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CFP Au-delà du consensus patrimonial-CFP Civilisations 61(1)

Appel à contributions
Civilisations
vol. 61 (1)
A paraître au printemps 2012

Au-delà du consensus patrimonial
Résistances et usages contestataires du patrimoine

Dossier coordonné par Cyril Isnart et Anaïs Leblon

Un grand paradigme traverse les sciences sociales qui s’occupent des usages sociaux du patrimoine : parler du patrimoine, ce n’est pas seulement parler de choses (édifices, monuments, œuvres d’art,  biens immatériels, paysages ou animaux), mais aussi de certaines manières de qualifier – ou de requalifier – ces objets que l’on appelle patrimoniaux. Analysée comme un processus, la patrimonialisation se révèle plus complexe et plus négociée que ce que le monde de l’action culturelle peut en montrer in fine. Elle va en effet jusqu’à entraîner des résistances explicites qui contestent l’usage patrimonial d’un bien et qui constituent indéniablement un objet privilégié et classique des heritage studies. Pourtant, celles-ci occultent parfois une autre face plus discrète de la résistance patrimoniale : depuis une trentaine d’années, les usages contestataires du patrimoine sont aussi des pratiques banales de communautés et de minorités culturelles, qui prennent la patrimonialisation comme grammaire et comme vocabulaire de revendication, dans le cadre de contre-patrimonialisations ou de nouvelles manières de patrimonialiser.

Une lecture dualiste, entre indigènes authentiques et spoliés d’une part, et acteurs pervers d’une patrimonialisation imposée d’en haut d’autre part, est donc réductrice – si ce n’est romantique. Elle ne rend pas compte des dynamiques d’appropriation et de recyclage politique et culturel des logiques patrimoniales. Analyser ces postures et ces pratiques patrimoniales en les inscrivant dans un continuum de résistances, allant des contestations de l’usage patrimonial à l’usage contestataire du patrimoine, éclaire d’une façon originale les effets sociaux des patrimonialisations. En effet, loin de seulement simplifier les rapports sociaux en créant des communautés imaginées et des symboles partagés, la mise en patrimoine offre également de nouvelles marges pour les conflits et les négociations entre des groupes en perpétuelle redéfinition. Ces deux versants des logiques patrimoniales ont rarement été pensés ensemble et leur association permet de replacer les activités du champ patrimonial au cœur des pratiques des acteurs dans leur diversité à travers le temps et l’espace.

Ce dossier de Civilisations souhaiterait ainsi interroger, sans distinction géographique ou historique, les façons de contester la patrimonialisation et de contester par la patrimonialisation, en tentant de saisir ce qui se joue du rapport aux identités collectives, aux enjeux politiques et aux objets patrimonialisés dans des situations de tensions patrimoniales. Les axes de réflexion proposés, parmi d’autres possibles, sont les suivants :

La multivocalité patrimoniale. L’analyse de la construction des valeurs patrimoniales pourrait être confrontée aux voix contestataires des acteurs résistant à la patrimonialisation afin de repérer les effets de miroir entre les deux narrations proposées, mais aussi pour décrire les dissonances internes dans chaque « camp », ceux-ci n’étant pas nécessairement homogènes et dépourvus d’ambiguïté.

L’émergence de champs patrimoniaux alternatifs. Contre-patrimonialisations et usages contestataires du patrimoine. L’apparition de voix contestataires survient toujours dans une arène sociale et patrimoniale qui dicte ses propres règles du jeu. Toutefois, de l’usage littéral de la patrimonialisation à la subversion des valeurs et des objets, il arrive que des pratiques de revendication redéfinissent les limites de l’arène patrimoniale.

Figures charismatiques et construction des minorités. On s’intéressera ici plus particulièrement à la question de l’articulation entre les figures individuelles de la contestation patrimoniale et les groupes qu’elles ont pu mobiliser ou au nom desquels elles prennent la parole. Les enjeux de pouvoir individuel se conjuguent alors avec les enjeux de visibilité sociale et communautaire, dans une relation où les usages contestataires du patrimoine tiennent une place centrale.

Les propositions d’articles, en anglais ou en français (un titre et un résumé de 250 mots), sont à envoyer avant le 15 mars 2011 au secrétariat et à un éditeur de la revue (civilisations@ulb.ac.be et jnoret@ulb.ac.be), ainsi qu’aux coordinateurs du dossier, Cyril Isnart (isnart@uevora.pt) et Anaïs Leblon (anaisleblon@gmail.com).

Civilisations est une revue d’anthropologie à comité de lecture publiée par l’Institut de Sociologie de l’Université libre de Bruxelles. Diffusée sans discontinuité depuis 1951, la revue publie, en français et en anglais, des articles relevant des différents champs de l’anthropologie, sans exclusive régionale ou temporelle. Relancée depuis 2002 avec un nouveau comité éditorial et un nouveau sous-titre (Revue internationale d’anthropologie et de sciences humaines), la revue encourage désormais particulièrement la publication d’articles où les approches de l’anthropologie s’articulent à celles d’autres sciences sociales, révélant ainsi les processus de construction des sociétés.

Pour plus d’informations, voir http://civilisations.revues.org

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CFP Beyond the Heritage Consensus Civilisations 61(1) 2012

Call for papers
Civilisations
vol. 61 (1)
Forthcoming Spring 2012

Beyond the Heritage Consensus
Forms of Resistances and Dissident Uses of Heritage

Guest editors Cyril Isnart and Anaïs Leblon

An important paradigm is found throughout the social sciences which deal with the social uses of heritage: to speak about heritage is not merely to speak about things (buildings, monuments, works of art, intangible assets, whether landscapes or animals) but also, in some ways, to qualify – or requalify – the objects termed “heritage”. Analysed as a process, heritagization proves itself more complex and more debated than what the world of cultural policies can ultimately show. In fact, it goes as far as to involve explicit forms of resistance that contest the heritage use of an asset and undeniably constitute a privileged and classic subject of heritage studies. However, these sometimes hide another more discreet side of heritage resistance: for the last thirty years or so, dissident uses of heritage have been common practice among minority communities and cultures, who adopt heritagization as their grammar and vocabulary of protest in the context of counter-heritagization or new forms of heritagization.

A dualist interpretation, with authentic, despoiled indigenous people on the one hand and perverse forces of a heritagization imposed from above on the other, is therefore simplistic – if not romantic.  It does not take into account the dynamics of appropriation and of political and cultural recycling of heritage dynamics.  Analysing these heritage positions and practices by seeing them as part of a continuum of resistance, extending from the contesting of heritage uses to the dissident use of heritage, throws new light on the social effects of heritagization. Far from merely simplifying social relations by creating imagined communities and shared symbols, heritagization also offers new space for the conflicts and negotiations between groups which are continually being redefined. These two sides of heritagization processes have rarely been considered together and the linking of them makes it possible to put the activities of the heritagization field back at the centre of the actors’ practices in all their diversity of time and space.

This special issue of Civilisations thus hopes to examine, with no geographical or historical distinctions, the ways of contesting heritagization and of using heritagization to contest, by endeavouring to grasp what is at stake in relations with collective identities, political issues and heritagized objects in situations of heritage tension. The main themes proposed for reflection are, amongst possible others, the following:
– Heritage multivocality
. The analysis of the construction of heritage values could be compared with the dissident voices of the actors resisting heritagization in order to pinpoint the mirror effects between the two discourses proposed, but also in order to describe the internal dissonances of each ‘side’, as these are not necessarily homogeneous or unambiguous.
The emergence of alternative heritage fieldsCounter-heritagizations and dissident uses of heritage. Dissident voices always appear in a social and heritage arena which dictates its own rules. However, ranging from the simple use of heritagization to the subversion of values and objects, protest practices sometimes redefine the limits of the heritage arena.
– Charismatic figures and the construction of minorities. Here we will be particularly interested in the question of how the individual figures of heritage protest and the groups they have been able to mobilize or in whose name they speak are linked.  Issues of individual power are thus combined with those of social and community visibility in a relationship in which the dissident uses of heritage play a central role.

Propositions of articles either in English or French (title + 250 words abstract) should be sent before the 15th March 2011 both to the editorial board of the journal (civilisations@ulb.ac.be and jnoret@ulb.ac.be) and to the guest editors of the journal issue, Cyril Isnart (isnart@uevora.pt) and Anaïs Leblon (anaisleblon@gmail.com).

Civilisations is a peer-reviewed journal of anthropology. Published continuously since 1951, it features articles in French and English in the various fields of anthropology, without regional or time limitations. Revived in 2002 with a new editorial board and a new subtitle ( Revue internationale d’anthropologie et de sciences humaines), Civilisations particularly encourage the submission of articles where anthropological approaches meet other social sciences, to better tackle processes of society making.

Workshop: Au-delà du consensus patrimonial. Anthropologie des résistances aux patrimonialisations

Première journée d’étude du réseau des chercheurs sur les patrimonialisations

4 et 5 novembre 2010
Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme
Salle Duby
Aix-en-Provence (France)

Nous assistons à d’importants mouvements de mise en patrimoine portés par des institutions légitimées par le pouvoir politique. Une longue tradition scientifique a mis en avant le caractère « mécanique », institutionnel et consensuel de ces processus de constructions patrimoniales par les professionnels de la conservation, de la sauvegarde et de la médiation culturelle ou de la gestion des espaces naturels, en analysant leurs pratiques, leur vocabulaire et leurs représentations. Mais un mouvement critique récent des Heritage studies élargit l’approche de ce phénomène en se penchant sur les résistances et les oppositions que de tels processus peuvent susciter. L’image consensuelle du patrimoine en tant que richesse singulière et universelle à valoriser, telle que la véhicule l’Unesco en particulier, ne résiste pas toujours à l’examen des situations concrètes des conditions sociales et historiques de sa création. Cette première journée d’étude du réseau des chercheurs sur les patrimonialisations entend participer à ce questionnement renouvelant la question des patrimonialisations.

Organisation:

Avec la participation et le soutien

  • du Cémaf (UMR 8171 Université Paris 1-CNRS-EPHE-Université de Provence),
  • du Cidehus-Universidade de Evora,
  • du Créa-Université de Lyon 2 (EA 3081),
  • de l’Ecole Doctorale « Espaces, cultures, Sociétés »-Université de Provence,
  • de l’Idemec (UMR 6591, CNRS-Université de Provence),
  • du département du pilotage de la recherche du Ministère de la Culture.

Jeudi 4 novembre 2010

14h00 : Accueil/Introduction

Julien Bondaz, Cyril Isnart et Anaïs Leblon

14h15 : David Berliner – Université Libre de Bruxelles

Fabriquer du patrimoine en l’absence de consensus patrimonial. Un exemple au Laos

15h15 : Isabelle Mauz – Cémagref

La dimension temporelle dans le “charisme” des animaux. Patrimonialisation, dépatrimonialisation et repatrimonialisation du bouquetin des Alpes

16h15 : Pause

16H30 : Julien Bondaz – Musée du Quqi Branly et Créa-Université Lumière Lyon II

Animaux et objets marrons. Résistances à la mise en exposition dans les zoos et les musées d’Afrique de l’Ouest

17h30 : Mise en perspective : Nathalie Heinich – CRAL et Lahic

18h00 : Fin

19h30 : Repas

Vendredi 5 novembre 2010

9h00 : Anaïs Leblon – Cemaf et Université de Provence (Aix-en-Provence)

Résistances pastorales et enjeux patrimoniaux. Les fêtes peules du yaaral et du degal comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » (Mali)

10h00 : Thomas Poméon – UMR Innovation-CIRAD et Université de Chapingo (Mexique)

De l’ordinaire au patrimoine : la qualification des fromages mexicains face à ses contradictions internes et aux résistances externes

11h00 : Pause

11h15 : Olivier Givre – Créa et Université de Lyon II

Fictions et frictions patrimoniales. L’exemple du nestinarstvo (Bulgarie)

12h15 : Conclusion : Gaetano Ciarcia – Lahic, Cerce et Université de Montpellier

L’imaginaire consensuel du patrimoine à l’épreuve des inventaires

12h45 : Fin

Workshop: Au-delà du consensus patrimonial Anthropologie des résistances aux patrimonialisations – Aix-en-Provence

Première journée d’étude du Réseau des Chercheurs sur les Patrimonialisations

4-5 novembre 2010

Salle Georges Duby

Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme

Aix-en-Provence

Network of the Researchers on Heritagizations/Réseau des chercheurs sur les patrimonialisations

res.patrimoni@gmail.com

https://respatrimoni.wordpress.com

Organisée par

Julien Bondaz, Créa, Université Lyon II

Cyril Isnart, Cidehus, Universidade de Evora et Idemec, CNRS-Université de Provence

Anaïs Leblon, Cémaf, Université de Provence

Avec le soutien du Cémaf, du Cidehus-Universidade de Evora, du Créa-Université de Lyon 2, de l’Ecole Doctorale « Espaces, cultures, Sociétés »-Université de Provence, de l’Idemec, et du Ministère de la Culture, département du pilotage de la recherche.

Nous assistons à d’importants mouvements de mise en patrimoine portés par des Etats, des associations, des collectivités territoriales, des institutions muséales et internationales, etc. Plusieurs études ont mis en avant le caractère « mécanique », institutionnel et consensuel de ces processus de constructions patrimoniales par les professionnels de la conservation, de la sauvegarde et de la médiation culturelle ou de la gestion des espaces naturels, en analysant leurs pratiques, leur vocabulaire et leurs représentations.

Nous proposons d’élargir l’approche de ce phénomène en nous intéressant aux  résistances et oppositions que de tels processus peuvent susciter. L’image consensuelle du patrimoine en tant que richesse singulière et universelle à valoriser, telle que la véhicule l’Unesco en particulier, ne résiste pas toujours à l’examen des situations concrètes des conditions sociales et historiques de sa création. Dans certains cas, les acteurs locaux aménagent les modalités de la patrimonialisation exogène de leurs biens ou de leur territoires. Ils peuvent aussi déployer une patrimonialisation indigène propre, elle-même portée par une multiplicité d’acteurs et de groupes aux statuts sociaux et territoriaux différenciés. Les représentations des concepteurs institutionnels du patrimoine et leurs activités de valorisation, d’inventaire, de muséification, entrent en friction avec les représentations et les attentes, souvent différentes, des usagers et des acteurs du patrimoine. La mise en catégories du patrimoine et sa tendance dualiste (matériel vs immatériel, culturel vs naturel) sont la cible de nombreuses critiques. Usagers et acteurs du patrimoine mettent alors en place des stratégies de contournement ou de boycott dont l’analyse permet une approche critique et décentrée des patrimonialisations. Cette perspective permet également de mettre au jour les processus créatifs d’invention, de détournement, de revendication ou de redéfinition des pratiques et des objets patrimoniaux par les acteurs ordinaires, inscrits dans des rapports dialectiques avec les institutions.

Ce que l’on désigne ici par le terme de patrimonialisation se place au centre d’« arènes sociopolitiques » au sens où l’entend Jean-Pierre Olivier de Sardan. La patrimonialisation met en jeu du sens et des modalités du fonctionnement social révélant ainsi bien plus que ses propres principes de fonctionnement. Les débats qui l’entourent s’inscrivent dans des contextes de revendications identitaires, de modifications socio-économiques et de négociation de nouveaux rapports de force politiques à différentes échelles, territoriales, locales et globales. Par là même, l’analyse critique de ces résistances permet de révéler les créations et réemplois dont la patrimonialisation est l’occasion, ainsi que les détournements et les enjeux contradictoires ou conflictuels qu’elle suscite. S’intéresser aux tensions et aux résistances aux – et dans les – patrimonialisations permet également de saisir la polysémie de ces phénomènes de requalification du statut des objets. L’étude de l’objet patrimonial comme construction en soi perd de sa centralité et ouvre la perspective à l’analyse constructiviste des influences et des contraintes de l’économie, du politique, du religieux, de l’organisation sociale, de la territorialité. L’espace patrimonial n’est en fait pas un champ autonome dans lequel agissent les professionnels patrimoniaux institutionnels, mais il créé les conditions d’expression des attentes économiques, identitaires, politiques des acteurs au-delà de la seule sphère patrimoniale. Les objets patrimonialisés tels qu’ils sont conceptualisés par les institutionnels sont en même temps un espace de travail, un lieu de vie quotidien, un environnement banal pour les acteurs. C’est à la faveur de ces confrontations d’interprétations et d’usages des objets que les pratiques de résistance se mettent en place.

A la lumière d’exemples ethnographiques concernant des situations patrimoniales récentes, cette journée d’étude vise à décrire et questionner les bricolages entre local et global, entre histoire et mémoire, entre identité et territoire, entre ordinaire et institutionnel qui se déploient dans les processus de patrimonialisation, alors envisagés comme des modalités de négociation ordinaire du rapport au monde contemporain. La réflexion pourra porter sur les statuts des acteurs, individuels, collectifs et institutionnels, et sur les effets d’échelles qui entrent en jeu dans les résistances aux patrimonialisations. En insistant sur les controverses et les pratiques entourant les projets patrimoniaux, cette journée voudrait contribuer à une anthropologie critique et contextuelle des manipulations du patrimoine.

Programme et intervenants

Jeudi 4 novembre 2010

14h00 : Accueil/Introduction

Julien Bondaz, Cyril Isnart et Anaïs Leblon

14h15 : David Berliner – Université Libre de Bruxelles

Fabriquer du patrimoine en l’absence de consensus patrimonial. Un exemple au Laos

15h15 : Isabelle Mauz – Cémagref

La dimension temporelle dans le “charisme” des animaux. Patrimonialisation, dépatrimonialisation et repatrimonialisation du bouquetin des Alpes

16h15 : Pause

16H30 : Julien Bondaz – Créa et Université Lumière Lyon II

Animaux et objets marrons. Résistances à la mise en exposition dans les zoos et les musées d’Afrique de l’Ouest

17h30 : Mise en perspective : Nathalie Heinich – CRAL et Lahic

18h00 : Fin

19h30 : Repas

Vendredi 5 novembre 2010

9h00 : Anaïs Leblon – Cemaf et Université de Provence (Aix-en-Provence)

Résistances pastorales et enjeux patrimoniaux. Les fêtes peules du yaaral et du degal comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité » (Mali)

10h00 : Thomas Poméon – UMR Innovation-CIRAD et Université de Chapingo (Mexique)

De l’ordinaire au patrimoine : la qualification des fromages mexicains face à ses contradictions internes et aux résistances externes

11h00 : Pause

11h15 : Olivier Givre – Créa et Université de Lyon II

Fictions et frictions patrimoniales. L’exemple du nestinarstvo (Bulgarie)

12h15 : Conclusion : Gaetano Ciarcia – Lahic, Cerce et Université de Montpellier

L’imaginaire consensuel du patrimoine à l’épreuve des inventaires

12h45 : Fin