Call for projects: DIM Matériaux anciens et patrimoniaux – Lancement de l’AAP 2017-1

Les  textes d’orientation cadrant l’appel à projet 2017-1 lancé dans le cadre du DIM« Matériaux anciens et patrimoniaux » sont téléchargeables sur le site d’Ipanema et bientôt sur le site du DIM : www.dim-map.fr.

1/ Dans le cadre de ce premier appel, le DIM financera des contrats doctoraux, des contrats post-doctoraux et l’accueil de chercheurs invités. Un second appel sera ouvert à l’automne.

2/ Comme vous le verrez dans le texte d’orientation, nous avons insisté sur l’importance de construire des projets collaboratifs. Vous trouverez en attaché la liste des partenaires du DIM.

3/ Nous vous proposons un seul formulaire de réponse, intitulé « Dossier scientifique », qui vaut pour les trois types de projets (thèses, post-doctorats, accueil de chercheurs invités). Cependant, chaque projet doit faire l’objet d’une demande séparée.

Les réponses à cet appel sont à soumettre le 21 avril à 23h59 au plus tard à l’adresse suivante : soumission_projet@dim-map.fr.

Porteurs du projet : Loïc Bertrand, Etienne Anheim, Margareta Tengberg

 

Agenda: événements du labex Les passés dans le présent – Avril 2017

Veuillez trouver, ci-joint, le numéro 26 de l’agenda mensuel du labex Les passés dans le présent qui récapitule les événements du labex pour le mois d’avril 2017 : Agenda du labex Les passés dans le présent – Avril 2017

CFP: L’Année du Maghreb, Patrimonialiser au Maghreb

Il y a dix ans, l’Année du Maghreb consacrait un dossier à « La fabrique de la mémoire » (2008) avant de s’intéresser, dans sa livraison de 2014, aux « Besoins d’histoire ». Signe de l’évolution des modes historiographiques, c’est à présent à partir de l’objet « patrimoine » que ce prochain numéro interroge la question du rapport des sociétés contemporaines au(x) passé(s). Il est donc conçu comme un troisième volet du triptyque « Mémoire, histoire, patrimoine » qui s’affirme aujourd’hui comme un champ de recherche bien établi. Et la conjoncture internationale dramatiquement marquée par la destruction de sites historiques au Mali, en Syrie et en Libye, liée à la montée des mouvements fondamentalistes islamiques, nous rappelle combien cette question du rapport au passé constitue un enjeu de société comme pour la recherche en sciences sociales.

Le spectre de la patrimonialisation

Le patrimoine, passé au cœur du présent ou passé recomposé, est devenu, au cours des deux dernières décennies, un objet de recherche à part entière. Hier encore, parfois même aujourd’hui au Maghreb, connoté d’archaïsme, il ne cesse de gagner du terrain au sein du champ de la culture. On ne compte plus les filières, les modules, les séminaires qui lui sont consacrés dans les universités des pays maghrébins. Le nombre de publications, toutes catégories et langues confondues, ne cesse de croître. Les institutions et les législations se font l’écho de cet engouement social par la création d’entités spécialisées, l’adoption de lois spécifiques et la conduite de politiques publiques en vue de préserver et de mettre en valeur toutes sortes de patrimoines. La ratification des conventions internationales en la matière inscrit ces politiques dans le cadre d’une globalisation culturelle portée principalement par l’UNESCO.

Or, s’il est une vérité dont on est sûr au sujet du patrimoine, c’est d’abord qu’il n’existe pas en soi. On peut dire de tous ces objets ou ces pratiques que l’on « patrimonialise » sous nos yeux en quelque sorte qu’ils ne naissent pas patrimoine mais qu’ils le deviennent. De fait, ce sont des constructions sociales situées dans une temporalité donnée et inscrites dans un environnement déterminé, social, politique, économique, culturel et géographique. Le statut de patrimoine s’acquiert donc plus qu’il ne se transmet d’emblée ; on peut même dire, à la suite de Malraux, qu’ « il se conquiert ». On peut aussi ajouter que, parfois, il est « imposé ». Il pourrait donc être conçu comme un moment ou un processus de négociation culturelle et sociale qui porte sur un objet, une place ou un évènement (Smith 2011).

Cette historicité du patrimoine souligne, d’autre part, les propriétés évolutives de la notion : l’on est ainsi progressivement passé « de la cathédrale à la petite cuillère », pour reprendre le titre bien connu de Nathalie Heinich (2009). À l’édifice monumental isolé, au site archéologique antique, à la ville historique issue du Moyen-âge, se sont ajoutés, de proche en proche, des sites rupestres, des bâtiments modestes, des ensembles architecturaux dits « vernaculaires », des ponts, des bâtiments du XXe siècle. Plus récemment, la reconnaissance internationale d’expressions orales, de représentations, de connaissances, de pratiques sociales et de savoir-faire, tous rangés sous la dénomination de « patrimoine culturel immatériel », illustre une tendance, abondamment relevée, de l’élargissement significatif du spectre patrimonial.

Patrimoine vs turâth

Néanmoins, le rapport au patrimoine demeure ambigu dans les pays du Maghreb, faute d’études plus nombreuses sur les rapports à cette notion somme toute relativement récente dans son acception moderne (Berriane 2010 ; Skounti 2010). L’équivalent arabe turâth est loin d’épouser les mêmes contours du mot usité en français. Ici, le monument a été le noyau dur d’une construction lente et cumulative depuis la Révolution française ; là, au Maghreb, le livre manuscrit a longtemps matérialisé le prestige autant que l’ancienneté et la rareté. Il convient donc d’interroger la patrimonialisation de ce côté-ci de la Méditerranée : comment les choses et les pratiques sont-elles qualifiées comme patrimoniales ? Quels sont les acteurs, les mécanismes et les enjeux de ce processus ? Quelle part occupe le passé colonial de chaque pays dans ce processus ?

Cette dernière question mérite une attention particulière. Bien entendu, il serait tout à fait intéressant d’explorer des formes pré-modernes de patrimonialisation. Force est, cependant, de reconnaître que l’intérêt pour les sites, les monuments et les objets du passé (au sens large) est d’introduction coloniale quels que fussent, par ailleurs, les objectifs alors poursuivis. Les bases juridiques et institutionnelles en ont été jetées à cette époque. Que cet arsenal ait été orienté pour servir des objectifs de domination, cela va sans dire, mais il a permis, de facto, l’identification, la protection et la transmission d’un certain nombre de sites et d’objets qui figurent aujourd’hui au patrimoine des pays concernés. Peu de recherches se sont penchées sur cette période coloniale pour en étudier les politiques en matière de patrimoine (Oulebsir 2004, Bacha 2013). La période postcoloniale mériterait également que l’on s’y attarde pour savoir dans quelle mesure elle prolonge la période précédente ou s’en démarque dans la prise en charge des héritages du passé, y compris celui de la période coloniale elle-même (Gutron 2010).

Patrimonialisation, mondialisation, appropriation

La création de la catégorie de « patrimoine mondial » au début des années 1970, à laquelle les pays du Maghreb ont adhéré, a étendu la notion de patrimoine au-delà des frontières nationales. Les sites naturels et culturels inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO recèlent désormais une dimension universelle. Les villes historiques et les sites archéologiques se taillent la part du lion parmi les sites maghrébins inscrits, de la Libye à la Mauritanie, en passant par la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. Les sites naturels et rupestres ainsi que l’architecture de terre du domaine oasien arrivent en seconde position. Il serait intéressant d’explorer les raisons qui se profilent derrière cette échelle des priorités patrimoniales.

La catégorie, plus récente, de « patrimoine culturel immatériel », adoptée au début des années 2000, consacre la patrimonialisation comme une dimension de la mondialisation en marche. Elle vient institutionnaliser l’extension d’un périmètre en pleine progression. Les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, les rituels et événements festifs, les savoir-faire de l’artisanat sont désormais « patrimonialisables », au même titre que le furent et que le demeurent les monuments et les objets (Jadé 2006 ; Skounti & Tebbaa 2011 ; Bortolotto 2015). Hormis la Libye, les pays du Maghreb ont adhéré à la Convention de l’UNESCO sur le patrimoine culturel immatériel de 2003. L’Algérie, le Maroc et la Mauritanie comptent des éléments inscrits sur les listes instaurées par cet instrument normatif international. Les rassemblements festifs, les savoir-faire et la musique y sont prépondérants. Ce patrimoine étant largement partagé, on voit déjà pointer des polémiques, notamment entre l’Algérie et le Maroc, autour de l’appropriation de pratiques sociales, de traditions culinaires ou d’artisanats.

L’objectif de ce numéro est d’analyser les problèmes que peut poser la construction, la transmission, la réappropriation ou la contestation du legs de l’histoire au Maghreb. Pour ce faire, trois axes sont privilégiés :
– Patrimonialisations coloniales et post-coloniales
– Du local à l’universel, économies politiques du patrimoine
– Patrimoines en guerre et guerre des patrimoines.

Les contributions (40 000 signes max) doivent s’appuyer sur un corpus documentaire précis et peuvent prendre la forme d’études de cas sur des dossiers circonscrits (sites archéologiques, médinas, monuments historiques, musées, objets, parcs naturels et/ou culturels, édifices bâtis, festivals, savoir-faire, pratiques sociales, chants et musiques, etc.) ou de bilans, monographiques ou comparatifs, sur une question donnée (institutions, cadre législatif, acteurs, etc.). Les auteurs pourront travailler sur toutes les catégories de patrimoine (culturel, immatériel et naturel). L’ensemble des pays du Maghreb est concerné par cet appel – des contributions sur la Mauritanie et la Libye (où cette question, à l’heure où les vestiges antiques sont la cible de groupes iconoclastes ou de pillards, prend une tournure particulière) étant particulièrement les bienvenues. D’autre part, des cas traitant du Moyen-Orient pourraient constituer d’utiles mises en perspective.

Références bibliographiques

Bacha, Myriam, 2013, Patrimoine et monuments en Tunisie, Rennes, Presses universitaires de Rennes.

Berriane, Mohamed, 2010, « Patrimoine et patrimonialisation au Maroc », Hespéris-Tamuda (Rabat), vol. XLV, p. 11-17.

Bortolotto, Chiara, 2015, Le patrimoine culturel immatériel. Enjeux d’une nouvelle catégorie, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme.

Gutron, Clémentine, 2010, L’archéologie en Tunisie (xixe-xxe siècles). Jeux généalogiques sur l’AntiquitéParis, Karthala.

Heinich, Nathalie, 2009, La fabrique du patrimoine. De la cathédrale à la petite cuillère, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, coll. « Ethnologie de la France ».

Jadé, Mariannick, 2006, Patrimoine immatériel : perspectives d’interprétation du concept de patrimoine, Paris, L’Harmattan.

Oulebsir, Nabila, 2004, Les usages du patrimoine. Monuments, musées et politique coloniale en Algérie (1830-1930), Paris, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme.

Skounti, Ahmed, 2010, « De la patrimonialisation. Comment et quand les choses deviennent-elles des patrimoines ? », Hespéris-Tamuda (Rabat), vol. XLV, p. 19-34.

Skounti, Ahmed & Tebbaa, Ouidad, (dir.), 2011, De l’immatérialité du patrimoine culturel, Marrakech, Publications de la Faculté des Lettres et des sciences humaines et du Bureau de l’UNESCO à Rabat.

Smith, Laurajane, 2011, « Heritage and Its Intangibility », in A. Skounti & O. Tebbaa, (dir.), De l’immatérialité du patrimoine culturel, Marrakech, Publications de la Faculté des Lettres et des sciences humaines et du Bureau de l’UNESCO à Rabat, p. 10-20.

Procédure de soumission 

Les résumés des propositions de contribution doivent être soumis en ligne en cliquant sur le lien vers le formulaire de réponse à l’appel avant le 5 juin 2017. La procédure d’évaluation est consultable sur le site de la revue.

Calendrier prévisionnel du dossier

Publication de l’appel à contribution : 1 avril 2017
Date limite de retour des résumés : 5 juin 2017
Fin juin 2017 : sélection des propositions
Date limite d’arrivée des textes : 15 décembre 2017
Évaluation des textes : hiver 2017-2018
Retour des textes finalisés : 1er avril 2018
Bouclage du numéro : 15 juillet 2018
Sortie du numéro 18 (2018-II) : 15 novembre 2018.

CFP: L’évolution des musées – Science Museum, London, 13-14 July 2017

https://universalhistories.org/

Appel à contribution : ‘L’évolution des musées’

‘L’évolution des musées’ – Science Museum, London, 13-14 July 2017

Appel à contribution 

Les nouveaux ajouts aux collections – et parfois les cessions ou pertes de parties d’entre elles -, les transformations dans les manières de les compléter, les modifications dans leurs présentations et l’influence des expositions temporaires ont un impact important sur l’évolution des musées. Il en est de même de l’adoption de nouvelles perspectives pédagogiques correspondant à un renouvellement des questionnements ou des évolutions idéologiques, que ce soit en muséologie ou dans les thématiques disciplinaires en lien avec les collections.

Cet atelier réfléchira à partir d’études de cas afin d’analyser l’impact de ces changements et l’enchevêtrement des questions méthodologiques relatives aux liens entre histoires universelles et musées universels. En particulier, on s’attachera à l’impact des expositions temporaires et de la circulation des connaissances dans la sphère publique sur l’évolution des musées. L’atelier vise ainsi à réfléchir sur les pratiques des connaissances sociales et leur influence sur l’agencement des connaissances institutionnelles ainsi que sur l’émergence de nouvelles disciplines.

Les études de cas que nous examinerons pour retracer cette évolution au fil du temps sont la Loan Collection of Scientific Apparatus de 1876 et la création du Musée d’Ethnographie du Trocadéro.

Le premier exemple est une exposition temporaire qui a eu lieu en 1876 au Musée de South Kensington qui rassembla l’une des collections fondatrices du futur Science Museum. Cette exposition offre un cas d’école idéal pour analyser la manière dont des expositions temporaires ont un impact permanent dans les collections nationales et internationales et comment l’interprétation et la présentation des objets est modifiée lors de ce processus.

Le Musée d’Ethnographie du Trocadéro a ouvert en 1882 suite à l’Exposition Internationale de 1878, pour laquelle le palais du Trocadéro avait été construit. De nombreuses études ont examiné les transformations successives de ce musée en Musée de l’Homme, puis en Musée du Quai Branly et en MUCEM ; toutefois, le premier assemblage et l’exposition de ces collections ethnographiques restent peu connues. Les motivations des collectionneurs, des sociétés savantes et des publics qui ont influencé la création du Musée d’Ethnographie, ainsi que leurs relations mutuelles, seront analysées parallèlement à la place accordée aux arts, aux régions du monde et aux différents thèmes dans les expositions universelles à Paris, et plus particulièrement dans celle de 1878.

L’atelier invitera des chercheurs en ethnographie, en histoire des sciences et en histoire des musées pour examiner l’évolution des musées, principalement – mais pas seulement – en France et au Royaume-Uni. L’atelier inclura aussi une session avec les objets étudiés dans le projet ‘Histoires universelles et musées universels’. Nous invitons à présenter des contributions et des posters qui explorent l’histoire et la réception de ces deux institutions et de leurs collections. Les contributions pourraient examiner, mais pas uniquement, les thèmes suivants:

  • Histoire des collections scientifiques du South Kensington Museum et de la création du Science Museum
  • Histoire des collections ethnographiques à Paris (mais aussi en comparaison avec d’autres villes et notamment avec Londres) et du premier Musée d’Ethnographie du Trocadéro
  • L’impact des expositions temporaires et des expositions universelles sur la création et le développement des collections muséales.

Information:

  • Propositions pour communications : 300 mots maximum (communications de 30 minutes)
  • Propositions pour posters : 300 mots maximum

Date limite d’envoi des propositions: 21 Avril 2017.

Les propositions seront à envoyer au courriel suivant: universalhistoriesmuseums@gmail.com.

Les auteurs de proposition recevront une réponse avant le 30 Avril 2017.

Nous désirons publier les communications présentées lors des ateliers du projet ‘Histoires universelles et musées universels’ dans un numéro spécial d’une revue international.

Call for Papers: ‘The evolution of the museum’

‘The evolution of the museum’ – Science Museum, London, 13-14th July 2017

Call for Papers

Museums are emergent entities – and the evolution of a museum is dependent on a number of factors, including: changes in collecting and disposal practices, redisplays and the legacy of temporary exhibitions. New pedagogical perspectives relating to new questions or ideological trends, either in museology or in the disciplines represented in the collections, are also influential.

This workshop will focus on selected case studies to analyse the impact of these changes on methodological issues relating to universal histories and universal museums. In particular, the evolution of the museum will be discussed in relation to the impact of temporary exhibitions and the circulation of knowledge in the public sphere. The workshop will explore how social knowledge practices influence the structuring of institutional knowledge, and the emergence of new disciplines.

The case studies that we will use to trace this evolution over time are the 1876 Loan Collection of Scientific Apparatus at the South Kensington Museum and the creation of the Musée d’Ethnographie du Trocadéro.

The 1876 Loan Exhibition is a temporary exhibition which took place in 1876 at the South Kensington Museum and was one of the founding displays which led to the creation of the Science Museum. This exhibition offers an ideal case study for the ways in which temporary displays have a permanent legacy in national and international museum collections, and how far the interpretation and presentation of materials was transformed in this process.

The Musée d’Ethnographie du Trocadéro opened in 1882 following the 1878 International Exhibition, for which the Trocadéro palace had been built. Though many studies have focused on the successive transformations of this museum in the Musée de l’Homme and, successively, the Musée du Quai Branly and the MUCEM, the first assemblage and display of these ethnographic collections is less well known. Drawing on the place given to the arts, the regions, and different themes in universal exhibitions in Paris, and particularly in the 1878 exhibition, the discussion of the Musée d’Ethnographie will cast new light on the motivations and relationships of collectors, learned societies, politicians, and publics in informing the creation of this museum.

The workshop will bring together researchers from ethnography, history of science, and museum history, to explore the evolution of museums, mainly – but not only – in France and the UK. The workshop will also contain a session with the objects studied in the Universal Histories and Universal Museums project. We invite papers and posters exploring the agencies and reception of these two institutions and their collections. Contributions might consider, but need not be confined to, the following themes:

  • History and/or comparison of the science and art collections in the South Kensington Museum, and the foundation of the Science Museum
  • History of ethnographic collections in Paris (and direct comparisons with other cities and particularly with London) and of the first Musée d’Ethnographie du Trocadéro
  • The impact of temporary exhibitions and universal exhibitions on the creation and development of museum collections.

Important information:

  • Papers – abstract: 300 words (30 minutes papers)
  • Poster presentations – abstract: 300 words

Deadline for both abstracts: 21st April 2017.

Send abstracts to: universalhistoriesmuseums@gmail.com.

Authors will be notified by the 30th April.

Note that we will aim to publish the workshops of the ‘Universal Histories, Universal Museums’ research project as a journal special issue.

Workshop: “Saisir les lieux d’enfermement par le patrimoine”, Rennes, 25 avril 2017

Journée d’étude

Saisir les lieux d’enfermement par le patrimoine

Université Rennes 2

à l’occasion de la parution de

The Palgrave Handbook of Prison Tourism

Jacqueline Wilson, Sarah Hodgkinson, Justin Piché et Kevin Walby éd., Palgrave Macmillan, 2017

En savoir plus : https://www.univ-rennes2.fr/system/files/UHB/UFR-SCIENCES-SOCIALES/Histoire/Tempora/programme-je_25_04_17_v3.pdf
Renseignements et inscriptions : gwenola.ricordeau@univ-lille1.fr

Programme

9h45-10h15 : Accueil

  • 10h15-10h30 Fanny Bugnon et Sophie Le Coq (université Rennes 2) : Introduction
  • 10h30-11h30 Conférence de Justin Piché (université d’Ottawa): Le tourisme carcéral, émergence d’un champ de recherche

12h-13h30 : Déjeuner

  • 13h30-15h : Histoire et mémoire des lieux d’enfermement : Quelles dynamiques et quelles méthodes pour la recherche ?

Table-ronde animée par Gwénola Ricordeau (université Lille 1)

Pierre Fournié (Archives Nationales)

Jean-Lucien Sanchez (Criminocorpus/Administration Pénitentiaire)

Régis Schlagendhauffen (EHESS)

15h-15h30 : pause

  • 15h30-17h30 : Comment les lieux d’enfermement peuvent-ils devenir patrimoine ? Discutante : Martine Cocaud (université Rennes 2)

Fanny Bugnon (université Rennes 2) et Gwénola Ricordeau (université Lille 1): La police au musée

David Niget (université Angers) : Enfermer l’enfance : une généalogie du patrimoine carcéral

Véronique Blanchard (Protection judiciaire de la jeunesse) : D’un centre d’observation à un lieu d’exposition. Histoire et mémoire dans les murs de la justice des enfants

17h30-18h : Conclusions

CFP: Doctoral School in Urban Anthropology, Heritage-making, Uses and Museumification of the Past in Relationship to Nation-building, Cape Town


Call for applications
Doctoral School in Urban Anthropology, Heritage-making, Uses and Museumification of the Past in Relationship to Nation-building, Cape Town (July 27th –  August 9th, 2017), Deadline: April 15th.
The process of heritage-making in the context of a nation (re)building is multifaceted. In periods of historical transition, challenges are many and the fragility of the political context is fertile ground for revisiting the representation of the past. To understand these processes, an interdisciplinary engagement with contributions from history, anthropology, archeology, political science, art history and museology is necessary. Interdisciplinary collaboration, however, is not always easy to establish within the existing research institutional framework, built around separate disciplines. The main goal of this winter school is to create a doctoral training space and interdisciplinary exchange between researchers working on heritage- making process, uses and “museumification” of the past in connection with nation-building, or, more broadly, the construction of identities.

The South African context is particularly rich and provides complex terrains for considering these issues as “a post-conflict zone whose relationships with the past and sites of memory and trauma are being closely scrutinized” (Meskell, 2012). Whilst Western Europe has long been considered as the laboratory of modern heritage practices, and Germany in particular as a fundamental example for the study of Geschichtsbeweltigung, recent historiography has shown to what an extent South Africa has become in the last decades the site of innovative theoretical approaches and practices (e.g. Nuttall and Coetzee 1998, Davison 1998, 2005, Legassick and Rassool 2000, Coombes 2003, Lalu 2009, Meskell 2011, Esterhuysen 2012, Hamilton et al. 2012, Hamilton and Skotnes 2015, Peterson, Gavua and Rassool 2015, to give just some examples) that are breaking new ground in finding ways of coming to terms with difficult pasts, questioning fundamental issues of authority and representation.

The doctoral school takes the form of specialized training in social science research, developed in collaboration with different institutional partners, scholars, artists and curators working on colonial archives, collections and memories. The first edition was held in Istanbul, at the French Institute of Anatolian Studies (IFEA) (June-July 2016), the next edition will be held in Cape Town (July – August 2017) and the third one is planned to take place in Cotonou and Porto-Novo (2018).

Format of the school
The school has several components
• courses covering both the methodology of research and topics such as the history of museums / urban policies / archaeological research in South Africa. In addition to this “classical” format of courses and workshops, lecturers will engage in daily informal discussions with students to help them redesign their research project, develop interview guides, find references and documentary sources, etc.
• a practical workshop of visual anthropology (see bellow a short description)
• guided visits of the city (museums, contemporary art galleries and art centres, areas affected by contemporary transformations) and, if possible, guided visits to archaeological sites.
• field research project: teams of three students each will conduct a research project (interviews, participant observation, research in the central or local national / private archives, etc.).
• a workshop of curatorial practice covering practices in the design of an exhibition, from the museographic project to the development of partnerships and mediation.
• The school will end up with the presentation of results of this preliminary research in a form chosen by the PhD researchers: an oral presentation, a scientific poster, a photo / multimedia exhibition (excerpts from interviews, video material), a documentary film project or a happening in a museum / artist’s studio.
Scientific content:
The courses and the PhD research projects will be focused on four main themes, namely: 1. Urban policies and politics of memory, 2. Museographies,  3. Contemporary artistic practices, 4. Archaeological practices.
1. Urban policies and politics of memory. The courses will focus on the representations of the past in the urban fabric of Cape Town. They will also address various methodologies to “read”  urban space, including visual ethnography, perspectives from science and technology studies, etc. The intention is to invite students to reflect on how urban space itself (re)presents different historical narratives and builds the cultural memory of the city and the “nation”: How does one rebuild the (post)colonial, post-apartheid city in South Africa? How specific “sites” (places, key events in the history of colonialism, slavery, apartheid) become realms of memory (Nora) or, in contrast, places of forgetting, of political or societal amnesia?

2. Museographies. We invite doctoral researchers to question the process of rewriting, renegotiation, and appropriation of the past from museum collections (ie. Imperial, colonial, apartheid, etc.). It aims to help students understand, explore and develop curatorial practices for the display of historical, “ethnographic” or art objects. The lectures and museum visits will problematize the power- knowledge inherent in the construction of archives, the production of sources and their use for the writing of history.

3. Contemporary artistic practices: We will interrogate artistic practices operating in relationship with transformations of urban space, political or societal amnesia. By meeting contemporary artists and visiting museums and art spaces we will examine aesthetic, political and epistemological dimensions of the encounter between urban and museum policies and contemporary art.

4. Archaeological practice Finally, we can question the production of knowledge about the past through archaeological practices and the particularity of their history, the role that archeology plays in contemporary South-African society, and the various ways in which local communities engage with archeological sites.

Convenors: Felicity BODENSTEIN, Quai Branly Museum – Jacques Chirac; Monica HEINTZ, Université Paris Nanterre; Damiana OTOIU, University of Bucharest ; Anna SEIDERER, Paris 8 University.

Lecturers:
The courses and methodological workshops will be given by specialists in urban, political and visual anthropology, art history and archeology and urban geography. (Non-comprehensive) list of lecturers: Gruia BĂDESCU, University of Oxford & University of Cambridge; Felicity BODENSTEIN, Quai Branly Museum – Jacques Chirac; Patricia DAVISON, Cape Town (lecture and a site visit); Monica HEINTZ, Université Paris Nanterre; Cynthia KROS, Johannesburg; Damiana OTOIU, University of Bucharest ; Anna SEIDERER, Paris 8 University ; Alexander SCHELLOW, Berlin ; Catherine PERRET, Paris 8 University; John WRIGHT, Cape Town; Paul TICHMANN, Iziko Social History Centre, Iziko Museums of South Africa (lecture and a tour of the Slave Lodge Museum).

The visual workshop aims to visually capture the trajectory of socially engaged art in South Africa, from its social motivation (background), via its artistic conception and production, and up to its reception by the public. We shall start from several works of art of contemporary South African artists, and retrace, in dialogue with the artists, the social genealogy, the artistic and social engagement of the work, and its confrontation with the public. The intercultural dialogue between international students and South African artists in this context should provide a fertile ground for reflecting on cultural differences regarding social agendas, modes of social engagement, contexts of creation, aesthetics judgments, links with the local and international public. Each work of art will be the focus of a short video. Students will work in small groups, each group doing preliminary research and subsequent visual recordings on only one work of art and collaborate with only one artist. However, collective debates, performances etc. will be video-recorded, in order to provide material for an eventual subsequent editing in a short documentary film. Convened by Monica HEINTZ, Université Paris Nanterre, the visual workshop is organized in collaboration with local artists and researchers, e.g. Ri’aad DOLLIE, University of the Western Cape.

The doctoral researchers will have the opportunity to meet not only researchers (anthropologists, archaeologists, sociologists, art historians, etc.) but also artists, museum professionals, architects and urban planners. They will also benefit from the resources that will be made available by different local archives and museums. The PhD students will present and collectively exchange on their PhD research and on the field research projects.

After the Summer School
Doctoral researchers participating in the winter school will present the preliminary results of their field research and of the visual workshop at the end of summer school, through a public conference. They may become part of a multidisciplinary network of researchers that regularly organize courses / seminars / conferences organized within the framework of projects such as Museums and Controversial Collections. Politics and Policies of Heritage-Making in Post-Colonial and Post-socialist Contexts:http://www.nec.ro/research-programs/uefiscdi-cncs/te-projects/current/museums, or Glissements de terrain. Les collections muséales réinvesties par le champ de l’art contemporain, for instance the set of lectures Rewriting the Colonial Past: Contemporary Challenges of Museum Collections, taking place at the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales and Ecole Normale Supérieure, Paris: https://enseignements-2016.ehess.fr/2016/ue/1729//
They will be encouraged to continue the reflection on these issues as part of their doctoral courses and develop conference papers, articles, projects (individual or collective) of photographic exhibitions and documentary films.

In case there is an interest on the part of the doctoral researchers, the Francophone Research Regional Center for Advanced Social Sciences in Bucharest (the research cluster “Heritage making processes”) will provide its premises and a small budget for the organization of a photographic and/ or multimedia exhibition.

Selection of Participants:
Prospective students should send a brief presentation of their doctoral research (2-3 pages plus bibliography and sources) and a CV, in English, by April 15th, 2017 to  heritage.doctoralschool@gmail.com. Applicants will be notified of our selection by April 25th.

Logistical details:
Participation in the summer school is free, but the PhD students must cover their own travel expenses. Accommodation in Cape Town (shared double room) will be covered by the organizers. Some partner institutions (e.g. Paris 10 et Paris 8) partially cover the travel costs of the participation of their PhD students – please contact the organizers for more information. Additional funding (covering travel expenses) is available for students from the region. When sending your application, please indicate if you require such assistance.

Winter school funded by:
•       Museums and Controversial Collections. Politics and Policies of Heritage-Making in Post-Colonial and Post-socialist Contexts project of the Romanian National Authority for Scientific Research and Innovation, CNCS – UEFISCDI, project number PN-II-RU-TE-2014-4-2368, New Europe College, Bucharest,
•       Ecole thématique “Processus de patrimonialisation : les usages et la „muséification“ du passé en lien avec la (re)construction nationale”, project of La Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès (CNRS/ Universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne and Paris Nanterre)
•       Glissements de terrain. Les collections muséales réinvesties par le champ de l’art contemporain project of Université Paris Lumières, Paris.
•       University Paris 8, Saint-Denis. Laboratory Arts of images and Contemporary Arts (AIAC).
•       The Francophone Regional Center for Advanced Research in Social Sciences, University of Bucharest (CEREFREA).

CFP: Eco-Frictions: Heritagization, Energopolitics and Fantasies of Environmental Sustainability

CFP: Eco-Frictions: Heritagization, Energopolitics and Fantasies of Environmental Sustainability

AAA 2017, Washington D.C., November 29-December 3
Organizers: Mara Benadusi (University of Catania) and Filippo Zerilli (University of Cagliari)

Environmental crises and related concerns have increased enormously over the past few decades, creating disturbances for human and non-human life on a planetary scale. And yet, simultaneously, this trend is matched by an explosion of attempts to transform exploited sites into zones recovering from ecological disaster by any means necessary. Characterized by multiples and often conflicting moral regimes and economic systems, these ‘friction zones’ are progressively changing under the pressure of two main phenomena: one that entails a re-evaluation of (cultural/natural) ‘heritage’ producing rhetorical, pragmatic, and political manipulations of the past; the other that features sustainable environmental renewal, promoting an alternative use of natural resources. In cases where heritage status is granted, territories become ‘consecrated’ and conflicts over local politics of history and memory are disguised by a universalistic rhetoric of ‘common good’ for global collectivities. In the latter case, instead, the dimension of environmental ‘sustainability’ assumes a central position, encouraging eco-fantasies and planetary investment in and for the future. While both processes have been carefully scrutinized by recent anthropological literature, their intersections and articulations require further ethnographic as well as theoretical exploration. Heritagization, energopolitics and fantasies of environmental sustainability expose the fractures in neo-liberal economic practice, incorporating universal moral imperatives into their own discourse: in the first case encouraging the preservation of heritage, in the second imagining the safeguarding of the planet. But how do such discourses talk one to each other in actual practice, and how can we possibly grasp their often uneven, unpredictable and multi-scalar connections?
Taking inspiration from emerging ethnographic approaches to ‘global connections’ (A. Tsing), ‘assemblages’ (A. Ong & S. Collier) and strategies of ‘studying through’ (C. Shore & S. Wright), this panel proposes to scrutinize the zones of eco-friction that are formed in these spaces of collision and intersection between global and local pressures, of past and future predicaments, of commitments to protect and commitments to renew. How do politics of the past intersect and articulate with policy and politics of/for the future in these friction-ridden spaces? What specific cultural and historical paths contribute to forging ‘zones of awkward engagement’ with the environment in different ethnographic sites? And what kinds of economic and moral relations stem from the intersection between the entangled phenomena we have mentioned?
We welcome both theoretical and ethnographic contributions, specifically focusing on areas which have been object of intense environmental exploitation and are currently experiencing new forms of discursive and material investment inspired by projects and values of environmental sustainability, heritage conservation and energy-saving.
Please submit a title and 250-word abstract by Tuesday April 4, 2017 to: Mara Benadusi: mara.benadusi@unict.it and Filippo Zerilli: zerilli@unica.it

Workshop: “Des insectes au musée”, 28 avril 2017, Musée du quai Branly – Jacques Chirac

Des insectes au musée

Vendredi 28 avril 2017

Salle de cinéma

Accès libre dans la limite des places disponibles

Journée d’études organisée par le département de la recherche du musée du quai Branly – Jacques Chirac en collaboration avec le Labex CAP (Création, Arts et Patrimoines)

9h30   Le projet « Ecologie des collections »
Tiziana Beltrame, Frédéric Keck, Yaël Kreplak

10h – 13h      Présentation d’œuvres

Essay on Urban Planning, 2013
Sammy Baloji (photographe, cofondateur de la Biennale d’Art de Lubumbashi)

Secteur IX B, 2015 (film, 42mn)
Mathieu Kleyebe Abonnenc (Artiste, Pensionnaire de L’Académie de France – Villa Medici, Rome)

The Sound of Light in Trees (David Dunn, 2006)
Hugh Raffles (New School for Social Research, New York, auteur de Insectopedia, Pantheon Books, New York)

14h30 – 17h30 Table ronde

Les modes de présence et de contrôle des insectes dans les musées

Julien Bondaz (Université Lyon 2)

Eléonore Kissel (musée du quai Branly-Jacques Chirac)

Jacques Cuisin (Museum National d’Histoire Naturelle)

Nicolas Césard (Museum National d’Histoire Naturelle)

Cyrille Bret (Haute école des arts du Rhin)

17h30            Discussion avec le public

Formation: Journées de formation au patrimoine culturel immatériel – Aix-en-Provence – 24-25 avril 2017

Journées de formation au patrimoine culturel immatériel

MMSH (Salle 1), Aix-en-Provence (24-25 avril 2017)

 

Dans le cadre d’un projet porté conjointement par l’IDEMEC (UMR 7307 CNRS et Aix-Marseille-Université), l’ethnopôle de Salagon à Mane (Musée départemental des Alpes-de-Haute-Provence) et le Département du Pilotage de la Recherche et de la Politique Scientifique (Direction Générale des Patrimoines, Ministère de la Culture et de la Communication), deux journées de formation au patrimoine culturel immatériel sont ouvertes au public les 24 et 25 avril 2017.

La formation apportera aussi bien des connaissances générales que pratiques : savoirs institutionnels, scientifiques et appliqués concernant le patrimoine culturel immatériel.

Entrée gratuite sur inscription dans la limite des places disponibles : laurent.fournier@univ-amu.fr

 

  Matin 9h30-12h

 

Après-midi 14h-18h
Lundi 24 avril Accueil à la MMSH, par B. Fliche (IDEMEC, CNRS-AMU) et A. Chabert (Musée de Salagon)

 

Introduction et présentation générale de l’inventaire du patrimoine culturel immatériel, par L. S. Fournier (IDEMEC, CNRS-AMU)

La convention de l’UNESCO de 2003, du texte à son application, par S. Grenet-Coye (DPRPS, Ministère de la Culture)

 

Table-ronde collective : Les critères de définition du patrimoine culturel immatériel

Mardi 25 avril La politique française en matière de patrimoine culturel immatériel, par S. Grenet-Coye (DPRPS, Ministère de la Culture) Les usages du patrimoine culturel immatériel en anthropologie, par C. Isnart (IDEMEC, CNRS-AMU)

 

Atelier : présentation d’une fiche-type d’inventaire du patrimoine culturel immatériel

programme formation pci avril 2017

Formation: Ouverture inscription Master 1 Gestion et Valorisation Touristique du Patrimoine IREST-Paris 1

Les inscriptions pour le master 1 Gestion et Valorisation Touristique du patrimoine de l’IREST(Institut de Recherche et d’Etudes Supérieures du Tourisme), Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sont ouvertes du 20 mars au 5 mai via l’application e-candidat. https://www.univ-paris1.fr/ufr/irest/inscriptions/

Le menu complet des cours est disponible ici: https://www.univ-paris1.fr/ufr/irest/scolarite-et-offres-de-formation-licences-masters-desup/menu-des-cours-et-livret-etudiant/