Category Archives: International and national conference

Conference: Rencontres internationales “Défis de l’archive”, Pierrefitte-sur-Seine / Paris, 23-24 janvier 2020

Le colloque conclusif du séminaire « Archive » du Collège international de philosophie, destiné à faire dialoguer des théoriciens des archives et des praticiens de l’archivage, philosophes, anthropologues, historiens, critiques et des archivistes et documentalistes, se tiendra les 23 et 24 janvier 2020, sous le titre « Défis de l’archive : rencontres internationales ». Entre théorie et pratique, seront soulevés les défis contemporains des archives, à l’ère de la numérisation et de l’archivage massif des données tant personnelles que publiques.

 

Avec la collaboration du Collège de France, des Archives nationales, de l’Académie des sciences, de l’EHESS, de l’Institut français, de l’Institut Mémoire de l’édition contemporaine, de l’Institut national de l’audiovisuel, du Musée du Louvre, du Musée national de l’histoire de l’immigration, de University of California (Irvine) et de l’Université du Chili (Santiago).

 

Dates et lieux
23 janvier 2020 : Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales (auditorium), de 9h à 17h
24 janvier 2020 : Paris, Collège de France (amphithéâtre Halbwachs), de 9h à 17h

 

Accès au programme détaillé :

http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/fr/web/guest/journees-d-etude-colloques-et-conferences;jsessionid=D7F5E80887B978707E5A78C1FD120BA5

Seminar: Master “Anthropologie du patrimoine et patrimoine culturel immatériel : recherche appliquée, institutions et communautés”, Aix-en-Provence, MMSH, 27 janvier 2020

Séminaire du Master d’anthropologie (PT2 – axe Patrimoine immatériel et muséographie)

 

Anthropologie du patrimoine et patrimoine culturel immatériel :

recherche appliquée, institutions et communautés

 

MMSH (salle Paul-Albert Février) – Aix-en-Provence – 27 janvier 2020

En partenariat avec le DPRPS (ministère de la Culture-direction générale des Patrimoines), l’Institut d’Ethnologie Méditerranéenne, Européenne et Comparative (IDEMEC UMR 7307 CNRS et Aix-Marseille-Université) accueillera un séminaire du Master d’anthropologie

le 27 janvier 2020 dans ses locaux à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, 5 rue du Château de l’Horloge, BP 647, 13094 Aix-en-Provence cedex 2.

Programme

Le séminaire souhaite éclairer les relations entre institutions patrimoniales, laboratoires de recherche et communautés de pratiquants dans l’approche anthropologique du patrimoine. Les interventions porteront sur les méthodologies collaboratives déployées par les différents acteurs du patrimoine en France aujourd’hui pour mettre en œuvre leurs projets dans le champ du patrimoine culturel immatériel.

Organisation

Partenariat DPRPS / IDEMEC / Master d’anthropologie

L’inscription au séminaire est gratuite et obligatoire auprès de laurent.fournier@univ-amu.fr

 

Programme

14h-14h30 Accueil et introduction du séminaire par Laurent Sébastien Fournier (IDEMEC UMR 7307 CNRS-AMU), Objets et méthodes de l’inventaire du patrimoine culturel immatériel en Provence

14h30-15h Intervention d’Isabelle Chave (DPRPS, ministère de la Culture), Modes de fonctionnement et de diffusion de l’emblème « Patrimoine culturel immatériel en France »

15h-15h30 Discussion avec les représentants des communautés

15h30-16h Intervention de Chloé Bour (ESO UMR 6590 CNRS-Université de Rennes), Un inventaire participatif du PCI sur la baie du Mont-Saint-Michel (2017-2018) : méthode et bilan

16h-16h30 Conclusions

Ateliers du Patrimoine culturel immatériel” 2020, Carcassonne, 13-17 janvier 2020

« Ateliers du Patrimoine culturel immatériel » de l’Ethnopôle GARAE

Maison des Mémoires, 53 rue de Verdun, 11000 Carcassonne

13-17 janvier 2020

Renseignements et inscriptions : 04 68 71 29 69

Pour en savoir plus : http://www.garae.fr/spip.php?article492

Dans le cadre des formations universitaires en patrimoine immatériel de l’université de Toulouse Jean-Jaurès et de l’université Paul-Valéry de Montpellier, les « Ateliers du patrimoine culturel immatériel » organisés à l’Ethnopôle GARAE s’adressent aux étudiants tout autant qu’aux professionnels et aux acteurs soucieux de disposer des outils nécessaires à l’appréhension de la notion de patrimoine culturel immatériel.

Issus des services centraux du ministère de la Culture, de la DRAC Occitanie, du paysage associatif, des universités, du CNRS ou du monde des musées, les différents intervenants rendront compte de leurs actions et de leurs réflexions sur un thème qui a largement recomposé les lignes de force du monde patrimonial.

 

Programme détaillé

  • Lundi 13 janvier 2020

14 h 00 Séance 1 : Politiques nationales du PCI : comparaison France / Suisse

Discussion avec :

Isabelle Chave, adjointe au chef du Département du pilotage de la recherche, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

Thomas Antonietti, ancien responsable du Patrimoine culturel immatériel au Service de la culture de l’Etat du Valais et conservateur au Musée du Lötschental (Valais, Suisse)

David Vitali, chef de la section Culture et Société à l’Office fédéral de la Culture de Suisse

  • Mardi 14 janvier 2020

9 h 00 Séance 2 : Perspectives internationales 1

– La gestion du danger d’avalanches : étapes d’une candidature auprès de l’Unesco

Thomas Antonietti, ancien responsable du Patrimoine culturel immatériel au Service de la culture de l’Etat du Valais et conservateur au Musée du Lötschental (Valais, Suisse)

– La patrimonialisation participative à l’épreuve de la monarchie : le cas du Lakalaka tongien

Aurélie Condevaux, maître de conférences en anthropologie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IREST/EIREST

14 h 00 Séance 3 : Perspectives internationales 2

– Place Jâma’ al-Fnâ de Marrakech : Patrimoine oral et immatériel de l’Humanité

Mohammed Habib Samrakandi, docteur en anthropologie (EHESS)  chef de projet du secteur Cultures du Monde du CIAM, directeur de la revue Horizons Maghrébins, UT2J

Dans le cadre du cycle de projections Chemin cheminant de l’Ethnopôle :

– 15 h 30 Sweetgrass de Lucien Castaing-Taylor et Ilisa Barbash, Mandragora, 2011, 91 mn

– 18 h 00 Itinéraires de bergers, Transhumances entre Pyrénées et plaines de Gascogne, de Vanessa Doutreleau et Didier Peyrusqué, PNR des Landes de Gascogne, 2014, 52 mn.

Présentation des films par Arnauld Chandivert, MCF UMPV, LERSEM-Cerce

  • Mercredi 15 janvier 2020

9 h 00 Séance 4 : Institutions internationales

– Au cœur de l’Unesco

Chiara Bortolotto, chercheure associée à l’IIAC-Lahic

– Secrétaire de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel : retour d’expérience

Cécile Duvelle,  ex-secrétaire de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2008-2015), directrice de collection, Muséo Editions

14 h 00 Séance 5 : Travaux pratiques des étudiants

Enquête auprès des porteurs de traditions à Carcassonne

  • Jeudi 16 janvier 2020

9 h 00 Séance 6 : Religion et  Patrimoine culturel immatériel

– La Fondation de l’Œuvre Notre-Dame, une institution multiséculaire au chevet de la cathédrale de Strasbourg

Sandrine Ruef, documentaliste à la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame, Cathédrale de Strasbourg

– Penser le patrimoine religieux aujourd’hui. Exemples portugais

Cyril Isnart, CR CNRS, IDEMEC

14 h 00 Séance 7 : Le PCI qui s’ignore

– Allons chercher un menteur plus fort que le Gascon si possible… Histoire et ethnographie de trois  “académies” et concours de “menteries” en Europe : France, Belgique, Italie (XVIIIe– XXIe siècle)

Hervé Bouillac, doctorant EHESS

– De l’objet de recherche à la ressource engagée dans la fabrique sociale : vers une ethnologie pragmatique des mémoires orales

Katia Fersing, ethnologue, chargée de projet Le Saloir, commune de Roquefort-sur-Soulzon, chercheure associée au  PALOC

  • Vendredi 17 janvier 2020

9 h 00  Séance 8 : Droit et Patrimoine culturel immatériel

– Droit du patrimoine culturel immatériel, droit au patrimoine culturel immatériel

Noé Wagener, Professeur de droit public, Faculté de droit, sciences économiques et gestion, Université de Rouen Normandie, CUREJ

– Droits des peuples autochtones

Aurélie Laurent, maître de conférences, Le Mans Université, Themis-Um

Journée d’étude – 13 janvier 2020 – Maison internationale de la recherche – Université de Cergy-Pontoise Neuville – Notre Dame en feu. Perte patrimoniale et opportunités – Notre Dame on Fire. Heritage Loss and Opportunities

Notre Dame en feu. Perte patrimoniale et opportunités
Notre Dame on Fire. Heritage Loss and Opportunities

Journée d’étude commune des séminaires :
Visions comparées du patrimoine (Axe Patrimoines, Agora, Université de Cergy-Pontoise)
Critical Heritage Studies. Epistémologie, réception, actualités (EHESS/CNRS)
et du GT Émotions/Mobilisations, chantier scientifique de Notre Dame de Paris
(CNRS-Ministère de la Culture)

Lundi 13 Janvier 2020 – 10h00-17h00
Maison Internationale de la Recherche

Université de Cergy-Pontoise
1 rue Descartes
95 000 Neuville-sur-Oise
RER A arrêt Neuville-Université (sortie Mail Gay Lussac)

Dans la continuité de la journée d’étude 2018, cette nouvelle édition interroge l’incendie de 2019 de Notre- Dame de Paris afin de décrire les effets sociaux et les pratiques d’opportunité que l’accident a pu provoquer parmi une myriade d’acteurs dont la relation à la cathédrale varie et se révèle à travers l’incendie. Loin de rechercher les causes de l’événement et de se limiter aux dégâts patrimoniaux, nous puiserons dans la métaphore agricole du brûlis afin de montrer en quoi une catastrophe patrimoniale de cette ampleur ne peut se réduire à l’inventaire des pertes, mais devrait également se mesurer aux effets sociaux, culturels ou scientifiques qu’elle autorise, déploie ou révèle. Dans une perspective comparative, ce que la destruction d’un patrimoine tel que Notre-Dame de Paris nous dit de nos façons de transformer la catastrophe en opportunité permet de réfléchir aux positionnements contemporains des hommes envers d’autres disparitions patrimoniales et de penser alors les potentialités derrière la perte.

Following our 2018 study day, we will examine the 2019 fire of Notre Dame in Paris, to describe the social effects and the practices of opportunity the accident may have provoked among a myriad of actors whose relations to the cathedral varied and which was revealed through the fire. Far from exploring the causes of the eventor limit ourselves to the heritage damage, we will draw on the metaphor of slash-burn agriculture to show how a heritage disaster of this extent cannot be restricted to the inventory of losses, but should also measure the social, cultural, scientific effects it allows, deploys or reveals. Using a comparative perspective, what the destruction of such heritage as Notre Dame tells us ofour ways to transform disasters into opportunities allows us to think about people’s contemporary positioning towards other heritage losses and to then reflect upon the potentialities of loss.

PROGRAMME
10h00 Accueil café (Hall de la MIR)

10h15 Ouverture de la Journée d’Etudes : Catherine Marshall (Directrice du Laboratoire Agora, Université de Cergy Pontoise)

10h30 Chair and Introduction, Cécile Doustaly (Agora, Université de Cergy Pontoise), Cyril Isnart (IDEMEC)

Discussant, Valérie Toureille, Agora, Université de Cergy Pontoise

11h00-11h30 Eva Löfgren, Department of Conservation, Gothenburg University, Sweden.
“Church Reconstructions and Heritage Practices in a Swedish Context”

11h30-12h00 Jennifer Alexander, History of Art, Warwick University

“Notre Dame de Paris vulnerabilities: a comparative outlook from a British expert”

12h00-12h30 Cécile Doustaly,

“Notre Dame de Paris’ Fire and the Anglo-Saxon Media. Emotions, Mobilizations, Opportunities, Competitions, Controversies, from the UK and the US”
Followed by an interview with Jennifer Alexander: “On being an expert: a testimony in media attention in a context of crisis”

Pause déjeuner

14h30-15h00 Chair and introduction, Claudie Voisenat (IIAC-LAHIC, Ministère de la Culture).
Discutante, Anne-Julie Etter, Agora, Fondation des Sciences du Patrimoine

15h00-15h30 Vivien Berger, Secrétaire Général, Maîtrise Notre-Dame de Paris, « Se redécouvrir après l’incendie. Les nouveaux enjeux de la Maîtrise Notre-Dame de Paris »

Pause

15h45-16h15 Marie Baltazar, Chercheure associée au LISST-Cas (Université Toulouse 2 Jean-Jaurès), enseignante, UFR STAPS, Université Clermont Auvergne

« D’une forêt l’autre : le “miracle” du grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de Paris »

16h15-16h45 Christine Hatté, Valérie Daux, Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, UMR 8212 CEA CNRS UVSQ, Université Paris Saclay,

« Calibration 14C et analyses du climat, usages scientifiques de la forêt disparue »

16h45-17h00 Conclusions
Caroline Bodolec, Cécile Doustaly, Cyril Isnart, Claudie Voisenat

Équipes partenaires
– Axe Patrimoines, Laboratoire Agora (EA 7392), Université de Cergy Pontoise, Masters Internationaux Territoires, Cultures, Tourisme, UFR LEI
– Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC), UMR 8173 Chine, Corée, Japon (CCJ), EHESS-CNRS, Paris
– Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC), UMR 7307, Aix Marseille Université-CNRS, Aix-en-Provence
– Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (LAHIC) / Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC), UMR 8177, Paris

Conference: “Patrimoine culturel immatériel et Musées” (IMP) : colloque conclusif, Bruxelles, 26 février 2020

Pendant trois années, le projet « Patrimoine culturel immatériel et musées » (IMP) a réuni un riche réseau de professionnels de musées, de communautés de praticiens, de chercheurs et de représentants d’institutions des cinq pays membres (Belgique, Pays-Bas, France, Italie, Suisse).

Les résultats de ce travail collectif seront présentés lors d’un colloque conclusif qui aura lieu le 26 février 2020 à Bruxelles.

Grâce au soutien du dispositif « Europe Creative », le projet IMP a été porté par cinq organisations partenaires :

–          Werkplaatsimmaterieelerfgoed
–          le Centre néerlandais du Patrimoine culturel immatériel
–          le Centre français du Patrimoine culturel immatériel
–          Simbdea
–          l’Association des musées suisses, avec l’Office fédéral de la Culture

Pour en savoir plus :

www.ichandmuseums.eu/en/events/detail/imp-concluding-symposium

CFP : colloque “La Fabrique de la participation culturelle. Plateformes numériques et enjeux démocratiques”, Paris, CNAM, 6-7 juillet 2020

Les organisateurs du colloque « La Fabrique de la participation culturelle. Plateformes numériques et enjeux démocratiques » (ANR COLLABORA), qui se tiendra à Paris (CNAM) les 6 et 7 juillet 2020, diffusent un appel à communications, que vous trouverez en pièce jointe et en ligne, à l’adresse :

Le délai de soumission des communications court jusqu’au 31 janvier 2020.
Le colloque est organisé par le projet ANR COLLABORA en partenariat avec le laboratoire Dicen-IDF, la COMUE Université Paris Lumières, le Labex Les Passés dans le Présent et l’EUR ArTeC. 
Argumentaire
Au cours des dernières décennies, la participation citoyenne a fortement augmenté à l’échelle mondiale dans des domaines aussi différents que la politique, l’économie, les médias et les sciences. De la démocratie participative à l’économie collaborative, du crowdsourcing à la Civic Tech, ces nouvelles formes d’organisation politique, économique et technologique, tout en se heurtant à des mouvements contraires, sont en train de changer la société. Les technologies numériques ont favorisé cette tendance en offrant de nouvelles possibilités d’expression et d’organisation et en fonctionnant comme levier d’innovation dans différents secteurs. Par ailleurs, la diffusion de la culture du numérique, au-delà des outils en tant que tels, a porté à l’affirmation d’un tournant expressiviste qui insiste sur l’empowerment des citoyens rendu possible par les technologies numériques et sur l’expression créative de l’émancipation individuelle. Dans ce contexte de la “participation partout”, le monde de la culture a été également confronté à ce phénomène de transformations et d’évolutions rapides basées sur le participatif. Citons par exemple l’organisation d’un Grand Débat Culture en parallèle du Grand Débat National, qui semblait avoir oublié les enjeux émergents liés à l’ouverture participative de ce secteur.
Le web, d’abord avec les blogs et les autres outils web 2.0 puis avec les réseaux sociaux et les plateformes collaboratives, a permis aux pro-amateurs de pouvoir partager et diffuser leurs connaissances au plus grand nombre dans de nouveaux espaces reposant essentiellement sur la culture de l’ouverture et des biens communs, qui pourraient sembler plus propice à la démocratie. Non seulement les musiciens, les artistes, les écrivains amateurs peuvent diffuser leurs œuvres à travers des plateformes comme SoundCloud ou Wattpad, mais également les cinéphiles, les fans de séries ou les passionnés d’art et de patrimoine peuvent faire entendre leur voix sur des plateformes comme SensCritique, FanFiction ou sur des pages Facebook dédiées (voir le n° 153, de Réseaux : « Passionnés, fans et amateurs », 2009). Aujourd’hui plus que jamais, ces plateformes contributives (qu’elles soient institutionnelles, commerciales ou associatives) s’inscrivent comme vecteurs de nouvelles formes d’engagements, de partage et de diffusion des savoirs et des mémoires dans le domaine de la culture et en même temps ouvrent au risque d’exploitation et d’ubérisation des productions intellectuelles.
Face à cette nouvelle donne, les institutions culturelles ont porté un intérêt croissant à la création de démarches participatives et au rôle que pourrait jouer le numérique dans leurs activités de médiation et valorisation. À ce titre,  le rapport Chevrefils-Desbiolles (2012) décrit « les mutations profondes que connaissent, avec l’essor de la culture numérique et de l’Internet, les conditions d’accès à la culture, mais aussi les pratiques artistiques et culturelles notamment des amateurs ». De même, les Journées professionnelles du patrimoine organisées par le ministère de la Culture en 2017 ont été totalement dédiées à la participation et le Ministère a défini la « recherche culturelle participative » en tant que priorité dans sa stratégie de recherche (2017-2021). La préoccupation des institutions culturelles est, non seulement de mieux comprendre ces phénomènes de construction participative de savoirs, mais surtout d’orienter l’énergie et l’enthousiasme des citoyens vers l’enceinte des musées, archives, bibliothèques, théâtres, etc.
En résumé, les pratiques culturelles des individus sur les temps du hors travail ou du loisir, de manière individuelle ou en communautés d’appartenances, seraient modifiées et transformées à travers le numérique, les positionnant dans de nouvelles pratiques de contributions en ligne et allant même jusqu’à rivaliser avec les connaissances des experts et leurs légitimités de connaissances. Pour identifier ces tensions entre d’un côté un phénomène en plein essor dans le domaine de la culture, et des institutions qui souhaitent porter un intérêt croissant aux démarches participatives, nous organisons un colloque qui ambitionne d’interroger les cadres théoriques, empiriques et politiques de la fabrique de la participation culturelle. Ce colloque vise donc à questionner plusieurs spécificités de ce phénomène sous différents angles, mais aussi à approfondir les enjeux démocratiques liés à la diffusion de projets numériques de participation culturelle. Une attention particulière sera portée au phénomène émergent des plateformes culturelles contributives (institutionnelles ou commerciales) qui sont en train de s’imposer comme outil de prédilection de création, de documentation et de valorisation d’objets culturels.

Ce colloque, organisé par l’EA Dicen-IDF, qui s’inscrit dans la continuité du projet ANR COLLABORA, des travaux de la COMUE Université Paris Lumières, du Labex Les Passés dans le Présent et de l’EUR ArTeC, s’organisera autour de cinq axes principaux de réflexion.

1. Les acteurs de la contribution en ligne
Cet axe propose de mettre en discussion les différents acteurs de la contribution en ligne comme les amateurs (bénévoles, généalogistes, fans, passionnés, etc.) et les institutions publiques et privées du patrimoine et de la culture, ainsi que les associations qui s’inscrivent dans de nouvelles dynamiques à la fois sociales et culturelles et qui apparaissent dans les discours accompagnateurs. Par ailleurs, il sera intéressant d’approfondir les interactions avec les acteurs commerciaux de la participation culturelle qui ont lancé des plateformes qui vont concurrencer les initiatives institutionnelles. Quels sont les motivations et intérêts de ces acteurs ? Quels sont les modèles économiques en jeu ? Quelles sont les interactions et les nouvelles configurations sociales et organisationnelles que les projets contributifs génèrent entre ces acteurs ? Cet axe vise à interroger comment les différents acteurs participent aux dynamiques de conception ainsi qu’à celles de réception de ces plateformes.

2. Enjeux politiques et angles morts de la participation numérique
Cet axe vise à approfondir les différentes formes de participation citoyenne et d’innovation démocratique dans le domaine de la culture, notamment en lien avec l’emploi des technologies numériques. Les travaux pourront examiner les défis soulevés par les nouveaux modèles d’engagement des acteurs de la société civile en se concentrant sur le développement de questions éthiques et juridiques, telles que: les politiques de gestion de données produites sur ces plateformes face à de nouvelles obligations sociétales (science ouverte, RGPD, etc.) ; le travail numérique et le droit d’auteur; l’intégration des résultats des processus participatifs dans l’élaboration des politiques; la mise en place d’un système d’évaluation de la participation et des connaissances collaboratives. Sont également attendus des travaux qui associent des considérations sur les protocoles documentaires, les politiques d’éditorialisation et l’infrastructure technologique avec l’analyse des politiques et des pratiques de collaboration. Dans ce cadre, il sera intéressant d’interroger les angles morts de la participation en ligne générés par le décalage entre impératifs technologiques (interopérabilité, normalisation, accès et pérennité de données) et les besoins expressifs et émotionnels des acteurs sociaux (droit à l’oubli et au secret, zones d’opacités, dynamiques de résistance, etc.).

3. Connaissance et reconnaissance
Cet axe de réflexion porte sur les nouveaux modes de connaissance (de l’objet, de soi, des autres) et de production des savoirs qui s’engendrent au sein des dispositifs participatifs en ligne. L’observation des pratiques de participation numérique dans la spécificité du secteur culturel nous permet, en effet, de nous poser des questions d’ordre épistémologique. Cet axe propose alors deux approches. D’une part, il vise à approfondir les enjeux scientifiques liés au mouvement émergent des recherches culturelles participatives et à évaluer la valeur scientifique des connaissance produites dans ces contextes. D’autre part, il interroge les procédés de reconnaissance et d’autorité propres aux communautés. Sur cette question, les procédés liés au design et aux dynamiques de conception de la plateforme sont les bienvenues. Les travaux portant sur les modalités d’accès aux connaissances produites en participation et à leur conservation pérenne trouveront également place dans cet axe.

4. Mémoires collectives et patrimoines partagés
Cet axe vise à interroger les processus de construction patrimoniale et mémorielle médiés par des dispositifs numériques. Il regroupe toutes les études sur les pratiques de construction, d’appropriation, de médiation et d’éditorialisation du patrimoine culturel et mémoriel impliquant une approche collective ou participative. Il vise à construire une vision réflexive en adoptant des positions telles que celle adoptée par les études critiques sur le patrimoine. D’un côté, des travaux pourront se concentrer sur la fabrique de la participation culturelle selon une perspective historique, en étudiant la production participative de connaissances que l’on peut trouver dans les sociétés occidentales et orientales, anciennes et modernes, dans le domaine de la culture. D’un autre côté, des travaux pourront approfondir les nouvelles politiques mémorielles dans lesquelles le citoyen devient contributeur actif et les mémoires récoltées sur une plateforme deviennent des ressources potentielles pour l’avenir. Enfin, des communications pourront se concentrer également sur la diffusion de plateformes contributives dans les archives et sur leur impact sur les politiques de documentation et de diffusions des mémoires citoyennes.

5. Défis de la plateformisation
Cet axe repose davantage sur une représentation macroscopique en insistant sur plusieurs points. Il s’agira d’approfondir le phénomène de la plateformisation dans le domaine de la culture en posant l’accent sur les formes de rationalisation des pratiques et sur la pression du modèle économique, qui en découlent. De même, l’axe interrogera les particularités juridiques autour des questions des acteurs des plateformes : article de loi, contrats de travail, réglementations spéciales destinées à encadrer les acteurs de plateformes. Enfin, dans ce cadre, il serait intéressant de se pencher sur le statut du travailleur des plateformes qu’elles soient ou non institutionnelles : le statut des contributeurs du domaine culturel rencontre-t-il les dynamiques de digital labor ? Quels nouveaux équilibres s’élaborent entre les métiers traditionnels de la culture (médiation, critique, édition…) et les rôles des contributeurs dans les modèles participatifs ? Quelle est la place des contenus produits dans le modèle économique des plateformes ?


Types et format des communications attendues
Les propositions de communication peuvent porter sur des expériences en cours, des études empiriques, des réflexions théoriques ou des analyses comparatives. Elles peuvent venir du monde académique ainsi que du monde institutionnel et associatif.
Les propositions de communication devront se conformer au modèle disponible. La taille du texte devra être comprise entre 8000 et 12 000 signes. Les auteurs devront aussi indiquer dans quel axe s’insère leur proposition. Les propositions seront examinées par le comité scientifique du colloque.
Les textes feront l’objet d’un recueil numérique qui sera diffusé lors du colloque et publié sur HAL. Les différentes sessions thématiques pourront prévoir la valorisation des contributions sous forme de numéro de revue ou d’ouvrage collectif. Un appel d’Études de Communication sera lancé à partir des travaux du colloque.
Les propositions de communication sont à déposer sur https://collabora.sciencesconf.org/ 

Conference: “Les biens UNESCO de la Préhistoire et leur intégration dans les territoires : la vallée de la Vézère”, Les Eyzies-de-Tayac, 28-30 novembre 2019

COLLOQUE INTERNATIONAL

“LES BIENS UNESCO DE LA PRÉHISTOIRE ET LEUR INTÉGRATION DANS LES TERRITOIRES – LA VALLÉE DE LA VÉZÈRE”

La DRAC de Nouvelle-Aquitaine et le Conseil départemental de la Dordogne organisent du 28 au 30 novembre 2019, aux Eyzies-de-Tayac (Dordogne), un colloque international consacré au 40e anniversaire de l’inscription sur la Liste du Patrimoine mondial (UNESCO) des Sites préhistoriques et grottes ornées de la Vallée de la Vézère.

Ce colloque est organisé en partenariat avec le Pôle d’Interprétation de la Préhistoire et le Musée national de Préhistoire. L’objectif de ce colloque est de rassembler la grande diversité des acteurs français et étrangers en charge de sites d’art rupestre et de grottes préhistoriques inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial et confrontés aux mêmes problématiques de conservation, de recherche, de gestion et de valorisation.

Il veut permettre d’échanger sur les modalités de gestion de ces biens dans leur territoire : quels acteurs, quels dispositifs partagés pour la mise en application des plans de gestion, comment concilier opportunément les enjeux de recherche et de conservation, etc.

Des excursions auront lieu le samedi 30 novembre à Rouffignac pour les auditeurs, et sur les célèbres sites éponymes de la Ferrassie et du Moustier pour les communicants ; ces sites font l’objet depuis plusieurs années de reprises de fouilles, permettant de réactualiser opportunément la connaissance du bien culturel, d’un côté, mais aussi, de l’autre, de respecter son intégrité au regard des enjeux de protection.

Programme détaillé et modalités d’inscription (avant le 22 novembre 2019) :

https://musee-prehistoire-eyzies.fr/evenement/colloque-international

ou

https://lascarbx.labex.u-bordeaux.fr/Actualites/2019/Colloque-international-les-Biens-UNESCO-de-la-Prehistoire-et-leur-integration-dans-les-territoires-La-vallee-de-la-Vezere-i7188.html

Conference: “Patrimoine, philanthropie;, mécénat, XIXe-XXe siècle”, Paris, 12-13 décembre 2019

Le colloque “Patrimoine, philanthropie, mécénat, XIXe-XXIe siècle”, consacré aux dons et legs en faveur de l’enseignement, de la recherche et des institutions de conservation, se tiendra au Grand Salon de la Sorbonne les 12 et 13 décembre 2019.

Prenant appui sur la figure de la marquise Arconati Visconti, mécène des arts et des lettres, ce colloque veut enrichir les connaissances sur la place de la philanthropie et du mécénat pour la constitution du patrimoine de l’enseignement et de la recherche, des musées, des bibliothèques et des archives. Plusieurs études récentes ont en effet rappelé que les collections de toute nature (archéologiques, artistiques, scientifiques, etc.) des musées se sont notoirement accrues, aux XIXe et XXe siècles, par le biais de dons et legs de collections privées et que le mécénat occupait ainsi une place considérable dans l’enrichissement de leur patrimoine. Peu de travaux toutefois ont porté sur les établissements d’enseignement et de recherche, les bibliothèques et les archives, alors même que le mécénat en leur faveur s’est manifesté par la construction de bâtiments, l’établissement d’instituts de recherche, la fondation de prix ou de bourses d’études et de voyages destinés aux étudiants et chercheurs, ou encore par des dons et legs de livres et d’archives, leur permettant ainsi de participer plus largement à la transmission des savoirs.

Cette manifestation s’inscrit dans un cycle de manifestations pour le développement du mécénat en faveur de l’enseignement et de la recherche et, plus largement, des institutions culturelles publiques. Il est accompagné d’une exposition autour de la personnalité de la marquise Arconati Visconti au musée des Arts décoratifs et de la mise en ligne de près de 6000 lettres de la correspondance reçue par celle-ci, conservée par la bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne et valorisée au travers d’une exposition virtuelle.

Comité scientifique :
Geneviève Bresc-Bautier, conservateur général honoraire du patrimoine (musées)
Laurence Bobis, directrice de la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne, Jacqueline Artier et Isabelle Diry, département des manuscrits et du livre ancien
Michelle Bubenicek, directrice de l’École nationale des chartes
Anne-Élisabeth Buxtorf, directrice de la bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art
Thérèse Charmasson, conservateur en chef honoraire du patrimoine (archives), conseiller scientifique
Olivier Gabet, directeur général adjoint du musée des Arts décoratifs et Anne Forray-Carlier, directrice adjointe au musée des Arts décoratifs
Adrien Goetz, maître de conférences, Sorbonne Université, membre de l’Académie des beaux-arts
Dominique Kalifa, professeur des universités, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Centre d’histoire du xixe siècle
Stéphanie Méchine, responsable du service des archives du rectorat et de la chancellerie des universités de Paris
Catherine Mérot, responsable du département de l’Éducation, de la culture et des affaires sociales aux Archives nationales
Dominique Poulot, professeur des universités, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Comité d’organisation :
Thérèse Charmasson, conservateur en chef honoraire du patrimoine (archives), conseiller scientifique
Stéphanie Méchine, responsable du service des archives du rectorat et de la chancellerie des universités de Paris

Conference: Musée du quai Branly – Jacques Chirac : conférence internationale EVA Paris – 21 et 22 novembre 2019

CONFÉRENCE INTERNATIONALE

EVA – PARIS 2019

Jeudi 21 et vendredi 22 novembre

au théâtre Claude Lévi-Strauss

musée du quai Branly – Jacques Chirac

Le musée du quai Branly – Jacques Chirac, institution pionnière dans l’application et le développement des nouvelles technologies pour l’étude et la conservation des collections
des arts extra-occidentaux, accueille et co-organise, avec Sorbonne Université, la conférence EVA PARIS 2019, pour la deuxième fois en France.

 

@ Philippe Charlier

 

Fondées par James Hemsley, Kirk Martinez et Anthony Hamber, en 1990 à Londres, les conférences EVA (Electronic
information, the Visual Arts and beyond
) se tiennent annuellement à Berlin (Allemagne), Canberra (Australie), Florence (Italie), Jérusalem (Israël), Paris (France)
et Saint-Pétersbourg (Russie).  Ces rendez-vous s’adressent au plus large public : archéologues, anthropologues, architectes, historiens et historiens de l’art, étudiants, chercheurs  et institutionnels.

 

La numérisation des sites archéologiques, des paysages, comme celle des collections de musée permet de conserver virtuellement un patrimoine en voie de disparition ou menacé. Et, ce
faisant, cet archivage numérique devient un nouveau patrimoine qu’il faut également protéger. Quelles valeurs attacher à la copie lorsque l’original a disparu ?

Mais au-delà de la seule perspective conservatoire, apparaît celle d’une forme inédite de revitalisation de sites et de musées qui deviennent autant de nouveaux terrains d’étude et d’échanges
d’où émergent de nouveaux savoirs, parfois invisibles, et la réappropriation de mémoires oubliées ou déformées. L’industrie virtuelle se développe en créant des espaces immersifs, des films, des jeux, des expositions qui revisitent le passé à l’aune du futur.
En histoire de l’art, ces nouveaux outils permettent de recréer et de repenser des chef-d’œuvre.  Comment ces nouveaux dispositifs changent-ils notre rapport aux œuvres originales ?

 

Désormais, tous les publics-spectateurs, visiteurs, chercheurs, sont engagés à développer une activité sensori-motrice en mobilisant plusieurs sens : vue, odorat, ouïe à l’intérieur
d’environnements virtuels rendus de plus en plus crédibles. Dernière avancée majeure liée aux développements des technologies digitales, l’approche synesthésique fondée sur des stimuli sonores, olfactifs et, bien entendu, visuels permet une plongée dans des
mondes lointains ou disparus.

 

 

PROGRAMME :

 

 

Jeudi 21 novembre 9h15-18h30

 

9h15 – Accueil des participants

9h40 – 10h10
 Mot de bienvenue par
Philippe CHARLIER, Directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris, et Introduction par le comité d’organisation d’EVA.

 

Pourquoi préférer l’original à la copie ?

Nathalie GINOUX, Maître de conférences (HDR) en art et archéologie des mondes celtes,
Sorbonne Université, Centre André Chastel, Paris, Christophe MOULHERAT, chargé d’analyse des collections, musée du quai Branly-Jacques Chirac, Paris

 

I. Le patrimoine mondial détruit : quelles restitutions ?

Modératrice :
Jeanette ZWINGENBERGER, historienne de l’art, enseignante à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et commissaire d’exposition indépendante.

 

10h10 – 10h40
Reconstitution de Naga (Soudan).
Dominik LENGYEL, Catherine LENGYEL-TOULOUSE, Lengyel Toulouse Architekten,
Berlin.

 

10h40 – 11h10 La forteresse ourartéenne d’Erebuni (Erevan, Arménie) : restaurer
ou donner à comprendre ? 
Stéphane DESCHAMPS, Service régional de l’archéologie,
DRAC Île-de-France, Paris

 

11h30 – 12h Le
vol des cigognes, de l’original à la copie d’un décor japonais.

Jean-Sébastien CLUZEL, Sorbonne Université, Centre André Chastel, Paris et
Grégory CHAUMET, Sorbonne Université, Centre André Chastel / PLEMO 3D, Paris

 

12h – 12h30Discussions

 

II. Le patrimoine mondial détruit : quelles restitutions ?

Modérateur :
Stéphane DESCHAMPS, Service régional de l’archéologie, DRAC Île-de-France, Paris

 

14h30 – 15h
Sauver Notre-Dame.
Quentin DAUMART, Bruno ULMER
et Charlène GRAVEL, Gédéon Programmes, Paris

 

15h – 16hNouvelles fouilles de Pompéi : du réel au virtuel.
Stéphane MILLIERE, Gédéon programmes, Paris et
Hubert NAUDEIX, Aristeas, Arles.

 

16h – 16h30Discussion

17h – 18h30 Visite sur le plateau des collections  par le département de la Recherche
et de l’Enseignement du musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Vendredi 22 novembre 9h15-18h

 

I. Recréer et interagir avec les œuvres

Modérateur :
Bertrand TRIBOULOT, Archéologue – Ingénieur d’études à la Direction régional des affaires culturelles d’Île-de-France

9h15 – 9h30 Accueil des participants

 

9h45 – 10h15
Léonard de Vinci.Les originaux et leurs copies jusqu’aux expositions immersives d’aujourd’hui.
Jeanette ZWINGENBERGER, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Léonard de
Vinci.

 

10h15 – 10h45Réalité virtuelle immersive pour le patrimoine culturel : recréer des contextes interactifs autour des œuvres.

Ronan GAUGNE, Université de Rennes 1, Immersia (IRISA/Inria).

 

11h – 11h30
Musical Artificial Intelligence with Bio-computing.
Eduardo RECK MIRANDA, University of Plymouth, Plymouth, UK. (Communication
en anglais).

 

11h30 – 12h Discussions

 

II. Anthropologie des musées

Modérateur :
Hilaire MULTON, Musée d’archéologie nationale-Domaine national de Saint-Germain en Laye – Ministère de la Culture

 

14h – 14h30
La radiologie au musée

Philippe CHARLIER, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris

 

14h30 – 15h
Quand la recherche devient œuvre d’art.
Xavier LUCCHESI, radio – artiste, Paris

 

15h – 15h30
L’utilisation des nez dans les musées ?
Sylvaine DELACOURTE, parfumeur, Paris et
Jean-Michel DURIEZ, parfumeur, Paris.

 

15h30 – 16h
Comment refait-on les parfums anciens à l’Osmothèque.
Isabelle CHAZOT, à l’Osmothèque, Conservatoire International des Parfums.

 

16h15 – 17h
Table ronde animé par
Philippe CHARLIERLes musées là où on ne les attend pas.Franck MOULAI et Manuela MEUNIER-NOEL, musée du quai Branly – Jacques Chiracet d’autres intervenants à confirmer

 

17h – 17h30 Discussion finale

17h30 – 18h Clôture de la rencontre internationale EVA

Comité scientifique :

Philippe Charlier, Directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée
du quai Branly-Jacques Chirac, Nathalie Ginoux, Maître de conférences (HDR) en art et archéologie des mondes celtes, Sorbonne Université, Faculté des Lettres,
Christophe Moulherat, chargé d’analyse des collections, musée du quai Branly-Jacques Chirac,
Bertrand Triboulot, Archéologue – Ingénieur d’études à la Direction régional des affaires culturelles d’Île-de-France,
Jeanette Zwingenberger, historienne de l’art, enseignante à Paris 1 Panthéon- Sorbonne et commissaire d’exposition indépendante.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

www.quaibranly.fr

Musée du quai Branly – Jacques Chirac

37 quai Branly, Paris 7e

Tél. 01 56 61 70 00

Accessibilité : Handicap visuel, Handicap auditif bim, Handicap mental

 

Théâtre Claude Lévi-Strauss
Jeudi 21 novembre de 9h30 à 19h30

Vendredi 22 novembre de 9h30 à 18h30

Accès libre et gratuit (dans la limite des places disponibles)

CONTACTS PRESSE

Pierre Laporte Communication

Pierre Laporte, Laurence Vaugeois, Cécile Cornet

mqb@pierre-laporte.com 01 45 23 14 14

 

 

 

 

 

Conference: “Auguste Tolbecque : le son des musiques anciennes (1880-1950)”, Niort, 7-8 novembre 2019

Le colloque international “Auguste Tolbecque : le son des musiques anciennes (1880-1950)”, organisé en partenariat entre l’Université de Poitiers et l’Institut de recherche Musicologie (IReMus, Paris), est prévu les 7 et 8 novembre 2019 au Musée Bernard d’Agesci, à Niort.

La figure d’Auguste Tolbecque (1830-1919), violoncelliste, compositeur, collectionneur érudit et facteur d’instruments établi à Niort, a marqué à la fois l’histoire de l’interprétation des répertoires anciens, l’histoire du collectionnisme et celle des reconstitutions d’instruments de musique anciens. Le centenaire de sa mort est l’occasion de s’interroger, dans sa ville d’adoption, sur le son des musiques anciennes à travers trois axes de réflexion : imaginer, fabriquer et partager le son. Il sera question d’évoquer comment des érudits ont consacré au XIXe siècle de nombreux travaux fondés sur les sources monumentales et visuelles.

La première section sera consacrée à l’imaginaire du son, à ses représentations dans les arts, notamment la littérature, les arts  visuels chez les peintres et les premiers iconographes du XIXe siècle. Le second volet s’intéressera aux traces matérielles liées à des tentatives de reconstitutions instrumentales, aux sources utilisées par des luthiers-archéologues, au rôle des collections privées et des premiers musées instrumentaux. La troisième section sera consacrée à la diffusion de ces travaux par la pratique et les concerts, par les expositions universelles et historiques à partir de 1880 et plus tard par l’enregistrement.

Programme détaillé :

http://www.niortagglo.fr/fr/sortir-visiter/agenda/colloque-international-auguste-tolbecque-le-son-des-musiques-anciennes-1880-1950-16520/index.html

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