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Workshop: 27-31 janvier- Art-musée et (dé)colonial-séminaire-expo-soirée film-performance

Journée d’étude

« L’art et le musée face à question (dé)coloniale »

organisée en collaboration avec les artistes, étudiants et enseignants du Campus Caraïbéen des Arts (CCA), école supérieure des arts de Martinique fondée par Aimé Césaire.

Cette journée se déroulera le 29 janvier 2020 à 9h30 à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH, boulevard Raspail, Paris), salle Forum, selon la convention de partenariat avec l’UMR « Passages ».

Elle sera l’occasion de trois événements

– La soirée d’ouverture « Film, performance, débat » sur le thème « Art et mémoire du racisme et de l’esclavage » au Columbia Global Center (4 rue de Chevreuse, Paris) : http://www.fmsh.fr/fr/recherche/30623 (28 janvier 2020)

– La journée d’étude sur « Art, musée et (dé)colonial »: http://www.fmsh.fr/fr/recherche/30546  (29 janvier 2020)

–  L’exposition des œuvres des étudiants et artistes du Campus Caraïbéen des Arts en rapport avec le thème de la journée d’étude : « Hallucinose. Tout commence ici »: http://www.fmsh.fr/fr/recherche/30622 (FMSH du  27 au 31 janvier)

 

Christine Chivallon,

Directrice de recherche CNRS

UMR « Passages », CNRS-Université de Bordeaux,

Maison des Suds

12 Esplanade des Antilles,

33607 Pessac Cedex

christine.chivallon@cnrs.fr

http://www.passages.cnrs.fr/membres/nom/christine-chivallon/

http://www.lam.sciencespobordeaux.fr/fr/users/christine-chivallon

Conference: Rencontres internationales “Défis de l’archive”, Pierrefitte-sur-Seine / Paris, 23-24 janvier 2020

Le colloque conclusif du séminaire « Archive » du Collège international de philosophie, destiné à faire dialoguer des théoriciens des archives et des praticiens de l’archivage, philosophes, anthropologues, historiens, critiques et des archivistes et documentalistes, se tiendra les 23 et 24 janvier 2020, sous le titre « Défis de l’archive : rencontres internationales ». Entre théorie et pratique, seront soulevés les défis contemporains des archives, à l’ère de la numérisation et de l’archivage massif des données tant personnelles que publiques.

 

Avec la collaboration du Collège de France, des Archives nationales, de l’Académie des sciences, de l’EHESS, de l’Institut français, de l’Institut Mémoire de l’édition contemporaine, de l’Institut national de l’audiovisuel, du Musée du Louvre, du Musée national de l’histoire de l’immigration, de University of California (Irvine) et de l’Université du Chili (Santiago).

 

Dates et lieux
23 janvier 2020 : Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales (auditorium), de 9h à 17h
24 janvier 2020 : Paris, Collège de France (amphithéâtre Halbwachs), de 9h à 17h

 

Accès au programme détaillé :

http://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/fr/web/guest/journees-d-etude-colloques-et-conferences;jsessionid=D7F5E80887B978707E5A78C1FD120BA5

CFP : Les acteurs de l’environnement : habiter, exploiter, représenter”

Le partage de l’environnement est source de nombreux conflits car objet d’appropriations, de pratiques et d’usages parfois concurrents, qui témoignent de la diversité des stratégies de ses acteurs dans leur manière de l’habiter, de l’exploiter et de (se) le représenter.

La journée d’étude “Les acteurs de l’environnement : habiter, exploiter, représenter“, organisée par des doctorants des laboratoires DYPAC (“Dynamiques patrimoniales et culturelles”) et CHCSC (“Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines”) de l’université de Saint-Quentin-en-Yvelines, entend ainsi, dans une perspective historique large et une approche se voulant culturelle et transdisciplinaire (anthropologie, histoire, sociologie, histoire de l’art, musicologie, lettres, études théâtrales, études cinématographiques, histoire visuelle, droit, langues, sciences de l’information et de la communication, etc.), déconstruire les pratiques, les relations et les usages de ces différents acteurs qui participent aux structures écologiques constituant les sociétés anciennes et contemporaines.
La journée se tiendra le 13 mai 2020 sur le campus de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Texte de l’appel à communications et modalités de soumission : AAC-JDD-CHCSC-DYPAC-2020-EN
Les candidatures doivent être envoyées à l’adresse doctorants.chcsc@gmail.com avant le dimanche 25 février 2020.

Talk: Octave Debary pour une conférence sur le thème : « Des monuments d’immondice pour mémoire. Réflexion sur la mémoire et les restes » 15 janvier 2020 de 18.30 à 20.30

Philippe Mesnard. Séminaire annuel

La place du témoin (III) et ses mots

Pour cette quatrième séance, nous accueillerons Octave Debary pour une conférence sur le thème : « Des monuments d’immondice pour mémoire. Réflexion sur la mémoire et les restes » 15 janvier 2020 de 18.30 à 20.30

Octave Debary est anthropologue, professeur des Universités à Paris-Descartes. Il a récemment publié : De la poubelle au musée. Une anthropologie des restes, éd. Créaphis, 2019.

Adresse : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

(Inscription obligatoire voir ci-dessous)

Cette année, les séances [huit sur les deux semestres] seront consacrées aux mots clés du champ sémantique de la mémoire et du témoignage. Chacun de ces mots spécifiquement « clé » ouvre à un ensemble de termes formant système, c’est tout un lexique qui sera ainsi convoqué, interrogé et revisité. Les entrées principales sont : authenticité ; déchet ; fait ; fiction ; mémoire ; objet ; pardon ; reste ; sacré ; témoin ; temporalité ; victime.

Le calendrier du deuxième semestre vous sera confirmé ultérieurement.

En collaboration avec le CELIS UCA Clermont-Ferrand & la revue Mémoires en jeu www.memoires-en-jeu.com

J’attire votre attention sur la nouvelle procédure d’inscription :

Une inscription préalable est obligatoire pour chaque séance de séminaire. Les inscriptions sont ouvertes une semaine avant et sont closes la veille de la séance concernée les modalités suivantes :

– de préférence sur le site du collège, via https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_mesnard_s1_2019-20

– par téléphone au 01 44 41 46 82 uniquement (laisser un message sur le répondeur en épelant vos nom, prénom et en précisant vos coordonnées téléphoniques, ainsi que le nom du responsable et la date de l’activité́).

Toute personne non inscrite selon ces modalités se verra refuser l’accès aux salles où se déroulent les séminaires. Une pièce d’identité (carte d’identité, passeport ou titre de séjour uniquement) vous sera demandée à l’entrée pour vérification.

Seminar: Collecter les collections vivantes

La prochaine séance du séminaire “Les collections vivantes au prisme des SHS” (CAK & PALOC) aura lieu mercredi 8 janvier au Muséum national d’Histoire naturelle (14h30 à 17h30, amphithéâtre de la Galerie de Paléontologie).

 

Pour cette séance « Collecter les collections vivantes : des serres de voyage au protocole de Nagoya », nous aurons le plaisir d’écouter :

 

Dominique Juhé-BeaulatonHistorienne (UMR 8560 CAK)

 

Voyages de plantes autour du monde

ou comment conserver des collections végétales vivantes (XVIIe – XIXe siècles)

Les collections botaniques se sont constituées à partir non seulement des voyages des naturalistes en Europe et aux quatre coins du monde, mais aussi de ceux des navigateurs et voyageurs souvent anonymes et qui ont largement contribué à leur enrichissement. La préoccupation constante des naturalistes et des gouvernements a été d’améliorer les conditions de transport des plantes car beaucoup se perdaient au cours des voyages (longueur des traversées maritimes, écarts de température…) et de donner des instructions pour assurer leur conservation. Au XIXè siècle, la création d’une école pour les “jeunes naturalistes destinés à voyager” (1819) et la mise au point des serres de voyage par un anglais, M. N. Ward (1829) contribuent à améliorer la survie des plantes lors des voyages. Un réseau de jardins s’est développé à partir du XVIe siècle non seulement en Europe mais aussi sous les tropiques, dans les colonies et comptoirs commerciaux, qui servaient à la fois de relais pour les transferts et de centre d’essais d’acclimatation et de multiplication de plantes.  Les jardins situés dans les principaux ports des côtes françaises avaient aussi pour fonction de servir de relai au jardin de Paris. L’exemple du jardin des apothicaires de Nantes montrera l’organisation de ce réseau.  Cette mise en collection des plantes, vivantes ou en herbier, avait pour objectif de développer des savoirs sur la flore, mais elle s’inscrivait aussi dans le contexte de l’expansion coloniale européenne et la recherche de nouvelles ressources économiques.

&

Claire BouillotAnthropologue (doctorante EHESS, Centre Norbert Elias)

 

La collecte et la circulation des « spécimens et objets naturels » à l’épreuve du droit :

composer avec le Protocole de Nagoya et la CITES. Interrogations, limites et prolongements.

Convention de Washington (dite CITES) et le Protocole de Nagoya adoptés en 1973 et en 2010 régissent en partie la collecte et la circulation de « spécimens et objets naturels » dédiés à la recherche scientifique. La première s’applique aux espèces menacées de disparition, le second à l’utilisation des ressources génétiques et aux connaissances traditionnelles associées. Dans une volonté de synthèse, agrémentée d’exemples tirés de mes recherches en anthropologie, seront évoqués la genèse ainsi que les grandes lignes de ces législations qui contraignent les possibilités de collecte, notamment dans l’objectif de « décoloniser » la recherche, tout en favorisant la conservation de la biodiversité. Quelques exemples dans l’environnement du MNHN pointeront les tensions et limites de cet objectif en interrogeant notamment les valeurs à l’œuvre dans la rédaction des dispositions. La question de la transformation des pratiques de collecte sous-tendra le propos. Enfin, le thème de la collecte de certains spécimens, tels que les fossiles, et des collectes réalisées dans le cadre de recherche en sciences humaines et sociales « pures » permettront de prolonger et renouveler les questionnements quant au périmètre d’application de ces législations.

Bien cordialement,

 

Mélanie ROUSTAN
Maître de conférences – Muséum national d’histoire naturelle
Département Homme et environnement
Directrice adjointe UMR208 PALOC (IRD-MNHN)
43 rue Buffon – CP135 – 75005 Paris

Contact : melanie.roustan@mnhn.fr – 06.83.81.91.57

 

Mathilde GALLAY-KELLER

Doctorante EHESS

Direction Frédéric Keck, co-encadrement Mélanie Roustan

Projet CoViLab : http://www.dim-map.fr/projets-soutenus/covilab/

LAS – Paloc

Contact : mgallaykeller@gmail.com & mathilde.gallaykeller@ehess – 06.16.81.56.84

 

Dominique JUHÉ-BEAULATON

Directrice de recherche CNRS

UMR8560 CAK (Centre Alexandre Koyré, CNRS-EHESS-MNHN)

Département Homme et environnement

43 rue Buffon – CP135 – 75005 Paris

 

Serge REUBI

Maître de conférences – Muséum national d’histoire naturelle

Département Homme et environnement

UMR8560 CAK (Centre Alexandre Koyré, CNRS-EHESS-MNHN)

27 rue Damesme – 75013 Paris

Publication: Culture et Musées 34-2019. Maisons-musées. La patrimonialisation des demeures des illustres

Sous la direction de Marco Folin et Monica Preti

À partir du constat d’un engouement récent pour les maisons-musées de femmes et d’hommes illustres, ce numéro aborde la très grande variété des lieux qui sont regroupés sous cette appellation, et présente une analyse critique de leur difficile catégorisation. Sans s’attarder sur la nouveauté présumée de ce phénomène, il met au contraire en évidence, par une perspective historique, la genèse en fait fort ancienne de ces lieux, construits par des pratiques sociales tout autant que par leurs habitants ou les pouvoirs publics. Cette genèse est le fruit de processus lents, graduels, dilatés sur les temps longs du « devenir-patrimoine » et du « devenir-musée », dont témoignent les recherches publiées dans ce volume. L’approche internationale proposée permet une large perspective sur les traits communs et spécifiques de la muséalisation de ces demeures, complétée par une grande diversité d’approches méthodologiques et d’objets de recherche.

Job: poste de directeur (H/F) de l’EPCC La Fabrique de patrimoines en Normandie

La Fabrique de patrimoines en Normandie, EPCC, labellisé Ethnopôle par le ministère de la Culture, , est en cours de recrutement de son futur directeur ou de sa future directrice (2021), pour un mandat de 5 ans, sur la base d’un contrat à durée déterminée de droit public, renouvelable par période de 3 ans, conformément à l’article 1431-5 du Code général des collectivités territoriales et au statut de l’établissement.

Poste ouvert par voie statutaire (détachement, disponibilité) ou contractuelle.

Grades : Attaché principal de conservation du patrimoine, Conservateur, Conservateur en chef, Attaché principal d’administration territoriale, Administrateur territorial

Niveau de responsabilité : A+

Rémunération : selon expérience et/ou position statutaire

Les candidats devront faire connaître leur intention avant le 28 février 2020, pour une prise de fonctions effective au 1er janvier 2021.

http://www.lafabriquedepatrimoines.fr/index.php?post/67

Job: poste de directeur (H/F) de l’association Bretagne Culture Diversité

Créée en 2012 et située à Lorient, l’association Bretagne Culture Diversité est en cours de recrutement de son futur directeur ou de sa future directrice (2020).

L’association BCD a pour objet de favoriser la promotion et la diffusion de la matière culturelle et des savoirs de Bretagne ainsi que de la diversité culturelle, à l’échelle des cinq départements de la Bretagne historique, en poursuivant notamment ces objectifs :

− réaliser un inventaire permanent du patrimoine culturel immatériel breton ;

− mettre en œuvre un vaste plan de diffusion et de vulgarisation de la matière culturelle et des savoirs de Bretagne ;

− favoriser l’accessibilité et la valorisation des contenus culturels et scientifiques relatifs à la Bretagne, en particulier par le biais des technologies de l’information et de la communication ;

− promouvoir la diversité culturelle.

Les candidats devront faire connaître leur intention avant le 19 janvier 2020, pour une prise de fonctions à partir du 1er juillet 2020.

Lien vers l’offre en ligne : http://www.bcd.bzh/fr/bretagne-culture-diversite-recrute/

Publication: In situ 41-2019 Patrimoines gastronomiques. Définitions, typologies et enjeux de conservation

In situ 41-2019

Patrimoines gastronomiques. Définitions, typologies et enjeux de conservation

ob: Mission Patrimoine professionnel de la Ville de Paris : offre de stage de 6 mois (15 février-30 septembre 2020)

La Mission Patrimoine professionnel (MPP), placée au sein de la direction de l’Immobilier, de la Logistique et des Transports (DILT) de la Ville de Paris, pour y recenser, conserver et valoriser le patrimoine professionnel municipal, diffuse l’annonce d’un stage de 6 mois, entre le 15 février et le 30 septembre 2020.

Le stage consistera à procéder, en lien avec l’équipe de la MPP, au recensement, à l’inventaire (dont marquage et saisie informatique) et au rangement des objets collectés par la MPP depuis 3 ans, dans la perspective de leur conservation et de leur valorisation.

 

Niveau souhaité : M2

Connaissances et compétences souhaitées :

Histoire, patrimoine technique, sociologie, ethnologie

Conservation du patrimoine

Archivistique, bureautique, documentation

Conditions d’accueil :

Contact : Miriam SIMON, responsable de la Mission Patrimoine professionnel, miriam.simon@paris.fr