Yeon Sue Park

rosasue[at]gmail[dot]com

Master Anthroplogie, Université Lumière Lyon II

Corée, France

Je travaille sur les pratiques musicales des migrants à Villeurbanne (banlieue lyonnaise située à l’est de Lyon, 150 000 habitants approximativement) et comment ces pratiques se transforment en patrimoine de la ville par les acteurs du domaine culturel et particulièrement par la vonlonté de la politique de la ville. Ce travaile se base de l’expérience du stage qui fut également mon terrain de recherche au sein du Centre de musiques traditionnelles Rhône-alpes(CMTRA) où j’ai participé un projet intitulé “Collectage musicale à Villeurbanne” en tant qu’assitante de recherche. Il s’agissait d’identifier les porteurs villeurbannais de « musique migrante » traditionnelle ou pas, de les rencontrer et de recueillir auprès d’eux des témoignages musicaux suivies par des entretiens sur leurs parcours migratoires. Ayant un but en long terme de mis en oeuvre un archive sonore munincipale, ce projet a été soutenu par la ville de Villeurbanne et il a donné lieu en 2010 à l’exposition également (Je note que mon stage dans cette structure était en 2011, après avoir l’exposition, donc la raison pour laquelle j’ai été choisi dans ce projet est de poursuivre la recherche).  

Les questions que je pose dans ma recherche sont : d’abord , les pratiques musicales chez les migrants, pourquoi pratique-t-on? Dans quel contexte? Quel sens ça a de jouer la musique de “chez soi” lors que l’on n’est plus “chez soi”?  Qu’est-ce que mobilise cette activité de collecte? Quelles identités fabrique-t-on les collecteurs à ces pratiques musicales en participant à cette action de “patrimonialisation”?  Ensuite, de la part de la ville, pourquoi la ville (la politique de la ville) intervient et elle prend un rôle ce recueil des témoignage musicaux de sa population migrante? Ce qui se passe-t-il avec ces pratiques?

En partant du projet de collecte, ce travail envisage à examiner le processus de l’appropriation, la réappropriation des pratiques musicales (transnationales) dans les lieux où ils se retrouvent aujourd’hui et « qui constituent, accompagnent, servent et transforment le paysage urbain »(A. Raulin, 2000 :137).

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