Monthly Archives: June 2018

CFP: ESfO 2018, panel “Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs for Balancing Inequalities”

ESfO 2018 (Cambridge 7-10 décembre 2018)
Panel « Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs for Balancing Inequalities ».
Dead-line 29 june 2018:
https://www.pacific-studies.net/conferences/public.php?confID=3&action=session_detail&session=129

Beyond Inequalities. Museums as Experimental Hubs forBalancing Inequalities

Coordinator(s)

Fanny Wonu Veys, Roberta Colombo Dougoud

Session presentation

Ethnographic collections assembled the material heritage of colonized peoples that were considered as vanishing. Museums preserved, documented, studied, and exhibited the material culture of the Other for the future. Collecting was a one-way relationship resulting from colonial inequality: artefacts with their contextual information went from the producers and original users to museums. Over the past 40 years, both the physical ownership of objects and the right to represent meanings have become contested. In this changing power relationship, museums are no longer the only voice of authority. Perspectives of Indigenous peoples are increasingly valued as knowledge systems in their own right. New paradigms create a critical and reflexive museology, that presents Indigenous peoples in a more respectful, collaborative and balanced way. But can museums, which were built on inequality become places for renegotiating those very same inequalities? The panel would like to investigate the changing relationship between ethnographic museums and originating communities. Papers should deal with issues related to new forms of knowledge sharing and collaboration and/or the role of contemporary Pacific artists in displaying historical and contemporary collections.

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CFP: Sources du patrimoine oral francophone, Poitiers, 15-16 novembre 2018

Colloque international

 Sources du patrimoine oral francophone et chemins de connaissance

Appel à communications

Sources du patrimoine oral francophone

co-organisé par le Mimmoc (Mémoires identités marginalités dans le monde occidental contemporain), leCriham (Le Centre de recherches interdisciplinaires en histoire, histoire de l’art et musicologie), axe Émotions, création.

En partenariat avec les programmes Cper Insect et numeric, l’axe 4 Mshs, l’IEAQ (Institut d’études acadiennes et québécoises) et la Fe2c (fédération pour l’étude des civilisations contemporaines)

 

Université de Poitiers

15-16 novembre 2018

 

Les possibilités techniques ont permis, depuis maintenant plus d’un siècle, la constitution de fonds de documentation sonore. La dynamique, alors essentiellement orientée vers la sauvegarde du patrimoine culturel d’une ruralité en totale mutation, n’a guère facilité les réflexions scientifiques fondées sur ce type de support. La population enquêtée a vraisemblablement été peu considérée comme source d’un savoir digne d’intérêt et le principe du témoignage oral semble avoir eu bien du mal à faire foi dans une civilisation orientée vers l’art de la Lettre. Ce colloque se centrera sur le fruit des collectes intensément conduites jusque dans les années 1980 sur l’Hexagone et dans la francophonie Nord-américaine. Civilisationnistes, historiens, anthropologues, ethnomusicologues, littéraires, phénoménologues interrogeront ces sources orales et s’associeront à leur mise en voies/voix qui n’a de sens que dans l’interdisciplinarité.

CFP: Colloque international “De la pierre au papier, du papier au numérique : quels moyens de sauvegarde du patrimoine ? “, Alexandrie, 25-28 février 2019

L’Université Senghor à Alexandrie (Égypte) organise, du 25 au 28 février 2019, un colloque international avec appel à communications sur le sujet : “De la pierre au papier, du papier au numérique : quels moyens de sauvegarde du patrimoine ? “

Les conséquences de la globalisation économique et les aléas d’un terrorisme de plus en plus nihiliste réactualisent les risques de destruction du patrimoine africain et arabe. L’insuffisance du cadre de protection des documents, objets d’art et monuments, lié à un potentiel économique encore sous-exploité, peine à préserver le patrimoine et endiguer le pillage patrimonial qui touche les pays du Sud.

Face à cette réalité, le numérique peut-il constituer une solution de sauvegarde du patrimoine en péril ?

Modalités d’envoi des propositions (avant le 1er septembre 2018) :

https://sites.google.com/usenghor.org/pppn2019/accueil

CFP: Cultural Mapping: Linking Heritage (Tangible and Intangible) and Creative Tourism (29-30 November 2018)

Cultural Mapping: Linking Heritage (Tangible and Intangible) and Creative Tourism
29-30 November 2018
CFP: 30 June 2018
​All interested academics, researchers, PhD students and practitioners are invited to submit proposals (papers or posters) in Portuguese or English. Two main approaches are preferably suggested:

– Mapping intangible heritage on the web. We welcome proposals that explore the theoretical and methodological approaches, emphasising issues and challenges faced, including community engagement and the impact of such projects in policymaking and society.

– Using cultural mapping in tourism planning. We welcome proposals that explore the following topics:
•    Cultural mapping in the framework of UN’s 2030 Agenda for Sustainable Development
•    Participative cultural mapping approaches
•    Intangible and emotional mapping
•    Cultural mapping in rural areas
•    Augmented reality and mapping
•    Qualitative GIS

Guidelines for submissions

Deadline: 30th of June 2018
Information required for submissions:

  • Name
  • Email address
  • Place of employment/study
  • Brief resume of no more than 150 words (biographical notice, main publications or achievements)
  • Type of proposal: Paper/Poster. Papers are standard 20-minutes presentations. Posters (max. 1,70 m high and 0,70 cm large) will be on display for two days during the congress. Poster sessions will be scheduled according to 5-minute presentations per poster
  • Title of your paper/poster 
  • Abstract of no more than 500 words (for papers and posters). Abstracts should present the topic or main argument and demonstrate scientific quality through references to a theoretical framework, the methodologies, and outline main contributions to knowledge. A list of bibliographic references (no more than 15) should also be added. The instructions from Emerald for writing a structured abstract can be useful: https://pdfs.semanticscholar.org/194f/91e45c1784f379c91788a748459157e57304.pdf

For submissions please write to: cultural.mapping@uevora.pt

Publication
A Book of abstracts will be produced. Additionally, all authors are invited to submit full papers by revising their presentations following conference discussions. Full papers will be selected based in a rigorous peer review process to be included in a publication planned for 2019.

 

Education: Toulouse – Inscriptions ouvertes au master “Expertise ethnologique en patrimoine immatériel”

« Expertise ethnologique en patrimoine immatériel » – deuxième année de master (Université de Toulouse – Jean Jaurès / département d’anthropologie)
Le master « Expertise ethnologique en patrimoine immatériel » (EEPI) est une spécialisation du master d’anthropologie offerte par le département d’Anthropologie de l’université de Toulouse – Jean Jaurès. Elle se déroule sur une seule année universitaire, correspondant à la deuxième année de master.
Cette formation est ouverte à tout étudiant ayant validé une première année de master dans les domaines de l’anthropologie prioritairement, mais aussi de l’histoire, de la géographie, de la sociologie, de l’histoire de l’art ou de l’archéologie, et dont le projet de recherche comporte un axe problématique autour des questions de patrimonialisation, de mise en scène des cultures, des territoires, de l’histoire, des identités. Elle vise tout à la fois à former des chercheurs aptes à étudier et analyser ces phénomènes et ouvre ainsi sur des inscriptions en doctorat, et à délivrer des compétences d’expert quant à l’identification, au montage de dossiers et à la sauvegarde d’éléments relevant spécifiquement du patrimoine culturel immatériel.
Bénéficiant de l’appui d’un réseau dense d’acteurs des institutions de la culture, la spécialisation EEPI développe ainsi des collaborations nourries avec le département du pilotage de la recherche du ministère de la Culture, la DRAC Occitanie, l’ethnopôle du GARAE (Carcassonne) et l’université de Montpellier – Paul Valéry avec qui elle entretient un partenariat privilégié.
Pour tout renseignement administratif, contacter Corine Jahnsen: corine.jahnsen@univ-tlse2.fr
Pour tout renseignement pédagogique, contacter Nicolas Adell: adell@univ-tlse2.fr

Table-ronde: Transmission des identités religieuses en Méditerranée, de la famille au patrimoine, 28 juin 2018, Mucem-Marseille

Transmission des identités religieuses en Méditerranée, de la famille au patrimoine (XVI-XXIe s.)
 
MuCEM
I2MP
Fort Saint Jean
Marseille
 
Jeudi 28 juin 2018
10h – 12h30
 

La première table-ronde du programme TRANSRELEX se propose de mettre en dialogue les constructions des identités religieuses en Méditerranée dans les contextes familiaux et communautaires avec la fabrication du patrimoine religieux, en utilisant des études de cas à l’échelle individuelle. La littérature sépare souvent ces deux registres de transmission des identités religieuses, l’un familial, coutumier et intime, l’autre culturel, muséographique et public. L’objectif de ce projet est de questionner les modalités de l’expérience religieuse individuelle dans les parcours des croyants et dans ceux des activistes du patrimoine religieux et de montrer en quoi la mise en patrimoine des identités confessionnelles participe, autant que l’apprentissage de la relation à l’être surnaturel, de l’entretien et de la transmission des habitus religieux.

 

Participants
Katia Boissevain (CNRS, Idemec), Maria Cardeira da Silva (Universidade Nova de Lisboa, Portugal), Nathalie Cerezales (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Jérémie Foa (AMU-Telemme), Thomas Émilie Girard (MuCEM), Glesener (AMU-Telemme),  Cyril Isnart (CNRS-Idemec), Norig Neveu (CNRS, Iremam), Giovanna Rech (Université du Trentin, Italie)

Discutant: Christophe Pons (CNRS, Idemec)

Inscription obligatoire
i2mp@mucem.orgFinancement
LabexMed, Projet Amorce 2018-2019 TRANSRELEX

Partenaires
IDEMEC (AMU-CNRS), TELEMME (AMU-CNRS), IREMAM (AMU-CNRS), Centro em Rede de Investigação em Antropologia (CRIA, Universidade Nova de Lisboa), Institut français du Proche Orient (IFPO-Amman), Université Paris I et Université de Trente

Crédit de la photo :
Sherwood, A rich student’s room at Medersa Ben Youssef, Morroco (CC)
https://www.flickr.com/photos/mwanasimba/2846788019/in/album-72157607225131633/

Conference: Les métiers des musées en Euro-Méditerranée – 2 et 3 juillet – Mucem

Conference: Les métiers des musées en Euro-Méditerranée
(France, Italie, Maroc)
Lundi 2 et mardi 3 juillet 2018

Mucem (Salle Meltem-I2MP) Fort Saint-Jean 201 quai du port Marseille

Ce workshop propose de questionner les métiers, les compétences et les dynamiques professionnelles d’aujourd’hui et de demain dans l’espace Euro- Méditerranéen (France, Italie, Maroc) afin d’identifier les attentes des institutions muséales au 21e siècle ainsi que les besoins en termes de formation des professionnels.

Le workshop Les métiers des musées en Euro-Méditerranée souhaite donner la parole à des chercheurs et des professionnels des musées des deux rives de la Méditerranée afin de dresser un premier diagnostic des dynamiques professionnelles et des compétences attendues (France, Italie, Maroc) en médiations. Un second workshop est prévu à l’automne à Marrakech (Maroc).

Cette opération est issue d’un projet d’excellence de l’Université d’Avignon.

Elle a bénéficié du soutien du Mucem, de LabexMed et du Centre Norbert Elias.

Comité scientifique et d’organisation :

Isabelle BRIANSO (MCF, UAPV), Éric TRIQUET (PR, UAPV), Yolande PADILLA (Département recherche et enseignement, Mucem), Françoise RIGAT (MCF HdR, UVA, Italie), Ouidad TEBBAA (PR, UCA, Maroc).

Pour plus de détails : https://labexmed.hypotheses.org/3037 

Seminar: “L’indigénisation des musées ?”, le 11.06.2018, 15h-18h [ENS]

Respatrimoni Network

21:39 (Il y a 13 heures)
À respatrimoni Se désabonner

Nous vous invitons cordialement à nous joindre pour la huitième séance du séminaire

REECRIRE LE PASSE COLONIAL : ENJEUX CONTEMPORAINS DES COLLECTIONS DE MUSEE  (EHESS/ENS, Centre Maurice Halbwachs)
le 11.06.2018, 15h-18h, ENS, 45, rue dUlm 75005 Paris, Salle Résistants [à confirmer]

[Pour des raisons d’accès au bâtiment, l’inscription est obligatoire avant vendredi, le 8 juin, et doit s’effectuer auprès de damiana.otoiu@fspub.unibuc.ro]

Cette séance a pour thème L’indigénisation des musées ?

Présentations:

Jessica De Largy Healy, Les Aborigènes, leurs objets et les musées : perspectives récentes de la Terre d’Arnhem
et

Thomas Mouzard, Quels pluriels ? Le projet suspendu de Maison des Cultures et des Mémoires de Guyane.

La séance sera introduite par Damiana Otoiu (Université de Bucarest) et et modérée par Anna Seiderer (Université Paris 8 Vincennes Saint Denis).

 

Jessica De Largy Healy, Les Aborigènes, leurs objets et les musées : perspectives récentes de la Terre d’Arnhem

En 1993, dans le contexte de l’Année Internationale des Populations Autochtones des Nations Unies, le Conseil des associations des musées australiens inaugurait une politique générale destinée à promouvoir les intérêts communs des musées et des Aborigènes concernant le patrimoine culturel de ces derniers. Un document au titre évocateur, Previous Possessions, New Obligations: Policies for Museums in Australia and Aboriginal and Torres Strait Islander Peoples, basé sur une série de principes tels que la reconnaissance des droits des Aborigènes sur les objets des musées, posa des lignes directrices pour le développement de partenariats autour de la conservation, de la documentation, de l’exposition et de l’accès aux collections concernées. Pionniers dans les débats sur la restitution et dans la mise en œuvre de collaborations avec les institutions du « GLAM sector » (Galleries, Libraries, Archives and Museums), les Aborigènes australiens participent d’un mouvement plus large qui rassemble aujourd’hui de nombreux acteurs autochtones du Pacifique et d’ailleurs autour d’une réflexion globale sur l’indigénisation des musées.

Dans cette communication, je m’intéresserai à deux concepts alternatifs – celui du « musée relationnel » et celui de « création de valeur » – proposés pour penser les manières singulières dont les collections aborigènes sont réinvesties aujourd’hui dans les musées. A partir d’exemples tirés de mes recherches de terrain en Terre d’Arnhem et en collaboration avec le chercheur yolngu Joe Gumbula dans plusieurs musées, je montrerai en quoi ces concepts peuvent révéler des enjeux bien plus signifiants localement que celui de l’indigénisation des musées.

 

Jessica De Largy Healy travaille depuis 2002 en Terre d’Arnhem, une région classique de l’anthropologie australianiste. Sa thèse (PhD Université de Melbourne-EHESS 2008), qui présente l’ethnographie d’un projet d’archivage aborigène, analysait les effets de la restitution numérique d’objets muséaux et de sources scientifiques sur la transmission des savoirs. Elle examine les façons dont le processus de restitution est réinvesti par différents acteurs et dynamise les pratiques sociales, artistiques et rituelles sur le terrain. S’intéressant aux mécanismes de transposition des images sacrées sur de nouveaux supports, ses travaux mettent au jour les sources contemporaines de la création aborigène, les innovations dans la figuration du sacré, la transformation rituelle et l’émergence de nouvelles formes de représentation y compris en ligne. Ses analyses de films de rituels ont montré comment ceux-ci apparaissent comme des nouveaux supports de médiation du sacré qui s’inscrivent dans des stratégies complexes de transmission.

Recrutée en 2017 au CNRS, son programme de recherche s’intitule “anthropologie de la restitution: archives, rituels création”. Qu’elle concerne la numérisation des collections muséales et des archives scientifiques ou les demandes de rapatriement physique de certains objets à leurs communautés d’origine, la restitution génère des pratiques et des discours nouveaux liés à des politiques de reconnaissance et de justice sociale, au droit de pratiquer et de transmettre sa religion, à l’éthique de la recherche et de la représentation muséale, et à la revitalisation culturelle et la perpétuation des traditions. Son programme poursuivra en l’actualisant une réflexion sur la restitution numérique et les archives autochtones, avec une attention portée à la catégorie du secret si prégnante en contexte aborigène australien. Une dimension comparative sera développée grâce à sa participation au projet SAWA (savoirs autochtones wayana-apalaï, Guyane). Elle abordera également la restitution sous l’angle du rituel et des nouvelles formes cérémonielles qu’elle génère ouvrant la recherche à des questionnements transversaux.

 

Thomas Mouzard, Quels pluriels ? Le projet suspendu de Maison des Cultures et des Mémoires de Guyane.

Le projet de la Maison des Cultures et des Mémoires de Guyane (MCMG) porte sur l’ensemble des communautés culturelles présentes en Guyane, dont celles auxquelles peut s’appliquer la catégorie “autochtone”, les Amérindiens en particulier, mais aussi les communautés maronnes, créoles, et issues de migrations plus ou moins anciennes. Dans le cadre de ce grand chantier de la Culture comme sur le territoire Guyane, la position autochtone n’est pas aussi évidente qu’elle peut l’être dans d’autres contextes où elle s’oppose à la société dominante au sens de la définition “canonique”. Pour l’équipe projet de la MCMG, il s’agissait d’appliquer les avancées de la muséologie autochtone à l’ensemble des communautés. Il était ainsi question d’établir un conseil des communautés, aux côtés du conseil scientifique, afin de garantir une co-construction des contenus et des programmes de l’établissement, conçu moins comme un musée face au public que comme une maison commune. Pour l’heure, le projet se limite à la construction d’un centre de conservation des archives et des collections, laissant en sommeil celui d’exposition permanente, de musée des enfants et de FRAC, que devrait accueillir l’ancien hôpital colonial Jean Martial ainsi réhabilité et reconverti. Le projet scientifique et culturel devrait être réécrit. Pour quelles raisons ? Dans le sens d’un musée identitaire, ou d’une maison de la construction des identités ?

Thomas Mouzard a obtenu en 2011 un doctorat en anthropologie sociale à l’EHESS portant sur des processus de subjectivation collective à travers des rituels populaires innovants et transethiques, dans leur rapport à la politique nationale (Madagascar, 1972-2008). Depuis 15 ans il se rend régulièrement en Guyane française où il réside depuis 2012. En 2012-2014, il mène une recherche-action à partir d’un programme de patrimonialisation en milieu amérindien. De 2014 à 2018 il est ethnologue à la direction des affaires culturelles de la Guyane, et vient d’être recruté au département du pilotage de la recherche du ministère de la culture. En tant que chercheur il travaille à l’échelle de deux territoires issus de la colonisation française (Guyane, Madagascar) sur les processus d’identification collective et de subjectivation, en particulier sur la base des identités ethniques et des politiques publiques, de la parenté, du rituel, et de la patrimonialisation.

Le séminaire “Réécrire le passé colonial : enjeux contemporains des collections de musée”  s’inscrit dans l’axe « Musées et héritages coloniaux» du Centre Maurice Halbwachs, CMH (CNRS, École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris, ENS/ PSL Research University). D’autres institutions et projets sont associées au séminaire : le Département d’histoire de l’art de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le Département d’Arts Plastiques de l’Université Paris 8 Vincennes Saint Denis, le Département de sciences sociales de l’École normale supérieure, Humboldt-Universität zu Berlin (The Centre for Anthropological Research on Museums and Heritage), l’Université Paris Lumières pour le projet « Glissements de terrain. Les collections muséales réinvesties par le champ de l’art contemporain », le CIERA pour le projet « France et Allemagne face aux héritages coloniaux : relectures contemporaines des collections de musée » et l’axe de recherche « Processus de patrimonialisation, usages et mises en musée du passé » du Centre Régional Francophone de Recherches Avancées en Sciences Sociales, Université de Bucarest.

Page facebook de la séance: https://web.facebook.com/events/190213728469108/

Page facebook du projet “France et Allemagne face aux héritages coloniaux” : https://www.facebook.com/heritagescoloniaux/

Au plaisir de vous y retrouver,

L’équipe du séminaire: Felicity Bodenstein, Benoît de L’Estoile, Damiana Otoiu, Dominique Poulot, Laurella Rinçon, ‎ Anna Seiderer, Margareta von Oswald

CFP: In Situ. Revue des patrimoines : “Patrimoine(s) gastronomique(s) : définition(s), typologies, enjeux de conservation”

In Situ. Revue des patrimoines (https://journals.openedition.org/insitu/)

diffuse un appel à contributions pour un prochain numéro en ligne, à paraître fin 2019 :

 “Patrimoine(s) gastronomique(s) : définition(s), typologies, enjeux de conservation”

coordonné par :

— Marie-Hélène Bénetière, chargée de mission Parcs et Jardins, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

— Isabelle Chave, conservateur en chef du patrimoine, département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture

— Julie Faure, conservateur en chef du patrimoine, service Patrimoine et Inventaires, Région Île-de-France

— Michaël Vottero, conservateur régional adjoint des Monuments historiques, direction régionale des Affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté

Texte de l’appel à contributions https://journals.openedition.org/insitu/15949


Envoi des propositions

Les auteurs souhaitant contribuer à ce numéro sont invités à envoyer avant le 31 octobre 2018 leur proposition, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes maximum et d’un court CV, par voie postale :

In Situ. Revue des patrimoines / Ministère de la Culture / Direction générale des Patrimoines – Département du Pilotage de la recherche et de la Politique scientifique / 6, rue des Pyramides / 75001 Paris
A l’attention de Françoise Cosler

Ou par courriel à : francoise.cosler@culture.fr , avec copie à : julie.faure@iledefrance.fr , michael.vottero@culture.gouv.fr , marie-helene.benetiere@culture.gouv.fr , isabelle.chave@culture.gouv.fr

Les textes eux-mêmes seront attendus au 31 mars 2019, pour une mise en ligne avant novembre 2019.
La taille des articles sera comprise entre 15 000 et 35 000 signes.
Les recommandations aux auteurs concernant le nombre de pages ou d’images, les droits liés à l’iconographie, l’insertion de notes et de liens, etc., sont consultables sur le site de la revue : https://journals.openedition.org/insitu/401

Publication: “S’attacher à la ZAD : de quel patrimoine pourrions-nous parler ?”, de Jean-Louis Tornatore

Article de Jean-Louis Tornatore : “S’attacher à la ZAD : de quel patrimoine pourrions-nous parler ?”, lundimatin#148