Tag Archives: History

Publication : Archéogie(s) en situation coloniale : vol. Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011

“Archéogie(s) en situation coloniale : vol.  Paradigmes et situations comparées”, Les Nouvelles de l’Archéologie n°126,Décembre 2011, coordonné par Alexandra Galitzine-Loumpet, Svetlana Gorshenina et Claude Rapin. (Editions. Maison des sciences de l’Homme  / Errances) 

Ce premier volume des actes du colloque “Archéologie(s) coloniale(s) : une approche tranversale” (22-23 mars 2011, Réseau Asie et Pacifique CNRS-FMSHhttp://calenda.revues.org/nouvelle19043.html) sera suivi d’un second, à paraitre au mois de juin 2012. Les deux volumes contiennent différentes  contributions portant sur les relations entre archéologie et constructions patrimoniales en situation coloniale,   croisées entre différentes aires culturelles et interdisciplinaire.

Ce colloque a été conçu comme part d’une réflexion plus large, incluant notamment un double panel intitulé  “Patrimonialisations coloniales” tenu en septembre 2011 lors du 4ème Congrès du Réseau Asie et Pacifique (http://calenda.revues.org/nouvelle20601.html), dont la publication est en cours.

Conference: Pour une histoire des festivals (XIXe-XXIe siècles), Paris

Pour une histoire des festivals (XIXe-XXIe siècles)

Colloque international
24, 25 et 26 novembre 2011

Organisé par
Le Centre d’histoire sociale du XXe siècle (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (Institut des études
culturelles –  Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines)

En collaboration avec

Le département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France
Le Festival d’Automne à Paris

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Publication : Pompéi les doubles vies de la cité du Vésuve

Béatrice Robert-Boissier, Pompéi, les doubles vies de la cité du Vésuve, Paris, éditions Ellipses
http://www.editions-ellipses.fr/product_info.php?products_id=8110

Quatrième de couverture :
Pompéi, la cité mise au jour dans des conditions exceptionnelles de conservation au XVIIIe siècle, appartient désormais dans toute sa richesse à l’histoire culturelle et artistique de notre époque. Elle représente un point de référence singulier, l’horizon même d’un imaginaire allant d’Alexandre Dumas à Mark Rothko, de Théophile Gautier aux Pink Floyd, qui y ont tous vu un passage vers une autre dimension du temps et du drame humain.
Cet ouvrage se propose de retracer les différentes vies qu’a connues Pompéi, depuis l’Antiquité et sa destruction par le Vésuve un jour de 79 apr. J.-C. jusqu’à sa résurrection et son intégration progressive dans la culture moderne et contemporaine. Ce long chemin historique a permis à la cité de devenir l’un des emblèmes patrimoniaux les plus connus au monde. Instrument du pouvoir ou terrain d’expérimentation de l’archéologie naissante, symbole politique ou allégorie métaphysique, les vies de Pompéi sont toujours doubles. Vies réelles et vies rêvées se mêlent et se croisent dans cette histoire plurielle, entre archéologie et imaginaire.

Workshop: “Les Ruines”, 14 octobre 2011 à l’INHA

Journée d’étude interdisciplinaire de l’équipe Histara (EA 4115 – Histoire de l’art, histoire des représentations et archéologie de l’Europe : sources, documents, méthodes) de l’École Pratique des Hautes Études
14 octobre 2011
auditorium de l’Institut National d’Histoire de l’Art.

Aucune époque n’échappe aux ruines, et toutes les ruines ont une histoire. Tour à tour objet de l’archéologue ou de l’historien, et thème artistique, elles sont vouées à perdurer ou disparaître, fasciner ou déranger.

En étudiant des monuments et des œuvres d’art des diverses époques, nous avons pour objectif de favoriser un échange interdisciplinaire entre des membres de l’équipe Histara et d’autres chercheurs. Cette journée permettra de cerner la signification et la perception des ruines dans différentes cultures et époques, selon les approches les plus variées.

Le film « Facsimilé », projeté après la clôture de la journée, exploite les possibilités de la reconstitution 3D, en présentant le projet interdisciplinaire de réplication réelle et virtuelle de la tablette d’Idalion (480-470 av. J.-C.), conservée au Cabinet des monnaies et médailles de la BnF.

http://equipe.histara.org/-14102011journee/index.html

http://blog.apahau.org/?p=4007

Call for papers: Les musées nationaux et la négociation des passés difficiles

Appel à communication/Call for papers

 

Les musées nationaux et la négociation des passés difficiles

26-27 January 2012

Université Libre de Bruxelles

 

Colloque organisé par le Pr. Dominique Poulot, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne dans le cadre du programme Eunamus

http://www.eunamus.eu/

 

Ce colloque entend étudier selon une approche transnationale et dans une perspective comparée  les conflits et les difficultés d’exposition du passé au sein de musées nationaux en Europe. Il s’agit d’étudier plus précisément certains musées soit en tant que collections d’objets qui font l’objet de disputes nationales ou internationales, soit en tant que lieux d’exposition de passés disputés ou difficiles.

 

Objets contestés 

Face aux demandes de restitution, on tentera d’identifier et d’interroger les réponses élaborées par les musées nationaux européens. En particulier, on mettra en évidence la diversité des situations en fonction du passé colonial, mais aussi des processus de laïcisation, des situations de guerre, civile ou internationale, ou encore des découvertes archéologiques sur des territoires disputés. Les communications devront s’attacher, au-delà des problèmes juridiques, à examiner la signification historique de ces objets pour les identités nationales.

 

Les passés disputés ou difficiles 

On prêtera tout particulièrement attention ici à des études monographiques ou comparatives qui interrogent la construction de territoires nationaux ou la représentation de communautés ethniques ou ‘naturelles’ qui font l’objet désormais de révisions spécifiques. On se demandera aussi comment le musée représente les aspects les plus contestables du passé national : peut-il figurer l’infamie ou travailler sur des aspects dits traumatiques du passé et de sa mémoire ?

 

Merci d’envoyer vos propositions de pas plus de 500 mots pour une présentation de 20 minutes à eunamus3@gmail.com or Felicity.Bodenstein@univ-Paris1.fr avant le 14 novembre 2011.

 

National museums and the negotiation of difficult pasts

26-27 January 2012

Université Libre de Bruxelles

 

Organised by Eunamus and Pr. Dominique Poulot, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

http://www.eunamus.eu/

 

This conference aims to take a transnational and comparative perspective on the conflicts that national museums have dealt with as holders of contested objects and as places where disputed or difficult pasts are displayed.

 

Objects of contested possession

How have European discourses of ownership developed in national museums over the last century in relation to the possession of artefacts that are subject to restitution claims? Cases of contested objects in Europe can be related to contexts of colonial appropriations of material culture and post-colonial claims, to processes of secularisation of church property, to situations of war and plunder, to archaeological finds in territories where national frontiers have changed or are disputed. From a methodological point of view case studies will be privileged that go beyond legal aspects to examine the historical significance of using objects from the past as expressions of national identity.

 

Difficult pasts

What role do national museums play in handling historical issues that are socially and politically sensitive and liable to give rise to contestation? Particular attention will be given to individual or comparative cases related to the construction of national territories and to conflicting representations of “natural” and ethnic communities, which have become the subject of specific revisions in light of political and intellectual developments.
Furthermore, national museums are increasingly being called upon to provide forums for dealing with highly sensitive issues of traumatic past events – particularly those related to situations of political criminality. In light of the increasing importance of memory studies, this conference will examine how museums attempt to represent the “unspeakable” elements of the past.

 

Please send proposals of no more than 500 words, for 20 minute presentations to eunamus3@gmail.com or Felicity.Bodenstein@univ-Paris1.fr by the 14th of November 2011.

 

CFP: Great historical narratives in Europe’s national museums

Les grands récits du passé et les musées nationaux en Europe

Colloque organisé par le Pr. Dominique Poulot, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne dans le cadre du projet Eunamus – European National Museums: Identity Politics, the Uses of the Past and the European Citizen.

25 et 26 novembre 2011, Paris

 

Dans quelle mesure peut-on considérer le musée comme l’un des auteurs du grand récit national ? Le musée d’histoire fournit communément un récit de la construction politique, militaire, territoriale, sociale ou économique de la nation. Le musée archéologique est à même d’alimenter un mythe des origines plus ou moins lointain et convaincant. Quant au génie national, il se lit dans les différents récits de l’histoire de l’art tandis que la culture populaire, objet de la  discipline ethnologique, renvoie à une “authenticité” du peuple.

Il s’agira au cours du colloque d’analyser le programme idéologique du musée et la manière dont il est rendu visible, et/ou lisible à travers tous les moyens de la muséographie – des textes explicatifs à la disposition des objets, en passant par la scénographie, les présentations multimédia, etc. On s’attachera en particulier à explorer la pertinence et les limites de la notion de roman national au musée dans la rencontre parfois difficile entre narration et collection. Dans cette construction d’un récit, entre traditions et révisions, une attention particulière sera accordée à la représentation des conflits, aux partages et aux divisions, voire aux représentations absentes des musées. La question  de la provenance, au cœur des éventuelles demandes de restitution des patrimoines, pourra également être évoquée.

Cette approche entend examiner les caractéristiques sociales, religieuses et culturelles qui sous-tendent ces récits et les temporalités à l’œuvre dans la construction d’un scénario national – quand et pourquoi met-on l’accent sur certains thèmes ou types de collections ? Enfin, on s’attachera à l’interdépendance des récits – par rapport à des récits antérieurs – ou ceux établis par d’autres nations ou pouvoirs concurrents.

Les sessions pourront être organisées selon les catégories suivantes :

– les représentations traditionnelles de la nation et les révisions de l’historiographie récente

– les musées nationaux et la perception de l’Europe

– le traitement des conflits nationaux et transnationaux

– la mémoire et la commémoration au musée

 

Merci d’envoyer vos propositions avant le 23 septembre 2011 à eunamus3@gmail.com ou à  Felicity.Bodenstein@univ-paris1.fr

 

 

Great historical narratives in Europe’s national museums

 

Conference organised by Pr. Dominique Poulot, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne in collaboration with Eunamus – European National Museums: Identity Politics, the Uses of the Past and the European Citizen.

25 to 26th of November 2011, Paris.

 

To what extent can national museums be considered as authors of great historical narratives ? National museums have since their inception been key to establishing narratives of the political, military, territorial, social and economic construction of the nation. In disciplinary terms, the archaeological museum is central to forging national origins in a more or less far off past. The nation’s genius, may be read in the different narratives that art history constructs, whilst folk and rural culture, as considered by ethnology construct notions of authenticity of the people.

 

This conference aims to consider the major ideological programmes implemented by museums and how these are visualized and translated into museographical terms – from explicative texts to the disposition of objects, scenographic installations, multimedia presentations etc. Can one identify a « national tale » (roman national), as the idea of a stereotypical version of the nation’s past, in the ambiguous relationship between narrative and the complex and not necessarily coherent range of objects that can make up a museum’s collections. Looking at traditional as well as revised versions of national narratives, particular attention will be given to the representation of conflict, to shared and opposing tales – but also to silences and absence. Issues of provenance related to repatriation claims may also be considered.

 

Why are certain themes and types of collections preponderant at different moments throughout the nation’s history? The interdependence of narratives, in relation to past versions or to those established by other nations should also be stressed. In order to address these questions, approaches that take into account the social, political, religious and cultural issues that subtend the elaboration of national scenarios will be privileged.

 

Please send proposals to eunamus3@gmail.com, or Felicity.Bodenstein@univ-paris1.fr by the 23rd of September.

Soutenance de thèse Noémie Etienne, 17 sept. 2011, 14h 15, Université de Genève

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse intitulée “Restaurer la peinture à Paris (1750-1815)”.
Elle aura lieu : Le samedi 17 septembre 2011 à 14h15

À l’Université de Genève (Uni Bastions)

5, rue de Candolle

En salle B112 (bâtiment principal)

La soutenance sera suivie d’un apéritif.

Au plaisir de vous voir à cette occasion.

Bien cordialement,
Noémie Etienne

 

ThèseNoémieEtienne

Seminar : Comprendre le XXe siècle des musées (II)

École pratique des hautes études, EPHE, 2011-2012

Conférence d’Agnès Callu

Le mardi de 18h à 20h

Salle EPHE de l’INHA

2, rue Vivienne

75002 Paris

Comprendre le XXe siècle des musées, (II)

Choisir d’installer sur la table universitaire le musée du XXe siècle comme objet historique suppose d’apprécier les enjeux politiques, sociaux, culturels et économiques qu’il suscite, à l’échelle de l’État comme des collectivités territoriales, dans une société ouverte à la novation esthétique et patrimoniale en même temps qu’elle adopte l’acculturation des codes hiérarchiques et les évolutions entrepreneuriales ou technologiques. Outre le commentaire, sur le mode historiographique, de la production scientifique du domaine – plurielle car distribuée, parfois en tensions, autour de deux pôles souvent opposés : l’Histoire culturelle et l’Histoire de l’art – un panorama des matériaux disponibles à la recherche s’avère l’indispensable préalable. Puis, prenant appui sur des fondations méthodologiques dès lors posées, plusieurs thèmes sont abordés, questionnant, en longue durée, le musée et ses représentations, entre élitisme social, promotion de la culture pour tous ou merchandising des biens culturels. Sont alors ouvertes et/ou creusées – souvent en diachronie à l’aide du témoignage d’anciens acteurs – plusieurs pistes de réflexion amenant à discuter la figure du musée dans les imaginaires collectifs, le capital symbolique d’un geste architectural, le trilogue entre l’œuvre, l’artiste et le conservateur ou bien encore la place des hommes : érudits, bâtisseurs ou décideurs dans la structuration et le fonctionnement de celui qui, entre désir et pédagogie, se définit comme « une institution permanente […] au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation […] ».

Séance 1). 22 novembre 2011. Objet(s), méthode(s) et historio-bibliographie(s)

Enjeux et perspectives (Agnès Callu, EPHE)

L’HISTOIRE DES MUSEES PAR LES SOURCES

Séance 2). 6 décembre 2011. Lire, interpréter et confronter les sources

  • Le musée d’Orsay : objet-lieu de recherche (Alice Thomine-Berrada, Musée d’Orsay)

Séance 3). 13 décembre 2011. Lire, interpréter et confronter les sources (suite)

  • Les Archives de la critique d’art : pratiques historiennes (Jean-Marc Poinsot, Université Rennes 2)

ETRE AU MUSEE

Séance 4). 10 janvier 2012. Personnaliser le musée

  • Jean Cassou et le musée d’art moderne : la modernité ? (Agnès Callu, EPHE et Emmanuelle de l’Ecotais, Musée d’art moderne de la Ville de Paris)
  • Grand témoin : entretien d’Alfred Pacquement (Musée national d’Art moderne) [interview enregistré]

Séance 5). 2 février 2012. Administrer le musée

  • Fonction : Directeur des musées nationaux, profils et trajectoires (Agnès Callu, EPHE et Catherine Granger, EPHE)
  • Grand témoin : entretien de Jacques Sallois, ancien directeur des musées nationaux (Commission de récolement des dépôts d’oeuvres d’art) [audition et décryptage]

AGIR EN FAVEUR/DEFAVEUR DU MUSEE ?

Séance 6). 14 février 2012. Exporter le musée

  • « Dupliquer » le musée à l’étranger (Frédéric Poulard, Lille 1)
  • Discutant : Laurence des Cars (Agence France-Museums)

Séance 7). 13 mars 2012. Piller et spolier les œuvres : « le musée d’Hitler »

  • La spoliation des collectionneurs juifs pendant la Seconde Guerre mondiale (Didier Schulmann, Musée national d’Art moderne)
  • Grand témoin : entretien de Jean-Jacques Bauer, petit-fils du collectionneur Simon Bauer [interview enregistré et filmé]

AUTOUR DU MUSEE

Séance 8). 3 avril 2012. Galeries et galeristes

  • Les galeries parisiennes pendant la Grande Guerre (Claire Maingon, Université d’Evry)
  • Grand témoin : entretien de Daniel Cordier, sous réserve [interview enregistré et filmé]

Séance 9). 15 mai 2012. Marchands, antiquaires et collectionneurs

  • David David-Weill, “l’un des plus grands collectionneurs du monde”(Agnès Callu, EPHE)
  • Grand témoin : Hervé Aaron, président du Syndicat national des antiquaires (Galerie Didier Aaron et Cie, sous réserve)

Séance 10). 29 mai 2012. Projets et conclusions

Présentation du séminaire 2012-2013

Bilan de la conférence (Agnès Callu, EPHE)

Ancienne élève de l’École nationale des Chartes (thèse publiée sur la Réunion des musées nationaux sous la IIIe République, Prix Lenoir) et de l’Institut national du Patrimoine, Docteur en histoire contemporaine de l’Institut d’études politiques de Paris (thèse publiée sur le philosophe esthéticien et critique d’art Gaëtan Picon, 1915-1976, Prix Gustave Chaix d’Est Ange), Agnès Callu est historienne, conservateur du Patrimoine au musée des Arts décoratifs, chercheur associé au CNRS (Institut d’histoire du temps présent, IHTP), chargé de cours à l’Université Paris – Sorbonne (Paris IV) et à Sciences Po ainsi que chargé de conférences à l’École pratique des hautes études (EPHE)

CFP : Museum International – Universal Exhibitions and the Representation of Cultures


Call for Papers

The Journal MUSEUM International published by UNESCO promotes research on heritage and museum policies. It promotes exchanges of professional practices and experiences worldwide. MUSEUM International is committed to publishing interdisciplinary papers fostering a constructive dialogue on issues at stake in the international arena.

For its 2011 Spring issue, MUSEUM International invites authors to submit papers on the following them:

UNIVERSAL EXHIBITIONS AND THE REPRESENTATION OF CULTURES IN MUSEUM:

FROM EXOTICISM TO CULTURAL DIVERSITY

From their inception in 1851 to last year’s 2010 in Shanghai, universal exhibitions all tended to put cultures and civilizations on stage to celebrate their distinctive qualities. Although being ephemeral enterprises, some of them have left lasting testimonies such as the Crystal Palace in London, the Musée du Trocadéro in Paris etc …

Universal exhibitions witnessed successive paradigmatic shifts of representing culture which, eventually, shaped museography. The most important change occurred in the last decades with the worldwide recognition and promotion of cultural diversity. This has put a final end to the hierarchical and aesthetical classification of cultures that has been for a very long time the modus operandi of museums.

Taking into account the impact universal exhibitions have had on museums and the way they display cultures, papers submitted should address issues such as:

  • Architecture as a legacy of universal exhibitions to museum; ephemeris architecture;
  • Displaying folklore and indigenous cultures, representation of otherness in national and international contexts;
  • Beyond Art and Aesthetic, the anthropological paradigm of collections building;
  • Cultures on stage: geopolitics of universal exhibitions.

Articles must be submitted in English, French or Spanish. They should be no longer than 2500 words. A five-line abstract and a brief bio are also requested. For further information, please consult Guide for Authors.


Deadline for submission: 20 May 2011 Enquiries and submission of papers at clt.museum@unesco.org

Seminar “L’instauration du patrimoine ethnologique”, Paris, Lahic

Prochaines séances du séminaire “L’instauration du patrimoine ethnologique”

(en fichier joint l’argumentaire et le programme complet).

Les séances se déroulent au ministère de la Culture, 182 rue Saint-Honoré, Paris

(se munir d’une pièce d’identité)

Noël Barbe et Jean-Louis Tornatore

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Vendredi 25 mars 2011, 14h-17h, salle « Petit champs », 4e étage

3. Amateurs et professionnels : les enjeux croisés d’une territorialisation disciplinaire et d’une politique culturelle

À la fin des années 1970, la période est à l’émergence – remontée, cristallisation – des cultures. La création de la MPE est vue comme un moyen de professionnaliser le regard sur la diversité culturelle : à ce titre, l’ethnologue est requis pour équiper et contrôler les pratiques amateurs. L’ethnologie comme discipline est alors susceptible de construire son territoire scientifique autour du patrimoine ethnologique. Quels sont les dispositifs de professionnalisation mis en place par le MPE ? Quel a été leur impact ? Parallèlement, l’enjeu du cadrage est politique : il se traduit au niveau des institutions de la culture dans le débat démocratisation de la culture/démocratie culturelle. Ce débat est-il envisagé depuis la MPE ? L’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 entraîne-t-elle un infléchissement significatif ?

Interventions de :

– Claude Rouot, ingénieur de recherche au ministère de la Culture, chargée de mission à la formation, puis au programme de recherche sur la ville et sur l’interculturalité

– Lothaire Mabru, professeur de musicologie, Bordeaux III

 

Mardi 26 avril 2011, 14h-17h, salle « Petit champs », 2e étage

4. Le patrimoine, l’ethnologie. (1) Le patrimoine

La MPE est un dispositif au croisement du savoir et du pouvoir, de la connaissance ethnologique et de la politique du patrimoine. Quels seront leurs effets réciproques ? Cette première séance sera consacrée au patrimoine : qu’a fait l’ethnologie au patrimoine – à son appréhension étatique ? Un mouvement d’extension des objets s’était amorcé avec la politique culturelle impulsée par Malraux : précisément du monument historique au patrimoine culturel. Ce mouvement semble se poursuivre avec, à la clé, l’immatérialisation du patrimoine. Dans quelle mesure, la MPE a-t-elle su concrétiser cette évolution ? Mais aussi quelles ont été ses limites ?

Interventions de :

– Christian Jacquelin, conseiller pour l’ethnologie en Languedoc Roussillon

– François Portet, ancien conseiller pour l’ethnologie en Bourgogne, puis en Rhône-Alpes

 

Vendredi 20 mai 2011, 14h-17h, salle « Petit champs », 2e étage

5. Le patrimoine, l’ethnologie. (2) L’ethnologie

Cette séance sera consacrée au second terme du couple, l’ethnologie : qu’a fait la politique du patrimoine ethnologique à l’ethnologie ? A-t-elle accompagné – comme cela a pu être pensé au départ – le développement de l’ethnologie de la France ? Il faut cependant constater que le « moment » de cette discipline aura été bref – ne franchissant pas le cap du siècle. Est-ce pour cela que la MPE a finalement suscité davantage d’intérêt comme agence de moyens que comme laboratoire de la réflexion ethno-anthropologique – en particulier sur la question de la recherche impliquée et de « l’engagement ethnographique » ?

Interventions de :

– Yvon Lamy, professeur émérite de sociologie

Christine Langlois, rédactrice-en-chef de la revue Terrain

– Gérard Lenclud, directeur de recherche au CNRS

 

Vendredi 17 juin 2011, 14h-17h, salle « Petit champs », 2e étage

6. L’État commanditaire ? Politique des appels d’offre et ethnopôles

La « politique de l’ethnologie de la France », selon les termes du décret d’institution du Conseil du patrimoine ethnologique en passe d’abord par le lancement d’appel d’offre de recherche, ensuite par la recherche de constitution de pôles de recherche ethnologique (ce que seront les ethnopôles). Cette séance examinera les spécificités de ces procédures et leur évolution sur les trente années d’existence de la MPE. Elle appréciera en particulier leur dimension d’emblée pluridisciplinaire… Elle s’intéressera également au pôle « central » de la MPE : comment ses agents répondent-ils à ces missions d’administration de la recherche ?

Interventions de :

– Denis Chevallier, conservateur en chef du patrimoine, directeur adjoint du MUCEM, ancien chargé de mission à la MPE

– Daniel Fabre, directeur d’études à l’EHESS, directeur du LAHIC

– Claudie Voisenat, chargée de mission pour la recherche détachée au CNRS, chargée de mission à la MPE de 1989 à 1998

 

 

Vendredi 16 septembre, 14h-17h, salle « Petit champs », 2e étage

7. L’expertise en région : ethnologie et action culturelle

Place centrale sera faite ici aux actions de l’agent en région – représentant le pôle déconcentré de la MPE. S’il est un lieu sur lequel le conseiller à l’ethnologie s’est singularisé, c’est sur celui de l’articulation « entre recherche et action culturelle ». Mais qu’entend-on et que vise-t-on sous cette expression plus souvent lancée comme un mot d’ordre ou comme une déclaration d’intention ? Cette séance aura pour ambition de dénouer les modalités et les enjeux d’une telle action née et développée sur le terreau de la science. Elle s’interrogera sur la visibilité et l’effectivité politiques de ce dispositif hybride, ainsi que sur sa contribution à la recherche ethnologique – et plus largement en sciences sociales.

Interventions de :

– Michel Rautenberg, professeur d’ethnologie, Université Jean Monnet – Saint-Étienne, ancien conseiller pour l’ethnologie en Rhône-Alpes

Benoît Guillemont, conseiller action culturelle, Drac de Rhône-Alpes