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CFP PATRIMOINES URBAINS EN RÉCITS 8e Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine Montréal, 27-29 septembre 2012

Appel à communication
PATRIMOINES URBAINS EN RÉCITS
8e Rencontre internationale des jeunes chercheurs en patrimoine
Montréal, 27-29 septembre 2012
Université du Québec à Montréal

Depuis 2005, les Rencontres internationales des jeunes chercheurs en patrimoine invitent chaque année la relève scientifique à présenter ses recherches sur divers aspects de la patrimonialisation, alternativement au Québec et en France, sous la tutelle scientifique de la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain (Luc Noppen et Lucie K. Morisset, Université du Québec à Montréal) et de ses partenaires, PARVI, le groupe interuniversitaire de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines ainsi que le Forum canadien de recherche publique sur le patrimoine. En 2012, du 27 au 29 septembre, l’Université du Québec à Montréal sera l’hôte de la Huitième Rencontre, sous la direction scientifique de Marie-Noëlle Aubertin et Marie-Blanche Fourcade. Intitulée Patrimoines urbains en récits, cette édition des Rencontres internationales des jeunes chercheurs en patrimoine s’intéressera plus particulièrement aux récits qui constituent, accompagnent, servent et transforment le paysage urbain.
Le patrimoine est récit. Sans lui, les objets, les lieux et les pratiques souffrent d’une déficience de sens, d’un manque de souffle et de vitalité (anima). Qu’il prenne la forme de discours, de mythes, d’histoires ou de mémoires, le récit participe à toutes les étapes de la patrimonialisation. Il est également objet de patrimoine soit à titre de preuve d’une reconnaissance, soit pour lui-même, en raison de sa propre valeur culturelle, à l’exemple de la littérature, des traditions populaires, mais aussi des archives textuelles, iconographiques et audiovisuelles. On peut dès lors invoquer sa double nature, à la fois matière et instrument, qui alimente et transcende en même temps le processus de construction de sens patrimonial. Le récit manifeste son pouvoir dans les démonstrations qui mènent à la sélection et à la reconnaissance aussi bien que dans les stratégies de médiations et les gestes d’appropriation qui installent durablement l’attachement patrimonial. Le récit appartient à tous : institutions, experts, citoyens ou touristes qui manient, dans le consensus ou le conflit, une même grammaire. Cette grammaire, qui peut faire et défaire le patrimoine, renseigne de manière privilégiée sur les représentations, les expériences et relations générées par la patrimonialisation. En quelque sorte, le récit nous permet d’accéder à la condition humaine du patrimoine.
Le contexte urbain apparaît des plus fertiles pour aborder les multiples formes des récits et leurs rôles dans la patrimonialisation. La densité des représentations, les transformations incessantes du paysage et la mobilité sans cesse croissante permettent de saisir la ville comme un laboratoire dans lequel les récits s’imbriquent, se métissent, s’opposent et se composent. La ville tient également un discours à la fois comparatif et réactif sur ce qui lui est étranger, à savoir les autres villes ou la campagne. Par le récit, elle investit ces imaginaires et tente de se définir contre l’autre ou à travers lui. Mode de résistance aux projets d’aménagement, stratégie de sauvegarde face à la menace de destruction de hauts lieux, support de cristallisation de souvenirs d’une ville disparue ou en voie de l’être, outil de médiation pour l’exploration urbaine, le récit se modèle et s’utilise à chaque étape de production et de transformation du patrimoine ainsi que dans ses multiples usages.
En abordant le patrimoine urbain par le paradigme du récit, nous proposons de mettre en lumière la complexité de la patrimonialisation mise en tension au cœur des questions de temps, d’espace, d’identité, de politique, et de culture, mais également de l’analyser de manière transversale en y conjuguant la diversité des séquences de la patrimonialisation et des territoires concernés à la plurivocalité des acteurs impliqués. Plus précisément, nous souhaitons saisir le rôle – la contribution – du récit dans la patrimonialisation et d’identifier, dans une tentative de narratologie patrimoniale, les caractéristiques et les modes de fonctionnement des récits patrimoniaux. Quelle est la contribution du récit au patrimoine et comment opère-t-il? Existe-t-il des figures narratives propres au patrimoine ou des éléments récurrents qui ancreraient une spécificité patrimoniale? Quels sont les usages du récit? Que nous disent les récits sur ceux qui les produisent et les utilisent? Telles sont quelques-unes des questions qui pourront être partagées.
Nous invitons les jeunes chercheurs de toute discipline à soumettre des intentions de communication qui présenteront des études de cas impliquant un ou plusieurs types ou ensembles de récits à partir desquels pourront être développées des pistes de réponses théoriques aux questions précédemment posées. Les intentions de communication (titre, résumé de 500 mots maximum, courte notice biographique) devront être envoyées par courriel au plus tard le 15 avril 2012 à Marie-Blanche Fourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). Les propositions seront évaluées par un comité scientifique en fonction de leur pertinence thématique, de l’originalité de leur questionnement ainsi que de la qualité générale de leur argumentaire.
Les frais de déplacement des jeunes chercheurs pourront être partiellement subventionnés, selon les disponibilités budgétaires. La Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain pourra aussi offrir quelques bourses de voyage aux intervenants.
Revues par un comité éditorial, de nombreuses contributions issues des six premières rencontres ont été publiées dans des ouvrages collectifs; les actes de la septième rencontre sont en préparation et il est prévu que les communications de cette huitième rencontre fassent l’objet d’un semblable projet d’édition.

Call for papers
URBAN HERITAGE AS NARRATIVE
Eighth Annual International Conference of Young Heritage Researchers
Montreal, September27th -29th, 2012
Université du Québec à Montréal

Each and every year since 2005, alternating between Quebec and France, the international conferences of young heritage researchershaveinvited up-and-comingscientists to presentresearch projects on various aspects of heritagization under the scientific supervision of theCanada Research Chair on Urban Heritage (Luc Noppen and Lucie K. Morisset,Université du Québec à Montréal)and its partners, PARVI, the groupe interuniversitaire de recherche sur les paysages de la représentation, la ville et les identités urbaines, and theCanadian Forum for Public Research on Heritage. In 2012, from September 27 to 29, theUniversité du Québec à Montréal will host the eighth suchconference, under the scientific supervision ofMarie-Noëlle Aubertin and Marie-Blanche Fourcade. EntitledUrban Heritage as Narrative,this edition of theInternational Conference of Young Heritage Researcherswillfocus on the narratives that constitute, accompany, serve and transform the urban landscape.
Heritage is narrative. Without it, objects, places and practices suffer from a lack of meaning, deprived as they areof energy and vitality (anima).Whether in the shape of discourse, myths, stories or memoires, narrative accompanies heritagization every step of the way.It is also considered to be heritage as a form of recognition, or for its intrinsic cultural value, for exampleas regards literature and popular tradition,as well as textual, iconographic or audiovisual archives. At this point,we can invoke its dual nature, both material and instrumental, which feeds and at the same time transcends the process ofconstructing heritage meaning. Narrative reveals itspower in the demonstrations that lead to selection and recognition as well as inmediation strategies and acts of appropriation that foster an ongoing attachment toheritage. Narrative belongs to all concerned, i.e. to the institutions, experts, citizens and tourists who handle, in situations of consensus or conflict,the very same grammar. This grammar, which can make or break heritage, provides inside information concerning the representations, experiences and relationships generated by heritagization. In a way, narrative allows us to access the human condition inherent inheritage.
The urban context would appear to be the most fertile ground upon which to address the multiple forms ofnarrativeand their role in heritagization.A density of representations, incessant transformations of landscape and ever increasing mobilityreveal the city as a laboratory in which narratives overlap, interweave, square off, and are composed. The city also holds a comparative and reactive discourse concerning what is foreign to it, both other cities and the countryside. Through narrative, it occupies these imaginary realms and attempts to define itself in opposition to or through the other.Whether as a way of resisting development projects, a preservation strategy to counteract the threatened destruction of important landmarks, support for the crystallization of memories of a lost city or a city in the process ofdisappearing, or a mediation tool used for urban exploration, narrative takes shape and is called upon at each stage of heritage production and transformation and in its many and varied uses.
By broaching the subject of urban heritage through the narrative paradigm, we propose to highlight the complexity of heritagization as the intense focus of issues of    time, space, identity, politics, and culture,and also to analyse it transversally by adding the diversity of sequencing of heritagization and of the territories concernedto the multiplicity of voices of the actors involved.More specifically, we wish to understand the role, i.e. the contribution, of narrative in heritagization and to identify, in an attempt to construct a heritage narrative-ology, the characteristics and modes of operation of heritage narratives. What is the contribution ofnarrative toheritage and how does it operate? Are there any specific heritage narrative figuresor recurring elements that might form the basis of heritage specificity? What are the uses of narrative? What do narratives tell us about those who produce and use them? These are some of the questions that participants can share.
We invite young researchers from all disciplines to submit abstracts thatpresent case studies involving one or many types or groupings of narratives, from which the beginnings of theoretical answers to the aforementioned questions may be developed. The abstracts (title, maximum 500-word summary, and short biography) must be sent by email no later than April 15th, 2012 to Marie-Blanche Fourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). The proposals will be evaluated by a scientific committee based on their thematic pertinence, the originality of their questioning, and the general quality of their arguments.
Travel costs incurred by young researchers may be partially subsidized, subject to budgetary restrictions.The Canada Research Chair on Urban Heritage may also offer some travel grants to participants.
Reviewed by an editorial board, many contributions from the first six meetings were published in anthologies; the proceedings of the seventh meeting are being prepared, and the papers of this eighth meeting will normally be the focus of a similar publishing project.

Convocatoria
PATRIMONIOS URBANOS EN NARRACIÓN
8vo Encuentro internacional de jóvenes investigadores en patrimonio
Montreal, 27-29 septiembre 2012
Universidad de Québec en Montreal

Desde el año 2005, los Encuentros internacionales de jóvenes investigadores en patrimonio invitan cada año a investigadores principiantes a presentar sus investigaciones sobre diversos aspectos de la patrimonialización. Estos eventos tienen lugar alternativamente en Francia y en Québec, bajo el auspicio científico de la Cátedra de investigación de Canadá en patrimonio urbano (LucNoppen et Lucie K. Morisset, Universidad de Québec en Montreal) y sus colaboradores PARVI (Grupo interuniversitario de investigación sobre los paisajes de la representación, la Ciudad y las identidades urbanas) y el Foro canadiense de investigación pública en patrimonio. Del 27 al 29 de septiembre del 2012, la Universidad de Québec en Montreal recibirá la octava edición de los Encuentros internacionales de jóvenes investigadores en patrimonio bajo la dirección científica de Marie-NoëlleAubertin et Marie-BlancheFourcade. Intitulada Patrimonios urbanos en narración, esta edición se focalizará sobre las narraciones que constituyen, acompañan, sirven y transforman el paisaje urbano.

El patrimonio es una narración. Sin ella, los objetos, lugares y prácticas sufren de una deficiencia de significado y de vitalidad (anima). Que sea bajo la forma de discursos, mitos, historias o memorias, la narración participa de todas la etapas de la patrimonialización. La narración es también un objeto de patrimonio, ya sea como evidencia de un reconocimiento o su propio valor cultural, en la literatura, o en las tradiciones populares por ejemplo, pero también en los archivos textuales, iconográficos y audiovisuales. Por lo tanto, se puede evocar a su doble naturaleza, materia e instrumento, que participa y al mismo tiempo transciende el proceso de construcción del significado patrimonial. La narración manifiesta su fuerza en las demostraciones que conducen a la selección y el reconocimiento, así como en las estrategias de mediación y en los gestos de apropiación que constituyen un apego duradero. La narración le pertenece a todos: instituciones, expertos, ciudadanos o turistas que usan, con consenso o con conflicto, una misma gramática. Esta gramática, que puede hacer y deshacer el patrimonio, informa de manera privilegiada sobre las representaciones, las experiencias y las relaciones generadas por la patrimonialización. En otros términos, la narración nos permite tener acceso a la condición humana del patrimonio.

El contexto urbano aparece como uno de los más ricos para abordar las múltiples formas de las narraciones y sus diferentes papeles en la patrimonialización. La densidad de las representaciones, las transformaciones permanentes del paisaje y el aumento de la movilidad permiten considerar la ciudad como un laboratorio donde la narraciones se cruzan, se mezclan, se oponen y se producen. La ciudad conlleva también una narración a la vez comparativa y reactiva sobre lo que es ajeno, es decir, las otras ciudades o el campo. Con la narración, ella puede llenar estos imaginarios e intentar definirse en contra del otro o a través de él. Modo de resistencia a los proyectos de ordenamiento, estrategia de salvaguardia frente a la amenaza de destrucción de lugares importantes, soporte para la cristalización de memorias de una ciudad desaparecida o en proceso de desaparición, herramienta de mediación para la exploración urbana, la narración se adapta y se usa en cada etapa de producción y de transformación del patrimonio como de sus múltiples usos.

Con este acercamiento al patrimonio urbano a través del paradigma de la narración, proponemos destacar la complejidad de la patrimonialización, en tensión en el cruce de las consideraciones de tiempo, de espacio, de identidad, de política y de cultura. También proponemos un análisis transversal que conjugue la diversidad de las secuencias de la patrimonialización y de los territorios implicados con las múltiples voces de los actores involucrados. Queremos entender el papel, el aporte, de la narración en la patrimonialización e identificar las características y los modos de funcionamiento de las narraciones patrimoniales por una tentativa narratología patrimonial. ¿Cuales son los aportes de la narración al patrimonio y cómo funciona? ¿Existen figuras narrativas propias al patrimonio o elementos recurrentes que fundarían una especificad patrimonial? ¿Cuales son los usos de la narración? ¿Que nos dicen las narraciones sobre quienes las producen y las usan? Estas son algunas de las preguntas que podrían ser exploradas y compartidas.

Invitamos a los jóvenes investigadores de todas las disciplinas académicas a proponer comunicaciones, en francés o en inglés, que presenten estudios de caso involucrando uno o varios tipos o conjuntos de narraciones que permiten iniciar el desarrollo de respuestas teóricas a las preguntas planteadas anteriormente. Las propuestas de comunicaciones (titulo, resumen de 500 palabras máximo y corta biografía) deber ser enviadas por correo electrónico antes del 15 de abril del 2012 a Marie-BlancheFourcade (fourcade.marie-blanche@uqam.ca). Las propuestas serán revisadas por un comité científico y evaluadas según su pertinencia temática, su originalidad en el cuestionamiento y su calidad en general.

Los gastos de viaje de los jóvenes investigadores podrán ser parcialmente financiados según los recursos disponibles. La Cátedra de investigación de Canadá en patrimonio urbano ofrecerá también algunas becas de viaje para los participantes.

Revisadas por un comité editorial, muchas de las contribuciones de los 6 encuentros previos fueron publicadas en libros colectivos. La publicación de los artículos del séptimo encuentro está en preparación y prevemos que las comunicaciones de este octavo encuentro sean igualmente publicadas.

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CFP: AAA 2011 “Nostalgia for Industry in the Hinterland”

Dear Colleagues,

Please reply directly to me, antrosioj@hartwick.edu if you would be interested
in a panel on ?Nostalgia for Industry? (see abstract below). Thinking
broadly of industrial processes and organization, in both factories and
agriculture, but in places not usually thought of as industrial. Panel would be
for AAA 2011 in Montreal–hoping to resonate with the theme of ?Traces,
Tidemarks, and Legacies.?

Many thanks,
Jason Antrosio
Associate Professor of Anthropology
Hartwick College
607-431-4987

>>>

Nostalgia for Industry in the Hinterland

Industrialization was supposed to be a one-way process forward.
Industrialization could cause nostalgia for a vanishing past, but it was never
supposed to be the subject of nostalgia. These papers examine places where
industry once arrived, with all the usual heralding of progress and forward
march, but then disintegrated, leaving conflicted memories and nostalgia for
unfulfilled dreams. Additionally, these are hinterland places, peripheral to
contemporary industrial and urban centers. As they are re-made into artisan
towns or peasant villages, many people never realize that they were once
industrialized. Some residents want to showcase industry as a museum or
artifact, celebrating industrialization as a root of identity. However, making
industry into artifact is an arduous and uncertain process, fraught with debate
and the potential to highlight contemporary problems.

Exploring the legacies, traces, and attempts to commemorate industry in the
hinterland is an important task for anthropological documentation through oral
histories, archival work, and ethnography. First, as the heyday of industry
fades from view, we must record how artisans and peasants emerge from industry,
lest these artisans and peasants be again cast as timeless essence. Second,
anthropological documentation can establish wider ranges of connection, showing
how places have been multiply occupied and in turn resisting efforts for quick
privatization and unequal access. Finally, at a time when deindustrialization
has resulted in glaring social inequality, anthropologists can focus on
alternative account of more socially-inclusive and broad-based opportunities,
as visions of the past are also about future possibilities.

Seminar : Les aléas de la patrimonialisation des vestiges archéologiques à l’Ile de Pâques UQAM – Montreal

«Les aléas de la patrimonialisation des vestiges archéologiques à l’Ile de
Pâques» par

Daniel Arsenault, professeur au Département d’histoire de l’art à l’UQAM

Mercredi 27 janvier, de 12h à 14h
CELAT (Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les
traditions)

Pavillon 279 Sainte-Catherine Est (DC)

DC-2300
UQAM

Montreal – Canada

Source :
http://girofle2.telecom.uqam.ca/calend/calendrier/liste_sdc.php?CodeF…

CFP Colloque international Les quartiers historiques : Pressions, enjeux, actions

De la part d’Etienne Berthold
UQAM (Montréal)
Dead-line 15 décembre 2009

Les quartiers historiques : Pressions, enjeux, actions

Colloque international, dans le cadre des États généraux du Vieux-Québec, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (Montréal, Canada) à l’initiative du Comité des citoyens du Vieux-Québec (Québec, Canada).

Québec, 20-21 mai 2010

Appel à communications

Les quartiers historiques constituent des réalités complexes. Qu’ils figurent ou non sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO, on les érige en hauts lieux patrimoniaux dont une industrie touristique ramifiée à l’échelle internationale se charge d’assurer la fréquentation. En outre, on assiste depuis quelques décennies à des mouvements de population sans précédent dans les quartiers historiques qui sont en partie dévolus à des usages résidentiels. Parfois, on y retrouve de puissants processus de gentrification au fil desquels de jeunes ménages professionnels aisés s’ajoutent ou se substituent à la trame des anciennes populations locales. Cela alimente les multiples pressions qui s’exercent de part et d’autre sur leur marché immobilier. Sur le plan commercial, la construction des liens de proximité y est rendue particulièrement complexe sous le poids conjugué de l’industrie touristique et des tendances économiques contemporaines, notamment celles qui sont carac
téristiques de l’évolution récente des quartiers centraux. Les quartiers historiques sont à l’image de scènes plurifonctionnelles où les débats publics se jouent entre le rythme de la vie locale et les dynamiques identitaires, culturelles, économiques et politiques nationales et même supra-nationales.

En faisant appel à des études de cas tirées de tels contextes locaux partout dans le monde, le colloque entend examiner attentivement les problématiques majeures et les principaux enjeux qui caractérisent les quartiers historiques du XXIe siècle. Pour ce faire, nous sollicitons des propositions en provenance de toutes les sphères de la communauté scientifique, de la sphère politique, d’administrateurs municipaux et de représentants de groupes associatifs, nommément associations de commerçants et de citoyens.

Les propositions de communication, d’une longueur de 500 mots, seront accompagnées d’une notice bio-bibliographique d’une page. Elles s’articuleront autour de quatre axes principaux mais non exclusifs :

1-      Les expériences de « mise en patrimoine » et de « mise en tourisme » dans les quartiers historiques ; les stratégies retenues par leurs acteurs ; les tensions, les conflits et les négociations auxquels donnent lieu la mise en patrimoine et la mise en tourisme des quartiers historiques.
2-      Les dynamiques relatives à l’habitat et au commerce dans les quartiers historiques ; l’hôtellerie illégale ; les mécanismes et les processus sous-jacents au développement des marchés immobiliers et les pressions qui s’exercent sur eux ; les divers contextes et modalités entourant la construction des liens de proximité sur les plans de l’habitat, de la vie de quartier et du commerce ; les mouvements associatifs et leurs rapports avec les dynamiques d’habitation et de commerce ; la place de l’urbanisme et du zonage dans le développement des quartiers historiques.
3-      Les liens démographiques, économiques, politiques et culturels entre les quartiers centraux et les quartiers historiques ; les expériences passées et présentes de rénovation urbaine (urban renewal) et les idéologies qui les sous-tendent ou qui les ont sous-tendues.
4-      Les expériences de concertation, passées et présentes, visant la prise en charge, par les communautés locales, des quartiers historiques.

Les propositions de communications seront arbitrées par le comité scientifique du colloque.  Les communications pourront être présentées en français ou en anglais. Les conférenciers retenus devront fournir le texte de leur conférence au plus tard une semaine avant la tenue du colloque. Préalablement au colloque, les communications seront mises en ligne pour le bénéfice de l’ensemble des participants. À la suite de l’événement, les textes bonifiés feront l’objet d’une publication savante arbitrée par un comité indépendant.

Les propositions de communications sont attendues au plus tard le 15 décembre 2009 à l’adresse suivante : vieux-quebec@inm.qc.ca

Pour toute information :

Pierre-Luc Gravel
Coordonnateur
Institut du Nouveau Monde
vieux-quebec@inm.qc.ca

Comité scientifique du colloque (par ordre alphabétique):

Étienne BERTHOLD
Chercheur postdoctoral
Institut du patrimoine
Université du Québec à Montréal

Louis GERMAIN
Président
Comité des citoyens du Vieux-Québec

Pierre-Luc GRAVEL
Coordonnateur
Institut du Nouveau Monde
Bureau de Québec

Fernand HARVEY
Professeur titulaire
Chaire Fernand-Dumont sur la culture
INRS-Urbanisation, Culture et Société (Québec)

Guy MERCIER
Professeur titulaire
Département de géographie
Université Laval (Québec)

Michel VENNE
Directeur
Institut du Nouveau Monde

Historic districts: Pressures, challenges, action

International symposium organized as part of the États généraux du Vieux-Québec by the Institut du Nouveau Monde (Montreal, Canada) at the request of the Comité des citoyens du Vieux-Québec (Quebec, Canada).

Quebec, May 20-21, 2010

Historic districts are complex entities. Whether or not they are listed as UNESCO World Heritage Sites, a tourist industry with tentacles reaching worldwide elevates them to the status of grand heritage sites and ensures they are full of visitors year-round. In addition, over the past several decades there have been unprecedented population shifts in historic districts, which have always had a residential component. In some, a powerful process of gentrification is taking place, with households of young well-off professionals adding to or replacing previous local populations. This adds to the many pressures on the real-estate market. In terms of shopping, the link between residents and local businesses is particularly complicated under the joint impact of the tourist industry and contemporary economic trends (such as the rise of the suburban mall), especially on downtown areas. Historic districts represent a multi-functional arena in which the public debate takes place between the rhythms of local life and the dynamics of identity, culture, economics, national and even supranational politics.

In calling for case studies drawn from local contexts such as these throughout the world, the Symposium hopes to closely examine the major problems and challenges facing historic districts in the 21st century. Our call for proposals is addressed to every sector of the scientific and political community, to municipal administrators, and to representatives of associations, especially associations of businesses and citizens.
Proposals for papers should be 500 words long, accompanied by a bio-bibliography of one page. The proposal should focus principally but not exclusively on four areas:

1.      The experiences of “heritage development” and “tourism development” in historic districts; the strategies used by protagonists; the tensions, conflicts and negotiations that arise when heritage development and tourism development occur in historic districts;
2.      Residential and commercial dynamics in historic districts; illegal hotels; the underlying mechanisms and processes involved in real estate market growth and the pressures on it, the various contexts and modalities of developing local ties among residents, community life and local merchants and their respective interests; neighbourhood associations and how they relate to the dynamics of habitat and business; the role of urban planning and zoning in the development of historic districts;
3.      Demographic, economic, political and cultural links between downtown areas and historic districts; past and present experiences of urban renewal and its underlying ideologies;
4.      Experiences of public consultation, past and present, through which local communities have taken control of historic districts.
Proposals for papers will be judged by the Conference’s scientific committee. Papers may be presented in French or English. Those selected must be sent to the conference organizers at least one week before the Conference. Before the Conference begins, papers will be posted online for participants’ perusal. After the event, edited versions of accepted papers will appear in a learned publication overseen by an independent committee.
Proposals for papers must be received at vieux-quebec@inm.qc.ca by December 15, 2009, at the latest.

For further information, contact:

Pierre-Luc Gravel
Coordinator
Institut du Nouveau Monde
vieux-quebec@inm.qc.ca

Scientific Committee (in alphabetical order):

Étienne BERTHOLD
Postdoctoral researcher
Institut du patrimoine
Université du Québec à Montréal

Louis GERMAIN
President
Comité des citoyens du Vieux-Québec

Pierre-Luc GRAVEL
Coordinator
Institut du Nouveau Monde
Quebec City Office

Fernand HARVEY
Professor
Chaire Fernand-Dumont sur la culture
INRS-Urbanisation, Culture et Société (Québec)

Guy MERCIER
Professor
Geography Department
Université Laval (Québec)

Michel VENNE
Executive Director
Institut du Nouveau Monde

Colloque La ville, objet et phénomène de représentation

COLLOQUE INTERNATIONAL

La ville, objet et phénomène de représentation. Histoires de l’urbanité, théories et approches autour de l’œuvre d’André Corboz

Le programme mis à jour est disponible sur : http://www.colloqueville.uqam.ca

Organisé par :

Lucie K. Morisset, professeure titulaire, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal

Thierry Paquot, professeur des universités, Institut d’urbanisme de Paris, Paris XII-Val-de-Marne

Luc Noppen, professeur titulaire, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal

Conférenciers :

Georges Adamczyk, Pierre Anctil, Marie-Christine Boyer, Joëlle Salomon Cavin, Mary Ann Caws, Yves Chalas, Jean-François Chassay, Jean-François Côté, Michèle Dagenais, Yves Deschamps, Martin Drouin, Catherine Maumi, Guy Mercier, Lucie K. Morisset, Luc Noppen, Thierry Paquot, Alena Prochazka, Denis Saint-Jacques, Paola Viganò, Céline Verguet, Roberto Zancan.

Colloque Patrimoines musicaux. Circulation et contacts

29 octobre-1er novembre 2009
Montréal – Canada

Organisé conjointement par le Laboratoire de recherche sur les musiques du monde (LRMM), l’Observatoire international de création et des cultures musicales (OICCM) et la Société canadienne pour les traditions musicales (SCTM).

Les mutations que vivent un grand nombre de sociétés se répercutent à divers niveaux des modalités de création et d’interprétation des traditions et des patrimoines musicaux. Élargissement des champs conceptuels, nouveaux terrains d’enquêtes (milieu touristique, scène musicale), éclatement des frontières, nouveaux espaces médiatiques, renouveau des musiques traditionnelles (Folk Revival), tous ces phénomènes obligent désormais les chercheurs à revoir les méthodes et les outils d’enquête. L’ethnomusicologie, à l’instar des sociétés qu’elle rencontre et étudie, se trouve ainsi à une croisée de chemins. La rapidité avec laquelle tous ces changements s’opèrent a incité à faire un bilan des activités contemporaines de recherche dans le cadre de ce colloque international.

Quatre thèmes sont proposés :

Appel à communication clos

Comité scientifique :

  • Monique Desroches, professeure titulaire, Faculté de musique – Université de Montréal
    Directrice du LRMM
  • Nathalie Fernando, professeure agrégée, Faculté de musique – Université de Montréal
    Chaire d’ethnomusicologie
  • Judith Cohen, professeure auxiliaire, Département de musique – York University
  • Regula Qureshi, professeure émérite, Département de musique – University of Alberta
    Directrice du Canadian Centre for Ethnomusicology