Lauréats du Prix UQÀM-Respatrimoni

Prix UQÀM-Respatrimoni 2014

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Se réinventer au présent
Les judéo-espagnols de France
Famille, communauté et patrimoine musical

Jessica Roda

Un grand nombre de Juifs, immigrés en France au début du XXe siècle, sont considérés comme les garants d’une culture et d’une langue ayant pris racine en Espagne médiévale. Mais que sont devenus ces hommes et ces femmes après le tourment de la Shoah et surtout, dans le cadre d’une immigration préconisant l’assimilation à la culture française? En montrant le rôle fédérateur de la musique dans cette communauté, cet ouvrage présente une ethnographie multisite de la vie judéo-espagnole française.

Avec une préface de Edwin Seroussi

Anthropologue et ethnomusicologue formée entre la France et le Canada, Jessica Roda est spécialiste de la vie contemporaine juive en France et au Québec. Ses recherches portent sur la création et la représentation des identités religieuses à la suite de ruptures de filiation, la patrimonialisation musicale ainsi qu’au dialogue interculturel et inter-religieux. Après avoir travaillé avec les Judéo-espagnols et les Séfarades du Maroc, elle s’intéresse à la vie juive ultra orthodoxe (Montréal et New York), ethnographie l’ayant conduite à interroger les défis auxquels font face ces communautés en matière de parenté, de sexualité, de genre et de culture populaire.

Prix UQÀM-Respatrimoni 2012

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Corps de bois, souffle humain. Le théâtre de marionnettes wayang golek de Java Ouest

Sarah Anaïs Andrieu

Pratique complexe dans ses dimensions sociales et artistiques, le wayang golek est proclamé en 2003 Chef-d’oeuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’Unesco. Cet ouvrage décrit et discute le passage d’un patrimoine familial à un patrimoine commun, national, mondial. L’analyse anthropologique mêle ainsi l’étude des politiques culturelles au sein des jeux d’espaces de ces différentes échelles, l’examen de concepts globaux et la réalité ethnographique du wayang golek.

Avec une préface de Jean-Loup Amselle

Sarah Anaïs Andrieu travaille depuis 2004 sur la problématique du patrimoine immatériel initiée par l’Unesco et s’intéresse depuis 2005 à l’Indonésie où elle a déjà passé plus de cinq ans « sur le terrain ». Elle est chercheure associée à l’institut de recherches sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC). Le présent ouvrage est la version remaniée d’une thèse de doctorat en anthropologie sociale et ethnologie soutenue à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) qui a reçu en 2012 le prix commun UQÀM Respatrimoni (Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal et Réseau des chercheurs sur les patrimonialisations) en études patrimoniales.

 

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