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Congress: The politics of tradition IASTE 2018

THE POLITICS OF TRADITION IASTE 2018: COIMBRA, Portugal, 4 a 7 Outubro 2019
THE THIRTIETH ANNIVERSARY CONFERENCE OF THE INTERNATIONAL ASSOCIATION FOR THE STUDY OF TRADITIONAL ENVIRONMENTS
Program here
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Conference: “Passages, passager et passeur. Daniel Fabre (1947-2016) et l’anthropologie du patrimoine”, Paris, 11-12 octobre 2018

Passages, passager et passeur
Daniel Fabre (1947-2016) et l’anthropologie du patrimoine
Institut national du Patrimoine. Auditorium Colbert, Galerie Vivienne, 2 rue Vivienne, 75002 Paris
11-12 octobre 2018
La diversité des hommages qui lui ont été rendus depuis sa disparition témoignent aussi bien de la densité de la vie intellectuelle que de la diversité des implications institutionnelles caractérisant le parcours de Daniel Fabre (1947-2016). Si ce colloque entend resserrer la focale sur les années « parisiennes » de cet anthropologue, celles qui virent la création et le développement du LAHIC, aujourd’hui rattaché à l’IIAC, il ne s’emploiera pas moins à tirer les fils rouges qui traversent son œuvre, afin d’en souligner la cohérence et d’en repérer les ressorts, tant du côté des objets, des outils d’analyse que d’une sensibilité profonde aux marques du passé. Il s’agira également de mettre en évidence l’originalité d’une posture d’anthropologue, occupé à comprendre le phénomène aujourd’hui global d’institution de la culture et dans le même temps engagé dans un dialogue de longue haleine avec le ministère de la Culture, ouvrant ainsi la voie à une anthropologie du patrimoine aujourd’hui florissante.
Entrée libre ou sur inscription si vous souhaitez disposer du dossier du colloque : https://www.linscription.com/colloque-daniel-fabre-13156
Jeudi 11 octobre 2018
9h00 – Accueil
9h10  Allocutions d’ouverture
Christian Hottin, directeur des études, Institut national du patrimoine ; Franck Beuvier, directeur adjoint de l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain, CNRS ; Pascal Liévaux, chef du département du pilotage de la recherche et de la programmation scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture.
9h30 
Chemins faisant ou l’ethno-biographie
Séance présidée par Pascal Liévaux (DPRPS, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture)
9h40 – Lieux et liens
Sylvie Sagnes (CNRS, IIAC/Lahic)
10h20 – Pause
10h35 – Marges
Philippe Artières (CNRS, IIAC/Lahic)
11h15 – Compagnonnages
Table ronde modérée par François Gasnault (CNRS, IIAC/Lahic)
Avec :
Pierre Centlivres (Professeur émérite, Université de Neuchâtel), Yann Potin (Archives nationales) et Dominique Séréna (Directrice honoraire du Museon Arlaten)
14h 
En dialogue avec le ministère de la Culture
Séance présidée par Emmanuelle Lallement (DPP, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture – Université Paris 8)
14h10 – De la place de l’ethnologie au sein de l’institution patrimoniale
 Christian Hottin (Institut national du patrimoine)
14h50 – Daniel Fabre et la mission du Patrimoine ethnologique
Dialogue entre Élizabeth Fleury (Chef de la mission du patrimoine ethnologique, 1980-1989) et Isabelle Chave (DPRPS, Direction générale des patrimoines), autour d’extraits de l’entretien filmé d’Isac Chiva, fondateur du Conseil du patrimoine ethnologique, collection Ethnologie en héritage, La Huit/Ministère de la Culture.
15h50 Pause
16h10 – Sur les traces de Jean de l’Ours, de la littérature orale au PCI
Claudie Voisenat (CNRS, IIAC/Lahic)
16h50  Daniel Fabre à Saint-Laurent-de-Cerdans
Jean-Christophe Monferran (CNRS, IIAC)
Présentation d’extraits de films : La Caça de l’Os (Pierre Breinan, Claude Costes et Daniel Fabre, 1972) et Aux fêtes de l’Ours. Daniel Fabre en personne (Jean-Christophe Monferran, en cours de réalisation)
Vendredi 12 octobre 2018
9h30 
Fils rouges
Séance présidée par Jean-Charles Depaule (CNRS, ancien directeur du LAU)
9h40 – Le goût de l’ailleurs : des objets de curiosité à l’hybridité des «individus-mondes»
André Mary (CNRS, IIAC)
10h20 – Le sacré et ses métamorphoses
Marcello Massenzio (Université Tor Vergata, Rome)
11h Pause
11h10 – Les Premiers seront les Derniers
Thierry Wendling (CNRS, IIAC/Lahic)
11h50 – Mémoires et singularités artistiques
Véronique Moulinié (CNRS, IIAC/Lahic)
14h 
Passages et partages
Séance présidée par Frederico Delgado Rosa (CRIA – Université NOVA de Lisbonne)
14h10  Rencontres
Nicolas Adell (Université Toulouse II, Jean Jaurès – LISST)
Avec des extraits de l’entretien filmé de la collection Ethnologie en héritage : Daniel Fabre. Réal. Gilles Le Mao. La Huit/Ministère de la Culture, 2016.
14h50 – Fécondités
Table ronde modérée par Christine Laurière (CNRS, IIAC/Lahic)
Avec :
Chiara Bortolotto (EHESS, IIAC/Lahic), Vincent Debaene (Université de Genève) et Marc-Antoine Kaeser (Laténium / Université de Neuchâtel)
15h50 Pause
16h10 – Une anthropologie du patrimoine à la française ?
Cyril Isnart (CNRS, IDEMEC)
16h50 – Conclusions du colloque : dans le souvenir des Entretiens du patrimoine
par Pierre Nora (Membre de l’Académie française)

ob: Offre d’allocation doctorale Pratiques et représentations de l’eau, en espace rural touristique, dans un contexte de changement climatique. Étude comparée des vallées de la Vézère et de la Dronne (France) et de la Sierra de Guara (Espagne)

Dans le cadre du projet de recherche EAUTOUR (Eau, tourisme et changement climatique en Nouvelle Aquitaine), financé par la Région Nouvelle Aquitaine (2018-2021) et l’UPPA, l’UMR 5319 Passages – site de Pau – dispose d’une allocation de thèse d’un montant total de 98 000€ auxquels s’ajoutent 6000€ de frais de mission.

La thèse portera sur « Pratiques et représentations de l’eau, en espace rural touristique, dans un contexte de changement climatique. Étude comparée des vallées de la Vézère et de la Dronne (France) et de la Sierra de Guara (Espagne) ». Elle sera réalisée en cotutelle avec l’Université de Saragosse. Le contrat doctoral devrait démarrer au plus tard le 01/11/2018 pour une soutenance avant juillet 2022. Le doctorant retenu sera hébergé principalement dans les locaux de l’UMR Passages à Pau (Institut Claude Laugénie). Le document joint précise la nature du présent appel à candidatures.

Les dossiers de candidature sont à adresser, au plus tard le 28 septembre 2018, à : sylvie.clarimont@univ-pau.fr

Ils devront comporter les pièces suivantes :

  • Un CV
  • Une lettre de motivation
  • Le nom d’un ou deux référents susceptibles de se porter garants de la qualité scientifique du/de la candidat/e
  • Le mémoire de Master 2, en version pdf
  • Un relevé de notes de Master

appel_candidature_these

Sylvie Clarimont

Professeur des universités

Directrice adjointe de l’UMR 5319 Passages

Responsable du Master GAED, parcours DAST

Université de Pau et des Pays de l’Adour

Domaine universitaire

Institut Claude Laugénie

64000 Pau

Tél : 05 59 40 72 62

Job: 2 services civiques à la Maison des Cultures du Monde

La Maison des Cultures du Monde 

Association loi 1901 d’intérêt généralwww.maisondesculturesdumonde.org

Recherche 2 services civiques pour la mission suivante: 

Participer à la médiation du Festival de l’Imaginaireet créer du lien avec les habitants des territoires de l’association autour de sa programmation culturelle

Où? Vitré (35 –Ille et Vilaine), près de Rennes

Quoi?

Accueilli(e) par l’association et plus particulièrement accompagné(e) par la chargée des publicsou la chargée de la communication, le/la volontaire aura les missions suivantes:

 Aider à concevoir et mettre en œuvre des actions d’éducation artistique et culturelle, notamment en direction des jeunes publics et des publics éloignés;

 Elaborer et animer des ateliers de sensibilisation aux pratiques artistiques étrangères, dans le cadre du Festival de l’Imaginaire et des activités de l’association;

 Développer des actions afin de promouvoir le Festival de l’Imaginaire et les activités de l’association auprès de tous les publics, notamment sur le territoirebreton et francilien;

 Accueillir et informer les publics sur les activités de l’association et lors des différents événements du Festival;

 Accompagner les actions de communication auprès des publics présents sur le territoire dans le but de sensibiliser à la diversité culturelle et au patrimoine culturel immatériel

 Participer à la stratégie de communication traditionnelle et digitale pour favoriser l’interaction avec les publics

 Participer à la vie de l’association et à la mise en œuvre d’un festival.

Quand? A partir du 1eroctobre 2018

Quel domaine? Culture, Loisirs

Combien de postes disponibles? 2

Quel organisme? Association Maison des Cultures du Monde

Accessible aux personnes à mobilité réduite: OUI

PROFIL RECHERCHÉ 

 Curiosité d’esprit, goût du contact, rigueur

Envoyez votre candidature à: recrutement@maisondesculturesdumonde.org

Activités: LaMaison des Cultures du Monde est spécialisée dans la défense de la diversité culturelle et des expressions des peuples du monde. Elle organise notamment le Festival de l’Imaginaire(concerts, spectacles…). Son site de Vitré a été désigné Centre français du patrimoine immatériel en 2011 et l’un des dix ethnopôles de France en 2016; elleaccueille un centre de ressources et des expositions.

http://www.maisondesculturesdumonde.org/

Nolwenn Blanchard
Chargée

de l’audiovisuel et

des ressources sur le

 PCI
Maison des Cultures du Monde – Centre français du patrimoine culturel immatériel
Prieuré des Bénédictins, 2 rue des Bénédictins, 35500 Vitré (France)
Tél : +33 (0)2 99 75 48 92
www.maisondesculturesdumonde.org

 pièces jointes :Annonce_ServiceCivique

Exhibition: Non-lieux de l’exil, année 8 / Exposition To be [defined] La Valette, Malte

Pour sa huitième année consécutive, le programme Non-lieux de l’exil multiplie et étend partenariats et collaborations. Le programme des rencontres, en cours de finalisation, s’élabore en plusieurs lieux : à Paris dans le cadre du séminaire EHESS / IRIS / NON-LIEUX DE L’EXIL, mais aussi à La Valette et à Calais. Ailleurs encore.
 
Le premier événement est celui de l’exposition TO BE [DEFINED] réalisée par le RIMA PROJECT, programme partenaire, avec la participation de membres des Non-lieux de l’exil. Cette exposition  prend place dans le programme Valetta 2018, Capitale européenne de la culture. C’est la seule qui traite des représentations de la migration et des résistances du sujet. (Curator : Virginia Monteforte / RIMA project,Cultural Advisor : Alexandra Galitzine-Loumpet,  exhibition designer : Kristina Borg.)
 

Avec la participation des artistes et poètes :  Moira Agius , Mario Badagliacca, Gilbert Calleja, Glen Calleja, Katel Delia, Mirna Danijan, Emmanuel Guillaud, Alberto Favaro, André Désiré Loutsono, Immanuel Mifsud, Nadja Mifsud, M. and Rubina Mohamed, Malik Nejmi, Aurélie Percevault, Guy Woueté, Hassan Yassin.

« To be [defined] aims at articulating two main concepts about displacement, migration and exile: definition and construction on one side and de-construction and resistance on the other one. (…) »Suite de l’argumentaire et informations sur l’exposition et les nombreuses manifestations associées (projections, conférences, catalogue) ici 

Conférence : Narrating exile: history and memory in displacement avec Marie-Caroline Saglio Yatzimirsky  (Inalco, Non-lieux de l’exil), Alessandro Triulzi (Archivio Memorie Migranti) et David Zammit (University of Malta), le 25 octobre.

Présentation du catalogue : 03 novembre 2018.

http://www.rimaproject.org/28/42/to-be-defined-

Workshop: L’ART URBAIN UN NOUVEL ENJEU POUR LE PATRIMOINE – formation les 12-13-14 décembre

12-13-14 décembre à l’Inp

L’ART URBAIN

(RE)CONNAISSANCE, VALORISATION ET PRISE EN COMPTE PATRIMONIALE

Une première en France !

La question de l’art urbain fait l’actualité durant 3 journées de formation pratique à l’Institut national du patrimoine.

Ce mouvement artistique contemporain intéresse à la fois le champ de l’ethnologie, celui de la sociologie et de l’histoire de l’art, et pose la question du dialogue avec les institutions patrimoniales. C’est une des raisons pour laquelle l’Inp a choisi de proposer une formation dédiée à ce courant qui fait l’objet, en Europe, de niveaux de reconnaissance différents selon les pays, alors que la France est la première à avoir mis en œuvre un plan d’accompagnement de l’art urbain au sein du ministère de la Culture.

Les trois journées organisées à Paris s’articuleront autour de cinq thèmes : la patrimonialisation des œuvres, la muséographie de l’art urbain, la question de la conservation et de la restauration des productions, leur documentation, le droit applicable aux œuvres de « street art ».

Pensée sur un axe international, cette rencontre rassemblera des artistes, des conservateurs d’outre-atlantique et de différents pays d’Europe, des chercheurs, des galeristes, mais aussi des avocats spécialistes de la législation dans ce domaine si particulier. Les échanges d’expériences permettront de voir se dessiner une méthodologie et les outils nécessaires à l’intégration facilitée de l’art urbain dans leurs pratiques professionnelles.

 

Voir le programme et tous les détails pour votre inscription

http://www.inp.fr/Actualites/L-ART-URBAIN-re-connaissance-valorisation-et-prise-en-compte-a-l-echelle-europeenne

Plus d’information auprès de  Muriel  Marcellesi, chargée d’organisation au 01 44 41 16 52  muriel.marcellesi@inp.fr

Publication: De 1913 au Code du patrimoine, une loi en évolution sur les monuments historiques

De 1913 au Code du patrimoine, une loi en évolution sur les monuments historiques
sous la dir. de Marie Cornu et Vincent Négri

Cet ouvrage fait suite à un premier tome publié en 2013 et consacré à la loi de protection des monuments historiques du 31 décembre 1913 dont on célébrait alors le centenaire et qui s’inscrivait dans un projet de recherche plus large consacré aux grandes lois patrimoniales. L’objectif de cet ouvrage est de rendre accessible la mémoire et l’évolution de la loi de 1913 en mobilisant l’ensemble des sources disponibles : les archives administratives, les sources doctrinales et jurisprudentielles. Ainsi, les auteurs développent en six chapitres l’évolution de la relation entre droit civil et patrimoine culturel et expliquent comment le patrimoine s’est progressivement constitué comme une catégorie étatique officielle.

Détails et sommaire:
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/ouvrages/9782110103017-de-1913-au-code-du-patrimoine-une-loi-en-evolution-sur-les-monuments-historiques#book_author

Grant: Appel à candidature pour le prix des publications – musée du quai Branly – Jacques Chirac

Appel à candidature pour le prix des publications

Dans le cadre de sa mission de grand département pour les arts extra-européens et de soutien à la recherche en anthropologie et histoire des arts, le musée du quai Branly décernera 5 prix de 6000 euros chacun à des textes publiables ou publiés dans des revues scientifiques portant sur les collections extra-européennes des musées de France.

Ces textes doivent être rédigés en français ou en anglais, et compter entre 50 0000 et 60 000 signes. Ils seront lus par un comité de sélection suivant les critères des revues scientifiques. Ils doivent être envoyés avant le 1er novembre 2018 à : prixdespublications@quaibranly.fr

Les résultats seront communiqués le 1er décembre.

Les articles récompensés en 2017 sont les suivants :

Guillaume Alévèque, « Remnants of the ‘Wallis Maro ‘ura’ (Tahitian feathered girdle): History and Historiography », The Journal of Pacific History, 53:1, 2018, p. 1-24

Margot Duband , « La collection kanak de Marius Archambault. Les objets de musée comme image d’une mission scientifique en Nouvelle-Calédonie » (à paraître)

Arnaud Morvan « Trajectoire d’une donation. La collection Madeleine Rousseau au Musée des Civilisations de Saint-Just Saint-Rambert » (à paraître)

Mélanie Roustan, « Des usages de l’autochtonie dans les musées français », Culture et musées, n°28, 2016, p. 151-175

CFP: The ages of memory, the memory of ages

A forthcoming issue of EXPRESSION journal

Dear colleague and friend,
How old is our memory? The traditional stories of the inhabitants
of a small Pacific island, the genealogic tales of an African
chieftain, the cult of ancestors in a mountain village of the Andes,
the myth of origin of Eskimo fishermen in the Arctic, are all chapters
of the common heritage that makes up the identity of the human
species, that gives us the dimension of being what we are. We must be
aware of the dimension of our memory: our individual memory is part of
the ethnic (or national) memories of groups that, combined together,
constitute the memory of our Species. The individual memory of each
one of us, together with the collective memory of linguistic and
ethnic groups, of nations and countries, make up the memory of
Humankind: it is our common legacy, the core of culture. What would
humanity be without such memory?
Memory has different ages, as expressed by an Aboriginal elder of
Arnhem Land, and all the ages of the past make the present (Guardare
l’invisibile, Atelier, 2018): “What white-men call myths are memories
of the Dreamtime”.
The mythologies of at least three continents tells the story of an
Ice Age or of a Universal Flood which, likely, are the elaboration of
memories of natural events that took place some twelve to fourteen
thousand years ago. Myths about the ancestor that discovered how to
light a fire are found in four continents and are likely to go back
thousands of years. Myths about a great migration, ended by the
settling down of the people in their “promise land”, are present in at
least three continents and often belong to the mythologies of
populations that have been in their land for ages. Bantu mythology, in
southern Africa, includes the migration of ancestors, which took place
some 2,000 years ago. The biblical mythology includes an exodus from
Egypt to the land of Canaan, which may have taken place well over
3,000 years ago. The memory of these ancient episodes was transmitted
orally for centuries, before being put into writing.
In a rock art site in Australia there is the figure of a totemic
animal, in front of which several deep cups for offerings are carved
in the rock. The animal figure consists of several painted lines
completing the natural shapes of the rock surface. It is the image of
an elephant, an animal that never existed in Australia. The painted
lines have several coats of paint and repaint; the oldest may be over
40,000 years old. The cave is still considered to be a holy site and
the image was still worshipped in the 1970s. This animal figure is the
memory of something seen elsewhere, in another continent, before its
makers’ arrival in Arnhem Land. When did an Aboriginal ancestor see an
elephant for the last time? The memory may go back thousands of years.
Historical memory is magnified and synthesized, thus turning into
myths. And myths become part of the oral tradition, transmitted from
generation to generation. Our individual memory follows similar
processes, eliminating parts, magnifying others and idealizing certain
aspects. Memory is accompanied by other mental operations, which
reshape it.
Figurative art, both objects of mobile art and rock art, are the
graphic records of memory, metamorphosed into visual concepts, attuned
to senses and feelings. Pleasure and displeasure, joy and pain, grace
and disgrace, are giving shape to memory. The graphic results, formed
by memory plus other ingredients, are the testimony of processes
happening in the human mind. When prehistoric art is decoded, it
becomes an immense and invaluable source in itself. But an additional
step may be made, by attempting to use the effect, the document or
depiction we dispose of, in order to reconstruct the cause of its
creation: what did actually happen, which were the reasons that
brought to the document that reached us, and what story does it tell?
Our memory is as old as the first graphic marks.
The graphic heritage left behind by the hands and minds of peoples
in five continents in the last 50,000 years is the unique and precious
archive of the conceptual adventures of Humankind. It is the coffer of
the yet unwritten history of what is still considered “Prehistory”.
Each small story, each detail of an event, myth or concern, emerging
from the decoding of a portion of this immense archive, is a step
toward making History out of Prehistory. It is a chapter added to the
recovering of the past. And recovering the past leads to the
understanding of the present: to understand who we are.
We are the effect of what we were. We are the effect of our
memory. Recovering details of the memory recorded in these ancient
archives, that had been disremembered for ages, is the role of culture
and also marks its progress. The future is built on the past. Scholars
and students can make exceptional contributions to the building up of
a still non-existent world history: covering all the periods of the
human adventure since the earliest examples of figurative art. When
there is figurative art, there is history: history is there, hidden in
the graphic messages of the past, waiting to be decoded. And it has to
be decoded.
A fundamental role of the scholar in human sciences is to offer
new chapters of the past to culture. Each new acquisition is a step
forward.
Friends and colleagues are cordially invited to elaborate specific
or general pertinent topics and submit their papers to a forthcoming
issue of EXPRESSION about: ‘THE AGES OF MEMORY, THE MEMORY OF AGES’.
Articles accepted by reviewers are published in the quarterly
journal in the appropriate thematic context. For submission to the
December issue the deadline is November 10. ‘How to conceive your
paper’ is specified in a previous issue of EXPRESSION, which may be
requested for free: atelier.etno@gmail.com.
Potentially, each student in prehistoric and tribal art, or in
mythology, religion, psychology, linguistics, philosophy, ethnology,
anthropology, archaeology, may have something to say on this topic. We
are looking forward to hearing from you.
Cordial regards and best wishes,
Emmanuel Anati
(President, Atelier Center for Conceptual Anthropology)

Publication: In Situ. Revue des patrimoines: n°35 / Patrimoines de l’aéronautique

numéro 35, In SituRevue des patrimoines : “Patrimoines de l’aéronautique”, sous la direction de Gilles Aubagnac et de Paul Smith.

Construit autour d’une sélection de communications faites aux « Carrefours de l’Air », organisés au Bourget par le musée de l’Air et de l’Espace depuis 2011, ce numéro de la revue In Situ est consacré aux patrimoines de l’aéronautique. Plusieurs articles s’intéressent d’abord au patrimoine immobilier, aux bâtiments au sol générés par le vol ou à la construction d’aéronefs. Deux de ces textes traitent du site du Bourget en particulier, le premier focalisant sur la halle spécialement construite en 1953 pour le salon de l’Aéronautique et le second examinant l’impact de la plateforme aéroportuaire sur les paysages environnants en Seine-Saint-Denis. Le patrimoine mobilier de l’aviation est traité d’abord par deux récits de fouilles archéologiques ayant mis au jour des avions de la seconde guerre mondiale qui se sont écrasés sur le sol français. Une analyse est proposée de la vingtaine d’avions protégés en France au titre des monuments historiques et deux articles examinent ensuite l’évolution des pratiques en matière de restauration des avions au musée de l’Air et de l’Espace. Deux textes, en conclusion, abordent le patrimoine de papier lié à l’aéronautique, les très riches collections du musée du Bourget lui-même et – moins connu peut-être – le fonds du photographe-aérostatier Félix Tournachon, dit Nadar, détenu par la Bibliothèque historique de la Ville de Paris. Sans pouvoir traiter tous les aspects d’un domaine immense, ce numéro de la revue offre donc une première approche de la diversité des patrimoines liés à ce qui est sans doute l’une des aventures les plus extraordinaires de l’humanité, la conquête de l’air.

Accéder au numéro en ligne : https://journals.openedition.org/insitu/index.html