (body and   mind) and the role various art  forms and media play in articulating   and negotiating these chiasmic  encounters is the focal point of the   Imagining spaces/places  conference. How are the interfaces between   ‘the place in you and you in the place’ depicted? How are these   imagined and material  landscapes gendered and sexualized?
The conference seeks to produce an interdisciplinary dialogue between    art history, literature and gender studies. We welcome papers  addressing
issues of representing and creating spaces in literature, art or film,    and emphasizing the gendered, emotional and political or  ideological   character of these cultural mediations and remediations.  Suggestions   for possible approaches:
LANDSCAPES
– landscapes as medium for political, religious, psychological themes
– landscape as pictures vs. (nature) as process
– man in landscape; space, place, genius loci as objective places or    subjective experiences
– borderlines between nature and culture/cultural landscape and wilderness
CITYSCAPES
– urban spaces and urban people
– city images and chronotopes
– the idea of metropolis
– gendered/utopist/political/

public/private city
MINDSCAPES
– invisible cities and erewhons: fantasies of places and spaces and    their role in arts
– allegories of mind
– dreams and other alternatives to actual world(s)
BODYSCAPES
– bodies and belongings
– affective, material, represented bodies
– postcolonial corporealities
– bodies of knowledge
MEMORYSCAPES
– sites of mediations of past, present, future
– methods of memorializations: regimes, archives, museums
– collective memory (nation and nation building)/private memory
– missing past, negative heritage (palimpsest traditions), melancholia

Deadline for abstracts: March 15, 2011.
Keynotes:
– Claire Farago, Professor of Early Modern Art, Theory, and Criticism,    University of Colorado, Boulder.
– Bart Keunen, Professor in Comparative Literature, Ghent University, Belgium.
– Irit Rogoff, Professor of Visual Cultures, Goldsmiths College,   University of London.

For more information and to fill in the electronic abstract submission    form, please visit the conference website at:
http://blogs.helsinki.fi/imagining-spaces-places/
Conference Organizers:
Finnish Doctoral Programme in Art History
Finnish Graduate School of Literary Studies
Finnish Research School in Women’s and Gender Studies.

CFP Conference Les mesures de soutien au patrimoine immatériel: gouvernements, institutions et municipalités

Appel à communication

Les mesures de soutien au patrimoine immatériel : gouvernements, institutions et municipalités. Ville de Québec, 15-17 avril 2011.

Date limite : 15 juillet 2010

Conseil québécois du patrimoine vivant (Québec, Canada).

Appel de communications Colloque patrimoine immatériel 2011

Call for papers ICH international conference 2011

CFP Colloque Quel musée pour le spectacle vivant ?

Quel musée pour le spectacle vivant ?
Colloque interdisciplinaire international

21-22 octobre 2010
Auditorium Colbert, Institut National d’Histoire de l’Art
Grand Auditorium de la Bibliothèque nationale de France
Sous la direction de Béatrice Picon-Vallin et Martial Poirson
———————————————–

La France est une des rares grandes nations de tradition théâtrale à ne pas
s’être dotée d’un musée du spectacle, en dépit de la richesse de son
patrimoine et de l’ancienneté de ses collections. Cette « exception
française », dont il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, s’explique en partie
par la défiance du milieu théâtral lui-même envers toute forme de
patrimonialisation d’un art considéré comme vivant, en partie par l’absence
de volonté politique et de relais institutionnel à ce type de projet
ambitieux. Alors que la plupart des nations de théâtre se sont dotées,
parfois depuis très longtemps, d’institutions de ce type (Russie, Suède,
Allemagne, Pologne, Italie, Japon, Allemagne, Etats-Unis…), cette
spécificité française a tout lieu d’être interrogée aujourd’hui.

Source : Espaces Scéniques
Le blog du pôle Espaces Scéniques de l’option Design de l’ESAD de Strasbourg

CFP Colloque international Les quartiers historiques : Pressions, enjeux, actions

De la part d’Etienne Berthold
UQAM (Montréal)
Dead-line 15 décembre 2009

Les quartiers historiques : Pressions, enjeux, actions

Colloque international, dans le cadre des États généraux du Vieux-Québec, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (Montréal, Canada) à l’initiative du Comité des citoyens du Vieux-Québec (Québec, Canada).

Québec, 20-21 mai 2010

Appel à communications

Les quartiers historiques constituent des réalités complexes. Qu’ils figurent ou non sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO, on les érige en hauts lieux patrimoniaux dont une industrie touristique ramifiée à l’échelle internationale se charge d’assurer la fréquentation. En outre, on assiste depuis quelques décennies à des mouvements de population sans précédent dans les quartiers historiques qui sont en partie dévolus à des usages résidentiels. Parfois, on y retrouve de puissants processus de gentrification au fil desquels de jeunes ménages professionnels aisés s’ajoutent ou se substituent à la trame des anciennes populations locales. Cela alimente les multiples pressions qui s’exercent de part et d’autre sur leur marché immobilier. Sur le plan commercial, la construction des liens de proximité y est rendue particulièrement complexe sous le poids conjugué de l’industrie touristique et des tendances économiques contemporaines, notamment celles qui sont carac
téristiques de l’évolution récente des quartiers centraux. Les quartiers historiques sont à l’image de scènes plurifonctionnelles où les débats publics se jouent entre le rythme de la vie locale et les dynamiques identitaires, culturelles, économiques et politiques nationales et même supra-nationales.

En faisant appel à des études de cas tirées de tels contextes locaux partout dans le monde, le colloque entend examiner attentivement les problématiques majeures et les principaux enjeux qui caractérisent les quartiers historiques du XXIe siècle. Pour ce faire, nous sollicitons des propositions en provenance de toutes les sphères de la communauté scientifique, de la sphère politique, d’administrateurs municipaux et de représentants de groupes associatifs, nommément associations de commerçants et de citoyens.

Les propositions de communication, d’une longueur de 500 mots, seront accompagnées d’une notice bio-bibliographique d’une page. Elles s’articuleront autour de quatre axes principaux mais non exclusifs :

1-      Les expériences de « mise en patrimoine » et de « mise en tourisme » dans les quartiers historiques ; les stratégies retenues par leurs acteurs ; les tensions, les conflits et les négociations auxquels donnent lieu la mise en patrimoine et la mise en tourisme des quartiers historiques.
2-      Les dynamiques relatives à l’habitat et au commerce dans les quartiers historiques ; l’hôtellerie illégale ; les mécanismes et les processus sous-jacents au développement des marchés immobiliers et les pressions qui s’exercent sur eux ; les divers contextes et modalités entourant la construction des liens de proximité sur les plans de l’habitat, de la vie de quartier et du commerce ; les mouvements associatifs et leurs rapports avec les dynamiques d’habitation et de commerce ; la place de l’urbanisme et du zonage dans le développement des quartiers historiques.
3-      Les liens démographiques, économiques, politiques et culturels entre les quartiers centraux et les quartiers historiques ; les expériences passées et présentes de rénovation urbaine (urban renewal) et les idéologies qui les sous-tendent ou qui les ont sous-tendues.
4-      Les expériences de concertation, passées et présentes, visant la prise en charge, par les communautés locales, des quartiers historiques.

Les propositions de communications seront arbitrées par le comité scientifique du colloque.  Les communications pourront être présentées en français ou en anglais. Les conférenciers retenus devront fournir le texte de leur conférence au plus tard une semaine avant la tenue du colloque. Préalablement au colloque, les communications seront mises en ligne pour le bénéfice de l’ensemble des participants. À la suite de l’événement, les textes bonifiés feront l’objet d’une publication savante arbitrée par un comité indépendant.

Les propositions de communications sont attendues au plus tard le 15 décembre 2009 à l’adresse suivante : vieux-quebec@inm.qc.ca

Pour toute information :

Pierre-Luc Gravel
Coordonnateur
Institut du Nouveau Monde
vieux-quebec@inm.qc.ca

Comité scientifique du colloque (par ordre alphabétique):

Étienne BERTHOLD
Chercheur postdoctoral
Institut du patrimoine
Université du Québec à Montréal

Louis GERMAIN
Président
Comité des citoyens du Vieux-Québec

Pierre-Luc GRAVEL
Coordonnateur
Institut du Nouveau Monde
Bureau de Québec

Fernand HARVEY
Professeur titulaire
Chaire Fernand-Dumont sur la culture
INRS-Urbanisation, Culture et Société (Québec)

Guy MERCIER
Professeur titulaire
Département de géographie
Université Laval (Québec)

Michel VENNE
Directeur
Institut du Nouveau Monde

Historic districts: Pressures, challenges, action

International symposium organized as part of the États généraux du Vieux-Québec by the Institut du Nouveau Monde (Montreal, Canada) at the request of the Comité des citoyens du Vieux-Québec (Quebec, Canada).

Quebec, May 20-21, 2010

Historic districts are complex entities. Whether or not they are listed as UNESCO World Heritage Sites, a tourist industry with tentacles reaching worldwide elevates them to the status of grand heritage sites and ensures they are full of visitors year-round. In addition, over the past several decades there have been unprecedented population shifts in historic districts, which have always had a residential component. In some, a powerful process of gentrification is taking place, with households of young well-off professionals adding to or replacing previous local populations. This adds to the many pressures on the real-estate market. In terms of shopping, the link between residents and local businesses is particularly complicated under the joint impact of the tourist industry and contemporary economic trends (such as the rise of the suburban mall), especially on downtown areas. Historic districts represent a multi-functional arena in which the public debate takes place between the rhythms of local life and the dynamics of identity, culture, economics, national and even supranational politics.

In calling for case studies drawn from local contexts such as these throughout the world, the Symposium hopes to closely examine the major problems and challenges facing historic districts in the 21st century. Our call for proposals is addressed to every sector of the scientific and political community, to municipal administrators, and to representatives of associations, especially associations of businesses and citizens.
Proposals for papers should be 500 words long, accompanied by a bio-bibliography of one page. The proposal should focus principally but not exclusively on four areas:

1.      The experiences of “heritage development” and “tourism development” in historic districts; the strategies used by protagonists; the tensions, conflicts and negotiations that arise when heritage development and tourism development occur in historic districts;
2.      Residential and commercial dynamics in historic districts; illegal hotels; the underlying mechanisms and processes involved in real estate market growth and the pressures on it, the various contexts and modalities of developing local ties among residents, community life and local merchants and their respective interests; neighbourhood associations and how they relate to the dynamics of habitat and business; the role of urban planning and zoning in the development of historic districts;
3.      Demographic, economic, political and cultural links between downtown areas and historic districts; past and present experiences of urban renewal and its underlying ideologies;
4.      Experiences of public consultation, past and present, through which local communities have taken control of historic districts.
Proposals for papers will be judged by the Conference’s scientific committee. Papers may be presented in French or English. Those selected must be sent to the conference organizers at least one week before the Conference. Before the Conference begins, papers will be posted online for participants’ perusal. After the event, edited versions of accepted papers will appear in a learned publication overseen by an independent committee.
Proposals for papers must be received at vieux-quebec@inm.qc.ca by December 15, 2009, at the latest.

For further information, contact:

Pierre-Luc Gravel
Coordinator
Institut du Nouveau Monde
vieux-quebec@inm.qc.ca

Scientific Committee (in alphabetical order):

Étienne BERTHOLD
Postdoctoral researcher
Institut du patrimoine
Université du Québec à Montréal

Louis GERMAIN
President
Comité des citoyens du Vieux-Québec

Pierre-Luc GRAVEL
Coordinator
Institut du Nouveau Monde
Quebec City Office

Fernand HARVEY
Professor
Chaire Fernand-Dumont sur la culture
INRS-Urbanisation, Culture et Société (Québec)

Guy MERCIER
Professor
Geography Department
Université Laval (Québec)

Michel VENNE
Executive Director
Institut du Nouveau Monde

CFP De la mémoire aux mémoires des villes moyennes : perceptions, enjeux et politiques publiques

De la mémoire aux mémoires des villes moyennes : perceptions, enjeux et politiques publiques

(Europe et France méridionale)

Colloque international, Université de Pau et des Pays de l’Adour, E.A. ITEM, 27 et 28 mai 2010

Date limite d’envoi des propositions de communication : 15 janvier 2010

Date : 27 et 28 mai 2010

Lieu : Pau (Université de Pau et des Pays de l’Adour)

Equipe d’Accueil ITEM (Identités, Territoires, Expressions et Mobilités) de l’Université de Pau et  des Pays de l’Adour

Note d’intention scientifique

Ce colloque international s’inscrit dans un contexte de patrimonialisation à l’œuvre dans de nombreuses villes qui portent une attention renouvelée à leur histoire singulière, au carrefour d’enjeux mémoriels, sociaux, économiques et politiques. La mémoire, ou plutôt les mémoires des villes moyennes (hors métropoles européennes) sont un élément structurant d’une identité locale qui se complexifie dans une époque de glocalisation alors que la décentralisation semble réactiver les logiques locales. Devant un futur indéterminé, et dans un présent instable aux modifications rapides, les sociétés et les politiques semblent se saisir de la passion des repères du passé. Il convient donc de réexaminer les rapports entre mémoires et territoires autour du cas des villes moyennes, afin de questionner les ressorts contemporains de leur production et de leur valorisation.

Dès les Lieux de Mémoires de Pierre Nora, les Sciences Humaines de façon générale se sont emparées de la mémoire comme objet d’étude. Les nombreux travaux issus de cette recherche renouvelée démontrent que, à l’échelle des villes comme des groupes qui les composent, le passé n’est pas univoquement clos et révolu. C’est à cette pratique sociale et politique de construction des liens entre passé (refabriqué, idéalisé…), présent (qui se vit) et un à venir (qui se prépare) que nous souhaitons nous intéresser ici du point de vue de leur implication dans la construction des politiques publiques de la ville.

Ce colloque entend ainsi prendre en compte les relations, les tensions qui peuvent exister entre les mémoires multiples, les patrimonialisations en cours comme les politiques patrimoniale, urbanistique (aménagement, requalification…) qui depuis le XIX ème siècle marquent au delà de l’espace et des lieux, les esprits, les pratiques et les imaginaires. Ces  fondations ou refondations en œuvre qui peuvent prendre des formes de métissage culturel, s’il peut être facteur de tensions, peut aussi être une ressource, porteuse d’enjeux socio-économiques et politiques majeurs qui réconcilieraient enfin les villes et leurs mémoires.

Néanmoins, ce questionnement contemporain n’est pas exclusif d’approches s’inscrivant dans des temporalités plus anciennes et qui permettraient de mieux cerner les « régimes d’historicité » des mémoires urbaines et de la conversion patrimoniale.

Il s’agira alors d’interroger les liens comme les contextes, les temps forts qui unissent mémoires, patrimoines et territoires urbains, qui existent entre mémoires des villes, des quartiers, des centres historiques… et sociétés urbaines, afin de mettre en perspective les jeux et enjeux des politiques publiques de valorisation ou de médiation patrimoniales et mémorielles.

Trois grands axes sont d’ores et déjà déterminés, structurant une réflexion qui se veut collective et interdisciplinaire, centrée sur les exemples des villes moyennes en Europe méridionale :

    • – L’esprit des lieux : les mémoires comme élément structurant d’identités urbaines territorialisées, la place et le rôle des mémoires dans la patrimonialisation…
    • – Mémoires et passés recomposés : jeux de mémoire, les paradoxes urbains ou la reconstruction de la mémoire, les mythes fondateurs réactivés, les mémoires oubliées…
    • – Valorisation et politiques publiques : la production des images des villes, la place et le rôle de ces mémoires dans les politiques publiques patrimoniales et mémorielles, d’aménagement et de requalification….

La liste n’est pas exhaustive et pourra évoluer à la lecture des propositions envoyées.

Des propositions de communication sont attendues de la part de chercheurs de différentes disciplines des Sciences Humaines (histoire, géographie, anthropologie, sociologie, science politique….et la liste n’est pas close), mais aussi de la part des acteurs. Les approches théoriques et heuristiques interrogeant le champ mémoriel seront retenues dans la mesure où elles viennent renouveler le regard que les Sciences Humaines portent sur ces questions. Des exemples concrets traitant de cas de villes moyennes en Europe méridionale sont particulièrement souhaités.

Comité  scientifique

Alline Jean-Pierre (Historien du droit, Professeur des Universités, UPPA)

Barraqué Christian (Historien, Professeur des Universités, UPPA)

Bidot-Germa Dominique (Historien, Maître de Conférences, UPPA)

Carrier Renaud (Historien du droit, Professeur des Universités, UPPA)

Fifre Patrick (Urbaniste, Directeur CAUE 64)

Guinle-Lorinet Sylvaine (Historienne, Maître de Conférences/H.D.R., UPPA)

Guivarc’h Didier (Historien, Maître de Conférences, Nantes)

Lamazou-Duplan Véronique (Historienne, Maître de Conférences, UPPA)

Le Couëdic Daniel (Architecte, Professeur des Universités, Directeur du laboratoire de l’Institut de Géoarchitecture, Brest)

Soulet Jean-François (Historien, Professeur des Universités, Toulouse le Mirail)

Thibon Christian (Historien, Professeur des Universités, UPPA)

Vayssière Bruno-Henri (Architecte-urbaniste, Professeur des Universités, Chambéry, IMUS, THTL, Jacob-Bellecombette)

Comité  d’organisation

Barraqué Jean-Pierre (Historien, Professeur des Universités, UPPA)

Boustingorry Julie (Historienne, Post-doctorante, UPPA)

Thibon Christian (Historien, Professeur des Universités, UPPA)

Dead line for World Heritage and Tourism: Managing for the global and the local

Dead line : 15 December 2009

World Heritage and Tourism:
Managing for the global and the local
3-4 June 2010, Quebec City, Canada

As of 2009, approximately 900 sites are registered on the UNESCO World Heritage list. For many sites inscription on the World Heritage List acts as a promotional device and the management challenge is one of protection, conservation and dealing with increased numbers of tourists. For other sites, designation has not brought anticipated expansion in tourist numbers and associated investments. What is clear is that tourism is now a central concern to the wide array of stakeholders involved with World Heritage Sites. We increasingly need to understand the multi-layered relationships between the diverse range of Sites and tourism and tourists and, to focus on how tourism is effectively managed for the benefit of all.

This conference seeks to explore a series of critical and fundamental questions being raised by the various ‘owners’, managers and local communities involved with World Heritage Sites in relation to tourism: Why do tourists visit some World Heritage Sites and not others? What is the tourist experience of such Sites? How successful are Sites in the management of tourists? What roles do local communities play in Site management? How can the ‘spirit of place’ be protected in the face of the sheer volume of tourists? How can some Sites maximize the potential of a sustainable tourism for the purposes of poverty alleviation and community cohesion? How effective are communication strategies in bringing stakeholders together? What management skills are needed to address the needs of different stakeholders, different sites and different cultures?

We encourage papers from a wide range of disciplinary perspectives and welcome submissions which address theoretical, empirical, methodological, comparative and practical perspectives on the fullest array of themes associated with the management of UNESCO World Heritage.

CALL FOR PAPERS

Original papers are invited to consider subject areas including, but not limited to, the following themes:

* Marketing in the management of World Heritage Sites;
* The pragmatics of managing tourists;
* Financing World Heritage;
* Community involvement in Site management;
* Relations between intangible cultural heritage and Site management;
* The role of the private tourism sector;
* The nature of tourist experience and behaviour at World Heritage Sites;
* Shaping local, regional and national identities through Site inscription;
* Issues of governance and transnational regulation;
* Legal rights and notions of ‘ownership’;
* The management of World Heritage ‘values’;
* The geo-politics of inclusion and exclusion;
* Methods of Site evaluation;
* Managing spiritual values and biodiversity;
* The role of UNESCO and the political economies of designation.

Please submit your 500 words abstract (in French or English) including a title and full contact details as an electronic file to Professor Maria Gravari-Barbas (Maria.Gravari-Barbas@univ-paris1.fr <mailto:Maria.Gravari-Barbas@univ-paris1.fr> ) or Laurent Bourdeau (laurent.bourdeau@fsa.ulaval.ca <mailto:laurent.bourdeau@fsa.ulaval.ca> ) as soon as possible but no later than 15 December 2009.

Publication opportunity: Papers accepted for the conference will be published in the conference proceedings, subject to author registration. Best papers from the conference will also be considered for publication in a special issue of the Journal of Tourism and Cultural Change <http://www.tandf.co.uk/journals/rtcc> .

Conference Organisers: UNESCO/UNITWIN NETWORK for Culture, Tourism and Development, the Faculty of Business Administration at Université Laval, the Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne and the Centre for Tourism and Cultural Change at Leeds Metropolitan University.

For further details on the conference at a later stage please visit www.tourism-culture.com <http://www.tourism-culture.com/>  or http://www.fsa.ulaval.ca/tourisme <http://www.fsa.ulaval.ca/tourisme> .

Forthcoming International Conferences:
Journeys of Expression VIII: Celebrating through Times of Crisis: Prospects and Potentials for Tourism, Festivals and Cultural Events
20-21 April, 2010, Copenhagen, Denmark

World Heritage and Tourism: Managing for the Global and Local
3-4 June 2010, Quebec City, Canada

Source :
Daniela Carl
Centre for Tourism and Cultural Change
Faculty of Arts & Society
Leeds Metropolitan University
Old School Board
Calverley Street
Leeds
LS1 3ED
UK
phone +44 (0)113- 812 8541
fax +44 (0)113- 812 8544
www.tourism-culture.com
=====

Colloque Patrimoines alimentaires LER-Lyon

XXIIe Entretiens Jacques Cartier

Colloque International

PATRIMOINES ALIMENTAIRES ET DESTINATIONS TOURISTIQUES : PASSION OU RAISON ?

30 novembre et 1er décembre 2009

Inscription obligatoire

Bulletin inscription

Colloque Patrimoines alimentaires

CFP FORMES SPECTACULAIRES TRADITIONNELLES ET PROCESSUS DE PATRIMONIALISATION

Appel à contribution

Date limite : 21 décembre 2009.

Journées d’études : Jeudi 25 mars et vendredi 26 mars 2010

Organisateurs : Yves Defrance (ethnomusicologue HDR, Université Rennes 2-Haute Bretagne, Directeur du CFMI de Rennes) et Brigitte Prost (maître de conférences en études théâtrales à l’Université de Rennes 2-Haute Bretagne).

Programme de recherche : « La scène comme lieu de mémoire » ; laboratoire « La Présence et l’image », Université de Rennes 2 ; EA 3208 : « Arts : Pratiques et poétiques ».

Lieu du colloque : Université Rennes 2-Haute Bretagne.

Quel qu’en soit le champ considéré – théâtre, danse, musique – le spectacle vivant s’inscrit dans une pratique artistique, par définition, éphémère. A contrario, il peut aussi s’avérer être une forme d’expression par laquelle une société se voit interroger son passé à l’aune du présent. Les propositions de mises en scène historicistes des auteurs classiques en fournissent un bon exemple. Quand Giorgio Strehler part en quête des modes de représentations perdus de la Commedia dell’arte, le spectacle vivant invite en revanche ladite société à retrouver des techniques et savoir-faire d’une époque avec plus ou moins d’exactitude pour ensuite les transmettre. Les formes artistiques dites « traditionnelles » paraissent, elles, entretenir un rapport au passé particulièrement étroit, sans ruptures. Non seulement elles font l’objet d’une longue transmission par des maîtres qui imposent une observance plutôt stricte du modèle hérité, mais elles fonctionnent, semble-t-il, comme des « lieux de mémoire » – pour reprendre une expression de Pierre Nora -, indirectement chargées qu’elles se voient d’une mission de conservation d’un patrimoine immatériel, elle-même essentielle pour la définition identitaire d’un groupe social, d’une ethnie, d’un État ou d’une nation.

Leur fixation par l’écrit, comme Mei Lan Fang le fit pour l’Opéra de Pékin, ou par la création de conservatoires, comme le Kalamandalam à l’instigation de Vallathol en 1930 pour certains arts du Kerala, est à l’origine sans doute de leur transformation en « patrimoine immatériel » officialisé. Mais comment définir ce patrimoine ? Comment un art devient-il patrimoine ? Par quel processus ? Et dans quel contexte sociopolitique ? N’est-ce pas précisément quand des pratiques artistiques menacent de s’éteindre qu’elles cristallisent les aspirations fédératrices pour une communauté d’hommes ? Dans quelle mesure cette « beauté du mort » dont parle Michel De Certeau agit, elle aussi, comme un levier puissant sur la prise de conscience collective d’un patrimoine immatériel ?

Ces premières interrogations seront sans doute à mettre en perspective avec les diverses déclinaisons de la notion d’identité, et leurs conséquences sur les choix opérés dans la volonté de faire perdurer ou non des formes spectaculaires et leur donner valeur de patrimoine. Depuis les années 1990, on assiste à l’extension rapide du système économique capitaliste, à la quasi totalité des sociétés humaines de la planète. Peu ou prou, tous les États participent de ce phénomène bien connu sous les termes de mondialisation et de globalisation. Pour autant, parallèlement à cette intégration à la fois subie et volontaire – et cette double attitude d’attirance et de rejet mériterait d’être analysée – on observe un mouvement apparemment inverse sur le plan politique. D’un côté le développement d’accords commerciaux bilatéraux entre pays, et la volonté de regrouper un certain nombre d’intérêts, voire de prendre la direction fédérale, comme par exemple la mise en place d’une monnaie unique dans la zone euro. De l’autre, la multiplication de nouveaux Etats nations issus de la disparition des empires coloniaux, puis de la désintégration territoriale du système soviétique, et même de l’affirmation de multiples entités locales, ethniques ou religieuses. La chute des grands ensembles paraît ainsi encourager les petites nations à se manifester et à s’imposer au regard de tous. La séparation de la Tchéquie et de la Slovaquie, de la Croatie et de la Bosnie, sans parler de l’Ukraine ou du Kosovo viennent rappeler combien l’entrée dans l’économie de marché s’accompagne tout autant d’un émiettement des structures politiques et d’un partage des identités, parfois dans de sanglantes déchirures que l’on croyait à jamais exorcisées depuis 1945.

Si ces formes violentes occupent le devant de la scène, d’autres formes plus pacifiques, mais non moins actives, se sont développées depuis le début du XXe siècle, et plus visiblement encore depuis les années 1960, un peu partout et à des niveaux sociaux très divers. Toutes ces réinventions de pratiques culturelles identitaires récentes ont été pendant très longtemps négligées ou méprisées au motif principal qu’elles apparaissaient comme de pures fictions et des bricolages artificiels plus ou moins savamment habillés. Les sociologues, les anthropologues et les philosophes ont chacun à leur façon défini plus largement les termes du débat, ses tenants et ses aboutissants. L’anthropologie d’un Claude Lévi-Strauss, ou d’un Maurice Godelier, apporta une contribution décisive pour avoir su, dès l’origine, se fixer pour objectif de découvrir, de comprendre et de faire comprendre les différentes façons d’agir et de penser, les divers modes d’organisation de la vie en commun des membres d’une même société, mais aussi des sociétés les unes par rapport aux autres. Cependant, pour fondamentale que soit cette contribution anthropologique, pour importante que soit celle aussi des autres sciences sociales, leurs perspectives mêmes, qui visent à déterminer des structures et des règles, voire des principes, de fonctionnement, ne parviennent pas totalement à restituer les évolutions des phénomènes et les différentes formes qu’ils revêtent au fil du temps. Dans une démarche inverse de celle de Jacques Le Goff, qui s’intéressa de près à l’anthropologie pour avancer dans sa réflexion, notre recours à l’histoire peut s’avérer d’une grande fécondité pour apporter des éléments de réponse à bon nombre d’aspects de notre problématique.

Formulée en ces termes, la question, appliquée aux arts spectaculaires de Beijing ou du Kerala – tels que nous les percevons en Occident -, peut sembler très loin des préoccupations géopolitiques de notre époque. Pour autant, en ce qui concerne la construction des identités culturelles, l’histoire paraît à même de nous donner un éclairage particulièrement lumineux. On sait déjà que les constructions identitaires se définissent toujours par réaction, en fonction de contextes historiques très précis. Pour tenter d’en décrypter les mécanismes, il devient donc nécessaire de reconstituer avec minutie chaque environnement dans lequel les acteurs s’intègrent, ou vis-à-vis duquel ils se démarquent. Les stratégies et les choix identitaires ne prennent sens qu’en fonction d’une toile de fond changeante, qui les conditionne et en détermine le fonctionnement. Les cas étudiés par les uns et les autres (émergence du Ca Trù au Vietnam, xöömij en Mongolie, Bharata Natyam et Mohini Attam comme Kathakali au Kerala…) lors de nos journées d’étude, garderont donc en vue cette dimension identitaire (ancienne ou récente) que revêt la forme artistique considérée. Pour ce faire, nous chercherons à en comprendre le fondement et les causes en vue de dégager progressivement les items du processus de patrimonialisation. Les arts traditionnels semblent par définition relever de pratiques séculaires, transmises de générations en générations, mais à y regarder de plus près, ces traditions de jeu nous paraissent de plus en plus des constructions identitaires – visant à une certaine écriture du passé, de l’histoire et de la mémoire d’un peuple. Une enquête à résoudre collectivement en balayant un champ large de cas d’étude dans plusieurs disciplines des arts du spectacle vivant traditionnel.

Nous faisons appel aux chercheurs de toutes disciplines s’intéressant aux arts du spectacle vivant. Cette double journée d’études fera l’objet d’une publication sous forme d’un ouvrage collectif.

Les propositions de communication (500 mots environs, en français, accompagnées d’une brève biographie) devront parvenir au plus tard le 21 décembre 2009 à :

yves.defrance@univ-rennes2.fr et fbprost@wanadoo.fr
Comité scientifique : Luc Charles-Dominique (Université de Nice-Sophia-Antipolis), Yves Defrance (Université Rennes 2-Haute Bretagne), Katia Légeret (Université Paris 8), Brigitte Prost (Université Rennes 2-Haute Bretagne).

Source : blog de la société française d’ethnoscénologie

Colloque Apprentissages et patrimoines de savoirs locaux pour innover en Afrique – Lomé (Togo)

Séminaire international / International Seminar
Apprentissages et patrimoines de savoirs locaux
pour innover en Afrique
du 15 au 17 Octobre 2009 / October 15th to 17th
Lomé (Togo)

Organisateurs / Organizers
Komi Kossi-Titrikou (université de Lomé)
Pascale Maïzi-Moity (SUPAGRO Montpellier)
Bruno Martinelli (Université de Provence)

Organisations/institutions
CEMAf-Aix (UMR CNRS 8171)
Sysav (ANR Program) Research Project
Université de Provence / Provence University
Université de Lomé / Lomé University
Ambassade de France au Togo

Annonce et programme