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Conference: Musée du quai Branly – Jacques Chirac : conférence internationale EVA Paris – 21 et 22 novembre 2019

CONFÉRENCE INTERNATIONALE

EVA – PARIS 2019

Jeudi 21 et vendredi 22 novembre

au théâtre Claude Lévi-Strauss

musée du quai Branly – Jacques Chirac

Le musée du quai Branly – Jacques Chirac, institution pionnière dans l’application et le développement des nouvelles technologies pour l’étude et la conservation des collections
des arts extra-occidentaux, accueille et co-organise, avec Sorbonne Université, la conférence EVA PARIS 2019, pour la deuxième fois en France.

 

@ Philippe Charlier

 

Fondées par James Hemsley, Kirk Martinez et Anthony Hamber, en 1990 à Londres, les conférences EVA (Electronic
information, the Visual Arts and beyond
) se tiennent annuellement à Berlin (Allemagne), Canberra (Australie), Florence (Italie), Jérusalem (Israël), Paris (France)
et Saint-Pétersbourg (Russie).  Ces rendez-vous s’adressent au plus large public : archéologues, anthropologues, architectes, historiens et historiens de l’art, étudiants, chercheurs  et institutionnels.

 

La numérisation des sites archéologiques, des paysages, comme celle des collections de musée permet de conserver virtuellement un patrimoine en voie de disparition ou menacé. Et, ce
faisant, cet archivage numérique devient un nouveau patrimoine qu’il faut également protéger. Quelles valeurs attacher à la copie lorsque l’original a disparu ?

Mais au-delà de la seule perspective conservatoire, apparaît celle d’une forme inédite de revitalisation de sites et de musées qui deviennent autant de nouveaux terrains d’étude et d’échanges
d’où émergent de nouveaux savoirs, parfois invisibles, et la réappropriation de mémoires oubliées ou déformées. L’industrie virtuelle se développe en créant des espaces immersifs, des films, des jeux, des expositions qui revisitent le passé à l’aune du futur.
En histoire de l’art, ces nouveaux outils permettent de recréer et de repenser des chef-d’œuvre.  Comment ces nouveaux dispositifs changent-ils notre rapport aux œuvres originales ?

 

Désormais, tous les publics-spectateurs, visiteurs, chercheurs, sont engagés à développer une activité sensori-motrice en mobilisant plusieurs sens : vue, odorat, ouïe à l’intérieur
d’environnements virtuels rendus de plus en plus crédibles. Dernière avancée majeure liée aux développements des technologies digitales, l’approche synesthésique fondée sur des stimuli sonores, olfactifs et, bien entendu, visuels permet une plongée dans des
mondes lointains ou disparus.

 

 

PROGRAMME :

 

 

Jeudi 21 novembre 9h15-18h30

 

9h15 – Accueil des participants

9h40 – 10h10
 Mot de bienvenue par
Philippe CHARLIER, Directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris, et Introduction par le comité d’organisation d’EVA.

 

Pourquoi préférer l’original à la copie ?

Nathalie GINOUX, Maître de conférences (HDR) en art et archéologie des mondes celtes,
Sorbonne Université, Centre André Chastel, Paris, Christophe MOULHERAT, chargé d’analyse des collections, musée du quai Branly-Jacques Chirac, Paris

 

I. Le patrimoine mondial détruit : quelles restitutions ?

Modératrice :
Jeanette ZWINGENBERGER, historienne de l’art, enseignante à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et commissaire d’exposition indépendante.

 

10h10 – 10h40
Reconstitution de Naga (Soudan).
Dominik LENGYEL, Catherine LENGYEL-TOULOUSE, Lengyel Toulouse Architekten,
Berlin.

 

10h40 – 11h10 La forteresse ourartéenne d’Erebuni (Erevan, Arménie) : restaurer
ou donner à comprendre ? 
Stéphane DESCHAMPS, Service régional de l’archéologie,
DRAC Île-de-France, Paris

 

11h30 – 12h Le
vol des cigognes, de l’original à la copie d’un décor japonais.

Jean-Sébastien CLUZEL, Sorbonne Université, Centre André Chastel, Paris et
Grégory CHAUMET, Sorbonne Université, Centre André Chastel / PLEMO 3D, Paris

 

12h – 12h30Discussions

 

II. Le patrimoine mondial détruit : quelles restitutions ?

Modérateur :
Stéphane DESCHAMPS, Service régional de l’archéologie, DRAC Île-de-France, Paris

 

14h30 – 15h
Sauver Notre-Dame.
Quentin DAUMART, Bruno ULMER
et Charlène GRAVEL, Gédéon Programmes, Paris

 

15h – 16hNouvelles fouilles de Pompéi : du réel au virtuel.
Stéphane MILLIERE, Gédéon programmes, Paris et
Hubert NAUDEIX, Aristeas, Arles.

 

16h – 16h30Discussion

17h – 18h30 Visite sur le plateau des collections  par le département de la Recherche
et de l’Enseignement du musée du quai Branly – Jacques Chirac.

Vendredi 22 novembre 9h15-18h

 

I. Recréer et interagir avec les œuvres

Modérateur :
Bertrand TRIBOULOT, Archéologue – Ingénieur d’études à la Direction régional des affaires culturelles d’Île-de-France

9h15 – 9h30 Accueil des participants

 

9h45 – 10h15
Léonard de Vinci.Les originaux et leurs copies jusqu’aux expositions immersives d’aujourd’hui.
Jeanette ZWINGENBERGER, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Léonard de
Vinci.

 

10h15 – 10h45Réalité virtuelle immersive pour le patrimoine culturel : recréer des contextes interactifs autour des œuvres.

Ronan GAUGNE, Université de Rennes 1, Immersia (IRISA/Inria).

 

11h – 11h30
Musical Artificial Intelligence with Bio-computing.
Eduardo RECK MIRANDA, University of Plymouth, Plymouth, UK. (Communication
en anglais).

 

11h30 – 12h Discussions

 

II. Anthropologie des musées

Modérateur :
Hilaire MULTON, Musée d’archéologie nationale-Domaine national de Saint-Germain en Laye – Ministère de la Culture

 

14h – 14h30
La radiologie au musée

Philippe CHARLIER, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris

 

14h30 – 15h
Quand la recherche devient œuvre d’art.
Xavier LUCCHESI, radio – artiste, Paris

 

15h – 15h30
L’utilisation des nez dans les musées ?
Sylvaine DELACOURTE, parfumeur, Paris et
Jean-Michel DURIEZ, parfumeur, Paris.

 

15h30 – 16h
Comment refait-on les parfums anciens à l’Osmothèque.
Isabelle CHAZOT, à l’Osmothèque, Conservatoire International des Parfums.

 

16h15 – 17h
Table ronde animé par
Philippe CHARLIERLes musées là où on ne les attend pas.Franck MOULAI et Manuela MEUNIER-NOEL, musée du quai Branly – Jacques Chiracet d’autres intervenants à confirmer

 

17h – 17h30 Discussion finale

17h30 – 18h Clôture de la rencontre internationale EVA

Comité scientifique :

Philippe Charlier, Directeur du département de la recherche et de l’enseignement, musée
du quai Branly-Jacques Chirac, Nathalie Ginoux, Maître de conférences (HDR) en art et archéologie des mondes celtes, Sorbonne Université, Faculté des Lettres,
Christophe Moulherat, chargé d’analyse des collections, musée du quai Branly-Jacques Chirac,
Bertrand Triboulot, Archéologue – Ingénieur d’études à la Direction régional des affaires culturelles d’Île-de-France,
Jeanette Zwingenberger, historienne de l’art, enseignante à Paris 1 Panthéon- Sorbonne et commissaire d’exposition indépendante.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

www.quaibranly.fr

Musée du quai Branly – Jacques Chirac

37 quai Branly, Paris 7e

Tél. 01 56 61 70 00

Accessibilité : Handicap visuel, Handicap auditif bim, Handicap mental

 

Théâtre Claude Lévi-Strauss
Jeudi 21 novembre de 9h30 à 19h30

Vendredi 22 novembre de 9h30 à 18h30

Accès libre et gratuit (dans la limite des places disponibles)

CONTACTS PRESSE

Pierre Laporte Communication

Pierre Laporte, Laurence Vaugeois, Cécile Cornet

mqb@pierre-laporte.com 01 45 23 14 14

 

 

 

 

 

Conference: “Auguste Tolbecque : le son des musiques anciennes (1880-1950)”, Niort, 7-8 novembre 2019

Le colloque international “Auguste Tolbecque : le son des musiques anciennes (1880-1950)”, organisé en partenariat entre l’Université de Poitiers et l’Institut de recherche Musicologie (IReMus, Paris), est prévu les 7 et 8 novembre 2019 au Musée Bernard d’Agesci, à Niort.

La figure d’Auguste Tolbecque (1830-1919), violoncelliste, compositeur, collectionneur érudit et facteur d’instruments établi à Niort, a marqué à la fois l’histoire de l’interprétation des répertoires anciens, l’histoire du collectionnisme et celle des reconstitutions d’instruments de musique anciens. Le centenaire de sa mort est l’occasion de s’interroger, dans sa ville d’adoption, sur le son des musiques anciennes à travers trois axes de réflexion : imaginer, fabriquer et partager le son. Il sera question d’évoquer comment des érudits ont consacré au XIXe siècle de nombreux travaux fondés sur les sources monumentales et visuelles.

La première section sera consacrée à l’imaginaire du son, à ses représentations dans les arts, notamment la littérature, les arts  visuels chez les peintres et les premiers iconographes du XIXe siècle. Le second volet s’intéressera aux traces matérielles liées à des tentatives de reconstitutions instrumentales, aux sources utilisées par des luthiers-archéologues, au rôle des collections privées et des premiers musées instrumentaux. La troisième section sera consacrée à la diffusion de ces travaux par la pratique et les concerts, par les expositions universelles et historiques à partir de 1880 et plus tard par l’enregistrement.

Programme détaillé :

http://www.niortagglo.fr/fr/sortir-visiter/agenda/colloque-international-auguste-tolbecque-le-son-des-musiques-anciennes-1880-1950-16520/index.html

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Conference: “Musées et patrimoine immatériel : transmission, savoir-faire et conservation muséale”, Mons et Binche, 8-9 novembre 2019

Le Pôle muséal de la Ville de Mons et le Musée International du Carnaval et de Masque se sont associés pour organiser deux journées d’échanges interprofessionnels autour du thème :

Musées et patrimoine immatériel : transmission, savoir-faire et conservation muséale

Le 08/11/2019 – De 9h30 à 16h30 – Artothèque (Rue Claude de Bettignies, 1-3 – 7000 Mons)

Le 09/11/2019 – De 9h30 à 16h30 – Musée International du Carnaval et du Masque (Rue Saint-Moustier, 10 – 7130 Binche)

Quinze années après l’adoption de la convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ce colloque interdisciplinaire et international vise à stimuler les échanges entre artistes, artisans, chercheurs académiques, conservateurs du patrimoine, praticiens et public spécialisé, afin d’aborder les problématiques relatives à la transmission des savoir-faire, enjeu majeur des métiers d’art et de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Vendredi 8 novembre – Mons

 

9h30 – Accueil et introduction par Catherine Houdart, Première Echevine en charge de la Culture et de l’Enseignement de la Ville de Mons

10h – La transmission des savoir-faire patrimoniaux en Wallonie : état des lieux et proposition de sauvegarde par Françoise Lempereur, maître de conférences à l’Université de Liège.

11h – Le Carnaval de Binche : préservation des savoir-faire et présentation muséale par Clémence Mathieu, directrice du Musée international du Carnaval et du Masque, et Karl Kersten, artisan du carnaval.

12h – lunch et intervention de Museum Lab

13h – La muséographie à l’épreuve de la sauvegarde et la transmission du patrimoine culturel immatériel –par Moctar Sanfo, Directeur de la Promotion des Musées à la Direction Générale du Patrimoine Culturel (Ouagadougou, Burkina Faso).

14h – Safeguarding intangible religious heritage. The case of museum PARCUM, museum and expertise center for religious art and culture par Julie Aerts, responsable de projet pour le Centre d’Art et Culture Religieux de Louvain (intervention en anglais).

15h – pause-café

15h30 – La culture des géants en Belgique et dans le Nord de la France : mise en valeur et sauvegarde par Laurent Dubuisson, Directeur/conservateur de la Maison des Géants d’Ath, Hainaut et Jean-Pierre Ducastelle, Historien et Président de l’Office du Tourisme d’Ath.

Samedi 9 novembre – Binche

 

9h30 – Accueil et introduction par Laurent Devin, Député-Bourgmestre de la Ville de Binche

10h – The Intangible cultural Heritage and museums project par Kia Tsakiridis et Eveline Seghers, coordinatrices du Projet du Patrimoine immatériel et des Musées (IMP) à Gand. (Intervention en anglais).

11h – Le Musée du Doudou : un musée au cœur des problématiques de la présentation du patrimoine immatériel par Manuela Valentino, Conservatrice des patrimoines UNESCO pour la Ville de Mons.

12h – Lunch

13h – New models of development and enhancement of the UNESCO Intangible Heritage : the case of the Almond Blossom Fest par Giuseppe Carmelo Parello, Directeur du Parc archéologique et paysager de la Vallée des temples à Agrigente (Italie). (Intervention en anglais).

14h – Le savoir-faire des carnavaliers niçois par Annie Sidro, Présidente de Carnaval sans Frontières et Conseillère artistique du carnaval de Nice.

15h – pause-café

15h30 – Le monde himalayen au 21ème siècle: mutations et déculturation par François Pannier, Directeur de la galerie Le Toit du Monde à Paris.

16h30 – Conclusion par Véronique Van de Voorde, Présidente de la Commission du Patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Directrice du Musée du Folklore de Mouscron.

 
Tarif : 10€/jour (catering compris)

Inscription via polemuseal@ville.mons.be ou 065/40.53.25

Conference: “Photographica : Patrimoines photographiques : histoires, ethnologies, émotions”, Paris, 7-8 novembre 2019

Colloque Photographica : Patrimoines photographiques : histoires, ethnologies, émotions (Paris, 7-8 novembre 2019)

Organisé par la Société française de photographie, avec le soutien du ministère de la Culture (délégation à la Photographie) et le concours du Musée des Arts décoratifs

Jeudi 7 et vendredi 8 novembre 2019

Auditorium du Musée des Arts Décoratifs, 111 rue de Rivoli, 75001 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Qu’est-ce qui fait patrimoine(s) dans le domaine de la photographie aujourd’hui ? Devons-nous conserver tous azimuts les traces et témoignages d’une photographie « d’avant » ? Il semble qu’on ait oscillé entre l’idée d’un trop-plein d’images photographiques et celle d’une raréfaction des fonds argentiques. Autour de trois volets « histoires, ethnologies et émotions » qui sont trois façons de reconfigurer la question, ce colloque voudrait envisager la matière et l’épaisseur patrimoniales qui constituent le champ de la recherche contemporaine en photographie. Organisé par la Société française de Photographie, avec le soutien du ministère de la Culture et le concours du Musée des Arts décoratifs, le colloque Patrimoines Photographiques lance les activités de la revue Photographica.

Programme :

Jeudi 7 novembre

– 9:00 : Introduction Marion Hislen [Déléguée à la photographie, Ministère de la Culture] , Éléonore Challine, Paul-Louis Roubert et Sébastien Quéquet [attaché de conservation, responsable des collections photographiques, MAD]

L’invention des patrimoines photographiques

(modération : Carolin Görgen, Docteure Université Paris-Diderot – École du Louvre)

– 9:30-10:00 : Sylvie Aubenas [Directrice du département des Estampes et de la Photographie – Bibliothèque nationale de France], « Documentation ou œuvres d’art ? Naissances et renaissances de la collection de photographies du département des Estampes de la BnF – 1851-1945 »

– 10:00-10:30 : Judith Lyon-Caen [Directrice d’études EHESS, CRH-GRIHL], « Comment voir les traces d’une ville effacée ? Barbey d’Aurevilly, Marville, Talbot »

Pause (10:30-11:00)

– 11:00-11:30 : Lisa Lafontaine [Doctorante – École nationale des Chartes] : « La photographie scientifique au XIXe siècle : les fonds du MNHN, une étude de cas complexe »

– 11:30-12:30 : Table ronde « Patrimoine photographique industriel » avec Martine Dancer [Conservateur en chef honoraire du Patrimoine au Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole], Amandine Gabriac [doctorante CIFRE Université de Paris, laboratoire ICT/INPI], Nicolas Pierrot [Conservateur en chef du patrimoine à la Région Île-de-France et membre de l’IMHC (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)] (modération : Laureline Meizel [Docteure Université Paris 1])

Déjeuner (12:30-14:00)

La fabrique des patrimoines photographiques

(modération : Eléonore Challine, Maître de conférences, Université Paris 1)

– 14:00-15:00 : Marie-Eve Bouillon, Michel Melot et Yann Potin [Archives nationales] : « Le Patrimoine photographique saisi/dessaisi par les Archives ? »

– 15:00-15:30 : Anaïs Mauuarin [Docteure Université Paris 1] : « La photothèque du musée de l’Homme : un patrimoine partagé »

Pause (15:30:16:00)

– 16:00-16:30 : Christine Barthe [Responsable de l’Unité patrimoniale des collections Photographies, Département du patrimoine et des collections, Musée du quai Branly – Jacques Chirac] : « Du voyage des images »

– 16:30-17:30 : Table ronde « Patrimoine cinématographique » avec Christophe Gauthier [Professeur École nationale des Chartes], Marie Frappat [Maître de conférences Université Paris 7], Ophir Lévy [Maître de conférences Université Paris 8], Dimitri Vezyroglou [Maître de conférences Université Paris 1], Natacha Laurent [Maître de conférences Université Univ. Jean Jaurès]

Vendredi 8 novembre

Voies et détours des patrimoines

(modération : Paul-Louis Roubert, Maître de conférences, Université Paris 8)

Accueil des intervenants (9:00-9:30)

– 9:30-10:00 : Octave Debary [Professeur Université de Paris-Descartes, CANTHEL-LAHIC] : « Des objets, des images et des récits pour mémoire. Le long des vide-greniers »

– 10:00-10:30 : Manuel Charpy [InVisu CNRS-INHA] : « Patrimoines incertains. Photographies et récits familiaux des années 1830 aux années 1920 »

– 10:30-11:00 : Fedora Parkmann [Post-doctorante, Institut d’histoire de l’art, Académie des sciences de République tchèque / CEFRES, Prague] : « L’album de famille du président Antonín Zápotocký : mémoire privée, enjeux publics »

Pause (11:00-11:30)

– 11:30-12:00 : Gil Bartholeyns [Maître de conférences Université Université de Lille] : « L’original et le réseau : les images de la Vierge de Banneux, 1933-2019 »

– 12:00-12:30 : Alice Aigrain [Doctorante Université Paris 1] : « Attraction-Répulsion : la patrimonialisation des collections photographiques des sciences médicales »

Déjeuner (12:30-14:00)

Réinventer les patrimoines photographiques

(modération : Carole Troufléau-Sandrin, Conservatrice Musée de l’Elysée, Lausanne, responsable de la conservation préventive)

– 14:00-14:30 : Luce Lebart [Historienne de la photographie et commissaire d’exposition, Archive of Modern Conflict] : « La collection comme laboratoire du patrimoine : le modèle de la société française de photographie »

– 14:30-15:00 : Clémence Cottard [Co-directrice Arab image foundation, dir. des collections] : « Repenser l’archive photographique, la Fondation arabe pour l’Image un laboratoire de pensées et de faires »

Pause (15:00-15:30)

– 15:30-16:00 : Garance Chabert [Directrice de la ViIla du Parc, Annemasse] : « Les artistes iconographes. Généalogie et actualité »

– 16:00-16:30 : Michel Poivert [Professeur Université Paris 1] : « Quel statut patrimonial pour les savoir-faire photographiques ? »

– 16h30-17:00 : Gwenola Furic [Conservatrice-restauratrice] : « Entrée en matières »

– 17:00-17-30 : Débats et conclusions

Conference: “Patrimoines et Territoires”, Roanne, 7-8 novembre 2019

Le Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’expression contemporaine (CIEREC) et l’UMR Environnement Ville Société – ISTHME de l’université Jean-Monnet de Saint-Étienne organisent, en collaboration avec l’IUT de Roanne et le Réseau de musées en Roannais, un colloque international interdisciplinaire intitulé « Patrimoines et territoires », à Roanne les 7 et 8 novembre 2019, qui vise à questionner les liens (culturels, symboliques, socio-économiques, politiques…) qui s’établissent entre les territoires et les démarches patrimoniales, dans tous les domaines. De nombreuses actions dans différents pays seront ainsi analysées.

Cette manifestation scientifique s’inscrit dans le cadre du projet « Patrimoines et territoires : mémoire du travail en Roannais », qui bénéficie du soutien financier de la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) Auvergne – Rhône-Alpes, de la Région Auvergne – Rhône-Alpes et de l’Université Jean-Monnet

Conference: “Des instruments au service des acteurs du patrimoine”, JPI-CH / Iperion CH / E-RIHS, Paris, 23 octobre 2019

La Fondation des Sciences du patrimoine est heureuse de vous convier au colloque « Des instruments au service des acteurs du patrimoine », qui se tiendra le 23 octobre 2019 à Paris dans l’Amphithéâtre Michel-Ange de l’École du Louvre.

Ce colloque international s’adresse aux personnels français et européens des laboratoires étudiant les matériaux, l’archéologie, l’histoire de l’art, les sciences de la conservation et la paléontologie ainsi qu’aux acteurs institutionnels et politiques.

Cette journée s’inscrit dans le cadre de l’événement « Une Europe des sciences du patrimoine – Heritage Science Europe », qui a pour but de valoriser les productions scientifiques à dimension européenne, ainsi que les instruments qui permettent cette coopération : l’initiative de programmation conjointe de recherche européenne Patrimoine culturel et changement global : un nouveau défi pour l’Europe (JPI CH), le projet de recherche IPERION CH, et la future infrastructure européenne E-RIHS.

« Une Europe des sciences du patrimoine – Heritage Science Europe » fera se rencontrer plusieurs publics au sein du Palais du Louvre :

–       La communauté française et européenne le 23 octobre et aussi le 25 pour le colloque « Léonard de Vinci : l’expérience de l’art »

–       Les membres du consortium européen IPERION HS le 24 octobre pour une réunion de travail,

–       Le grand public du 25 au 27 octobre autour d’un stand commun au salon international du patrimoine culturel.

L’inscription aux colloques est gratuite mais obligatoire : l’inscription est ouverte sur hse2019.sciencesconf.org. Les interventions auront lieu en français et en anglais, et une traduction sera proposée dans les deux langues.

Pour l’équipe organisatrice,

Isabelle Pallot-Frossard,

Directeur du C2RMF,

Co-coordinatrice d’E-RIHS France avec Loïc Bertrand (IPANEMA)

Conference: De la réserve intégrale à la nature ordinaire. Les figures changeantes de la protection de la nature (XIXe – XXIe s.)

De la réserve intégrale à la nature ordinaire.

Les figures changeantes de la protection de la nature (XIXe – XXIe s.)

11 et 12 décembre 2019, à Paris au ministère de l’Ecologie (Tour Séquoia).

Cela fait maintenant plus d’un siècle et demi que la protection de la nature s’inscrit comme une préoccupation en France et qu’elle interroge, de façon changeante, les rapports que les Français entretiennent avec la nature et les solutions qu’ils ont trouvées et mises en place pour la protéger. Au gré des époques, ces solutions et les pratiques des acteurs impliqués n’ont cessé d’évoluer, de se diversifier, en fonction des objectifs recherchés, de l’adhésion ou non de la société à ces objectifs, des savoirs mobilisés, de l’instauration de politiques publiques dédiées, de la création d’un droit spécifique, de la technicisation et de la professionnalisation du secteur, de l’influence de contextes européens (directives) et internationaux (conventions) et bien d’autres facteurs encore tel qu’aujourd’hui, le changement climatique.

De la réserve intégrale à la nature ordinaire, les figures changeantes de la protection de la nature se déclinent au gré des évolutions, souvent négatives, des composants de cette nature à protéger (milieux naturels, espèces sauvages, paysages), des acteurs impliqués et des modalités de gestion mises en œuvre. Le colloque abordera cette pluralité de formes sous l’angle de leurs trajectoires historiques, mais aussi de leur co-existence au sein d’un panorama, désormais diversifié, de la protection de la nature. Les regards croisés des chercheurs et des acteurs apporteront un éclairage actualisé sur cette large gamme de pratiques et d’objets, parfois nouveaux, de la protection. Ils proposeront des éléments de réponse aux questions suivantes. Quelle(s) nature(s) devons-nous ou pouvons-nous protéger ? Quel « pacte de non-agression »  pouvons-nous établir avec la nature ? Quels partenariats les différentes composantes de la société devraient-elles nouer pour agir de concert à sa protection ?

Au lendemain de la publication du rapport de l’IPBES sur l’état de la nature et de la biodiversité mondiale et à la veille du Congrès Mondial de la Nature de l’UICN, organisé en France en 2020, le colloque poursuit l’ambition d’accroître notre réflexivité sur nos pratiques de protection de la nature afin de les adapter aux enjeux environnementaux actuels.

Coordination scientifique :
Rémi Beau, docteur en philosophie, université de Bourgogne,
Rémi Luglia, agrégé et docteur en histoire, université de Caen Normandie,
Aline Treillard, doctorante en droit de l’environnement, université de Limoges
Téléchargement du programme et informations : http://www.ahpne.fr/spip.php?article411
Bien cordialement,
Rémi Luglia
Agrégé et docteur en Histoire
Membre associé du Pôle rural de la Maison de la recherche en sciences humaines (MRSH) et du laboratoire HisTeMé (Histoire, Territoires & Mémoires – Centre de Recherche d’Histoire Quantitative. EA 7455), de l’université de Caen Normandie
07 86 85 62 03
Page personnelle

Conference: Autour d’une candidature PCI Unesco : colloque européen “Le chantier cathédral en Europe”, Paris, 23-25 octobre 2019

Colloque européen “Le chantier cathédral en Europe : diffusion et sauvegarde des savoirs, savoir-faire et matériaux du Moyen Âge à nos jours”

Institut national du Patrimoine, auditorium Colbert, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

23-25 octobre 2019

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

http://www.centrechastel.paris-sorbonne.fr/actualites/le-chantier-cathedral-en-europe-0

Après l’inclusion des savoir-faire de la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame de Strasbourg à l’Inventaire national du Patrimoine culturel immatériel en France (2017), la reconnaissance de la démarche de sauvegarde des savoirs, des compétences techniques et des pratiques sociales des ateliers de cathédrales a progressivement fédéré les ateliers de cinq pays européens (Allemagne, Autriche, France, Norvège, Suisse). En mars 2019, ils ont déposé auprès de l’Unesco, pour le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, une candidature commune : « Les techniques artisanales et les pratiques coutumières des ateliers de cathédrales, ou Bauhütten, en Europe : savoir-faire, transmission, développement des savoirs, innovation ».

Ces dix-huit ateliers se consacrent tous à la préservation de cathédrales et de grands édifices, ainsi qu’à la recherche, à la documentation et à la transmission des savoirs associés. Comme d’autres en Europe, ils forment un réseau transfrontalier et vivant au sein de la plus large association européenne d’architectes et de responsables d’ateliers de cathédrales, le Dombaumeister e.V., fondé en 1988, qui promeut la transmission du travail en atelier et les pratiques qui y sont mises en œuvre. Ces ateliers abritent une communauté de travail, mais aussi une communauté vivante avec ses rituels, ses fêtes et des formes de communication bien établies. Ils conservent les traditions coutumières des ouvriers du bâtiment, ainsi qu’une mine de connaissances intellectuelles et techniques, transmises à la fois oralement, d’artisan à artisan, par l’imitation et l’observation, et par écrit, grâce à de nombreuses archives en particulier.

L’existence de ces chantiers permanents autour des cathédrales a préservé des techniques artisanales, un savoir traditionnel ou nouvellement acquis et des coutumes liées à la construction et à la préservation d’édifices nécessitant un entretien constant. Elle a aussi créé les conditions d’une transmission des techniques, des formes et des thèmes et d’une circulation et d’une émulation des savoirs à grande échelle. Ces deux dernières décennies, les avancées de la recherche en histoire de l’architecture et en histoire et anthropologie des techniques ont fait sensiblement progresser les connaissances sur l’institution des chantiers de cathédrales, sur le fonctionnement des métiers en leur sein et sur la circulation des savoirs et des hommes d’un chantier à l’autre. Les travaux ont cherché aussi à expliciter les causes et les conséquences, au plan politique, culturel, économique, mais aussi administratif et statutaire, de ces transferts techniques et artistiques sur la production architecturale, puis sur l’histoire de la restauration monumentale, à l’échelle européenne. Pour autant, il n’en a été proposé que peu de synthèses à l’échelle européenne, surtout sur le temps long, y compris jusqu’à nos jours, pour en faire émerger les constances et les ruptures, les points de convergence et les spécificités, et ainsi mieux qualifier le contexte d’élaboration de la culture architecturale et technique autour des cathédrales européennes, replacées dans leur contexte.

Les contributeurs de ce colloque européen étudieront durant ces trois jours la spécificité du fonctionnement des chantiers et des métiers impliqués dans la construction des cathédrales hier et dans leur restauration aujourd’hui ; ils mettront en valeur les sources, écrites ou figurées, autorisant la recherche en ces domaines et la façon dont elles ont été exploitées ces toutes dernières décennies ; enfin, ils questionneront les phénomènes de circulation et d’échanges des savoirs et des compétences que l’on connaît depuis le Moyen Âge autour des chantiers des cathédrales et ces pratiques de conservation inscrites dans un processus de transfert durable des connaissances.

Colloque organisé par le département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique (ministère de la Culture, direction générale des Patrimoines), le Centre André-Chastel et le labex Écrire une histoire nouvelle de l’Europe

Avec le soutien de l’Institut national du Patrimoine, de l’Observatoire des patrimoines de Sorbonne Université et de l’Office allemand d’échanges universitaires/Deutscher Akademischer Austauschdienst

Conference: Des instruments au service des acteurs du patrimoine, Paris, 23 octobre 2019

Le colloque « Des instruments au service des acteurs du patrimoine » se tiendra le 23 octobre 2019à Paris dans l’Amphithéâtre Michel-Ange de l’École du Louvre.

Ce colloque international s’adresse aux personnels français et européens des laboratoires étudiant les matériaux, l’archéologie, l’histoire de l’art, les sciences de la conservation et la paléontologie ainsi qu’aux acteurs institutionnels et politiques.

Cette journée s’inscrit dans le cadre de l’événement « Une Europe des sciences du patrimoine – Heritage Science Europe », qui a pour but de valoriser les productions scientifiques à dimension européenne, ainsi que les instruments qui permettent cette coopération : l’initiative de programmation conjointe de recherche européenne Patrimoine culturel et changement global : un nouveau défi pour l’Europe (JPI CH), le projet de recherche IPERION CH, et la future infrastructure européenne E-RIHS.

« Une Europe des sciences du patrimoine – Heritage Science Europe » fera se rencontrer plusieurs publics au sein du Palais du Louvre :

–       La communauté française et européenne le 23 octobre et aussi le 25 pour le colloque « Léonard de Vinci : l’expérience de l’art »

–       Les membres du consortium européen IPERION HS le 24 octobre pour une réunion de travail,

–       Le grand public du 25 au 27 octobre autour d’un stand commun au salon international du patrimoine culturel.

L’inscription aux colloques est gratuite mais obligatoire : l’inscription est désormais ouverte sur hse2019.sciencesconf.org. Les interventions auront lieu en français et en anglais, et une traduction sera proposée dans les deux langues.

Conference: Museum Collections in Motion Colonial and Postcolonial Encounters July 15-17, 2019

Museum Collections in Motion
Colonial and Postcolonial Encounters

July 15-17, 2019

The growing public awareness of colonial violence and historical injustice has put ethnographic collections into the spotlight of social and political debates. Museums are increasingly confronted with the challenge to decolonize their exhibition practices and examine their collection history for looted art, colonial entanglements, and systematic exclusions. The recent initiative of French President Macron to explore the modalities for restituting African objects from French collections has opened a new chapter in the debate on restitution and repatriation. While its actual implementation remains to be seen, the report by Felwine Sarr and Bénédicte Savoy has set a world-wide agenda for decolonizing museum collections and academic research in the coming years.

In order to envision alternative futures for these collections and new forms of co-operation, this conference brings together activists, curators, experts, young researchers and scholars from around the world. Over three days we will re-visit museum collections and the debates and practices that have evolved around them, discuss ongoing work in the longue durée of colonial and postcolonial encounters and bring views from the Global North and South into intensive dialogue.

A cooperation of:
University of Cologne, Bremen University, the Rautenstrauch-Joest-Museum Cologne
and
boasblogs

Convenors:
Anna Brus, Larissa Förster, Michi Knecht, Ulrike Lindner, Nanette Snoep, Martin Zillinger

Contact and registration
Please register with Leonie van Dreuten, ldreuten@uni-koeln.de <mailto:ldreuten@uni-koeln.de>

Registration deadline: July 5, 2019

https://gssc.uni-koeln.de/32059.html