Diane Joly

Courriel : Diane@dianejoly.ca

Site web : dianejoly.ca

PRÉSENTATION

Diane Joly s’intéresse à l’histoire du patrimoine au Québec et ses liens avec le concept de l’appropriation citoyenne. Ses longues années de recherches en bibliothèques, centres d’archives et documentaires lui ont permis d’affiner ses méthodes et de développer une approche englobant les multiples aspects d’un sujet à l’étude. Elle possède aussi une solide expérience dans le domaine des communications marketing. Ce milieu enrichissant a favorisé l’acquisition de techniques de diffusion, adaptées selon les publics.

Depuis 2005, Diane Joly offre des services liés à la gestion et à la mise en valeur du patrimoine tels que la production de répertoires, l’étude d’intérêt patrimonial, la conception de programme de mise en valeur et la production d’outils de communication. Découlant d’une vision pragmatique des projets, ses services interpellent à la fois une solide expérience de communicatrice et une rigueur d’historienne pour recommander des projets ouvrant un dialogue riche et abondant avec ses clients et entre les objets et les publics auxquels il s’adresse.

 

TITRE DE LA THÈSE :

(En)Quête de patrimoine : genèse de l’identité patrimoniale au Canada français 1882-1930.

Soutenance : août 2012 à l’Université Laval, Québec (programme Ethnologie et patrimoine)

 

Aperçu de la thèse

La recherche porte sur l’émergence de la notion de patrimoine au Québec entre 1882 et 1930. En premier lieu, elle démontre que, dès leurs premiers textes, des chercheurs, en quête de patrimoine, ébauchent un système de valeurs ancrées dans la culture, et à des fins patrimoniales. Ensuite, elle cerne les effets de l’instrumentalisation du patrimoine. La recherche est structurée selon trois orientations : définir la notion de patrimoine et sa mouvance, cerner les mécanismes de la patrimonialisation et comprendre la contribution des acteurs favorisant l’émergence du concept au Canada français. Les objets analysés se regroupent dans les catégories monuments bâtis et folklore telle qu’elles se définissent pendant la période. La recherche fait appel à des sources se partageant entre les manuscrits et les documents publiés. Elles sont utilisées dans deux aires d’études : celle des acteurs et celle du discours.

L’étude, présentée dans une perspective diachronique et synchronique, inscrit les acteurs, et leur conception du patrimoine, dans leur époque, sous des angles variés tandis que l’analyse du discours, produit sur les objets, révèle les valeurs patrimoniales et idéologiques sous-jacentes. La recherche comble un vide historiographique. De fait, il existe très peu d’études sur l’éveil de la conscience patrimoniale au Québec et aucune sur la contribution des acteurs et des discours révélant les premières identités patrimoniales au Canada français. La recherche se distingue aussi en incluant l’apport des acteurs anglophones et en situant leurs idées dans l’histoire du patrimoine.

 

PUBLICATIONS

Études et chapitres

Histoire de raconter : André-Benjamin Papineau, Service de la culture et des communications de la Ville de Laval, Laval, 2010, 36 p. (téléchargement : http://www.routedupatrimoine.com/ collection-histoire-de-raconter).

« Des croix de chemin en quête de protecteurs », Rabaska, revue d’ethnologie de l’Amérique française, vol. 6, 2008, p. 41-67.

« Le défilé de la Saint-Jean-Baptiste à Montréal en 1925 : Une scénographie mémorable du patrimoine canadien-français », Patrimoine et patrimo­nia­li­sation. Entre le matériel et l’immatériel, M.-B. Fourcade (dir.), Sainte-Foy, PUL, 2007, p. 115-131.

« Montréal 1917 : Émergence d’une identité patrimoniale », Patrimoine et patri­­­mo­­nia­lisa­tion, du Québec et d’ailleurs, Québec, M. Drouin (dir.), Multi­Mondes, 2006, p. 177-188.

 

Site internet

« Les croix de chemin », L’encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française, http://www.ameriquefrancaise.org, Université Laval, 2008.

« Processions Saint-Jean-Baptiste Montréal », L’encyclopédie du patri­­moine culturel de l’Amérique française, http://www.ameriquefrancaise.org, Université Laval, 2007.

Rapports de recherche

« William Douw Lighthall. Biographie préalable à une histoire du patrimoine », manuscrit préparé pour la Société historique de Westmount (Jane Martin), 2010, 12 p.

Le caveau Goyer. Étude visant à documenter le caveau à légumes érigé au 4728, boul. Saint-Martin, Laval, Québec, rapport remis au Bureau des arts et de la culture, Laval, 2010, 33 p.

Répertoire de croix monumentales à Montréal, avec seize fiches de caractérisation, rapport remis à la Direction du développement culturel, Ville de Montréal, 2010, 5 p.; 2009, 35 p. avec CD.

Recherche historique : croix du Domaine Saint-Sulpice, rapport remis à la Société historique du Domaine Saint-Sulpice, Montréal, 2009, 12 p. avec CD.

Art public : centre-ville moderne. Étude patrimoniale de quatorze monuments, avec douze fiches d’évaluation, rapport remis au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine, Montréal, 2008, 125 p. avec CD.

Histoire des marchés publics à Montréal (XVIIe-XXIe siècle), rapport de démarrage de projet, service exposition recherche, musée Pointe-à-Callière, Montréal, 2007, 104 p.

 

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