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Seminar: Pré-programme 2019-2020 Critical Heritage Studies. Épistémologies, réception et actualité (Europe, Asie, Monde)

Pré-programme 2019-2020

Critical Heritage Studies. Épistémologies, réception et actualité (Europe, Asie, Monde)

Caroline Bodolec (CCJ-CECMC)
Cyril Isnart (IDEMEC)
Claudie Voisenat (IIAC-LAHIC)

Après avoir dessiné le panorama des études critiques sur le patrimoine dans le domaine francophone et anglophone, en traitant soit de la diversité des traditions épistémologiques qui innervent ce champ de recherche, soit en explorant une grande partie des thématiques qui le façonnent aujourd’hui, le séminaire Critical heritage studies se donnera pour tâche de mettre en perspective une série d’actions et de programmes patrimoniaux dont les enjeux, les objets et les motivations résident dans un renversement des logiques sociales, culturelles et morales qui traversent les structures institutionnelles du patrimoine et les collectifs d’acteurs mobilisés autour des causes patrimoniales contemporaines.

Ces mouvements de renversement ne sont pas une nouveauté dans le champ des études du patrimoine et ils rencontrent parfois des résistances politiques et économiques tenaces, comme dans le cas de l’incendie de Notre-Dame de Paris. Mais leur confrontation et leur proximité avec des enjeux sociaux, environnementaux et moraux majeurs leur donnent aujourd’hui un sens particulier. Décolonisation, théorie queer, matrimonialisation, muséologie sociale, déhiérarchisation, anthropocène impliquent en effet de nouveaux comportements de subversion et de transformation des rapports de classe, de genre, de race, comme de nouvelles modalités de nos rapports aux cultures et à l’environnement. La prise en compte massive et spectaculaire d’alternatives, d’altérations et de diversification des pratiques, des enjeux et des objets patrimoniaux, tant sur le plan des politiques culturelles que dans le champ de l’activisme revendicatif, ouvre des voies souvent nouvelles pour “faire patrimoine”, pour “instituer la culture”, pour “prendre soin”.

Elle permet également de saisir les transformations cognitives et sociales que nos sociétés contemporaines vivent à travers les expériences collectives ou individuelles autour du patrimoine. En ouvrant des espaces de présentation de telles dynamiques de renversement, le séminaire sera également un lieu de débat des arguments et des ressorts théoriques qui sont mis ainsi en jeu dans le monde académique et en dehors de lui.

 

Thème de l’année : Alternatives patrimoniales

14 octobre 2019 (lieu EHESS) : Séance de rentrée, présentation du programme, actualité de la recherche (Chantier de restauration de Notre Dame, Loto du patrimoine, Publications récentes, Congrès Critical Heritage Studies London 2020)

9 décembre 2019 (Lieu EHESS) : Déranger le genre du patrimoine

13 janvier 2020 : Journée d’étude « Patrimoine et opportunités » avec l’université de Cergy Pontoise

10 février 2020 (Lieu EHESS) : Patrimoine et anthropocène en Chine

9 mars 2020 : Journée d’étude « Dé-colonisation, anthropologie et muséologie sociale » avec l’Institut national du Patrimoine et l’Ecole du Louvre

11 mai 2020 (Lieu EHESS) : Migrations, mémoires et dignité dans les pratiques patrimoniales

8 juin 2020 (Lieu EHESS) : Critiquer le patrimoine aujourd’hui : exemples de la Russie et de la Tunisie

Détails des séances mis à jour sur la page facebook du séminaire
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Job: Offre d’emploi post-doc, ANR CORTEM

Publication d’une offre d’emploi pour un post-doctorat de 12 mois ouvert aux titulaires d’un doctorat de sociologie/anthropologie/science politique/géographie sur le portail emploi du CNRS :

La personne recrutée intégrera l’équipe du programme ANR CORTEM  (2019-2022). Ce programme étudie le traitement contemporain des restes humains problématiques (victimes de crimes de masse, exilé.e.s mort.e.s dans le cours de leur migration). Il analyse les controverses qui se déploient aujourd’hui à l’échelon tant national qu’international sur le traitement de ces corps et il vise à décrire les acteurs et les registres d’expertise et de qualification (médico-légal, juridique, religieux) de ces restes qu’elles impliquent.
Elle sera notamment chargée de réaliser une revue de littérature concernant l’histoire de la gestion étatique des restes humains et son évolution contemporaines, qui serviront à alimenter le site internet du programme, mais qui feront également l’objet de publications individuelles.

Rémunération : entre 2600 et 2700 euros brut/mois selon expérience – conformément à la grille de rémunération du CNRS.

Calendrier :
Date limite de candidature : 31 juillet 2019
Auditions (skype possible) : à partir du 9 septembre 2019
Début du contrat : 1er octobre 2019

Toutes les candidatures (CV et lettre de motivation) doivent
obligatoirement être déposées sur l’interface CNRS emploi (en cliquant sur l’onglet “Postuler”).

Les questions sur ce poste peuvent être adressées à Nicolas Fischer
(coordinateur de Cortem) : fischer@cesdip.fr

Conference: Museum Collections in Motion Colonial and Postcolonial Encounters July 15-17, 2019

Museum Collections in Motion
Colonial and Postcolonial Encounters

July 15-17, 2019

The growing public awareness of colonial violence and historical injustice has put ethnographic collections into the spotlight of social and political debates. Museums are increasingly confronted with the challenge to decolonize their exhibition practices and examine their collection history for looted art, colonial entanglements, and systematic exclusions. The recent initiative of French President Macron to explore the modalities for restituting African objects from French collections has opened a new chapter in the debate on restitution and repatriation. While its actual implementation remains to be seen, the report by Felwine Sarr and Bénédicte Savoy has set a world-wide agenda for decolonizing museum collections and academic research in the coming years.

In order to envision alternative futures for these collections and new forms of co-operation, this conference brings together activists, curators, experts, young researchers and scholars from around the world. Over three days we will re-visit museum collections and the debates and practices that have evolved around them, discuss ongoing work in the longue durée of colonial and postcolonial encounters and bring views from the Global North and South into intensive dialogue.

A cooperation of:
University of Cologne, Bremen University, the Rautenstrauch-Joest-Museum Cologne
and
boasblogs

Convenors:
Anna Brus, Larissa Förster, Michi Knecht, Ulrike Lindner, Nanette Snoep, Martin Zillinger

Contact and registration
Please register with Leonie van Dreuten, ldreuten@uni-koeln.de <mailto:ldreuten@uni-koeln.de>

Registration deadline: July 5, 2019

https://gssc.uni-koeln.de/32059.html

CFP: Revista MIDAS – Museus e Estudos Interdisciplinares

CALL FOR PAPERS

MIDAS 12 (numero non thématique)
Date limite: 10 octobre 2019

La revue interdisciplinaires portugaise sur la muséologie Midas. Museus e estudos interdisciplinares reçoit des propositions de publications pour le numéro 12. La revue publie en portugais, espagnol, anglais et français et plusieurs formats sont acceptés :

– articles, jusqu’à 6.000 mots
– recensions critiques de livres (publiés dans les 3 dernières années) ou d’expositions (de moins de 2 ans), jusqu’à 1.500 mots
– notes (articles courts), jusqu’à 3.000 mots

Plus d’information: https://journals.openedition.org/midas/1837

Project: Fondation des Sciences du Patrimoine : le laboratoire MAP, nouveau membre de la Fondation

Depuis le 18 juin, la Fondation des Sciences du Patrimoine (FSP) compte un nouveau membre : le laboratoire Modèles et simulations pour l’Architecture et le Patrimoine (MAP) (double tutelle du CNRS et du Ministère de la Culture).

En tant que laboratoire de recherche intégré au sein d’une communauté scientifique internationale en pleine évolution, le MAP contribue activement aux avancées méthodologiques et technologiques de ce secteur au travers de quelques contributions clés.

Tout d’abord, une méthode de travail basée sur les logiques de modélisation conceptuelle et les pratiques de la visualisation d’informations, avec l’objet patrimonial comme point d’ancrage. Le rôle de la maquette numérique passe ainsi du support de communication à un système d’informations spatialisées.

Puis, la mise en oeuvre d’une panoplie de modèles théoriques et de systèmes de représentations graphiques expérimentaux répondant aux exigences particulières du domaine patrimonial.

A cela s’ajoute la mise au point de protocoles d’acquisition de données métriques et visuelles innovants, balayant un large spectre de technologies (lasergrammétrie, photogrammétrie, imagerie multi-spectrale, drones, …), adaptés aux contraintes spécifiques du relevé architectural.

Enfin, on note un important effort de déploiement et de valorisation des travaux de recherche vers les communautés scientifiques et professionnelles du champ patrimonial, ainsi que vers le grand public.

Ces contributions clés recouvrent des outils, des méthodes, des modèles dispersés, relevant scientifiquement de plusieurs champs disciplinaires, qui doivent être intégrées au sein d’approches transversales.

En intégrant la communauté de la FSP, l’ambition du laboratoire MAP est d’inscrire ses enjeux de recherche au sein d’un éco-système capable d’accompagner et de maximiser les impacts des avancées auprès des acteurs scientifiques, institutionnels et socio-économiques relevant du domaine du patrimoine. Les compétences qu’il apporte viendront compléter les dynamiques initiées par la Fondation au niveau national et international.

http://www.sciences-patrimoine.org/2019/07/le-map-nouveau-membre-fsp/

 

 

CFP: Histoire d’objets extra-européens : collecte, appropriation, médiation

Histoire d’objets extra-européens : collecte, appropriation, médiation

L’IRHiS UMR CNRS 8529 organise une journée d’études consacrée à l’histoire d’objets et de collections extra-européennes. A l’heure où les demandes de restitutions se font toujours plus pressantes, il devient indispensable de mieux connaître l’origine des collections et de re-contextualiser les objets. Le principe de cette rencontre sera de demander aux intervenants de choisir un objet extra-européen ou une collection d’objets extra-européens et d’en raconter l’origine, la signification dans un contexte ethnographique, la situation de médiation dans laquelle les objets choisis sont placés et les améliorations possibles pour mieux valoriser les artefacts.

https://calenda.org/640935

CFP: “Patrimoines et numérique : un état de la recherche et des expérimentations”

Patrimoine du sud
N° 12, 2020
Appel à contribution
Patrimoines et numérique : un état de la recherche et des expérimentations

Dès les années 1990, aux prémices de ce qui deviendra la révolution numérique bouleversant tous les secteurs d’activité, production, échange et communication, les institutions patrimoniales ont pu paraître particulièrement bien armées. Leur mission historique de divulgation des œuvres et savoirs et leur expertise pionnière en normalisation et échanges de données dans des réseaux nationaux et internationaux les met d’emblée sur le devant de la scène numérique.

Dès les années 1990, aux prémices de ce qui deviendra la révolution numérique bouleversant tous les secteurs d’activité, production, échange et communication, les institutions patrimoniales ont pu paraître particulièrement bien armées. Leur mission historique de divulgation des œuvres et savoirs et leur expertise pionnière en normalisation et échanges de données dans des réseaux nationaux et internationaux les met d’emblée sur le devant de la scène numérique.

Le premier âge du web, à la charnière des décennies 1990-2000, a pu constituer la période la plus simple à aborder pour ces acteurs et institutions patrimoniales. Ce « Web 1.0 » reposait essentiellement sur l’offre de contenus informatifs et maintenait ainsi la logique descendante traditionnelle des institutions dans la production de savoirs « valides », dans l’émission de discours sur les biens et expressions patrimoniaux, dans la diffusion des œuvres et des collections. Les acteurs patrimoniaux français ont été très tôt mobilisés : dès 1995, le ministère de la Culture proposait sur Internet les grands catalogues et bases de données de son ressort (Mérimée, Joconde, Palissy, etc.) tandis que les bibliothèques et services d’archives constituaient d’importants gisements de données et de ressources accessibles en ligne. Dix ans plus tard, Jacques Chirac, alors président de la République, adresse une lettre à la Commission européenne pour faire de la numérisation et de l’accès en ligne au patrimoine culturel européen un objectif politique de premier plan. À compter du milieu des années 2000, on assiste à une mutation des outils et usages avec le développement du web social qui allait bousculer, interpeller ou dynamiser, selon les cas, les pratiques et stratégies numériques des acteurs patrimoniaux.

Si parfois les institutions patrimoniales n’ont pu satisfaire à diffuser et partager largement leurs collections, leurs données et leurs savoirs en ligne – butant sur des moyens et compétences technologiques qui pouvaient leur faire défaut, sur les questions de propriété intellectuelle, parfois sur l’inquiétude de voir les espaces physiques qu’elles gèrent se vider de leurs publics, grâce à la bienveillance dont jouissent globalement les institutions culturelles, elles ont majoritairement répondu aux possibilités des apports et enrichissements par les publics et furent souvent au rendez-vous des appels à participation qui se multiplient. En cela, les commémorations du Centenaire de la Grande Guerre en 2014 semblent marquer un jalon important au sein des institutions patrimoniales, dû à la large mobilisation des institutions patrimoniales dans des campagnes participatives autant qu’au succès de ces opérations auprès des publics et des médias.

Les potentiels du Web collaboratif pour renforcer les capacités mêmes des institutions dans le cœur de leurs activités et problématiques, bien connus des services d’archives et

des cohortes de généalogistes amateurs qui enrichissent leurs bases de données, ont contribué à transformer en profondeur les rapports d’autorité et les modes de fonctionnement au sein de la fabrique patrimoniale tout en accélérant les capacités des institutions et acteurs patrimoniaux à compléter et documenter leurs collections. Dans ce nouveau contexte, l’autorité et les compétences professionnelles patiemment construites et affirmées au cours de l’invention des politiques patrimoniales, appréhendent un nouveau cadre d’échange et de coopération entre les institutions, les professionnels et la société qui se saisit ainsi de « son » patrimoine. Parallèlement, l’expérience ludique s’est mise au service de la connaissance. « Expérientiel », « gaming », réalité virtuelle, approche ludique… les dispositifs et services numériques des institutions patrimoniales tendent à faire évoluer leurs missions traditionnelles au service du savoir, de l’éducation, de « l’épanouissement personnel » dans un vaste mouvement de « ludification » de la société.

L’évolution des technologies numériques ne modifient pas seulement les missions des institutions patrimoniales et leurs rapports avec la société : elles transforment le patrimoine lui-même et questionnent leur exigence première, la conservation. La numérisation de tous les secteurs de la société génère un important patrimoine contemporain nativement numérique : archives, créations, savoirs, expressions collectives, etc. Les institutions patrimoniales, en particulier celles chargées de la conservation des expressions de leur époque (bibliothèques et archives), ont en charge ce nouveau patrimoine aux enjeux technologiques, juridiques, économiques et bien sûr professionnels d’envergure. Les archivistes, spécialistes de la conservation du numérique natif, représentent un acteur majeur de cette question qui concerne toutes les institutions lancées dans la numérisation ou productrices d’archives numériques.

La révolution numérique n’en finit pas de se renouveler… Les acteurs patrimoniaux avaient-ils à peine le recul et les savoir-faire nécessaires pour maîtriser les révolutions du web social que l’on prédit déjà la révolution du web des objets. La notion même de « propriété » est aujourd’hui fortement bouleversée à l’âge numérique. Données, œuvres, monuments, collections, jusqu’ici gérées par les institutions dans la division classique et juridique privé / public sont confrontés à une approche nouvelle induite par les usages et les conceptions de leurs usagers. Par définition, tout objet ou expression patrimoniale n’appartient-elle pas à la catégorie des « Communs » ? La montée de l’open data, cette mise à disposition des données publiques pour toute réutilisation, questionne le rapport des institutions patrimoniales aux Communs et au secteur privé, potentiel réutilisateur des données publiques. L’open data, instituée par la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique, intime un nouveau cadre de confiance entre le professionnel du patrimoine et le public.

L’Occitanie est un territoire où les expérimentations, les initiatives et les projets traitant d’un ou de plusieurs de ces enjeux se sont particulièrement engagés. L’écosystème numérique y est porteur. Quelques chiffres: 10 clusters du numérique, première région de France en matière d’effort de recherche et développement (dépenses rapportées au PIB : 3,7%), troisième région de France pour le nombre d’acteurs de la filière du jeu vidéo, 2 métropoles French Tech, un fort engagement des métropoles et du conseil régional dans l’Open Data. La culture numérique s’y est développée très tôt à la faveur du dynamisme des industries culturelles et créatives régionales : terre de tournages et de création cinématographique, premier pôle associé documentaire de la Bibliothèque nationale de France et parmi les plus avancés pour la numérisation de la presse ancienne, parmi les pionnières pour le développement de plateforme d’édition numérique pour les mal-voyants (PLATON) ou le prêt numérique en bibliothèque. En écho à l’appel à projet national sur les services numériques innovants, un appel à projet régional interpelle le tissu culturel et accompagne l’innovation numérique quel que soit le champ artistique ou culturel, et quelle que soit l’étape d’innovation, de l’émergence au prototype, en passant par la commercialisation de nouveaux services et leur évaluation.

En tant qu’acteur scientifique et/ou professionnel des patrimoines en Occitanie, vous menez une recherche scientifique, ou prototypez, déployez, évaluez de nouveaux services numériques appliqué au domaine patrimonial ? Vous travaillez sur l’un des enjeux déjà évoqué, ou souhaitez traiter d’un nouvel enjeu auquel vous vous êtes confrontés en Occitanie ? Cet appel à contribution a pour ambition de réaliser, sur l’ensemble du champ patrimonial régional, un état des lieux des projets remarquables, réflexions professionnelles et retours sur les usages des publics en matière de révolution numérique appliquée au secteur patrimonial.

Plusieurs thèmes sont attendus, sans ambition d’exhaustivité :

• le numérique et les enjeux de la conservation : l’apport des technologies et des données pour les actions de conservation-restauration mais aussi la question de l’archivage des données numériques ;

• le numérique au service de la connaissance patrimoniale : création et potentiels des gisements de données massives en matière patrimoniale ; les opportunités du web social pour la connaissance des patrimoines ; la transformation des méthodes de recueil des données et d’élaboration des connaissances ;

• valorisations numériques : l’évolution technologique et des usages créent-ils de nouvelles façons de raconter le patrimoine ? L’essor du ludique enrichit-il ou nuit-il à l’expérience patrimoniale ? L’évolution des dispositifs et des pratiques de la part des institutions patrimoniales entraîne-t-elle une évolution de leurs publics ?

En répondant à cet appel à contribution en vue de ce numéro dédié aux « patrimoines et le numérique : un état de la recherche et des expérimentations » de la revue Patrimoines du Sud, vous pourrez ainsi contribuer à un état des lieux des usages du numérique pour la conservation, la gestion, la connaissance et la valorisation des patrimoines régionaux. Vous participerez à diffuser l’état de la recherche actuelle sur cette thématique, et ainsi qu’aux réflexions sur les potentiels, les risques et les évolutions que les projets numériques induisent, tant du point de vue des publics que des professionnels et institutions elles-mêmes, et dans leurs relations qui constituent le moteur historique de la fabrique patrimoniale.

Modalités de soumission

Patrimoines du Sud ne publie que des contributions inédites.

Le présent appel à contributions est publié le 2 juillet 2019. Il s’adresse aux étudiants chercheurs, aux chercheurs, aux professionnels du patrimoine et aux associations. Le territoire de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est le périmètre d’investigation de la revue Patrimoines du Sud mais les approches comparées d’une autre région géographique avec celle d’Occitanie sont les bienvenues. Il n’y a pas de limites chronologiques imposées.

Le pilotage scientifique de ce numéro est assuré par Agnès Demé, conservatrice des bibliothèques, Responsable du service Innovation, transmission et appui aux territoires, conseil régional d’Occitanie (agnes.deme@laregion.fr), et Benjamin Assié, conservateur des bibliothèques, directeur du Cirdoc, Béziers (b.assie@cirdoc.fr).

Les propositions de contribution sont souhaitées pour le 10 septembre 2019, dernier délai ; elles sont à envoyer aux responsables scientifiques de ce numéro ainsi qu’à la rédactrice en chef de la revue, Josiane Pagnon (josiane.pagnon@laregion.fr).

Le projet d’article devra être exposé en une page maximum, comporter un titre provisoire ainsi qu’une ébauche de plan. Les auteurs recevront l’avis du comité de rédaction pour le 20 septembre.

Les auteurs dont les propositions ont été retenues devront rendre leur article avant le 1er avril 2020, délai de rigueur. S’agissant d’une revue numérique, il n’y a pas de limites de caractères. Un soin particulier est attendu pour les illustrations (cf. Recommandations aux auteurs). La publication est prévue pour septembre 2020.

Conference: “Understanding Mediterranean Collections” – Conférences publiques les 8, 10, 12, 16 et 17 juillet (Marseille, Mucem / Aix-en-Provence, MMSH) – Entrée libre

Conférences publiques les 8, 10, 12, 16 et 17 juillet  – Entrée libre

Dans le cadre de l’ Ecole d’été internationale “Understanding Mediterranean Collections”–  Aix-en-Provence/Marseille, 8-17 juillet 2019

Contacts / informations : ecole-umc@mmsh.univ-aix.fr

08.07.2019 – MUCEM 14h-16h

Les collections muséales  d’Alexandrie : une perspective historique. 

Marie Dominique Nenna (directrice du Centre d’études alexandrines)

MUCEM-I2MP – FORT SAINT JEAN

10.07.2019 – MMMSH – 16h30-18h30

Collections en péril : vols et dégradations sur le patrimoine islamique 

Omniya Abdel Barr (architecte, Victoria and Albert Museum)

MMSH – SALLE DUBY

12.07.2019  – MMMSH – 14h00-16h00

Reconstituer les bibliothèques anciennes : sources et méthodes. 

Patrick Latour (bibliothèque Mazarine)

MMSH – SALLE PAF

16.07.2019 – MUCEM 09h30-12h00

Les archives numériques de la révolution tunisienne. 

Commissariat Houria Abdelkafi et Elisabeth Cestor

MUCEM – I2MP – FORT SAINT JEAN

16.07.2019 – MUCEM 16h30-18h30

Collections in the web archives.
Sophie Gébeil (historienne, AMU) et Anat Ben-David (sociologue, The Open University of Israel)

MUCEM-I2MP – FORT SAINT JEAN – EN ANGLAIS

17.07.2019 – MUCEM 9h30-12h

Les deux tentations des musées ethnographiques. 

Christian Bromberger (anthropologue, AMU)

Archiving ethnography? The impossibility and the necessity. Damned if we do, damned if we don’t.

David Zeitlyn (anthropologue, U. Oxford)

MUCEM-I2MP – FORT SAINT JEAN – EN ANGLAIS

En savoir plus : 

http://www.mmsh.univ-aix.fr/News/Pages/Flash-306.aspx

Project: JPI CH_2019 : appel à projets transnational de recherche “Conservation, protection et usages”

Nous vous rappelons que l’Appel à projets transnational de recherche « Conservation, protection et Usages » de la JPI CH est toujours ouvert, jusqu’au 3 septembre 2019.

La France apporte un montant de 950 000€ via l’ANR pour financer des équipes françaises dans le cadre de cet appel.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires aux liens suivants:

http://jpi-ch.eu/2019/05/conservation-protection-and-use-joint-call-official-launch/

https://anr.fr/fr/detail/call/jpi-patrimoine-culturel-conservation-protection-et-usages/

Vous pouvez contacter Alexandre Caussé (alexandre.causse@u-cergy.fr) ou Léa Orlandi (lea.orlandi@jpi-ch.eu) si jamais vous avez des questions.

Bien cordialement,

L’équipe de la Fondation des Sciences du Patrimoine

 

The Joint Programming Initiative in Cultural Heritage and Global Change (JPICH) is pleased to announce a new funding opportunity for transnational proposals. The Conservation and Protection call will support research into strategies, methodologies and tools to safeguard and use the physical components of our cultural heritage. It invites research projects that take a global approach to preserving Europe’s heritage and which result in a better understanding of our history, traditions and culture, of our individual and collective identities, and ultimately of our well-being. The total budget for the call for transnational projects is approximately 6.96 million Euros.

The main eligibility criteria are:
• Duration of projects: up to 36 months;
• Each project proposal must comprise of at least three research teams, each based in an eligible institution in a different country participating in the Conservation and Protection Call. The maximum number of research teams in a project proposal is five.
• Applications must be in accordance with the eligibility requirements relevant for the national research teams in the transnational research consortia and not exceed the maximum budgets to be requested therein. 
The Call for Proposals will open on 1 May 2019 and the deadline for submission of proposals will be 30 June 2019, 14:00 CEST.

Topics for the Conservation and Protection joint call 
Safeguarding Europe’s unique cultural heritage against the effects of continuous ageing and decay under global change conditions is a major concern for decision makers and researchers in Europe. Heritage should be understood in its broadest sense and one which recognises the interconnectedness between cultural, built and natural heritage. Cultural heritage includes tangible (movable and immovable) and intangible assets, and encompasses a huge range of types including digital heritage and those which overlap with natural heritage, such as cultural land- and seascapes. Both natural (inherent ageing processes that are influenced by access and storage, indoor and outdoor climate, weathering, etc.) and anthropic factors (lack of recognition, war, neglect, digitization, visitor numbers, etc.) pose major threats to the remnants of Europe’s past, one of the most diverse and rich patrimonies in the world. What measures are needed to safeguard the tangible, intangible and digital cultural heritage as a whole?

The research topics in this JPICH Conservation and Protection Call have been drawn from areas identified in the Strategic Research Agenda for the Joint Programming Initiative in Cultural Heritage and Global Change (http://www.jpi-culturalheritage.eu/wp-content/uploads/SRA-def.pdf). It is acceptable and encouraged for a project to address issues from more than one of the Conservation and Protection topics described below. Indeed, proposals addressing intersections between topic areas could be particularly fruitful.
•To develop materials, technologies and procedures for long-term maintenance, secure access, conservation and in-situ preservation of cultural heritage.
•To explore the opportunities heritage presents for revitalisation and regeneration of artefacts, buildings and landscapes taking into account the values various kinds of cultural heritage hold. 
•To discover what evidence is required by decision makers when deciding new or changed uses for cultural heritage and the role of the community as actor in heritage management and sustainable development of local communities.
•To develop sustainability strategies, including cultural, social, economic and environmental approaches, for cultural heritage at all scales, from artefact to landscape.
•To fully understand the embodied energy in heritage materials and energy systems in heritage structures and assemblies in order to develop effective, sustainable management plans.
An expert group will further define the research topics for the final call guidance to be published In May 2019. 

The aims of the call are:
• to support well-defined, innovative, interdisciplinary, internationally-focused and collaborative research projects of the highest quality and standards that will lead to significant advances in the conservation and management of cultural heritage across a broad range of research communities and societies, notably through trans-frontier exchange and in international contexts;
• to maximise the value of research outcomes by promoting knowledge exchange with individuals and organisations outside the immediate research community, to include policy makers, businesses and commercial enterprises, the broader heritage sector, voluntary and community groups and the general public; 
• to support a range of interactions and partnerships between cultural heritage researchers and a variety of user communities, to include policy makers, businesses and commercial enterprises, the broader heritage sector, voluntary and community groups and the general public, thereby maximizing the value of the research outcomes. 

The projects supported by this call will, in combination, achieve a comprehensive view of heritage in terms of: 
i) breadth (museum collections and in situ, urban and rural, ancient and modern, landscapes and archaeological sites, buildings and historic areas, ‘everyday’ as well as special places), 
ii) approach (multidisciplinary collaboration between humanities and science; oral, physical and digital sources)
iii) temporal scale (understanding changes in the past and present condition; projecting and modeling future change)
iv) spatial scale (from invisible to visible, the local to the regional, national or European), 
v) mode of expression (mainly focussing on tangible heritage, but not overlooking intangible and digital), 
vi) the plurality of values attached to heritage, 
vii) the range of current approaches (notably people-centred paradigms) to heritage planning, conservation and the management of change. 

Who can apply?
Applicants must be based in countries that have committed to the Conservation and Protection Call and must be eligible for the funding organization specified below.

•           Belarus – National Academy of science (NASB)
•           Cyprus – Research Promotion Foundation (RPF)
•           Czech Republic – Ministry of Education, Youth and Sports (MEYS)
•           France – Agence Nationale de la Recherche (ANR)
•           Italy – Ministry of Education, Universities and Research (MIUR)
•           Latvia – Ministry of Education and Science of the Republic of Latvia (IZM)
•           Norway – The Research Council of Norway (RCN)
•           Poland – Ministry of Culture and National Heritage (MKiDN)
•           Portugal – Fundação para a Ciência e a Tecnologia (FCT)
•           Spain – State Research Agency (AEI)
•           The Netherlands -The Netherlands Organisation for Scientific Research (NWO)
•           The United Kingdom – Arts and Humanities Research Council (AHRC)

The above National research teams should be contacted with regards to questions about eligibility and maximum budgets in advance of the publication of the full call guidance in May. 

•           Belarus –  vit@history.by 
•           Cyprus – mspanos@research.org.cy 
•           Czech Republic – Daniel.Hanspach@msmt.cz 
•           France – alexandre.causse@u-cergy.fr 
•           Italy – aldo.covello@miur.it 
•           Latvia – Kaspars.Karolis@izm.gov.lv 
•           Norway – et@forskningsradet.no 
•           Poland – ABudzalek@nimoz.pl 
•           Portugal – Luisa.Igreja@fct.pt 
•           Spain – juan.climent@aei.gob.es 
•           The Netherlands –a.lubbers@NWO.NL 
•           The United Kingdom – James.Davies@ahrc.ukri.org 

Application Procedure 
The Conservation and Protection Call is a one phase submission and evaluation process according to the timetable below:

JPICH Conservation and Protection Pre Call Announcement – 08 March 2019
Launch of the JPICH Conservation and Protection Call – 01 May 2019 
Deadline for submission of proposals – 30 June 2019, 14:00 CEST 
General Eligibility check – 3 – 11 July 2019 
National Eligibility checks – 12 – 19 July 2019 
Evaluation of eligible proposals by independent external peer reviewers – 20 July – 30 September 2019 
Independent International Assessment Panel meeting – 1st Week of November 2019
Funding decision – 1st Week of December  2019
JPICH Conservation and Protection projects start – January – June 2020 

Further information
The following information will be available from 01 May 2019 onwards on the JPI website: 
www.jpi-culturalheritage.eu/:
– Conservation and Protection Call for Proposals, including eligibility criteria and detailed guidelines for preparing and submitting a proposal;
– Application form;
– Required budget templates;
– FAQs and Glossary.

 

Workshop: “Les sociétés savantes face à leur patrimoine”, Paris, 9 octobre 2019

Le CTHS et le Centre des monuments nationaux co-organisent une journée d’étude sur le thème « Les sociétés savantes face à leur patrimoine », le mercredi 9 octobre 2019, à 9 h 30, à l’hôtel de Sully (Centre des monuments nationaux).

Les sociétés savantes sont aujourd’hui, pour certaines d’entre elles, propriétaires de monuments historiques (hôtels particuliers, chapelles, églises, fermes, etc.) qu’elles ont acquis ou qui leur ont été donnés. L’entretien, la gestion, la mise en valeur de ce patrimoine posent des problèmes (juridiques, financiers, etc.) de plus en plus complexes. Dans le cadre de cette journée d’étude, plusieurs sociétés locales et associations scientifiques (Académie de Mâcon, Résurgence en Vendômois, Académie florimontane, Société d’histoire et d’archéologie de Provins, Académie des sciences, lettres et arts de Marseille, etc.) apporteront leur témoignage et chercheront à mettre en commun leurs bonnes pratiques.

Programme détaillé :

En pièce jointe et sur le site : http://www.chartes.psl.eu/sites/default/files/atoms/files/journee_9_oct.pdf

Inscription :

secretariat@cths.fr